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EARL Lozier

De Triple Performance
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80 quintaux de blé en 2023 avec seulement 40 U d'azote
Jean Bernard Lozier
Ver de Terre Production Eure (département) Grandes cultures

Portrait de Jean Bernard Lozier.jpgBannière Lozier.jpg

Lorsque son père prend sa retraite, en 1990, Jean-Bernard, alors âgé de 33 ans, transmet son élevage de volailles (qu’il transformait et vendait en vente directe) à sa nièce, pour reprendre la ferme familiale.

Les doutes, quant à la viabilité économique de la ferme, émis par les conseillers de gestion ne le dissuadent pas et le motivent à se fixer des objectifs sociaux, économiques et environnementaux, dans le sens d'un système d’agriculture davantage agroécologique. Pour commencer, ce dernier agrandit la surface cultivable pour arriver à 80 ha.

Animé par le désir de protéger l’environnement et par une appétence pour l’agronomie (étant diplômé d’un BTS en production végétale), il souhaite monter en compétences pour pouvoir être maître des décisions sur sa ferme. "Je ne suis pas chauffeur de tracteur, c'est moi qui prend les décisions, j'assume mes erreurs" exprime-t-il.

Bertrand Omon, conseiller du groupe Dephy dont Jean Bernard fait partie explique que le système de Jean Bernard " associe des résultats économiques satisfaisants avec un excellent respect de la qualité de l’eau et du sol, sans impacter fortement la quantité de travail et sa distribution dans l’année." - Evaluation Dexi PM (Inra 2016)

Spécificités

  • Economie en intrants azotés tout en maintenant les marges.
  • Pilotage dynamique de l'azote.
  • Réflexion agronomique à l'échelle de la rotation.
  • Réflexion systémique au niveau économique.
  • Mélange des variétés de blé.
  • Décalage des dates de semis.

Enjeux locaux[1]

  • Zone vulnérable nitrates.
  • Dépendance très marquée à l'énergie et aux phytosanitaires dabs la plaine et relativement faible à l'eau d'irrigation.
  • Production élevée mais trop spécialisée pour couvrir la consommation.
  • Pratiques agricoles très préjudiciables à la biodiversité (6/30 au score Haute Valeur Naturelle).
  • Majoritairement des grandes cultures, disparition de l'élevage.

Étapes de transition

  • Avant 1985 : BTS en production végétale
  • 1985 : Elevage de poulets (12 000 - 15 000 par an). Cultures sur 73 ha : Lin textile, orge de printemps, blé, protéagineux, orge d'hiver, colza.
  • 1990 : Reprise de la ferme familiale en copropriété avec son frère.
  • 1997 : Expèriences en non-labour et semis direct pour gagner du temps
  • 2006 :
    • Déclic provoqué par la lecture de l'ouvrage de P. Viaux "Une troisième voie"
    • Jean Bernard allonge ses rotations à 8 ans.
    • Signature d'un CTE.
    • Il intègre ensuite le "Groupe agriculture intégrée", un groupe réunissant des agriculteurs souhaitant adopter des conduites de cultures "bas intrants" à la suite d’un Plan de Développement Durable (PDD) "Vallée de l’Eure" en grandes cultures, animé par Bertrand Omon (conseiller de la Chambre d’Agriculture de Normandie). Il avaient plus précisément pour objectif initial de :
      • Baisser les engrais de synthèse.
      • Baisser les produits phytosanitaires.
      • Tout en augmentant/maintenant la marge brute (c’est cette dernière qui est analysée et non pas le rendement).
        • Par exemple, ils commenceront par la réduction des intrants sur blé (hors herbicides) sans rien changer dans le système de culture global, grâce au travail au niveau des itinéraires techniques. Cela a permis aux agriculteurs, en temps réel, de tester puis d’adopter et d’ajuster chez eux l’itinéraire blé "bas intrants-intégré". Ce travail à l’échelle de l’itinéraire permet des progrès importants. Par ailleurs, le blé représente environ 50 % des assolements du groupe : des progrès sur le blé et le colza se transforment rapidement en progrès sur le système de culture[2]. Ainsi, avec au départ un assolement constitué de colza - blé - orge (+ parfois pois protéagineux), Jean-Bernard transitionne rapidement à l'échelle de son système.
  • 2010 : arrêt du non-labour face au problème de désherbage, TCS avec outillage.
  • 2022-2023 : Signature d'un contrat "Mesures Agro Environnementales" (MAE) : couverts systématiques post récolte (minimum onze mois sur douze).


Schéma systémique des objectifs de l'agriculteur - chambre d'agriculture de l'Eure

Leviers employés dans la transition de système

Ce n’est donc qu’à partir d’un deuxième temps que les agriculteurs du groupe commencent à travailler à l’échelle du système. Certains, comme Jean-Bernard réfléchissent particulièrement à l’allongement des rotations et diversification des cultures (grâce aux aides Contrat Territorial d’Exploitation (CTE) puis de la PAC), il comment à essayer :

  • Féverole de printemps.
  • Lin oléagineux de printemps.
  • Lin textile de printemps.
  • Orge de printemps.

D’autres questionnements se font au niveau de la précocité des semis (ex : colza mi - août) puis sur la densité de semis du blé ( "Parce qu'on fait ce qu'on ne cherche pas de la biomasse avec le blé mais du grain, plus le semis est dense, plus on risque les maladies etc. Là dessus, on est un peu revenu et finalement on sème plutôt dense".)

D’autres enseignements sont acquis, communs à tous les membres du groupe[2]  :

  • Pas plus d’une année sur quatre de colza – souvent une sur six - parfois sans colza.
  • 100% céréales en itinéraire type intégré.
  • Absence de second blé.
  • Avec labour plus ou moins alterné avec des TCS (Techniques Culturales Simplifiées).

Système actuel

Pour aborder les problématiques sur sa ferme, Jean-Bernard met en place une approche systémique :

Objectifs

  • Objectifs de rendement bas : "Je pars sur des objectifs de rendement de 65 quintaux pour du blé par exemple. Le rendement moyen ici c'est 80/85 quintaux, donc je suis quand même avec des objectifs plus bas."
  • Diminution des apports d'azote:
    • Suivre les besoins de la culture : "L'idée c'est de mettre le sol dans les meilleures conditions possibles pour qu'il nourrisse ma plante naturellement. Et puis après, contrairement à l'Agriculture Biologique, je m'autorise à venir donner le petit coup de pouce qui va aider à ce que ce soit mieux".
    • Apporter seulement quand c'est nécessaire : "Pour le maïs sur le secteur, ici maïs non irrigué sud de l'Eure, je sais que je ne peux pas espérer faire des rendements délirants, donc vu que je n'aurai pas les rendements, c'est pas la peine que j'amène de l'azote. Voilà, l'approche est comme ça, mais elle est sûrement beaucoup plus pointue sur le blé et sur l'orge d'hiver."
    • Empêcher le lessivage de l'azote et préserver les nappes phréatiques : "L'idée c'est de ne pas dépasser 60 kg de solde en azote/ha" explique-t-il.
  • Herbicides en dernier recours : "Je ne pratique pas l’Agriculture Biologique car je ne m’interdis pas, en dernier recours, le glyphosate mais je cherche à comprendre les interactions naturelles du sol."
  • Impasse sur les insecticides et forte réduction des fongicides.
  • Diminuer le fioul et plus globalement les énergies fossiles (réduction du nombre de passages) plus d'insecticides et plus de fongicides depuis 5 ans.


Assolement 2022


"Longtemps, on a fait du maïs ici. Mais maintenant, c’est compliqué, avec les sécheresses à répétition. Donc j’ai remplacé par le sorgho, qui demande moins d’eau."

Rotation type



Travail du sol

  • Désherbage mécanique des cultures d'hiver : "Avant, on faisait un passage de herse étrille à l'aveugle en prévention, 10 jour après le semis. C'était difficile car il fait souvent humide. Comme maintenant je retarde mes dates de semis, je sème au mois de novembre, et c'est de plus en plus difficile de trouver un créneau pour passer la herse étrille, et finalement je suis même pas sûr que ça serve vraiment beaucoup.
  • Désherbage mécanique des cultures de printemps : herse - houe rotative - bineuse. "Par exemple, sur 30 ha de blé, j'en ai désherbé la moitié avec un passage, donc 1 IFT sur la moitié des blés. Puis cette année, j'ai encore du colza derrière une céréale et j'ai du colza derrière lentilles. Je n'ai fait aucune intervention. D'une manière générale, souvent, je fais zéro intervention derrière les céréales."
  • Systématique pour toutes les cultures de printemps : Herse étrille puis houe rotative.
  • Maïs et le tournesol : "Je n'ai pas de semoir de précision, donc c'est un prestataire qui vient semer le maïs et le tournesol, il fait également le binage du maïs et du tournesol quand c'est faisable."

Couverts végétaux

"Pour moi, un couvert, c'est une culture à part entière".

  • Déchaumage et semis juste après la moisson avec son combiné de semis équipé de disques.
  • Semis peu profonds : pas en dessous de 3 cm.
  • Roulage pour tasser la graine selon le temps qu'il fait derrière.
  • Destruction des couverts :
    • En interculture courte (culture d’automne) : 1 mois avant semis, destruction du couvert avec disques et rouleau FACA , puis 1 jour après : décompacteur rotatif pour faux semis, puis soit semis de la culture, soit un passage de dents patte d’oie puis semis. le choix se fait en fonction du salissement de la parcelle.
    • En interculture longue : Entre 1 et 2 mois avant semis, destruction du couvert en période de gel, ensuite soit labour et semis, soit travail du sol superficiel et semis.

Protection des cultures

Gestion holistique des ravageurs

Gestion maladies et ravageurs jusqu'en 2020 © Bertrand Omon, Chambre d'agriculture de l'Eure


  • Aucun usage d'insecticides : "J'en ai utilisé à l'époque, mais à chaque fois que j'en épandais, j'avais le nez qui coulait et je n'étais pas très bien. Donc je me suis dit là, c'est pas terrible, je n'en fais plus."
  • Arrêt des fongicides depuis 5 ans.
  • Enrobage de semences seulement pour semences non fermières
  • Maïs, sorgho, tournesol : Il y a des pigeons et corbeaux, mais un groupe de chasseurs dans le secteur s'en occupe. Jean-Bernard explique que pour remédier à cela, l'idée est de semer ces cultures au moment opportun, de façon à ce qu'elles démarrent très vite, sinon les prédateurs ont le temps d'en profiter.

Avec une couverture quasi permanente du sol, la plantation de 4 km de haies et la présence de 3 km de jachère mellifère (composée de trèfle blanc d'Alexandrie, de sainfoin et phacélie) le long de certaines cultures, l'intérêt se trouve du point de vue de la biodiversité, en plus d'offrir le gîte et le couvert aux populations d’insectes et d’animaux sauvages, il reconstitue la chaîne de prédation dans le milieu pour contrôler les populations qui nuisent au développement de ses cultures : "Les perdrix pourront par exemple se mettre à l’abri et couver. Ce n’est pas forcément comptabilisable, mais on voit pas mal de vie dans mes champs. Un apiculteur m’a remercié, car, grâce à cela, il n’a plus besoin de nourrir ses abeilles en hiver." livre-t-il à un journaliste de la Dépêche d'Evreux.


Accompagné par Yann Pivain (chargé de mission agroforesterie et biodiversité à la chambre d'Agriculture de Normandie), dans la démarche de plantation des haies, l'objectif était de capter tous les effets positifs de la haie : effet coupe vent, découpage des parcelles et atténuation des impacts du dérèglement climatique. Des jeunes plans d'essences locales ont été pris à Alençon à la fois pour des raisons économiques et dans une logique de bon développement équilibré entre la partie racinaire et aérienne de l'arbre.


Jean-Bernard s'intéresse également à la biodiversité du sol :

Gestion des salissements

Dans une approche système, l'IFT représente le niveau de la lutte chimique rendu nécessaire "en dernier recours" pour gérer ce que le système de culture n'a pas pu géré lui-même[2]. "Je ne pratique pas l’Agriculture Biologique car je ne m’interdis pas, en dernier recours, le glyphosate mais je cherche à comprendre les interactions naturelles du sol." explique Jean-Bernard.

  • Désherbage chimique non systématique et seulement en post-levée :
    • Blé 2023 : Pas d’herbicide d’automne sauf si fort salissement (1 IFT en 2023).
    • Colza 2023 : 0 désherbage derrière lentilles.
    • Pois 2023 : Très sensible au désherbage mécanique.
  • Généralement Jean-Bernard ne fait pas d'herbicides d'automne, "sauf si vraiment je vois qu'il y a un fort salissement. Ça, c'est à la parcelle. Mais d'une manière générale, j'évite les herbicides d'automne et je vois au printemps si c'est nécessaire."
  • Généralement, aucune intervention derrière céréales.
  • Le lin et le pois :"On a fait des petits essais de désherbage mécanique à la herse étrille et c'est compliqué. Alors on discute avec des agriculteurs bio de Seine-Maritime qui font du lin en bio et qui arrivent à en faire. Je ne sais pas encore faire du lin et du pois sans usage d'herbicides."
  • Le sorgho, "est capable de supporter peu de salissement, de mauvaises herbes."

Dans la réduction d'utilisation d'herbicides en fonction du salissement de la parcelle, Jean-Bernard explique que cela varie en fonction de l'agriculteur et que cela dépendra de lui, de son seuil de tolérance au salissement  : "C'est une estimation, c'est au tour de plaine. Mais ça veut dire aussi qu'il faut être en capacité de se poser la question: Qu'est ce que je suis capable d'accepter comme salissement dans mes champs ? Si je ne suis pas capable d'accepter une mauvaise herbe, il va falloir désherber. Moi, ça ne me dérange pas d'avoir un peu de coquelicots dans mes champs... La partie la plus difficile, c'est d'évaluer le salissement au printemps. Est ce qu'il va être vraiment gênant ou pas ? "

  • Problématiques : Des résistances de graminées (ray-grass, vulpin) sont de plus en plus fréquentes.
Culture IFT total

2022

Dont IFT

traitement semence

IFT moyen 2017

Haute Normandie

Blé tendre d'hiver 1,18 0,36 9,4
Colza hiver 1,21 0,22 8,3
Lin fibres de printemps 1,72 0 6,7
Maïs grain 1 1 Pas de données
Orge d'hiver 0,82 0,33 7
Orge de printemps 1,13 0,3 pas de données
Pois de printemps 1,17 0 7
Sorgho à grains 2,85 1,07 Pas de données
Tournesol 1 1 Pas de données

Source : Agreste Chiffres et Données - n° 2019-3 - Juin 2019; https://agreste.agriculture.gouv.fr/agreste-web/download/publication/publie/Chd1903/cd2019-3%20PK%20_%20janvier%202020%20v2.pdf


En moyenne, sur 90 ha, l'IFT est de 1,35 au total (0,98 herbicides et 0,37 hors herbicides). Son objectif est d'avoir un IFT < 1 .

Gestion adventices jusqu'en 2020 © Bertrand Omon, Chambre d'agriculture de l'Eure

Nous pouvons observer que par rapport à la moyenne des groupes Dephy, la ferme de Jean-Bernard et la moyenne des fermes de son groupe est bien inférieure :


Émission de gaz à effet de serre

Jean-Bernard consomme 60 L/ha (hors récolte), mais dans sa réflexion holistique de gestion de ses cultures il a conscience qu'une grande partie de l'émission de GES est générée par les engrais de synthèse (à la fois lors de leur épandage et dans leur processus de fabrication).

Dans se sens, il a :

  • Diminué sa dépendance aux engrais de synthèse et augmente l'efficacité des apports en employant la méthode Appi-N ce qui permet par ailleurs d'amender seulement quand ses cultures (blé et orge) en ont besoin.
  • Diminué son nombre de passages de travail du sol avec un combiné de semis équipé de disques pour du déchaumage.

Equipements et bâtiments

Pas les hangars, pas la structure et vaut pas le coût.

Marges brutes par culture

Jean-Bernard réfléchit à l'échelle de la marge globale sur le système et non de la marge par culture. Nous pouvons observer que les marges des cultures de printemps ne sont pas très bonnes, mais elles ont d'autres atouts à l'échelle du système :

  • Moins d’azote à mettre sur les cultures d’automne.
  • Moins d'adventices donc moins d’herbicides (grâce à la diversification des familles et espèces de cultures, et de la couverture permanente du sol).
  • Elles cassent le cycle des ravageurs.

Cela peut aboutir à une baisse de rendements pour certaines cultures mais face à l'importante réduction des charges, ces marges seront équivalentes à des systèmes purement conventionnels.

Son conseiller à la chambre, Bertrand Omon, renchérit lors de l'entretien : " Quand on compare les résultats avec les ceux des centres de gestion, la marge est identique à un pôle d'agriculteurs conventionnels. Parce que les deux effets principaux de la marge, ce n'est pas la conduite des cultures, c'est l'effet du prix de l'année et l'effet du millésime de l'année, c'est à dire les rendements spontanés. Et ça, c'est quelque chose sur laquelle il faut absolument insister auprès de tout le monde. La façon de conduire les cultures (sauf si on fait n'importe comment en ne faisant pas attention) compte très peu par rapport à ces effets (prix des denrées de l'année et millésime) qui font que c'est plus ou moins favorable une année."



Exemples de marges brutes 2022


Evolution économique de la ferme

Conclusion et conseils pour se lancer

  • Avoir une réflexion systémique à la fois agronomiquement, à travers l'élargissement des rotations et la diversification des cultures et économiquement, sachant que certaines cultures ne rapportent pas beaucoup de marge à elles seules mais, qui au sein du cycle, sont bénéfiques.
  • "Le propre de notre métier est de travailler avec la nature, juge Jean-Bernard Lozier. Il faut être humble par rapport au climat. À nous de nous adapter et de trouver les solutions face à ces événements. "Tout est une affaire de compromis, essayer d'avoir le moins possible un impact négatif sur la nature".
  • Pour Bertrand Omon, de la Chambre d'Agriculture de Normandie et animateur de longue date du groupe dans lequel a évolué Jean-Bernard, les mots d'ordre sont "évaluer pour innover" et "s'entourer". Il appuie fortement sur la dimension sociale de la transition agroécologique et que transitionner entraine une forme de "marginalisation sociale et professionnelle". S’affranchir de cette pression sociale passe par la réflexion en groupe puis par l'évaluation des résultats de ce travail. (cf. "L’évaluation pour accompagner la transition des systèmes de culture : le cas d’un groupe d’agriculteurs DEPHY dans l’Eure" par Bertrand Omon, 2021)

Sources

Entretien réalisé le 10/10/23.

Article Ouest France : "Dans l’Eure, il cultive du blé sans glyphosate", Guillaume Le Du, Publié le 08/03/2020 à 11h22 https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/dans-l-eure-il-cultive-du-ble-sans-glyphosate-6274785

"L’évaluation pour accompagner la transition des systèmes de culture : le cas d’un groupe d’agriculteurs DEPHY dans l’Eure", 2021, Bertrand OMON CRA Normandie accompagnement DEPHY 27 https://agronomie.asso.fr/aes-11-1-10

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