DIRECT - Journée Sol Vivant au Havre

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Maraîchage Sol Vivant Normandie-Ile de France organise une journée dédiée aux sols vivants le 29 septembre au Havre, gratuite et ouverte à tous.


PROGRAMME :


Conférences (matin) :

Les bases agronomiques du Sol Vivant (François Mulet)

Quelle est la qualité nutritionnelle des produits aujourd’hui ? (Jean-Luc Saladin)

Comment recréer le lien agriculture – terroir – cuisine ? (Arnaud Daguin)

Le sol vivant en grandes cultures et cultures industrielles (Sol en Caux)

S’installer en Maraîchage Sol Vivant (Guillaume Haelewyn, Thibault Dupont)

Élevage : les 5 piliers de la santé (Pierre Emmanuel Radigue)

Le semis direct sous couvert végétal (Konrad Schreiber)

Ateliers tous publics (après-midi) :

Réussir son jardin sans désherbage et sans travail du sol (Maraichers MSV)

Les fondamentaux de la permaculture (Frédéric Pronieski)

Lombricompost (Asso Havre de vers)

S’initier à l’apiculture (Joël Louet)

Tables rondes (après -midi) :

Installation et coopération avec les collectivité locales

Réussir son installation agricole

Ateliers pour agriculteurs (après-midi)

Grandes cultures : les leviers pour passer au semis direct (P.E. Radigue & K. Schreiber)

Elevage : des clés pour piloter la santé de son troupeau (P.E. Radigue & K. Schreiber)

Maraichage Sol Vivant : réussir ses semis (Maraîchers MSV)

Annexes

Transcriptions

et donc bonjour à tous bienvenue donc

nous allons commencer cette journée
belle journée sur les sols vivants
organisé par marisol vivent en normandie
que je représente en tant que président
de l'association
donc on a le plaisir pour cet événement
de le diffuser en direct sur youtube
bien les chaînes maraîchage survivants
et vers de terre production vers de

Afficher la suite

terreau production qui est partenaire de

la journée pour réaliser toute la
tournage de la journée et donc on a des
hommes 150 personnes qui sont en ligne
avec nous à suivre les ce cycle de
conférences qui veut ça va commencer
donc ce matin avec un cycle de
conférences
on va voir cet intervenant sur un format
de 20 minutes pour chacun cet après midi
donc les conférences vont vraiment
présenter le sol vivant sous différentes
coutures sous la forme de
des filières filière grandes cultures
filière élevage filière maraîchage et
puis il va y avoir aussi une
présentation autour du lien avec la
cuisine l'alimentation le lien avec la
santé
donc voilà on va vraiment balayé très
large sur les seules vivant et les
implications entre l'agriculture
la santé des sols la santé des plantes
la santé des animaux et la santé des
humains ont cet après-midi pour vous
présenter un peu le programme de la
journée
on va avoir trois types d'ateliers pour
trois publics différents
des ateliers grand public autour de
comment faire soi même ce soit un jardin
à compost installé des ruches
donc on va voir
e
aussi on atterrit sur la permaculture
donc c'est un peu cet après midi et puis
on va voir des ateliers plus à
destination des collectivités des
porteurs de projets autour de tables
rondes table-ronde sur l'installation
table-ronde sur la coopération avec les
collectivités locales avec des exemples
de communautés de communes ou des
mairies qui ont installé sur leur
territoire des jeunes et qui ont
favorisé l'émergence de ces nouvelles
pratiques agricoles
et puis le dernier type d'atelier ce
sera dans cette salle ce sera les
ateliers qui seront filmés et diffusés
en direct
atelier sur les bandes culture et sur
l'élevage donc approfondir plutôt
destiné aux agriculteurs à prendre
approfondir
les échanges autour de ces filières
grandes cultures et élevage da points de
vue sur le vivant voilà donc est ce que
je propose donc quelques mots sur la
présentation du réseau réseau lan
réchauffe survivants qui à l'initiative
de cette journée donc c'est une réseau
qui a vu le jour en 2016 qui est fort
d'une cinquantaine de membres maraîcher
installé en normandie et en ile de
france et qui
on fait le choix d'arrêter de travailler
les sols de ne quasiment plus biner plus
buté et de couvrir les seuls
donc on a cette dynamique depuis trois
ans où ce sont les maraîchers les
agriculteurs eux-mêmes qui choisissent
les intervenants pour se former qui
réalisent des visites de fermes qui vont
chez les uns les autres qui échangent
des coups de main qui
également
font tout un travail de collecte de
données technico économique donc on a on
a pu ainsi créé un fascicule qu'on peut
retrouver sur internet aurait pu le
montrer c'est quelqu'un peut me l'a mené
et puis
donc c'est carrément re faire d avoir
des données technico-économique des
fermes pour montrer la performance de
nos systèmes d'un pôle économique d'un
point de vue agronomique
d'un point de vue aussi social et
d'avoir environnementale et donc on a
commencé ce travail en 2016 et chaque
année on revient sur une quinzaine de
ferme faire le relevé de faire complet
et on va voir le plaisir à l'issue de
cet hiver de présenter la compilation
des quatre dernières années de 2016 à
2019 l'évolution donc le premier
document là que pauline va m'apporter et
sur les années 2016 2017 et ça donne
plutôt la photo sur une année donc
c'était le tout des barrages de notre de
notre aventure de collecte des données
et donc ça serait déjà un document de
100 pages bien complet et du coup cet
hiver il va quasiment doubler de volume
il va d'ailleurs une vraie évolution des
fermes en maraîchage donc c'est un
projet qu'on veut aussi dupliquer pour
les autres filières pour montrer que
quelles sont les évolutions les
trajectoires de ferme qui passe en
agriculture de conservation tant d'un
point de vue économique la bonhomie que
social et puis et puis on essaie aussi
d'apporter la dimension qualité
nutritive qui est une dimension
absolument pas explorer aujourd'hui par
le monde de la recherche agricole
qu'on a essayé de mettre en oeuvre des
projets j'aimerais vous parler un peu
des projets de l'association
maraîchage sur lui vend donc j'ai cité
ce projet de collecte de données qui
chaque année recommence avec avec le
surtout le travail de pauline qui est
notre animatrice et puis précédemment
angélique a fait un énorme travail
et puis les bénévoles ce sont les
maraîchers eux-mêmes qui aussi
contribuer et puis les autres projets on
a donc le projet de mesure et de faire
des campagnes de mesure de au delà de la
collecte des données économiques et
agronomiques les données qualité des
légumes donc mesurer la qualité des
légumes avec des outils simples comme le
taux de sucre avec le brix mais aussi
des outils un peu plus un peu plus
complexe qui semble très prometteur avec
à base de spectrométrie infrarouge
on va pouvoir scanner directement les
légumes et connaître certains
indicateurs comme le taux de brix le ph
la conductivité le potentiel électrique
et puis des équipes américaines ont déjà
mis au point un appareil qui mesure les
polyphénols dans les légumes les
antioxydants et les protéines donc
c'est le début d'une aventure qui va
être vraiment assez puissante
en termes de structuration de la filière
agricole voilà on va on va vraiment
mesuré et puis un autre projet qui est
qui est porté par le réseau c'est
d'accompagner tous les porteurs de
projets des gens qui veulent aller la
transition avec vraiment des formations
de qualité donc on va commencer courant
de l'année 2020 a lancé un bébé roanne
maraîchage seules vivant donc
spécialisée avec un format adapté un
format adapté qui qui est vraiment basée
sur la pratique du terrain beaucoup
moins de temps en cours
et le déployer après peut-être autre
part qu enfin sur tout le territoire
français
et puis aussi le dupliquer pour les
autres filières donc ça ce serait un
beau projet pour promouvoir et former
les nouvelles générations via le module
de bp roi qui modulent un peu plus
simple qui permet de d'obtenir la
capacité des cols voilà donc j'ai fait
un peu le tour des projets de
l'association
place aux conférences
et donc j'ai pour commencer pour
introduire cette journée et
donc j'ai la joie d'accueillir françois
mulet qui est invité à venir à côté de
moi avec avec le micro donc françois
mulet s'est installé il ya une dizaine
d'années en maraîchage a été l'un des
membres pionnier du réseau maraîchage
survivants au niveau national
on a créé ensemble l'association est
avec d'autres collègues évidemment
l'association maraîchage celui vent
normandie et puis on a aussi créé
ensemble une aventure qui s'appelle vers
de terre production donc c'est une
entreprise dédiée à la diffusion d
savoir agro écologiques et donc tu
dépasses françois tout on tend
aujourd'hui à promouvoir
à proposer des formations pour tout les
types d'agriculture en sol vivant donc
je je te laisse en dire plus
la question que j'aimerais être posée
c'est qu'est ce que c'est un sol vivant
et qu'est ce que c'est un seul qui n'est
pas vivant et puis le on entend beaucoup
parler du mot permaculture dans le com
renouveau agricole possible et c'est
quoi la différence
un sol vivant à la permaculture voilà
bonjour à tous merci vincent pour cette
introduction donc effectivement moi
j'étais un en normandie un des pionniers
du maraîchage sur le vivant on a inventé
ce concept un jeu autour d'une table on
avait dans l'idée d'activer un certain
nombre de leviers technique pour changer
nos pratiques agricoles et ce qui nous a
semblé le mieux correspondre à ce qu'on
cherchait à faire c'était cette notion
de seules vivant
donc je vais essayer en 20 minutes c'est
très court de vous expliquer pourquoi le
sol il est vraiment vivant et pourquoi
en fait on doit le considérer comme tel
et aussi pourquoi à partir du moment où
le considèrent comme tels réellement
comme un être vivant ça modifier
énormément nos pratiques agricoles et ça
modifie aussi énormément les résultats
qu'on a sur le terrain l'efficacité
énergétique l'efficacité
environnementale l'efficacité du tri
sionnel bon ça ne se dit pas mais c'est
le résultat nutritionnelle pourquoi à
partir du moment où l'on considère le
sol comme quelque chose de vivant
ça change complètement notre regard sur
l'agriculture et notre métier le premier
constat qu'on avait fait il était assez
simple c'est que si on regarde la nature
en fait si on a trop d'eau le vivant se
développe pas très bien enfin le vivant
qui nous intéresse la production
végétale parce que dans l'est dans les
océans il ya énormément de vie mais ya
pas de salades qui pousse dans l'océan
donc s'il ya trop d'eau ça correspond
pas tout à fait à ce que nous on a envie
de faire s'il fait trop froid ça marche
pas non plus on le sait on est maraîcher
il faut qu'on installe des serres pour
avoir faire des légumes d'été qui ont
besoin de chaleur
s'il fait trop chaud trop sec ça marche
pas non plus par contre si on est dans
un intervalle de température d'humidité
correct tout d'un coup il se passe un
truc absolument magique
c'est que tout pousse tout se met à
pousser énormément c'est un constat
simple on peut le faire tous les jours
la forêt pousse le bord des routes ça
pousse tout ça pousse sauf qu'il ya
quelque chose très intéressant là dedans
c'est que ça pousse absolument tout seul
on fait rien il suffit d'attendre et ça
pousse ça soulève quand même beaucoup de
questions notamment pourquoi nous en
agriculture bah il suffit pas de
regarder pousser le blé pourquoi on
reste pas dans notre chaise 1 et puis le
blé pousse pas pourquoi par exemple on
est obligé de travailler les sols
pourquoi on achète des tracteurs à 400
chevaux des charrues des cultes irato
des rotatives et sert à quoi sert
vraiment cette pratique pourquoi est ce
qu'on met des engrais une forêt de
chênes jamais personne n'est venu mettre
dans grey jamais venu personne jamais
personne les mitrailler les sols et
pourtant la forêt et pousse très bien
tout seul pourquoi est-ce qu'on fait des
rotations
aujourd'hui on nous parle beaucoup des
rotations comme quoi ça va améliorer la
performance environnementale de
l'agriculture il faut faire des
rotations mais je crois pas que la
nature s'amuse à déplacer les chaînes
tous les dix minutes où tous les ans ou
tous les deux ans tous les 5 ans 10 ans
tient une année je mette un pommier
l'année d'après un chêne pas ce que je
vais faire une rotation il n'y a pas de
rotation la nature ça ne fonctionne pas
comme ça et des évolutions écologie qui
a des stades écologie qui a des formes
d'évolution mais ya pas de rotation
donc pourquoi nous on fait on devrait
faire des rotations et tout un tas
d'autres pratiques par exemple pourquoi
on fait du compostage
il n'y a pas de personnes qui s'amusent
dans la forêt à prendre toutes les
feuilles à faire un gros tas de compost
saleh remette au pied des arbres ça se
débrouille tout seul ça se fait tout
seul
pourquoi aussi notre agriculture
polluent pourquoi est-ce qu'elles
polluent
si je vous dis que la nature la forêt la
prairie ne pollue pas que ça donne de
l'eau propre
c'est pas vrai à 100% 100% mais à 98%
c'est vrai et savane étonner personne
donc pourquoi tout d'un coup on est
obligé de faire tout ça on obtient de la
pollution tiens plein de problèmes
environnementaux on est très
consommateurs d'énergie alors que la
nature nous propose un modèle qui n'a
strictement rien à voir ça fonctionne
absolument tout seul sauf que problème
la nature ne fait pas naturellement du
blé ni des salades donc la question suit
la question suivante qu'on sait poser
c'est comment faire pousser des salades
du blé des arbres fruitiers en
respectant au mieux ce modèle de la
nature qui pousse tout seul ça a été
notre ligne directrice
alors
on va reparler un petit peu du vivant et
voir et se poser la question est ce que
réellement le sol il est vivant parce
qu'en fait il s'est avéré pour nous que
le problème venait avant tout cela c'est
qu'on ne considère autant on considère
très bien qu'un pied de blesser un être
vivant qu'une salade c'est un être
vivant qu'un arbre c'est un être vivant
autant le sol est ce qu'il est vraiment
vivant il n'a pas forcément un extérieur
et un intérieur comme un être humain
comme une plante on a du mal à définir
ses contours et ses limites et on a
surtout du mal à voir son activité
parce qu'en fait ça se passe peut-être
sur un temps plus long et donc on a
peut-être un peu du mal à comprendre en
quoi il est vivant il n'est pas donc une
expérience de pensée assez simple ici
sur cette photo tout a été fabriqué par
l'être humain
on sait fabriquer ça si on met
suffisamment d'ingénieurs au boulot avec
des machines etc
ils vont réussir à fabriquer absolument
tout ce cas là dedans par contre si je
vous mets là dedans dans la forêt et que
je vous demande de fabriquer quelque
chose qui assure cette image je demande
de fabriquer une feuille je vous demande
de fabriquer une branche
ça n'a aucun sens vous êtes incapable de
fabriquer un arbre vous pouvez pas
prendre des morceaux de branche les
clous et entre eux les assembler pour
faire une forêt on voit donc qu'il ya
quand même fondamentalement quelque
chose d'extrêmement différend entre le
vivant puisque nous mêmes avec nos
technologies
on est encore aujourd'hui incapable de
le fabriquer de toutes pièces
alors que dans ce supermarché on est
capable de fabriquer la totalité de ce
qu'il ya et pour cause nous nos
technologies consiste alors j'ai listé
un certain nombre de verbes qui sont
liées à nos technologies à nos manières
de produire les choses donc on pour
fabriquer des objets et nous on cloue on
vit son fonds peint aussi aux fraises on
tourne on a tout un tas d'actions comme
ça par contre le naturel à fonctionne
pas du tout comme ça c'est des actions
qui n'ont rien à voir si vous vous
amusez essai de boulonner une branche
sur un tronc d'arbre
mais c'est pas comme ça qu'on fabrique
un arbre ça ne fonctionne pas comme ça
ce que j'essaie de vous dire c'est que
ce sont 2 technologie complètement
différente
alors des fois c'est un peu trompeurs
par exemple ici on a une planche c'est
bien des morceaux de bois qu'on a collé
pressé compressé et on en a fait une
planche on n'a pas fait quelque chose de
vivant
malgré tout si je prends la planche et
je la mets
à pourrir sur le sol va redevenir vivent
dans un sens parce qu'elle va se
décomposer va nourrir une chaîne
alimentaire
mais si cette planche était en plastique
ça ne fonctionnerait pas voilà donc on a
bien de technologies très différente et
ça ça peut nous permettre de nous poser
la question et le sol lui effectivement
vivant ou pas vivant alors ça c'est
quelque chose d'assez connu dans le
monde agricole
c'est que si vous prenez aujourd'hui un
seul agricole normale très travaillé
avec des taux de matière organique assez
faible jeudi normal parce que c'est la
norme aujourd'hui beaucoup de sols
agricoles comme ça et que vous le mettez
dans l'eau donc c'est la photo en haut à
gauche et bien trente minutes plus tard
c'est la photo en bas à droite
ils font ils se transforment en bout
donc si vous vous posez la question
notamment de l'origine des pollutions
agricoles
ne cherchez pas beaucoup plus loin vous
avez 90 % de la réponse qui est dedans
ces deux photos aujourd'hui la pollution
agricole on nous parle de la chimie on
nous parle de tout un tas de choses mais
la raison première de la pollution
agricole elle est là elle est là alors
celle de droite
je vais aussi me bon c'est ça rende pas
très bien dans l'ordre de ma
présentation mais c'est un sol dans
lequel j'ai mis du compost et on voit
que ça ne fonctionne pas non plus donc
il faut faire aussi se poser des
questions sur le compost comme je vous
disais le compost dans la nature
personne s'amuse à faire des grands à de
compost pour aller re nourrir les armes
ça se fait tout seul d'une manière
légèrement différente donc là je vous
pose une question très simple est ce que
vous connaissez un être vivant qui ne
résistent pas à l'eau un être vivant qui
va fondre et mourir d qui va avoir la
pluie par exemple
trouvez moi un exemple d'être vivant qui
ne supportent absolument pas l'eau non
au contraire le ver de terre un être
violent umay une goutte d'eau je ne sais
pas il explose
il se met à saigner très fort excusez
moi mais mais en fait il n'a pas
évidemment l'eau extrêmement liés aux
vivants et tous les autres vivants sont
résistants à l'eau alors le sol lui donc
aujourd'hui c'est ça à nos sols on voit
ça partout pourquoi
quelle est la raison profonde de ça si
je prends par contre des modes de sols
naturels insolent de prairies que je le
mets dans l'eau j'attends sept jours
n'ont pas 30 minutes mais sept jours
la mode de terre n'a absolument pas
bougé elle n'a pas fondu on pourrait
mesurer s'il ya eu des diffusions
effectivement il ya un petit peu de
matière d oligo éléments des nitrates et
c'est qu'ils diffusent un peu dans l'eau
mais en fait très peu insolent de forêt
c'est exactement la même chose
bon là j'ai pas pu prendre une belle
mode parce que c'est rempli de racine
donc dès qu'on sort la motte s désagrège
un petit peu les sols naturellement sont
aussi résistant à l'eau il possède cette
même propriété du vivant de résister à
l'eau et pour cause parce que s'ils se
transformer en bout à chaque pluie ça
serait quand même très compliqué pour la
nature d'avoir un seul structure et
aérée avec de l'activité biologique
dedans et c'est donc c'est une des
propriétés fondamentales des sols qui
est commune avec le vivant c'est d'être
résistant à l'eau d'une certaine manière
je vais pas m'appesantir parce qu'en
fait si vous voulez vraiment comprendre
c'est ce qu'on est en train d'essayer de
faire nous dans nos formations si vous
voulez vraiment pour comprendre pourquoi
les seuls résistent à l'eau c'est assez
compliqué il faut faire de la physique
quantique faut étudier tout un tas de
trucs c'est des mécanismes assez
complexe mais fondamentalement on peut
l'observer très facilement et nous c'est
ce qu'on a cherché à reproduire dans nos
sols agricoles des sols qui résiste à
l'eau et on a fait tout un tas de
mesures et bizarrement 98 % de la
pollution disparaît à partir du moment
où on retrouve sept propriétés de
résistance à l'eau qui est très visuel
est très simple à comprendre au final et
pour expliquer ça on a inventé une
recette c'est la recette de la pollution
et donc on dit pour polluer je fais du
café si vous prenez un grain de café que
vous le mettez dans l'eau excusez moi
excusez moi je reviens de mauritanie je
suis un peu malade il ya des bactéries
un peu bizarre là bas les sols sont pas
très vivant et en plus il ya des
bactéries un peu dangereuse
si vous prenez un grain de café que vous
le mettez dans l'eau eh bien ils ne font
pas pourquoi parce qu'il est structuré
il structuré il est à la base il était
vivant malgré qu'il était cuit il a
gardé sa structure par contre si vous le
broyer finement que vous mettez de l'eau
avec ça fait du café pourquoi parce que
vous avez détruit en fait la structure
carbonées du vivant et vous en avez
sorti tout ce qui est à l'intérieur tous
les arômes etc vous avez fait du café
si vous prenez une motte de terre avec
un peu de blé dessus que vous rajouter
de l'eau et que vous passez tous à la
moulinette
eh bien vous faites exactement la même
chose en fait vous détruisez la
structure carbo
et vous faites une sorte de café parce
que c'est bien en fait la structure
carbone et du sol matière organique du
sol qui aide énormément à cette
résilience à l'eau il ya un lien très
fort entre la matière carbonée du vivant
qui permet de résister à l'eau de
structure et l'eau et de faire quelque
chose de stable malgré qu'on ait de la
pluviométrie récurrentes et que et donc
ça permet d'éviter que tout ce qui
contient vivant parts dans l'eau dans
les nappes phréatiques et c'est donc ça
c'est quelque chose qu'on a compris
aussi c'est que le vivant c'est des
structures de carbone qui font circuler
des liquides physiologique donc du sens
de la lymphe la sève des arbres et c est
dans cette eau liquide circulent des
éléments soluble il à partir du moment
où des structures
cette structure carbonées bas tous les
éléments solides foutent le camp et là
on obtient de la pollution nous on a
appris dans le réseau maraîchage sol
vivant à recréer cette structure
carbonée alors c'est un peu compliqué on
peut le faire de plein de manières
différentes
mais pour faire très simple on met plein
de matières organiques dans les sols
donc la gauche avait un kilo de terre
dans lequel on a mis 10 % branches
broyées frêche qui a servi de nourriture
à des réseaux alimentaire de champignons
de bactéries de différents insectes et
micro-organismes on a attendu six mois
gentiment donc c'est on a laissé la mode
du mid
mais pas détrempé et six mois après
cette note elle est devenue parfaitement
résistante à l'eau gelée toujours
d'ailleurs dans ma ferme ça fait trois
ou quatre ans qu'elle est dans un bac et
puis caberg alors il ya de l'herbe qui
pousse un peu dessus on a recréé un sol
vivant avec une grande partie de ses
propriétés à la base c'était une motte
de terre où il y avait très peu de
matière organique et qui font des très
facilement dans l'eau donc on a appris à
faire tout ça on peut le faire de pleins
de manière différente je vous le dis on
peut faire de la matière organique morte
avec des couverts végétaux on peut faire
tout un tas de trucs on a appris tout on
a appris à faire tout ça mais on a
appris à reconstruire biologiquement les
seuls alors qu'est ce qui se passe dans
cette reconstruction biologique des sols
qui fait le travail en fait parce que
c'est pas nous c'est pas nous qui nous
sommes amusés à ouvrir chaque brin
dargis l'amener à coincer la matière
organique de dents qui fait le boulot
naturellement dans la nature bah c'est
ça c'est ces choses là vous avez
la ici au milieu en bas des réseaux de
filaments de champignons faut savoir
qu'à chaque fois que vous mettez de la
matière organique fraîche dans le sol
des champignons se mettent à la manger
le premier truc qu'ils font c'est de
tisser des réseaux extrêmement dense de
filaments diverses qui sont des
filaments de carbone et qui est sont
résistants à l'eau qui stabilise le sol
qui stabilise à terre le ver de terre
effectivement fait un travail énorme
puisque c'est lui qui descend la matière
organique dans les sols c'est lui qui
redistribue la matière organique dans
les sols les racines des plantes aussi
injecte dans le sol du carbone et puis
vous avez tout un cortège de micro
organismes des acariens des bactéries
tout un tas d'insectes diverses qui en
fait quand on étudie leur régime
alimentaire l'eau recyclée écologique
passent leur temps à faire toujours la
même chose c'est manger de la matière
organique
la diffuser dans le sol pour construire
le sol et stabiliser le sol et donc
c'est eux qui font un boulot moi je ne
sais pas stabiliser le sol tout comme je
sais pas fabriquer un arbre dans la
forêt tout comme je sais pas fabriquer
une feuille je ne sais pas fabriquer un
seul par contre il ya des êtres
biologique qui savent le faire et c'est
avec eux que je dois collaborer et donc
c'est là qu'on commence à comprendre la
propriété vivante du sol et comment on
va pouvoir travailler avec des sols
vivants puisque en fait ce sont toutes
ces bestioles là qui sont dans le sol et
qu'ils sont vivants
ce qu'il faut comprendre aussi c'est que
le vivant c'est une nanotechnologie qui
organise tout de l'infiniment petit
jusqu'au macroscopique vous chacun de
vos atom chacun de vos molécules chacune
de vos molécules va votre corps votre
fille votre organisme la réorganiser
atome par atome molécules par molécule
pour vous construire pleinement on n'a
pas pris des gros morceau de steak haché
qu'on a aggloméré boutabout pour refaire
un muscle c'est vraiment atome par atome
molécules par molécule que vous avez été
reconstruit par votre propre métabolisme
et ça c'est quand même une nuance
extrêmement forte entre les technologies
dites vivante et non vivante c'est que
le vivant réorganise tout de
l'infiniment petit jusqu'au
macroscopique et ça c'est très important
de le comprendre parce que ça nous
montre la complexité du vivant et le
jour on se pose la question de comment
on va entretenir un sol travail et
insolent construire un sol
améliorer un seul amende et un sol il
faut comprendre que c'est une
organisation nanotechnologique
extrêmement complexe et que peut-être
c'est quelque chose qui nous dépasse un
petit peu et notamment nos outils
modernes de travail et les sols ne sont
pas du tout capable de faire ce travail
d'organisation de l'infiniment petit à
l'infiniment grand
donc de l'infiniment petit donc de la
bactérie jusqu'au macroscopique les
racines les arbres donc les les plus
grands est reliant macroscopique le
vivant passe son temps à tout organiser
tout comme vous vous êtes organisé deux
de la cellule jusqu'à un être qui fait
presque deux mètres de haut est presque
100 kg molécules par molécule atome par
atome le vivant dans le sol organise le
sol il ya que lui qui sait le faire ce
qui est un peu perturbant dans cette
histoire c'est qu'en fait les règles de
fonctionnement de tout ça et nous
échappe pour beaucoup et un moment donné
on doit apprendre à travailler un peu en
aveugle c'est à dire qu'on doit
comprendre les grandes règles mais on
doit laisser faire tous ces êtres
vivants on doit les laisser travailler
parce qu'ils font on travaille beaucoup
mieux que nous je vous assure vraiment
beaucoup beaucoup mieux que nous et il
faut leur faire confiance
c'est en fait ce qu'il faut faire c'est
comprendre leur écologie comprendre
comment il fonctionne et comment on va
travailler avec ça ce que je veux aussi
vous faire comprendre alors c'est un peu
provocateur évidemment c'est que vouloir
construire un sol avec ce genre d'outil
qui sont en traction animale ou qu'ils
soient motorisés avec des centaines de
chevaux ça ne change pas grand chose
vouloir construire vouloir structurer
vouloir organiser vouloir améliorer un
sol avec ces outils là bas ça c'est
exactement la même logique que si vous
disiez je prends un pommier je vais le
broyer en petits morceaux et puis je
vais espérer que ça va me faire des
pommes derrière quand vous avez pris des
outils comme ça est ce que vous pensez
que les vers de terre ça leur fait du
bien
est-ce que vous pensez que les réseaux
de filaments de champignons qui des fois
à s'étendre sur des centaines de mètres
carrés il trouve ça bien est ce que vous
pensez que par exemple un ver de terre
ça va mettre plusieurs mois à creuser
une galerie qui est très organisées ou
qui permet de drainer l'eau etc qui
permet qui remplit beaucoup de fonctions
écologiques ces outils là en fait ne
répondre à aucune lois de la biologie
mais vraiment absolument aucune
quand on fait ça je vous le dis ça n'est
pas beaucoup plus sensé que de prendre
un végétal de le broyer en morceaux puis
de se dire tiens ben j'ai des morceaux
de branches broyées de pommiers et avec
un peu de chance ça me donnait des
pommes ça vous vient pas à l'idée
la question c'est pourquoi ça nous vient
pas à l'idée que le sol lui aussi est
structuré lui aussi organisé parce qu on
comprend bien que le pommier dès qu'on
l'a broyé en petits morceaux
il fonctionne plus tout simplement et
donc le sol pourquoi on s'acharne à le
broyer en pensant qu'il va continuer de
fonctionner ça c'est le début cette
considération qui est très théorique et
commence à nous faire comprendre
pourquoi tout d'un coup quand on a
travaillé les sols on va avoir besoin
d'engrais on va avoir besoin de
travailler tous les ans pourquoi on va
commencer à voir de la pollution et
pourquoi on va commencer à voir tous ces
problèmes en fait alors comment ça
fonctionne en fait un sol et masque en
même temps 5 minutes comment ça
fonctionne un seul ça fonctionne selon
quelque chose de très très simple tous
les êtres vivants ont une propriété très
très simple c'est qu'ils mangent
voilà vous avez besoin de deux choses
avaient besoin déjà qu on vous passe pas
dans un broyeur parce que sinon ça
marche moins bien et vous avez besoin
d'une seconde chose c'est de manger
donc qu'est ce que mange un sol le sol y
mange toujours la même chose peut y
avoir quelques petites nuances mais le
principe est extrêmement simple c'est
que vous avez la photosynthèse en eau
qui fait pousser des végétaux ces
végétaux on va dire qu'ils contiennent
de l'énergie de l'énergie carbonées vous
le savez les feuilles si elles sont
sèches et brûlent le bois ça brûle ça ça
contient de l'énergie et dans la nature
qu'est ce que devient la totalité de
cette matière organique et bien retombe
au sol les racines mortes et sont dans
le sol les feuilles dans une forêt qui
tombe sur le sol est tombe au sol et
donc quel est le rôle du sol il est très
simple c'est de manger la totalité de la
matière organique du sol 200 nourrir et
qu'est ce qu'ils font aux passagers ba
ils structurent le sol ils fabriquent le
sol ils organisent le sol selon les lois
qui leur sont propres
c'est aussi simple que ça on a au dessus
du sol
les plantes qui produisent la matière
organique dans un photo synthèse et en
dessous le sol qui mange qui structure
qui organise
c'est un pari qu'on a fait il ya une
dizaine d'années c'était de dire si
j'arrête de détruire mon sol avec des
outils et que je le nourris abondamment
un moment ou un autre il doit se
remettre en
et quand je vais planter des plantes
dessus elles vont pousser tout seul eh
ben je vous le dis ça marche
la seule question qui se pose quand on
est un praticien sait combien de temps
ça prend combien de matières organiques
je dois mettre sur le sol enfin il faut
dimensionner les choses parce que si
vous je vous donne une tonne de riz à
manger tous les jours ça passe pas trop
bien si je vous donne un grain de riz à
manger tous les jours ça va pas bien se
passer non plus vous mangez combien
ordre de grandeur à peu près tous les
jours allez on va dire en matière sèche
500 g 1 kg voilà vous c'est votre ordre
de grandeur vous en mangez pas 100 fois
moins il ya des jours où vous êtes un
peu gourmand c'est les fêtes de fin
d'année vous en mangez plus mais c'est
le revendeur de votre ratio donc la
question qui se pose quand on essaie de
réfléchir avec ce cycle écologique c'est
combien en mange le sol parce que si
vous respectez cette passe à eybens vous
ne pouvez pas vous attendre à ce que
l'activité biologique du sol fonctionne
correctement
si vous lui ai donc autre question
subsidiaire si je leur donne pas assez
qu'est ce qui va se passer et si je lui
en donne beaucoup trop qu'est ce qui va
se passer c'est des questions très
simples auxquelles on a répondu comme ça
et qui nous a permis de construire des
sols agricoles fonctionnel dans lequel
évoluent tout c'est donc pour faire
simple c'est le seul qui nourrit la
plante c'est lui qui permet à la plante
de pousser la vente elle-même qui permet
de nourrir le sol et de son vivant aussi
elle est pas mal à structurer le seul le
souci qu'on a dans le monde agricole
c'est que nous on fait ça on a un cycle
est en permanence on retire des choses
de ce cycle pour nous nourrir nous il a
fallu aussi pour construire nos modèles
quantifier ce qui sort du champ et
comment dirais-je essayer de mettre un
espèce de ratio de dire on a le droit
d'en sortir temps mais pas plus voilà on
a eu un cycle écologique une certaine
intensité
on a le droit d'en prendre une certaine
partie et le problème c'est que si on en
prend trop eh ben ça ne marche plus il a
fallu définir donc ce trop il a fallu
définir dans nos systèmes ce qu'on avait
le droit de prendre et ce qu'on était
obligé de laisser ce qu'on comprend
malgré tout en regardant ce cycle ska
intuitif c'est plus ceux ci que le va
être intense plus on va faire pousser
beaucoup de plantes plus y aura beaucoup
à manger pour le sol
et peut-être plus on pourra en prendre
pour nous aussi donc nous ce qu'on vous
propose quand même c'est un modèle
agricole qu'il faut bien comprendre ça
c'est un modèle agricole qui va chercher
à maximiser en permanence la production
plus je vais avoir un cycle écologique
intense plus j'aurai l'opportunité de
prendre dans mon champ sans détériorer
mon système
ça ça pose des grandes questions puisque
aujourd'hui il ya certain modèle
agricole qui nous explique que pour
produire peu il faut produire pour
produire bien il faut de produire peu
non dit non pour produire bien il faut
produire le plus possible c'est pas
beaucoup c'est le plus possible puisque
c'est ce que fait la nature aussi le
modèle de la nature sait produire en
permanence le plus possible et ne fait
que produire bien ça n'a pas de sens de
dire qu'il faudrait produits mal ces
arbres vous comprenez bien cette logique
donc ce qui se passe donc je vous le
donne le chiffre il assez simple dans
nos climats tempérés il faut réussir à
produire entre 20 et 40 tonnes de
matière sèche par hectare et par an de
l'appareil des feuilles des racines des
exsudats racinaire pour réussir à
nourrir un sol et si vous n'arrivez pas
à le faire nous c'est ce qu'on fait en
maraîchage snow légumes n'arrive pas à
produire cette matière et ben on importe
d'ailleurs et ça nous permet de
compenser et ça nous permet de maintenir
en vie nos sols et donc en permanence
nos systèmes qu'est ce qu'ils font ils
se détruisent naturellement vous même si
vous arrêtez de manger ça va mal se
passer au bout d'un moment vous allez
vous vous allez dépérir et le seul mange
il se construit en mangeant de la
nourriture et donc il faut respecter cet
équilibre du sol qui est un équilibre
que tout être vivant doit respecter
aussi pour se maintenir en vie il en est
sorti à la fin de ces raisonnements deux
équations
je pense que je vais m'arrêter là après
deux équations c'est qu'elles sont très
caricatural il ya beaucoup à redire mais
ça permet quand même de bien comprendre
dans les grandes lignes notre démarche
ça c'est grosso modo le modèle agricole
qu'on m'a proposé quand je me suis
installé en maraîchage une dizaine
d'années on me disait faut travailler le
sol
au final le sol il suffit de mettre un
peu de chimie un peu d'engrais pour que
ça pousse
le problème c'est qu'écologiquement ça
correspond à ce qu'on appelle un désert
comment définit un désert un défi un
désert c'est simplement un sol qui n'est
pas capable de faire pousser tout seul
une plante et c'est bien la définition
malheureusement la plupart de nos sols
agricoles par si on prend une prairie
par exemple elle est plus tout seul si
on lui rajoute un peu d'engrais plus
encore mieux
mais globalement une prairie encore
capable de pousser tout seul mais la
plupart des sols agricoles qu'on a si
tous les ans vient pas aller travailler
si tous les anciens permettre d'enlever
ils sont incapables de faire pousser
correctement bonne santé une plante et
ça c'est la définition d'un désert c'est
un sol qui n'est pas capable d'être
productifs et les deux raisons de cette
désertification sont le travail du sol
et la faible production de biomasse j'en
ai déjà un peu parlé la désertification
de cessole l'amène énormément de
problèmes environnementaux qui sont tous
liés en fait cette équation
thermodynamique c'est tout le temps la
même on a les seuls qui se compacte qui
ne sont plus résistants à l'eau d'equipe
le disque compact il ya plus d'activité
biologique évidemment vu qu'ils appuient
à manger donc on veut pas s'attendre à
ce que les vers de terre se multiplient
que les champignons se multiplient alors
qu'ils n'ont rien à manger
on a des grands débats aujourd'hui sur
le climat moi j'aimerais qu'on observe
d'un peu plus près l'impact
la présence des plantes sur le climat je
reviens de mauritanie notamment est en
plein milieu du désert j'ai rencontré
quelqu'un qui en plein milieu du désert
alors vous pouvez aller voir sur google
maps ça s'appelle boutilimitt c'est à
150 km de la capitale de mauritanie
nouakchott
donc j'ai rencontré quelqu'un qui a fait
une très grosse clôture au milieu du
désert sur 350 hectares je crois pour
empêcher les animaux de venir manger les
plantes et les armes puisque là-bas en
fait le désert avance parce que les
animaux sont en permanence en train de
manger la végétation donc il a juste mis
une très grosse clôture il a attendu dix
ans et la forêt en train de repousser et
vous le voyez sur google maps vous à une
tâche toute verte au milieu de la
mauritanie
c'est juste qu'on a mis une clôture et
quand on y va dans cet endroit
bizarrement il fait bien meilleur quoi
parce qu'en fait le principal rôle des
végétaux c'est de réguler le climat de
faire de l'ombre de capter l'énergie du
soleil et la couverture végétale qu'on
devrait avoir partout dans nos systèmes
agricoles un rôle très important dans la
régulation du climat donc perte de
matière organique faible réserve utile
en eau plus les sols sont riches en
matière organique plus ils peuvent
contenir de l'eau stocker de l'eau
éviter notamment les inondations les
avalisant etc etc et aux ions de la
biodiversité alors ça il y aurait
beaucoup à dire sur la biodiversité
mais fondamentalement la biodiversité la
plus intéressante
la plus importante alliée dans le sol et
c'est bien parce qu'on met beaucoup à
manger dans le sol que vous avez des
normes réseaux trophiques qui se
développe dans le sol et qui rendent
beaucoup de services écologiques et la
détérioration de la qualité de l'eau est
évidemment je voulais montrer en mettant
des mottes de terre dans l'eau nous ce
qu'on propose donc c'est un autre modèle
qui est basée sur la maximisation de la
photosynthèse la maximisation de la
production de biomasse en permanente en
permanence alors on n'y arrive pas
forcément dans tous les modèles par
exemple en maraîchage on comprend bien
car à dix jours ça fait un peu moins de
photosynthèse chênes centenaires
y'a pas photo il y en a un qui est plus
fort que l'autre on est bien d'accord
mais néanmoins on tend vers ça on entend
toujours vers ça et on essaie de
respecter ces règles
ça veut pas dire qu'on y arrive toujours
ça va aussi nous poser un certain nombre
de questions est ce que beaucoup de nos
plantes parce que certaines de nos
plantes sont réellement adaptés pour
faire une agriculture durable
est ce qu'on va faire une magniture
durable avec des rallyes dix jours pas
tant que ça représente une toute petite
partie des surfaces agricoles français
ça va pas poser trop de problèmes mais
par contre il ya des cultures comme le
blé qui représente une très grosse
surface agricole et il faut peut-être se
poser la question de la manière dont ça
nous on a sélectionné les blés est-ce
que la manière dont on a sélectionné les
blés ça permet de maximiser réellement
la biomasse et de l'utiliser au mieux le
potentiel du soleil donc l'arrêt du
travail du sol vous en ai parlé et
globalement si vous respectez ces deux
règles d'une manière ou d'une autre la
fertilité revient toujours et la
fertilité c'est quoi ce un sol sur
lequel vous plantez une plante et pousse
à la nuance près qu'il va faire à gérer
les mauvaises herbes
ça ça va être un grand débat aujourd'hui
vous avez tout le débat sur la chimie et
les désherbants c'est un débat dans
notre dans notre développement technique
avec quoi on va désherber puisque vous
comprenez bien encore une fois que entre
les chênes centenaires et salades en
termes de concurrence écologique cette
chaîne qui va gagner
donc quand bien même on aurait des sols
très fertile où les pouces plante les
plants de plus très bien il va falloir
quand même qu'on ait des outils
désherbage puissant et donc ça va être à
nous d'arbitrer les quels sont les bons
ou pas puisque comme je voulais montrer
on n'est pas très favorable à
l'utilisation de la charrue pour
désherber et donc qu'est ce qui nous
reste comme outil pour désherber comment
il va falloir faire pour s'y prend voilà
je vous remercie
[Applaudissements]
donc merci pour cette présentation
pour information toutes les questions
qui pourrait y avoir
n'hésitez pas à les noter sur votre
carnet et il y aura vraiment un moment
d'échangé enfin de juste avant manger
avec les tous les intervenants et ce
sera à ce moment là vous pourrez poser
vos questions et échanger avec les
différents intervenants
donc j'invite maintenant jean luc sala
d'un amas venir me rejoindre un côté de
moi
on va donner un microphone tu peux le
prendre et donc on a vraiment cherché à
faire le lien avec 2 10 rebonds faire
pousser des plantes et avoir des sols en
bonne santé c'est bien mais
l'agriculture c'est quand même le but
c'est de nourrir les humains en ayant
certes l'impact le meilleur possible sur
eux sur les sols mais c'est quand même
nourrir les humains
donc on avait vraiment envie de
réussir à faire le lien entre
agriculture et santé et donc on a invité
aujourd'hui pour ça jean-luc saladin qui
un médecin généraliste aux arbres et qui
à
pas mal travaillé sur ces thématiques de
qu'est-ce que c'est la bonne santé et
qui en particulier créé un blog
s'appelle vélo et potagers aujourd'hui
je pense qu'il est aux anges puisque on
pas on a le vélotour qui est sûr le fort
de tourneville et une journée sur les
sols vivants sur l'agriculture sur le
maraîchage donc
voilà c'est vraiment aujourd'hui une
très bonne illustration du vélo et
potagers que prône jean luc et donc
la question un peu que qu'on va aborder
ses caisses que c'est des produits de
bonne qualité et quels sont les effets
de produits de bonne qualité sur notre
santé faire le lien entre les produits
que l'on mange et notre santé quel est
le lien il va nous rester à faire le
lien entre une agriculture et des
produits de bonne santé parce que ça
reste encore à démontrer que les sols
vivants vont produire des légumes de
bonne santé
on le sent au goût on sent des grosses
modifications du goût quand on mange nos
légumes nos tomates c'est vraiment rien
à voir avec avec les légumes de
supermarchés mais a quand même tout un
travail à faire pour scientifique pour
découvrir quelle est vraiment la qualité
nutritionnelle des produits alors le
temps que la technique s'organise et
bien c'est pas bon bonjour à tous où
effectivement pour moi aujourd'hui c'est
un grand jour puisque yann l vélo et le
potager
alors le en sciences avait actuelle on
produit tellement de science qu'on n'a
pas le temps de digérer ce qui est
produit par la science il ya quelques 4
5 ans ce mois-ci vous souvenez on a vu
passer des articles sur les primes
actuelles qui contiendrait cinq fois
moins d'un nutriment connais pas mme
d'il ya cinquante ans et pommes qui
poussait de façon normale
écoutez tout est dit après ce qu'a dit
ce qu a exposé france mans il est
évident que la nourriture qui sort de
sol dans lesquelles il ya plus de
vivants ne contiennent pas les
nutriments qui permettent à nous de nous
développer normalement
si vous regardez l'évolution au départ
il y avait essentiellement des plantes
les les animaux sont sont arrivés après
ensemble les plantes ont des jambes
leurs racines qui sont immobiles et puis
sont arrivés les vivants progressivement
jusqu'à jusqu'à nous jusqu'aux humains
qui ont une particularité les humains je
sais pas si vous savez mais nous de tous
les vivants de toul et des animaux nous
sommes l'animal qui a la capacité la
plus importante en endurance
aucun animal ne peut nous battre dans la
durée sanaa un inconvénient c'est que ça
produit des radicaux libres
c'est à dire que les métabolismes qui
nous permette qui permet à nos muscles
de produire de l'énergie mécanique
produisent en même temps des radicaux
libres c'est-à-dire des molécules qui
ont un supplément d'électrons mais tant
qu'on vit en équilibre avec une
nourriture
qui vient d'un sol vivant cette
nourriture nous fournit des antioxydants
qui vont neutraliser ces radicaux libres
les radicaux libres ils vont des
structures et les cellules quand vous
avez trop de radicaux libres
vous allez avoir une attaque des
chromosomes vous avez à la voir une
attaque de toutes les molécules qui se
trouvent dans à l'intérieur de la
cellule et ça va générer des maladies ça
va générer du vieillissement précoce
il est donc nécessaire est maintenant
bien établi qu'il nous faut vivre en
symbiose avec une alimentation qui vient
d'un sol vivant
tout ça est démontrée tout ça est bien
établi et un point absolument incroyable
par exemple les pommes produisent un
antioxydant particulier sont des
molécules complexes qui s'appelle la
quercétine on a évidemment vous avez
entendu parler du resvératrol qui vient
de
du raisin toutes ces molécules là nous
en avons besoin pour pouvoir bouger
notre corps et avec ce que vous avez
expliqué françois vous avez là vous avez
l'essentiel de la chaîne qui explique
pourquoi l'alimentation moderne nous
rend malades n'est pas propice à un
fonctionnement optimisé de notre corps à
la limite je pourrais m'arrêter là c'est
entre françois et est ce que je viens de
vous lire le dossier est bouclé alors
par contre on va faire une petite
excursion maintenant parce que pour
produire cette nourriture très
particulière la nourriture agro
industriel est là comme vous le savez on
avait peut-être une excursion dans ce
que le monde agro industriels produits
et bien le monde un grand industriel
produit maintenant une alimentation je
pense que vous le savez tout ce qui
contient des graisses hydrogénées qui
n'existe pas dans la nature
c'est con avec l'acide palmitique qu'on
y draw gêne on obtient des graisses qui
ont la propriété d'être les
agro-industriels aime bien la grèce
parce que ça permet de 2,2 d'incorporer
ce qui a du goût
l'intérêt ce qui a du goût quand vous
paye en plus nous on aime bien le grand
parce que quand on est chasseur
cueilleur le gras c'est rare et puis
c'est bien le gras parce que ça contient
beaucoup d'énergie pas oublier que nous
on est des chasseurs cueilleurs ont
finalement la civilisation qui permet
d'avoir de la nourriture en abondance
tout le temps elle est très très très
récente 1 mais nous on est on est restés
des chasseurs cueilleurs donc on est
attiré par le gras et le sucré et
l'inconvénient du bras quand vous êtes
agro-industriel c'est qu'ils font
facilement à dès que la température
augmente un peu alors que les graisses
hydrogénées elle elle fonde beaucoup
plus tard donc les agro industriels sont
très contents le seul problème c'est que
ces graisses hydrogénées n'existe pas
dans la nature que la nature se venge
c'est à dire que ces graisses
hydrogénées elles sont cancérigènes et
elle bouche les artères
donc là on a un premier problème
le deuxième problème qu'on a avec les
nourritures agro-industriel c'est que
elles contiennent comme vous le savez
beaucoup d'énergie et cette énergie elle
vient essentiellement de du gaz du
pétrole et du nucléaire
actuellement quand vous mettez une
calorie dans votre bouche
il a fallu en mettre dans des pensées 10
en amont ce qui est une situation
absolument unique dans l'humanité et qui
s'est constituée sous nos yeux
là il ya des gens suffisamment vieux
dans la salle dont moi qui ont connu
l'époque d'avant c'est à dire que moi
j'ai poussé ici avec une nourriture dans
le bilan énergétique était positif c'est
à dire que le système agricole
produisait plus d'énergie qu'il n'en
consomme est aujourd'hui ils en
consomment beaucoup plus qu'il n'en
retenant d'un ouvrier alors avec comme
effet secondaire et bien la pollution
énormément de pollution atmosphérique
qui elle même est une catastrophe totale
parce que ça ça vient juste de sortir ce
que je vous amène ces deux là c'est de
la science toute chaude qui sort du four
la pauvresse et on l'a on envisage un
grand cycle complet un peu ce que comme
françois de la rocqué tout à l'heure il
faut avoir une vision globale systems
inc ce qui sort du four c'est que la
pollution atmosphérique elle et j'ai eu
l'occasion il ya moins d'un an d'aller
au sol congrès connu de neurologie
environnementale
c'était au conseil de l'europe à
strasbourg est là
qui sort c'est que la pollution
atmosphérique est les neurotoxiques et
non seulement neurotoxiques pour le
vivant actuelle mais surtout pour le
petit en développement dans le ventre de
la mère c'est à dire que le
neurodéveloppement avec la pollution
atmosphérique ne se fait pas bien et ça
explique l'explosion des troubles du
comportement et des apprentissages que
nous observons aujourd'hui on a comme
vous le savez une très grosse
augmentation des dyslexie dysphasie
dyspraxie d autisme et même des troubles
du comportement moi j'ai deux passions
comme ça ils ont des troubles du
comportement qui ne rentrent dans aucune
case on sait pas ce que c'est mais ils
sont pas normaux et ça ça vient pour un
grand bout de la pollution atmosphérique
est générée sachez que un camion sur
trois qui circulent sur les routes
concerne l'industrie agroalimentaire
alors que quand on était quand moi
j'étais petit au havre l'essentiel de
l'alimentation qu'on avait et venait de
la couronne maraîchères et là il n'y
avait pas besoin de faire transporter
des camions
vous avez ici vous avez des du lait
produit dans le pays de caux qui peut
aller se faire hier mortifié dans le
chantre de la france avant de revenir
dans les rayons de supermarchés de du
havre donc là on a envoyé le cycle
complètement infernal qu'on a engendré
pour la santé globalement avec cette
nourriture à un san qui comme vous le
savez de plus contient trop de sucre
contient trop de sel et puis contient
des sucres très particulier vous savez
que les les industriels aime beaucoup le
fructose le fructose il a la
particularité de ne pas activer la
leptine quand vous mangez du fructose la
leptine c'est l'hormone qui est sécrétée
par le corps qui vous donne le signal de
satiété que vous n'êtes quand la leptine
arrive bon ça y est vous avez plus fin
non seulement ces actifs pas la leptine
mais ça active la ghréline et la
ghréline c'est l'hormone qui vous dit
que vous avez faim il en met partout
pour que vous et tout le temps faim pour
vous mangez plus de nourriture agro
industriel
ce qui fait qu'aujourd'hui on a cette
épidémie d'obésité de surpoids on
consommait en 1840 1 kg de sucre par an
parce que sous forme de sensuellement de
de miel aujourd'hui on est à 40 kg et
les américains sont à 80 est pire que ça
on peut il ya des usines qui transforme
le glucose en fructose puisqu'en fait la
différence entre le glucose et fructose
c'est juste une différence de structure
spatiale
donc on va iso mais reese et le glucose
pour en faire du fructose pour être sûr
que vous mangez trop et que vous deviez
youn est devenu est malade on va écouter
voilà quoi
après on va faire un petite incursion
sur les insecticides les oméga-3 oui
parce que vous savez qu'on a eu une
drôle d'idée on s'est dit si on a décidé
de faire manger du maïs
enfin même pas du maïs de la choucroute
de maïs aux vaches et de ne pas donner
les et de donner des aliments que les
animaux sont pas habitués à manger avec
des oeufs même des nourritures qui ne
sont pas ceux que manger des animaux
départ qui fait qu'on s'est retrouvés
avec des carence en oméga 3 oméga 3 sont
des lipides indispensable à la
structuration des membranes des cellules
c'est que nos nos cellules ont des
membranes qui sont des bijoux de hyper
high tech absolument incroyable avec une
une membrane à paul hydrophile un pôle
hydrophobe et à l'intérieur de cette
membrane il vous avez des tout un tas de
petites usines qui vont faire rentrer et
sortir les bonnes molécules comme une
douane à l'intérieur de chacune de vos
cellules sais pas si vous imaginez la la
contemplation du vivant la simple
contemplation du vigeant au lieu de quoi
ou de contempler les
les rockstars au lieu de contempler les
joueurs de football au lieu de vous êtes
beau dire devant les les hommes
politiques qui s'étripent à longueur
d'année c'est là qu'on de la
contemplation du vivant de nous amène
simplement à une calme le calme le jeu
immédiatement devant cette merveille
incroyable que vous êtes chacun que nous
sommes chacun quand vous simplement
s'intéresser aux membranes mais juste
les morgan alors pour que les membres
aillent bien faut des oméga 3 or il ya
plus d'oméga 3 lanvin ça c'est un topo
on va y aller très vite parce que ça
c'est la mortalité cardiovasculaire
comparative dans les pays de l' ocde
selon le bon on va passer vite c'est
pour que vous fassiez une petite
incursion rapide dans la science telle
qu'elle est un sas est un topo qu'on
l'avait passé aux journées médicales à
vrai dire il ya trois quatre ans on a
fait venir monsieur schmitt que le
spécialiste français des oméga 3 vas-y
françois bon alors vous n'avez pas idée
enfin je voudrais jouer qu'il ya une il
ya une personne dans la salle que je
vois au fond je vois madame le tendre
qui est une très grande scientifique
je sais pas si on a beaucoup dans la
sagesse qui apportèrent lever la main
les scientifiques dans la salle une deux
trois quatre
ah ben ouais pourtant que ce à quoi mais
y en a quand même ouais ouais d'accord
alors pour les autres quoi le sait pour
vous donner une idée de la précision
dans laquelle se trouve la science
aujourd'hui c'est à dire que moi mon
rêve c'est de vulgariser ce que l'homme
sait d'ores et déjà ce qui lui
permettrait de faire à partir mans vous
avez compris ce qui va pas vous déduisez
même pas besoin de faire de ce qu on
vous déduisez médiatement ce qu'il faut
faire
là on va passer en revue à toute vitesse
parce que là c'est ça c'est pour donner
global production ouais ça c'est les
projections de diabète le nombre de
diabétiques de type 2 a doublé en 15 ans
alors merci coca cola merci l'agro
industrie puisque c'est c'est le sucre
c'est tout
vas-y bah voilà vas-y vas-y tu peux y
aller tu peux y aller tac tac tac
obésité infantile en france où est on
est passé de 2 % à 15 % avec comme
conséquence de l'apparition du diabète
etc
vas-y voilà bon c'est bon là oui on
détaille pas ça fait aussi le cancer
c'est les mêmes facteurs qui font toutes
les maladies de civilisation il ya une
étude assez assez étonnant c'est que si
au moyen âge vous aviez atteint l'âge de
21 ans parce que les progrès de la
médecine ils sont essentiellement
essentiellement c'est la grossesse
l'accouchement les maladies infantiles
mais pour l'adulte actuellement
l'augmentation apparente
enfin le en fait la santé des adultes
n'est maintenue que par une médecine
hyper technique extrêmement coûteuses et
inutiles terre que si on au moyen-âge si
vous aviez atteint 21 ans l'espérance de
vie au moyen âge était la même que
maintenant donc il suffirait de revenir
à des modes de vie starfy activité
physique des pollutions atmosphériques
nourriture saine et là on ferait
vraiment un saut qualitatif est alors le
gros avantage de dd vie saine ça c'est
très intéressant c'est qu'on a en fin de
vie parce qu'il faut quand même mourir
un jour
pour le moment on n'a pas encore trouvé
la porte de sortie
les c'est qu'on a quand on a une vie
saine on a eu ce qu'on appelle une
compression morbidité c'est à dire que
vous mourrez tous toutes les maladies
arrive en même temps vous êtes souffler
comme une bougie quoi vous ne passez pas
par la case dépendance quand même sympa
c'est que des stats on connaît tous des
gens qui ont des vies exemplaires et qui
passe par la case dépendance c'est pas
mais statistiquement c'est comme ça que
ça se passe
la nature est bien faite et prévoit que
vous souffrez comme une bougie en fin de
vie quoi alors que les modes de vie
modernes avec cette mauvaise nourriture
font qu'on passe par une casse
dépendance longue pénible etc
vas-y vas-y vas-y mesure où l'on peut
parler des acides gras bon bah
évidemment dans le régime le fameux
régime méditerranéen bah oui à des
acides et il ya des oméga 3 vas-y vas-y
vas-y le consensus médical c'est manger
moins diminuer les graisses diminuer les
viandes et charcuteries dit mieux les
graisses animales
actuellement le français qui consomment
il a la moitié de ces calories qui vient
du monde animal je précise que le délire
surtout que là vous savez que la filière
animale elle consomme plus d'énergie que
la vegetal puisqu'on peut faire de là il
faut je crois que le ratio frédéric je
parle sous contrôle
on dit que c'est de l'ordre de fraude
fausses ah oui ça dépend du de l'animal
mais en gros ça doit être du 5 unités
végétales pour arriver à faire une unité
animale et en global quoi et
alors que la nourriture que mange des
animaux sont là si on y fait un peu
attention on peut manger la même donc
c'est pas la peine de passer par
l'animal et il faut augmenter les
graisses végétales et plus le poisson
enfin les oméga 3 il ya d'autres sources
d'oméga 3 que le poisson du lait les
tâches pour le pôle cap sciemment il
faut oui pour avoir des oméga-3 faut
donner des graines de lin aux animaux à
si vous donnez des graines de lin vous à
des poules vous allez avoir des yeux qui
contiennent 2004 on voit la venue vous y
penseront ont fait une brève combien de
temps là j'ai fini ça mais bon on fait
une petite incursion sur les
insecticides et pesticides ne peut pas
ne pas en parler hein parce que non
seulement cette nourriture insane à tous
les inconvénients que je viens d'évoquer
mais en plus il ya des résidus de
pesticides dans les aliments comme vous
savez pratiquement toutes les
nourritures agro-industriel contiennent
des résidus de pesticides et on va aller
voir ce que c'est les pesticides parce
que là les pistes avec les pesticides on
se tire directement une balle dans le
pied puisque les pesticides agissent sur
les mécanismes biologiques qui se
méconnaissent les mécanismes
biochimiques sont et qui sont exactement
au milieu du vivant le vivant c'est un
lego au fur et à mesure de l'évolution
il a retenu les systèmes qui était
pertinent et puis il est avec qui les a
sans doute il arriva au grand singe nu
c'est nous qui ont des grands singes
sans poils et le
mais on a les mêmes mécanismes par
exemple je souhaite un jour j'étais
passé au collège de france j'avais
entendu à l'impro chiante qui est le
grand spécialiste de la morphogénèse
terre comment le vivent arrive à faire
des formes et prochain on sera content
et j'ai pas retrouvé le papier mais
j'aimerais bien le retrouver celui là je
suis sûr que j'ai entendu dire que les
vous savez les le phytoplancton
unicellulaires les unicellulaires à
flagelle qu'on a dans le passé les je
crois bien que c'est laid coccolithes
les diatomées tous à tout va tout ce
qu'on ne dit que quoi ils ont qui font
du cd 40 microns un cd tout petit machin
ils ont un système photorécepteurs qui
leur permet de s'orienter vers le soleil
pour maximiser la photosynthèse les
gènes qui qu'ils font qui commande la
structure de l'organe photorécepteurs
des phytoplanctons ont une analogie
forte avec les gènes qui commande la
structuration de notre oeil
voilà ça fait moi quand j'avais entendu
ça j'ai fait est incroyable et le r donc
tous les systèmes d'insecticides qu'on a
aujourd'hui en fin de 2
tous les peler comment tout n'est pas
que les insecticides tous les pesticides
condat tape dans les bric
si vous voulez de l'ego du vivant par
exemple les néonicotinoïdes dont on
parle tant bas les néonicotinoïdes sait
jamais que des poisons de
l'acétylcholine et les récepteurs à la
setil collines et les récepteurs
l'acétylcholine basse et le
neurotransmetteur lepleux plus le plus
long et le plus répandu dans notre
système nerveux il fait tout le
parasympathique à dans le cerveau c'est
un des principaux systèmes de noro
médiation alors quand on met des nez
alors soit disant les y serait
spécifique parce que c'est très
compliqué après quand on rentre là
dedans parce qu'il ya différents types
de récepteurs à l'acétylcholine et il y
en a dix ya des sous groupes selon les
animaux selon les bêtes on est soi
disant les leur serait spécifique des
récepteurs des insectes mais en réalité
sa barre un peu sur le côté quoi et en
plus c'est un énorme problème c'est que
pendant le neurodéveloppement on dit que
la linteau génèse résume enfin passe par
la phylogenèse terre que pendant que
quand vous êtes dans le ventre de la
mère vous passé par tous les stades par
lesquels dépasser les régions vous êtes
unicellulaires d'avoir vous êtes
phytoplancton puis après vous devenez
petit à petit poisson et c'est bon et
on peut penser la personne est allé voir
moi j'ai pas trouvé de papier là dessus
est pas impossible non plus que les les
la structure des récepteurs passe par la
phylogenèse je je je sais pas le
principe de précaution devrait nous
inciter à y penser
donc ça expliquerait bien que les
néonicotinoïdes qui maintenance et
établissez il pose de gros problèmes aux
vivants alors ça c'est une classe
l'autre classe émergente seles hdi
vous avez entendu parler des shd lever
la main ce qu'on a entendu parler des as
hd12 françois sdh y pardon excusez moi
je ne peux pas dire laisser les sucres
des inhibiteurs de l'asuc cinat
déshydrogénase c'est ça et en fait là
les inhibiteurs de succès à des idées
originales de ses cds ce sont des
molécules qui tape en plein dans le six
de clubs de creps et nous le cycle de
krebs
comme vous savez c'est au coeur du
vivant donc on se tire une de nouveau
une balle dans le pied
on va regarder voilà site d'action des
insecticides alors c'est sûr les muscles
sur la respiration cellulaire les
mitochondries seller sdh y succès à
d'hydrogène à 8h sur le système nerveux
sur la croissance de l'insecte est sûre
la biosynthèse des lipides voilà le
programme venu on va passer vite
alors les neurotoxiques perturbe la
transmission de l'information au niveau
de l'axonais de la synapse c'est les
pires être naturel attention il ya des
pyréthrinoïdes qui sont naturels qui
sont fabriqués par le vivant qui
pourrait qu'on aurait pu avoir
l'apparence de dinde comment de
pesticides naturels by pose problème la
nature c'est pas que
c'est pas non plus faut quand même
regarder où l'on met les pieds le ddt
deux cibles la membrane mais après c'est
la transmission synaptique synapses
cholinergiques 6-max bitam énergique là
vous avez pour ceux que ça intéresse gg
tout ça dans mon magasin je peux vous je
peux vous donner ça c'est laisser la
science de la république 1 c'est c'est
une réunion de spécialistes de de l'inra
à paris moi j'ai chopé le powerpoint et
des trucs comme ça et en a plein les
connaissances scientifiques fondée pour
mettre en place des politiques
appuyez sur la raison on en a des tonnes
on en a trop quoi on sait parfaitement
ce qu'il faut faire
vas-y l'acétylcholinestérase cible les
organes des carbamates les
organophosphorés vas-y les neurones à
bala on s'arrête de seconde va y revient
en arrière
les néonicotinoïdes la voyez ils sont
les attaques les récepteur nicotinique à
l'acétylcholine oui sur la synapse les
acer les organophosphorés
l'acétylcholinestérase des
pyréthrinoïdes le canal sodium vous
savez je vous parlais les petites pompes
qui sont dans les membranes là et qui
font un travail incroyable on les
attaque avec nono pesticides
vas-y l'aîné cible les récepteurs un
canal cationiques vas-y plus revenir en
arrière
plus de dix jeunes ne seraient peut-être
vous voyez si c'est compliqué pour le
récepteur à l'acétylcholine on a des
dizaines de ce récepteur et après vous
avez la couche comme vous avez entendu
parler de l'épigénétique terre de la
régulation des gènes alors on rentre
dans une complexité incroyable mais avec
l'épidémie en est avec ce qu'on appelle
et les critères de bradford ville qui
connaît bradford il y six personnes
enfin ça fait un peu mal quand même
le sport c'est un grand épidémiologistes
anglais statisticiens qui a donné des
critères vous tapez sur google bradford
il vous verrez c'est un type qui a eu
l'idée dans les années 50 il a dit quand
on peut pas prouver quelque chose on se
met d'accord sur un certain nombre de
critères pour enterrer la hache de
guerre par exemple à l'heure actuelle
pour ce qui est des la pollution
globalement les effets sur sur les
humains comme tout et pollue et on a pas
de population de référence pour faire
une expérience montrant que nos modes de
vie donne-t-elle telle ou telle maladie
puisque tout est pollué vous n'avez pas
de population permettant de faire une
étude en double insu contre placebo
mais on a des modèles animaux on a des
stats des epide décommandé études
épidémiologiques de mauvaise qualité
mais tout convergentes et quand tous les
critères de bradford
ils sont réunis et ben on dit la vérité
doit se trouver là quand même parce que
sinon les lobbys si vous voulez au nom
de la science exacte total peuvent
toujours maintenir le doute et est
différé le moment delà de la bonne de la
bonne décision
et comme vous avez
notre bureaucratie qui n'est pas
empreinte totalement d'esprit
scientifique et ben les dossiers peuvent
traîner comme l'amiante
les premiers articles scientifiques sur
la cancérogénicité de l'amiante et date
de 1890 et la france à retirer l'amiante
110 ans plus tard de l'environnement et
donc bradford et il lui il peut vraiment
nous aider vraiment c'est un gars
formidable il faut faire du bradford il
a tous les coins de table et je pense
que c'est bon bon ben voila j'ai terminé
merci
[Applaudissements]
donc merci ni jean-luc pour cette
intervention
il est déjà 10h30 ce que je vais vous
proposer c'est une petite pause dans la
matinée donc
il y a dehors donc un marché de
producteurs
il y a
des différents stands de différents
partenaires et
un espace de restauration voilà donc on
va se retrouver un petit mot juste après
donc on va se retrouver à 11
à 10h55 là dans la salle pour continuer
les conférences
qui vont qui vont venir voilà oui je
vais vous demander
actuellement il ya une enquête publique
qui est en cours sur vous c'est qu'on a
une démocratie avec des enquêtes
publiques qui peuvent vraiment faire
changer le cours des choses et
actuellement une enquête publique très
importante sur le règlement local de
publicité qui est en cours
il nous faudrait nous manifester
massivement pour demander au commissaire
enquêteur de réviser le règlement local
de publicité qui risque de passer parce
que sinon on va avoir des dés de
l'affichage numérique à tous les coins
de rue on va avoir de la pub partout il
faut faire régresser cette pub qui ne
vend que ce qu'il faut pas justement
puisque toute la junk food et afficher
martelé on a dans les dents le havre
nous avons mille support publicitaire
mille support publicitaire qui nous qui
envahissent notre espace et qui nous
travaille le cerveau à notre insu et qui
nous font faire exactement ce qu'il faut
pas donc allez vous pouvez aller sur mon
blog vélo potager quand vous tapez vélo
potager sur google je sors en premier et
là j'ai mis en ligne le le mode d'emploi
de ce qu'il faut faire
vous pouvez envoyer simplement avec il
ya un lien il ya une adresse mail le
commissaire enquêteur le recevra vous
dit simplement que vous soutenez les
points des propositions de paysages de
france paysages de france est une belle
association agréée qui défend le cadre
de vie sont les seuls capables à voir
parce que les annonceurs dirige par la
complexité ils ont fait passer des lois
incroyable à la chambre
c'est d'une complexité invraisemblable
et il n'y a que quelques experts dont ce
n'est pas le métier quoi qui connaissent
le sujet moi je me suis plongée ça m'a
pris une semaine donc vous trouverez sur
mon blog c'est pas très bien représenté
j'ai simplifié au maximum mais
simplement dit que vous envoyez un petit
mot un petit mail au commissaire
enquêteur vous lui dites que vous
soutenez les propositions de paysages de
france et ça peut avoir
ça peut vraiment faire changer le cours
des choses vous avez jusqu'au 4 octobre
simplement jusqu'au 4 octobre
après la porte se referme et on en prend
pour 15 ans de d'avoir un espace public
un espace commun complètement souillé
par
c'est par toutes ces pubs regardez les
bien est il ce qui les intéresse et vous
les voyez pas quand vous les voyez pas
c'est encore mieux pour eux parce que ça
vous imprime à votre insu donc voilà
c'est l'heure de la pause on se retrouve
dans 20 minutes pour la suite des
conférences merci
donc on va reprendre les cycles de
conférences de cette matinée de cette
longue matinée autour des sols vivants
en attendant que les tout le monde
rentre je souhaite faire maintenant je
devais plus ici est-ce que je devais
bon là en attendant que le public rentre
faire un certain nombre de mercy et
pour cette pour cette belle journée donc
c'est une journée qui est organisée en
avant tout par les maraîchers les
maraîchers du réseau donc
je pense que on pourra les applaudir
tout à l'heure on à être c'est une
journée qu'on organisait donc en
partenariat avec le fort de tourneville
avec la ville du havre donc c'est un
grand plaisir
de pouvoir bénéficier de ces de ses
locaux pour cette journée et puis
c'est une journée où ma
pu bénéficier de tout un tas de
partenariat avec des agriculteurs avec
du prêt du matériel par là par la mairie
le tournage avec vers de terre
production donc c'est le moment ici de
remercier aussi toutes les personnes qui
ont contribué activement à cette belle
journée donc vous avez par rapport aux
programmes qui étaient affichés il va y
avoir deux changements
on avait annoncé donc arnaud daguin
cuisinier et
il n'a pas pu se rendre parce qu'il fait
des a été interpellé dernière minute
pour une
une présentation sur france inter dont
il est coutumier
une émission spéciale ce matin donc ils
avaient pouvais pas être avec nous et
puis on a aussi le regret est là ce
matin de ne pas avoir avec nous qu'on
rate shreiber qui sera pas présent
aujourd'hui
donc ça va écourter un petit peu la
matinée mais comme on a pris un peu de
retard ça va ça va se retrouvent
équilibré voilà donc pour cette matinée
nous avons 3 il nous reste du coup trois
conférences
dans 4 excusez moi une avec bride son
tag donc cuisinière ensuite ce sera sur
les grandes cultures avec 100 ans qu une
présentation du réseau maraîchage seules
vivant et puis à une présentation sur
l'élevage avec permira dick
donc on commence tout de suite avec
brigitte sondag qui est une cuisinière
traiteur
sur le havre et qui est
va nous présenter quel est le lien que
l'on peut recréer entre agriculture
terroir culture et puis
de manière plus générale comment la
cuisine peut vraiment mettre en valeur
les bons produits et le le soutien que
l'on veut faire par rapport au sol par
rapport à l'environnement comment est-ce
que de la gueule
la cuisine peut sublimer tout cet apport
sur nos bons produits voilà donc je
laisse vite monté on l'a bien dit à ma
fille qui dérange mais je t'en prie
voilà donc je te laisse la parole
bonjour l or tout d'abord je tiens à
m'excuser auprès des fans d' arnaud
daguin je vais faire cette petite
allocution sans l'accent du sud ouest
sans la moustache du coup je tiens à
remercier vincent levasseur de m'avoir
contacté et xavier hamon qui est le
directeur de l'université des sciences
et pratique gastronomique à plouhinec en
bretagne de nous avoir mis en contact
donc je me présente brièvement je suis
libre et j'ai deux sondages fait donc
cuisinière je suis installé au havre
depuis une dizaine d'années ça fait
quinze ans que j'adhère à slow food est
depuis deux ans on a créé l'alliance des
cuisiniers slow food en france dont je
suis adhérente forcément et membre du
conseil d'administration
je vais passer par le prisme de slow
food pour vous expliquer en fait par
l'alliance des cuisiniers pour vous
expliquer dans quel mesure où il ya une
cohésion entre notre métier de cuisinier
et puis effectivement ce lien qui doit
être créé pour créer pour certains avec
le territoire et du coup avec évidemment
les agriculteurs je vous prie de
m'excuser si je lis mes notes j'ai été
appelé au débotté donc je suis un peu
perdue dans les dents les événements
donc l'association de l'alliance des
cuisiniers en fait elle questionne nos
pratiques professionnelles en cuisine
elle questionne également les formations
existantes
aujourd'hui on entend effectuer des
changements aussi au niveau des
formations en cuisine parce qu'on pense
qu'il ya vraiment des lacunes
l'alliance mais aussi en place des
résidences des cuisiniers entre eux des
adhérents entre eux ce qui nous permet
de nous déplacer justement dans les
régions et sur différents territoires
donc d'avoir la connaissance de produits
qu'on ne voit pas forcément nous au
quotidien dans nos régions
elle défend et promeut les valeurs
artisanale de la cuisine du métier de
cuisinier et évidemment les relations de
proximité avec nos partenaires on parle
pas de fournisseurs on parle de
partenaires on a en outre à coeur de
convaincre les professionnels de la
cuisine de changer entièrement leurs
pratiques notamment en travaillant
directement avec les filières
alimentaires très ancrée pardon sur les
territoires sans qu'il s'agisse d'une
idéologie ou d'une morale qui seraient
trop faciles a asséné
et c'est surtout on a surtout cette
volonté parce qu'on veut répondre à des
normes industrielles qui aujourd'hui
sont écocide alors les enjeux actuels ça
nous place aujourd'hui au coeur d'un
changement de paradigme qui est
fondamental pour remettre l'alimentation
en fait dans le champ du goût de la
biodiversité est un des grands
paramètres qui nous tient à coeur c'est
le trac que le travail soit juste
respecté justement rémunérés pour chacun
donc vous l'aurez compris le vivant est
au centre de deux nos activités on n'a
pas envie de s'adresser à une élite qui
elle a le choix culturelle géographique
financier de ce qu'elle veut mettre dans
dans son assiette de sa nourriture en
général on a envie d'atteindre le plus
grand nombre donc pour ça on passe par
des on essaye quotidiennement au fait de
démontrer que c'est possible que c'est
possible à la fois dans un restaurant de
servir des plats qui sont simples
correct juste et puis par par ce biais
là on a envie aussi de de faire école et
puis que finalement tous et où tous ces
plats assez simple arrive jusque dans
l'est dans les foyers jusque sur les les
tables des repères de de tout le monde
de tout un chacun chacun pardon donc le
sujet donné recréer le lien agriculture
terroir culture encore une fois je
m'excuse 1,2 de lire mes notes quand
cette question est posée recréer le lien
ça veut dire qu'il ya une attache qui
s'est distendu ça
dire quelque chose qui qui n'est pas
aigri inexistant mais qui en tout cas
s'est estompée au fil au fil du temps
les acteurs des différentes filières se
sont perdus de vue et finalement au bout
de cette grande chaîne alimentaire
le mangeur je parle de mangeurs et pas
de consommateurs à dessein en fait le
mangeur mais il se retrouve isolé il est
là il se retrouve tout seul face à
finalement un manque souvent
d'informations ou alors à une
information trop présentes notamment
jean luc sala dahan parlais tout à
l'heure en part par le biais de la de
l'affichage et de la publicité
donc les secteurs comme l'agriculture
l'élevage la pêche qui sont les piliers
vivriers de nos sociétés indispensable à
la vie de chacun sont tous liés nous en
tant que cuisinier on est un peu au bout
de cette chaîne mais on est lié à tous
et secteur vivrier
on travaille sur des territoires alors
un territoire c'est quoi c'est
effectivement une définition
géographique qu'on peut donner c'est un
système productif local forcément le
lien aussi c'est très important pour moi
de
de mobilisation en fait c'est sur le
territoire qu'on peut se mobiliser qu'on
peut agir concrètement en fait donc
celui de mobilisation le territoire il
faut aussi le voir comme un lieu de
savoir de savoir faire les maraîchers et
agriculteurs présents aujourd'hui sont
là pour en témoigner en fait c'est aussi
une mémoire
c'est la mémoire d'une d'une communauté
et tout ça mis ensemble en fait ça ça
représente un capital qui est notre
capital commun à tous alors le terme de
capital est également choisi à dessein
ce capital là ce capital commun en fait
bah il faut qu on le gère et qu'on le
partage ensemble en fait on a une
comment dire c'est à chacun de nous en
fait de s'emparer de l'or cette
conscience en fait que que ces
savoir-faire ils sont ils nous sont
propres et come on come on est dans moi
je moi je
je perçois qu'en fait on est arrivé à un
point de rupture c'est à dire que d'un
côté on a une masse
de surconsommation on a une masse de
surproduction
l'appauvrissement des sols et est connue
les courbes sont exponentielles ça nous
oblige à changer ça nous oblige à
changer de paradigme est en fait il y
sans être catastrophistes
en fait il y va de la survie de notre
espèce quoi il faut qu'on s'en occupe
donc nous en cuisine on a forcément un
rôle là dedans alors jean-luc saladin a
évoqué ce système de surproduction en
fait de surconsommation qui engendre des
carences des maladies moi je vais
essayer de les carences des maladies
puis le climat qui est au bord de
l'asphyxié
moi je vais essayer d'être un peu plus
optimiste et puis de vous prouver qu'on
peut arriver à cette fameuse compression
de l'est c'est ça la compression de la
vie ben voilà j'espère que quand on
cuisine on peut participer à ça et puis
qu'on peut qu'on peut finir souffler
comme une bougie ce serait pas mal
voilà alors concernant cette société de
surconsommation cette logique
productiviste qui s'est emparée de
l'alimentation en fait elle n'a d'yeux
que pour le profit ça on l'avait compris
nous on est obligé de tenir compte de
cette de cette lourde responsabilité
aujourd'hui pour dire bah en fait il
faut qu'on puisse reprendre faut qu'on
puisse reprendre le prouve le pouvoir
qui en fait se trouve entre peut demain
aujourd'hui je parle encore une fois
dans le domaine de la cuisine mais qui
toute façon sous tend à notre quotidien
à tous
si même si le rapport de force
aujourd'hui il peut paraître vraiment
favorable aux grands groupes
aux financiers je pense qu'on est
parvenu à une phase où finalement
puisqu'on a beaucoup on parle beaucoup
quand même deux de ces sujets là la
preuve des journées comme aujourd'hui on
en parle je pense que le besoin de
conviction il est peut-être en train de
s'estomper
un tout petit peu en tout cas chez nous
maintenant qui s'estompe c'est le moment
de dire non mais il faut qu'on passe à
des solutions concrètes on a des choses
à faire au quotidien où je vais essayer
de prendre des exemples concrets donc en
fait ces solutions elles viennent
localement ça on l'avait compris
si on choisit de se dire on ignore tout
ça toute cette partie local donnant de
nos problématiques en fait on va tout
droit l'uniformisation à la
standardisation et puis du coup on a
perdu on a perdu en route un truc hyper
important qui est la culture en fête
donc je finis s'agit pas d'avoir une
stigmatisation qui serait stérile ou à
eux de faire la morale aux choses qui
pour moi me paraît un peu plus comment
dire problématique encore qui serait
d'avoir un défaitisme complet c'est à
dire de se dire bon de toute façon on
n'a pas de
on n'a pas de pouvoir on est forcément
la proie de effectivement de ces grandes
de ces grands groupes nous notre rôle en
cuisine ça va être de de recréer aussi
cette dynamique du territoire en passant
par l'assiette
comment on s'y prend on sait qu'on est
le dernier maillon de la chaîne
alimentaire qui commence en fait au sol
dans le sol dernier maillon après nous
il ya il ya le mangeur mais en cuisine
en fait on fait des choix
tous les jours on peut choisir de
rechercher les produits sur notre
territoire
on peut choisir de connaître les
semences on peut choisir de dialoguer
directement avec les maraîchers
on peut choisir en connaissant l'origine
d'un produit de ces semences de se dire
est ce que ce sont des semences hybrides
ou non on peut choisir le nom hybride on
a ces possibilités là on peut on peut
défendre du coup une économie qui serait
aussi une économie d'un intérêt général
qui est en fait tous à défendre les
semences défendre le sol avoir cette
connaissance là en cuisine ça permet de
goûter des produits même si nos goûts et
nos appétits sont différents à tous ça
nous permet d'introduire une chose qui
n'est pas négligeable dans les assiettes
que ce soit dans des petits ou des
grands restaurants qui est qui qui est
le goût en fait donc tout ça nous fait
participer à une économie
on l'aura compris la solution pour pour
moi
c'est de passer en fait du gigantisme
aux circuits courts si on connaît les
dents mackinaw un tour si on discute
avec les paysans jeudi paysans au sens
étymologique du terme 1 l'homme qui
habite son pays
si on voit là si on dialogue avec les
avec les paysans comme un dire on a
conscience en fait de de cet héritage
commun encore plus que si on si on
s'adresse directement nous à des
fournisseurs alors qu'ils nous rendent
bien service nous il nous met tous les
produits au même endroit c'est c'est
assez confortable mais c'est parce qu'on
veut du même ordre
un boucher il peut aussi avoir la
capacité à choisir un animal vivant un
boulanger peut avoir la capacité à
choisir ces farines à choisir son blé
sont seigle voire même pour certains je
sais pas si on a en en tout cas en haute
normandie mais il ya des boulangers
paysans qui eux donc ont la maîtrise
totale de la chaîne depuis le depuis la
graine jusqu'au pain c'est un peu denses
dans ce même ordre que que moi je
travaille en cuisine et que beaucoup
d'autres travaillent en cuisine
moi je peux choisir de travailler avec
le haricot de pont-audemer je peux
choisir de travailler avec de la
volaille de gournay je peux
choisir de travailler
alors qu'est-ce qu'on a le voir au
monstrueux je crois à 40 ans du côté de
la manche
si je dis pas de bêtises voilà je peux
aussi choisir quand je travaille alors
je ne sais pas s'ils sont là mais je
travaille ici avec notamment avec justin
et marqué la petite surface ou avec
julien je suis moi je peux je peux
choisir à un moment de leur dire s'ils
sont là ça m'arrangerait parce que moi
je voudrais bien du haricot de
pont-audemer en fait pas trop loin de
deux là où je travaille
voilà c'est un c'est en travaillant
c'est en fait c'est en travaillant tous
ensemble qu'on arrive aussi à apporter
finalement à la personne qui mange un
des découvertes de temps en temps parce
que est ce que est ce qu'on connaît le
haricot de pont-audemer est-ce qu'il n'a
pas fini par être oublié fer s'est
découvert c'est aussi permettre aux gens
bien encore une fois de diversifier
leurs leur alimentation à la maison de
se rendre compte aussi que c'est simple
en fait
et pour aller un peu plus loin dans la
composition d'une assiette on peut aussi
dont en cuisine choisira un moment de
dire que la porte car des il a été trop
important pendant des années on a on
peut nous choisir d'inverser la la
machine c'est à dire de dire on va vous
servir plus de légumes plus de légumes
de légumineuses parfois il y aura
peut-être un apport en poissons en
viande mais qui sera nettement diminué
ça aussi ça participe du fait que
finalement au retour chez soi on se dise
ah bah oui finalement c'est possible je
peux je peux concevoir un repas sans ce
sens cette viande qui a pris un peu
beaucoup d'importance dans l'est dans
nos assiettes chez nous en tout cas
donc cette toute cette reconquête on va
dire c'est quand même une reconquête
culturel je pense puisqu'il faut relier
tous et tous ces domaines tout tout tout
ce lien qu'on a entre nous et avec la
terre on peut le retrouver c'est sûr que
c'est plus compliqué
face à la métropolisation que nous par
exemple on connaît au havre on est quand
même en ville on n'est pas très loin de
la campagne
donc c'est en cela aussi que peut-être
se pose la question de recréer du lien
comment est-ce que géographiquement au
fait enfin même dans l'espace dans le
temps comment est ce qu'on y arrive
alors il ya les amap iliad est quand
même des structures d'aidé on a des
fermes pas trop loin ici savoir on a de
la chance
tout ça ça permet de se dire en tout cas
au niveau de la cuisine qu'en fait nous
on a pas on n'a pas forcément besoin
d'intermédiaires c'est un faux problème
se cacher derrière une centrale d'achat
qui est tentaculaire pour dire que
finalement c'est beaucoup plus pratique
et puis c'est comme ça que ça va se
passer en fait c'est un faux problème
c'est c'est possible c'est possible en
tout cas en cuisine de dire aujourd'hui
on passe par du parent du circuit local
du circuit court bien sûr que nos menus
ne seront pas les mêmes que ceux des
autres bien sûr qu'on n'aura pas accès
forcément à pléthore de de denrées de
produits c'est pas forcément ce qui peut
nous intéresser
on peut aussi choisir de travailler une
assiette avec juste deux ou trois
éléments
quand on sait que d'où ils viennent et
quand on sait pas ce qu'ils peuvent vous
apporter à la fois destructive mans au
niveau de la santé et au niveau du goût
parce que c'est quand même un peu le le
coeur de notre souci je pense que tous
ces partenariats qu on peut instaurer
toute cette dynamique locale en fait qui
va découler de ces partenariats
elle va nous apporter en fait une une
chose qui est extrêmement important qui
a la maîtrise de nos activités
moi quand je suis en cuisine et que je
me dis je n'ai qu'une centrale d'achat
qui va m'imposer ses choix en fait qui
va m'imposer ce qu'elle a envie que moi
je serve à des clients elle le fait à
vous potentiels clients aussi c'est à
dire qu'elle vous dis comme un
supermarché vous dis bah tiens cette
semaine voilà ce qu'on va mettre en
promenant promotion voilà ce qu'on va
mettre en avant fait cette centrale
d'achat elle me dicte à moi mes choix et
moi la cuisine c'est une question de
liberté donc c'est à la fosse et voilà
c'est juste une question de liberté
alors ça passe par une par une phase de
libération en fait des gros là et voilà
c'est vraiment une
encore une fois une liberté
je vais juste faire un petit aparté sur
ce rapport ville campagne que je vous ai
cités qui chez nous alors encore une
fois la campagne est pas très très loin
mais il ya des métropoles qui sont très
très éloignées des sites de production
donc ça peut être compliqué j'ai entendu
parler récemment d'un projet non c'est
pas un projet l'association existe campa
city ça a été créée je pense donc c'est
un c'est alain de l'angle qui est à
l'origine de cette association il est
éleveur bio dans l'orne jeu voilà si
vous avez un moment pour aller voir ce
que fait alain de langue c'est assez
colossal dont il a créé cette
association qui s'appelle campa city et
qui vise en fait par le biais de
partenariats notamment dans l'éducation
alors je crois qu'il passe aussi par des
partenariats sportifs de créer du lien
c'est à dire 2
je pense qu'il s'agit pas tout le temps
de dire il faut que ça soit la campagne
qui viennent à la ville c'est bon ça
c'est fait c'est je pense aussi qu'il
faut que la ville et à la campagne
voilà cette initiative comme campa city
permet peut-être de banon de voilà en
tout cas moi en tant qu urban de sortir
de sortir demain de ma ville enfin pour
finir je voudrais juste dire que pour
moi en fait quand je vous parlais de
liberté pour moi demain ça va pas se
faire à savoir passeur à bruxelles ça va
pas se faire sous les ordres d
administration ca va pas se faire dans
des grands bureaux surdimensionné deux
consortiums en fait ça se fait ici
demain ça se fait déjà aujourd'hui je
suis ici sur notre territoire dans nos
villes dans nos campagnes ça vous
l'aurez compris sur le terrain en étant
en lien permanent avec avec les acteurs
qui le font réellement existé demain ça
va se faire en fait ça va se faire en
conscience professionnellement
personnellement on peut penser en fait
et agir là où on est c'est c'est là que
ce que que tout peut se faire en fait on
peut vivre dignement de nos métiers
si on respecte notre héritage notre
culture de terreur ça donc la liberté je
voulais dit il faut accepter un pour moi
voilà c'est fini
il faut qu'on accepte un principe de
réalité fort en fait il faut aujourd'hui
on quand je vous disais que la paire de
conviction l aile du besoin de
conviction en tout cas elles s'estompent
je pense qu'aujourd'hui il faut quitter
chacun de nous moi en tant que
cuisinière que vous dans vos métiers et
personnellement faut quitter ce champ du
discours en fait et puis alors faut
peut-être aller dans un champ plus
fertiles s'il est à la campagne on voit
là on va aller chercher à la campagne ce
qui est ce qu'il nous faut voilà merci
de m'avoir écouté pardon pour les
hésitations c'est pas mon c'est pas mon
fort en fait
merci merci beaucoup
donc peut-être que vous aurez l'occasion
si vous avez des davantage de questions
dont tout à l'heure les poser
directement 1 brigitte sur comment on
retravaille et différemment sa cuisine
pour pouvoir vraiment sublime et les
bons produits
on va passer tout de suite donc à la
conférence suivante avec un groupe
d'agriculteurs représentait donc par
jacques de cool et
qui est vraiment si tu es ici sur notre
terroir sur le pays de caux s'est
invitée à monter s'il ya besoin de haut
niveau du mois donc le temps que la
technique se met en place c'est toujours
un petit peu long donc qu'est ce que
c'est ça en cause mais sont encore c'est
un groupe d'agriculteurs qui a voulu se
saisir de la thématique du non travail
du sol de la culture de conservation sur
les grandes cultures les cultures
d'industrie c'est-à-dire betteraves
pommes de terre et donc
ils nous font le plaisir de présenter
aujourd'hui leur travail qu'est ce que
ça veut dire on a vu qu est-ce que
c'était le seul vivant ce matin avec
françois mulet l'objet de cette
présentation c'est de voir un petit peu
mieux à quoi ça ressemble au
concrètement quels sont les enjeux
quelles sont les difficultés peut-être
aussi de cette transition agro
écologiques
merci beaucoup
alors je suis désolé moi aussi j'ai j'ai
pas été très bonne et pas beaucoup
j'étais prévenue longtemps mais voilà le
temps passe vite donc je vais aussi me
servir de mes notes donc seule en cause
c'est un groupe d'agriculteurs qui c'est
une association qui s'est créé de façon
au départ assez informelle en fait on a
on a eu un hiver assez compliqué 2012
2013
beaucoup de précipitation on a on a on a
eu de grandes difficultés pour récolter
et les bassins versants de notre région
je sais pas s'il ya des animateurs
bassins versants bac dans la salle avait
ce qu'ils font régulièrement proposé aux
agriculteurs une réunion pour réfléchir
sur ces problématiques là bon ça a
toujours du mal à mobiliser les foules
donc il y avait quelques agriculteurs
qui étaient là et ces agriculteurs en
sortant de cette réunion se sont dit
effectivement on peut pas continuer à
travailler comme ça et de cette prise de
conscience est né ce lent qu'au dos
petit message aux animateurs bassins
versants bac ne désespérait pas ea on
sait pas quand ça porte ses fruits mais
ça finit toujours par par porter ses
fruits
voilà donc ce que je vous propose c'est
que je vais comme un public assez
variées vous présenter un petit peu ce
qu'est l'agriculture cauchoise très
rapidement juste pour vous présenter un
petit peu les enjeux et puis après on va
on va aller un peu plus sur ce qu'est
seule en cause donc en grandes cultures
on a on a la chance d'être dans un coin
un peu béni des dieux au niveau agricole
on
un arrosage régulier même si ces deux
dernières années c'est un peu moins vrai
des sols qui ont beaucoup de potentiel
donc on est une région où il ya ce qu'on
appelle beaucoup de cultures
industrielles donc une qui est très
connu qui est le lin textile qui est un
peu le fleuron de notre notre
agriculture
et puis la betterave à sucre qui est
très présente la pomme de terre
alors ce sont des cultures qui ont à la
fois là la caractéristique d'être assez
contraignante pour les sols le mot est
faible c'est assez des cultures qui sont
très exigeantes pour le seul surtout la
pomme de terre et ce sont aussi des
cultures on va le dire très clairement à
forte valeur ajoutée qui sont les
piliers économiques de beaucoup de
fermes du pays de caux pas tout genre il
ya d'autres modèles mais beaucoup de
fermes du pays de caux s'appuie sur ses
cultures là donc on est parti du constat
de nos sols qui sont fatigués de
l'érosion c'est comme ça que ça a
commencé
et puis du coup on sait on s'est réunis
et on s'est un petit peu demander quel
pourrait être le système agricole qui
répondrait le mieux à nos à nos
problématiques et donc on sait on s'est
tourné vers l'agriculture de
conservation des sols alors la culture
de conservation des sols pour faire
simple françois nous a parlé tout à
l'heure ce qui était un seul vivant et
bien le but c'est de modifier nos
pratiques pour essayer de restaurer et
la vie de nos sols laisser tranquille la
biodiversité les vers de terre et c'est
donc ça passe par trois piliers qui sont
la couverture permanente donc les sols
ne sont jamais venus on a toujours un
coup vers un résidu quelque chose qui
est sur le sol
le nain travail du sol alors ajout site
les principes théoriques après on va
voir un peu comment nous on peut le
décliner localement le non travail du
sol donc c'est à dire qu'on a vu des
photos de super tracteurs de 400 chevaux
avec des outils derrière
mais effectivement si on casse la
baraque du ver de terre trois fois par
an il finit par se lasser et on perd un
omeyer auxiliaires sachant que le ver de
terre et la partie immergée de l'iceberg
il ya bien sûr tout le reste de la vie
du sol qui hébergeait et que l'on met on
mais on met à mal l'exemple du labour
est assez révélateur le labour a pour
spécificité de m en milieu oxygénée
aérobic la faune anaérobique et de m en
milieu aérobic la faune aérobic donc
vous comprenez bien que on remet les
compteurs à zéro à chaque fois qu'on
passe avec une charrue bon et puis un
troisième pilier qui est l'allongement
des rotations il est évident que dans
les systèmes très simplifiées c'est
compliqué de mettre ces pratiques tant
en place donc on passe par l'allongement
de la rotation alors je vais pas
m'étendre sur logement de la rotation
les agriculteurs qui se retrouvaient
dans ce sens qu on a la chance d'avoir
déjà des rotations assez riche avec des
cultures industrielles on peut alterner
les cultures de printemps des cultures
d'automne d'hiver
donc on a on a finalement peu modifié
nos rotations c'est surtout sur les
leviers couverture du sol et réduction
du travail du sol qu'on a beaucoup
travaillé et puis au delà de ces trois
piliers fondamentaux
il est bien évident on a parlé
pesticides tout à l'heure il est bien
évident que si on passe régulièrement à
ces petits sites fongicides etc
c'est compliqué de restaurer la vie d'un
sol donc il y à un quatrième pilier
qu'on a très rapidement essayé de fac à
travailler qui est la réduction
des produits phytosanitaires alors et
je vais revenir rapidement sur le groupe
le monde agricole est un monde alors moi
je suis je suis arrivé sur le tard dans
monde agricole c'est une deuxième partie
de carrière
donc je suis arrivé avec un regard assez
neutre sur le monde agricole et j'ai
trouvé que c'était un monde qui était
quand même assez individualiste je veux
dire en grandes cultures regarde surtout
par dessus les haies pour voir ce que
fait le voisin mais on voit pas trop
savoir on va pas beaucoup plus loin donc
un groupe comme seul en cause c'est une
grande richesse et une quinzaine
d'agriculteurs qui partage un peu un
idéal commun
et voilà ça a énormément apporté on se
soutient mutuellement et il ya une
grande richesse dans ce groupe c'est à
dire qu'il ya des agriculteurs qui sont
bio qui sont conventionnel
il y en a de tous les âges il ya
différents parcours il ya des gens qui
ont toujours été en monde agricole
d'autres comme moi qui ont un autre
métier avant donc cette richesse c'est
vraiment un
une énorme chance pour un groupe
d'agriculteurs ça donne une ouverture
d'esprit permanente
ça donne la capacité à ne pas rester
enfermé dans des positions un peu
stéréotypé et clivante
petite parenthèse je trouve que on est
souvent enfermé dans deux cases c'est
bien c'est pas bien c'est blanc c'est
noir c'est facile banon le vivant c'est
pas facile le vivant c'est un compromis
permanents et voilà je pense que le sel
dénominateur commun qui peut nous faire
avancer c'est le sol c'est pas les
guerres de chapelles donc
voilà je m'excuse janvier un petit peu
sur mes notes pour pas perdre
complètement le fil un groupe
d'agriculteurs qui décide de changer ses
pratiques
on s'est tout de suite dit qu'on ne
pourrait pas le faire dans notre coin
c'est à dire que si on n'intègre pas le
reste de la filière agricole amont aval
ben on aura du mal à continuer à avancer
donc on a tout de suite intégré nos
partenaires les coopératives les les
organismes stockeurs les techniciens les
organismes de gestion ont pour
l'animation on travaille avec le cerf
france qui est notre notre organisme qui
nous anime
et puis beaucoup d'associations et
notamment au msv que d'ailleurs je tiens
à remercier nous avoir invités
aujourd'hui parce que c'est toujours
c'est toujours agréable d'avoir des
occasions de parler du sol et d'un seul
vivant donc un grand merci et ce sont
des partenariats qui sont très riches
parce que voilà même s'il ya différentes
échelles et différentes différentes
approches le seul et nourrir un seul
vivant ça reste un élément fondateur et
donc on est on est très heureux de
pouvoir échanger avec les bsb
donc voilà impliqué toute la filière à
leur petite parenthèse voilà très
clairement quand on sort des sentiers
battus qu'on bouscule un petit peu la
profession agricole
c'est pas un long fleuve tranquille on
n'a pas toujours été accueilli à bras
ouverts on n'a pas toujours été très
bien vu je vais pas rentrer dans le
détail mais c'est quand même une réalité
et cette réalité importante que c'est je
pense un très gros freins au changement
dans le monde agricole
c'est le regard de l'autre le regarde la
profession c'est pas évident pour un
agriculteur de dire je quitte le sentier
balisé qu'on a toujours utilisé depuis
des décennies et il ya une grosse
pression et c'est pas toujours évident
enfin voila c'est c'est un des gros
freins au changement
alors on incitait les trois grands
piliers de l'agriculture de conservation
des sols la couverture permanente donc
on a beaucoup travaillé sur les couverts
végétaux les choix d'espèces les outils
pour les implanter au plus près de la
récolte etc
on a le mode de destruction parce que
dans la logique de réduction des
produits phyto et on a travaillé sur les
modes de destruction travailler sur des
espèces qui sont gélives donc qui
disparaissent pendant l'hiver utilisez
des rouleaux qui permettent de blesser
le couvert ils se décomposent
naturellement donc on a on a beaucoup
travaillé là-dessus on a aussi travaillé
sur la réduction du travail du sol alors
la réduction du travail du sol c'est un
d un des éléments qui est le plus
compliqué à mettre en oeuvre chez nous
pourquoi parce que la culture de la
pomme de terre de la betterave
aujourd'hui sans travail du sol sans la
récolte de la pomme de terre c'est
mécanisée c'est à grande échelle voilà
on est dans ce système là c'est très
compliqué à mettre en place sans travail
du sol et donc on a commencé notre la
vie de l'association par une formation
intensive avec conrad assez dommage il
est pas là parce que j'aurais pu le
remercier voilà c'est ça a été souvent
en plan en grandes cultures on utilise
un outil qui s'appelle un des
compacteurs pour aérer le sol et va la
bombe à quoi tu nous as fait un
décompactage de cerveaux que c'est à
dire qu'on est on a eu deux jours on a
remis tout à plat et et on a beaucoup de
repères qui ont volé en éclats je crois
que ça a été assez voilà et puis delà de
cette formation de base cette formation
socle on a essayé d'adapter sa à notre
système et du coup l'idée ça a été de
dire sur une rotation de un enchaînement
de culture de cinq six sept ans on a
deux cultures très pénalisante dans
cette rotation qui sont la pomme de
terre et la betterave
aujourd'hui on s'est difficilement faire
sans travail du sol
comment peut-on faire pour sur les
quatre années du reste de la rotation
comment peut-on faire pour essayer de
reconstruire notre seule et du coup à
l'échelle
d'une rotation de 6 ans donc un
enchaînement de culture de 6 ans l'idée
c'est de construire davantage que l'on
ne déconstruit
voilà pour arriver à toujours améliorer
nos sols et elle est de plus en plus
vers un seul vivant il ya un autre
élément aussi on a parlé de la
nourriture de la vie du sol
ça c'était un des échanges avec ems v on
s'est tout de suite rendu compte que
sans apport de matière organique
c'est-à-dire d'éléments de nourriture
pour la vie du sol on aurait du mal à
remonter
bon alors après on a un problème
d'échelle quoi c'est à dire quand vais
je en maraîchage sur ceux vivant je sais
pas combien vous mettez de brf etc à
l'hectare mais nous ccd de hausse qui
sont complètement impossible à réaliser
en grandes cultures
donc on a on a essayé d'en fin on a fait
des apports de brf on essaie de le faire
et donc du coup faut vraiment travailler
avec l'ensemble des couverts et puis des
retours de paille etc pour essayer
d'arriver à remonter ça mais on ne peut
pas comme en maraîchage ou le voilà par
un apport massif remonter un seul
prestataire c'est vraiment un travail de
longue haleine
giresse et le sait le travail d'une vie
d'un agriculteur quoi voilà derrière
l'objectif c'était très clairement
puisque je rappelle la porte d'entrée le
début de ce lent qu'au donc c'était un
hiver difficile avec beaucoup d'érosion
voilà je m'excuse j'ai oublié de
commencer par ça une des
caractéristiques de nos terres ce sont
des terres des seul cd livres qui sont à
la fois un gros potentiel mais à la fois
extrêmement fragile alors la photo est
révélatrice si vous voulez voilà ça
c'est là c'est notre réalité quotidienne
sur des sols épuisés où il ya plus de
matière organique et bien dès qu'il
pleut la terre 120 alors
bon c'est la partie immergée de
l'iceberg puisque il ya toute une
érosion diffuse qui fait pas des grosses
tranches est comme ça mais qui arrache
partout sur la terre tous les meilleurs
éléments minéraux et malheureusement
aussi tous les éléments polluants
d'accord donc voilà ça c'est quand même
c'est quand même impressionnant donc
vous imaginez quand on une photo comme
celle là à la fois la perte pour
l'agriculteur c'est son capital qui fout
le camp il n'y a pas trente six mille
solutions
et puis le coût sociétal koster que
toute l'eau et toute la bvk est parti il
faut qu'elle soit gérée travailler
quelque part donc ça ça vraiment et la
prise de conscience de départ à la
retraite c'est là dessus qu'on a la
meilleure réussite c'est à dire que très
clairement depuis alors vite nike ont
commencé bien avant antoine cayla vous
pourrez lui poser des questions beaucoup
plus de recul que moi sur la lecture de
conservation des sols mois depuis cinq
ans ça ça a complètement disparu quoi le
sol le tiens il ya une structure est
acceptée par contre le le comment le
bilan est pas toujours
enfin c'est pas c'est pas un long fleuve
tranquille c'est à dire que on a eu dans
nos formations d expliquer qu'ils ont
une période de transition
deux trois quatre cinq ans la mise en
place est quand même assez compliqué on
a des sols qui se reprennent qui sont
assez assez dur et le couvert qui est
censé pouvoir par son pouvoir racinaire
restructurer un seul ne fait pas
toujours n'est pas toujours suffisant
donc l'actuellement on travaille on
travaille là dessus
voilà c'est beau ça quand même ça c'est
le voilà ça c'est notre photo notre
photo comme on l'a pas dans toutes les
parcelles mais c'est notre objectif
oh
du côté technique moi je voudrais
vraiment parce que moi en 20 minutes
c'est compliqué d'expliquer tous que ce
qu'on a fait juste pour donner un
chiffre
on a on avait essayé au début de mettre
une plateforme d'essai commune pour les
agriculteurs ça a été compliqué on n'a
pas réussi à la faire perdurer
par contre chaque agriculteur de
l'association fait des essais sur sa
ferme et donc on s'en est pas on
n'aurait pas forcément pris conscience
de ça mais au bout de quatre ans on a on
avait on avait cumulé 150 essais sur des
changements de pratiques sur découvert
sur des modes de destruction sur la
réduction de phyto sur voilà donc c'est
quand même c'est une somme d'expériences
et des changes a cumulé qui est assez
fantastique
donc ça pour vous donner voilà une photo
et quelquefois mieux que de grandes
explications
ça c'est un semis de blé je pense celui
de blé dans un couvent et avivant voilà
donc effectivement la profession
agricole qui habitués à travailler sur
une parcelle labour est bien préparée et
c'est au début ça voilà on a quelques
voisins qui est un peu surpris de voir
ça donc voilà si vous voulez un seul qui
ait travailler de cette façon là enfin
qu'il est plus travaillé d'ailleurs qui
est cultivée de cette façon là il peut
tomber 100 mm de pluie il peut y avoir
une période de sécheresse il peut voilà
il est complètement protégé à l'abri la
vie qui en dessous et nourris et
abritées donc ça c'est juste la
situation pour nous qui est idéal
après on a aussi un truc qui est
compliqué c'est que dans nos rotations
j'ai parlé de la pomme de terre à la
pomme de terre ça se récolte l'art en ce
moment on travaille le sol au moment de
l'appel de l'arrachage donc ça après un
bond de terre on n'arrive pas à le faire
donc voilà c'est pas l'adaptation de ces
techniques là à notre système de culture
à notre contexte local est pas toujours
simple
là où je voulais
venir aussi c'est que au delà du côté
purement technique
ce qui est génial c'est qu'un groupe de
quinze agriculteurs un peu originaux et
pour lequel il n'y a aucune idée
qui mérite de ne pas être essayé ça
donne aussi une ouverture d'esprit
permanente et d'inde un début de
réflexion sur simplement l'érosion en
2013
aujourd'hui on fait des formations sur
le biocontrôle ont fait des formations
sur l'homéopathie
on essaye voilà on a complètement
changer nos façons de faire on s'est
rendu compte qu'une plante qui est sur
un sol naturellement fertile et nourrit
protéger et donc beaucoup moins sensible
aux agressions ravageur maladie etc
donc il ya beaucoup d'agriculteurs de
l'association qui ont supprimé les
insecticides qui ne font quasiment plus
de fongicides donc les progrès en fait
on se rend compte que quand on a une
approche globale qu'on s'occupe du sol
et que on s'occupe de la 2de protéger la
plante qui en place et bien ça ça ouvre
des horizons
qui sont qui sont exceptionnels bon
voilà ça va être le mot de la fin si
vous voulez voilà le mot de la fin c'est
que le pour nous on est on est surtout
extrêmement heureux de non plus
travailler contre le vivant mais avec le
vivant je pense que la clé elle est là
et après après on avance quand voilà je
vous remercie
merci beaucoup pour ces images qui
illustrent vraiment bien 7
nouvelle agriculture et on va continuer
d'apporter des images cette nouvelle
agriculture dans les différentes
filières agricoles
donc maintenant une présentation sur le
maraîchage donc avec deux maraîchers du
réseau au maraîchage solives ans en
normandie
je vous invite à venir donc guillaume
halloween et
et thibault du bon guillaume est
installé du côté de bayeux et
depuis c'est la deuxième année de cette
deuxième saison de culture et
s'installer avec les techniques maréchal
solvants et ça donnait des résultats
technico-économiques assez remarquable
et puis thibault dupont va à peu près le
même année d'installation c'était il ya
deux ans si je m'abuse avril 2018
donc voilà un nom et donc
ancien joueur ancien journaliste qui
s'est reconverti sur à produire des
légumes
donc c'est vrai que dans le réseau on a
beaucoup de diversité de profession
antérieur et de reconversion
professionnelle et donc c'est le moment
de de présenter ses trajectoires de
reconversion d'installation sur des
surfaces plutôt modeste quelques
hectares généralement le réseau et qui
permettent de travailler de renouer avec
le vivant il produire des légumes de
bonne qualité allez-y bas bonjour merci
d'être venu nous écouter bas avec
guillaume on va vous présenter là ok
avec guillaume on va vous présenter vite
fait bah nous comment s'est installé
puis on espère que cela pourra donner
des conseils ce que je sais qu'il ya pas
mal de gens là qui sont venus chercher
des conseils pour l'installation
donc on va présenter les fermes expliqué
comment et pourquoi on a démarré en ms
vais vous donner des exemples un peu
d'itinéraires technique
sans désherbage et sans engrais comment
comment on s'y prend pour faire pousser
des légumes des chiffres économiques et
puis ce qu'on compte faire dans les
prochaines années
donc moi je suis installé depuis un an
et demi avec
ma femme elsa avant on était journaliste
pourquoi on a voulu devenir agriculteur
on en avait un peu marre de vivre en
ville on avait envie d'avoir des enfants
et les éduquer autrement et puis on
avait envie de se tourner vers un métier
qui nous semblait utile quoi très
concret donc on a trouvé un terrain qui
fait 5 hectares en normandie
donc ici là et puis sur une partie on a
commencé à développer le maraîchage
depuis avril 2018 et puis sur une autre
partie on fera on fera sûrement un
verger dans les années à venir
voilà ça c'est la ferme aujourd'hui avec
eux quelques ses remontées là on est en
train de réaliser notre première saison
entière on a créé pour pour les
débouchés on a créé une amap
on vend à des biocoop et à des
restaurants et
on vend à la ferme aussi tous les
samedis et ça nous permet pour le moment
d'écouler toute notre production et à la
ferme donc on est sûr seul vivant donc
on réalise aucun travail du sol on
n'utilise aucun intrant intrants
chimiques aucun produit chimique et on
cultive aucune variété hybride que des
variétés anciennes
bonjour à tous ça fait vraiment plaisir
de voir la salle pleine aujourd'hui donc
ça me fait vraiment plaisir de prendre
le micro devant vous pour pour présenter
mes deux années je suis en train de
commencer ma troisième je vais installer
depuis le 1er juillet 2010 est à comme à
côté de port en bessin
dans le calvados et je me suis installé
pour prendre soin d'un bout de terre
donc c'était la photo de gauche sur bas
je savais pas comment illustrer un peu
la biodiversité pis essayer de prendre
soin d'un bout de planète
aujourd'hui on en a besoin donc on a
besoin de plein de gens pour prendre
soin d'eux plein de bouts de planète
et puis aussi pour rendre les gens
heureux donc là le jardin de demain
c'est c'est un lieu où il ya plein de
gens qui passaient où je pense qu on est
très heureux
donc c'était mais mes deux objectifs
d'installation pour devenir paysan bien
sûr produire de la nourriture ici vous
voyez mon jardin il ya un hectare et
demi là en gros jusqu'en haut des serres
où je suis en maraîchage sur sol vivant
depuis le tout début on va on va en
parler tout à l'heure et et où il ya
donc zéro travail du sol et en
agroforesterie j'ai planté des lignes
d'arbres fruitiers alors forcément c'est
le bloc où il y en a moins mais ici là
et puis tous les 24 mètres ici j'ai des
rangs d'arbres pallice et des pommiers
et des poiriers 1000 m² de serres
couvertes et en gros un hectare et demi
sur ce modèle là et j'ai encore à
l'elysée en train de diminuer petit à
petit parce que ça marche tellement bien
marché sur seules vivant que la partie
dans ceux en t c est son seul travail et
superficiellement jeu-là diminue mais
j'ai encore en gros huit mille mètres
carrés où je fais des poireaux des
pommes de terre et des carottes pour des
raisons principalement de d'ergonomie
puis de quantité de production
on pourra y revenir je vend en direct à
la ferme tous les mardis soirs donc ça
c'était mon premier magasin c'était
c'était juste
pépinière mon atelier et mon magasin et
puis maintenant on a restauré dans le
corps de ferme
un magasin qui accueille dans de
meilleures conditions le mardi soir on
vend en trois heures et demie on voit
plutôt en ce moment je pense qu'on est à
plus de 130 personnes donc c'est assez
impressionnant je vends le mercredi à
une amap où il ya eu une petite
vingtaine de paniers sur bayeux et le
vendredi je vends mes légumes sur un
site internet c'est pareil en open
source
un peu le même réseau kms vais en termes
de partage et de et de dynamique de
construire une société nouvelle
ça s'appelle open fou de france on est
en train de créer une coopérative qui va
s'appeler comme circuit ou du coup on
développe un outil informatique pour
vendre nos légumes et développer un
outil à l'échelle du monde parce que ça
a été créé en australie aujourd'hui il
ya plus de dix pays qui utilisent cet
outil là et je vend environ 40% de la
production sur internet et s'est livré
dans des points relais d'andy dans des
villes et j'ai 100 poules alors comment
on débute avec guillaume on a
de départ un peu différent on peut dire
ce que moi je suis parti un peu d'une
façon idéale d'une prairie qui était pas
paturey depuis des années juste
quelqu'un venait couper les foins et
donc du coup bas un sol très structuré
une grosse réserve de matières
organiques
on a on est presque à 4% au démarrage
donc concrètement pour démarrer à
cultiver en août 2017
on a posé des grandes bâches d'ensilage
et on a laissé sa en place six à dix
mois
et puis on a commencé à débâcher et puis
voilà le les annuelles de la prairie
sont étouffés par la chaleur et le
manque de luminosité reste quelques
vivaces qui repousse sous la bâche puis
qu'il faut désherber à la main mais
ensuite le sol est propre quoi les vers
de terre ont commencé à dégrader la
prairie qui avait été coupé qui avaient
été laissées sous la bâche la vie du sol
était en marche quoi donc
ensuite nous c'est très simple on bosse
sur planche permanente donc on met des
cordeau et puis on trace des planches de
75 cm sur 30 mètres tout est uniformisé
dans la ferme avec des passes près de 45
cm comme ça ça permet pas d'avoir des
données qu'on reporte de planches en
planche pour les quantités à semer les
quantités qu'on récolte pour la prise de
notes etc
et puis très simplement après le sol est
toujours couvert donc banon vient de
couvrir soit avec du broyat de
déchetterie pour faire des semis direct
donc là dedans on fait les carottes les
betteraves les navets le mesclun les
radis soit avec une grosse couche de
paille ou de fumier très pailleux qu'on
récupère dans un haras à côté de chez
nous et dans ce cas là bas on fait
pousser nos semis en pépinière et puis
ensuite on vient planter les on vient
planter les tomates les choux les
courgettes directement dans la paille
alors moi aussi c'est un départ idéal
l'idéal parce que c'était à côté d'eux
c'était c'était la terre où j'ai grandi
et pour moi ça faisait sens de produire
des légumes là où j'ai grandi puis là où
j'ai envie de vivre on a une belle
normandie et les plages du débarquement
c'est un chouette endroit moins idéal
parce qu'effectivement moi je pars avec
un sol car en gros aujourd'hui 2% fin
qui avait en 2010 7 2 % de matières
organiques 20% d'argile en moyenne sur
monde sur mon jardin et puis labour est
depuis sous couvert de mes parents je
pas trente ou quarante ans on sait pas
trop quand papy à labourer a fini
d'arracher les les pommiers et les
poiriers sur cette parcelle même ça fait
un bouton quoi ça fait un bout de temps
donc ça c'était en novembre 2016 où on a
en gros
mis sur un hectare et demi après avoir
mangé énormément de vidéos de maraîchage
sur seules vivant et puis de toutes ces
belles personnes que qui a dans cette
salle là qui m'ont qui m'ont appris
énormément de choses puis qui m'ont
donné envie d'innover aussi aujourd'hui
et je les remercie ceux qui sont là
françois notamment conrad aussi même
s'il est pas là mais c'est des gens qui
m'ont qui m'ont appris les dynamiques et
et donc du coup là j'ai décidé de mettre
40 tonnes de broyat grossier pareil de
déchets verts de déchetterie 40 tonnes
sur un hectare et demi quarantaine des
broyats et 40 tonnes de fumier bayeux
enfin pailleux papa yeux en fait c'est
du fumier de papa donc des de fumier de
bovin et et on a mis ça avec des gros
épandeurs et des gros tracteurs et
ensuite on a incorporé qu'un des
chômeurs il y avait aussi un peu de
vraiment genre de copeaux et de trucs
beaucoup plus ligneux ça c'était pour
vous montrer un peu les matières le
broyat qui était quand même assez
grossier et puis du fumier avec le
résultat dessous ensuite on a semé un
gros engrais verts parce que si tu mets
de la matière et puis tu laisses le sol
travaillé comme ça nous bat finalement
il va rapidement cétacés dans l'hiver il
va prendre l'eau pile il va il va pas il
va pas s'activer pareil que si on lui
fait pousser une plante dessus quoi donc
là l'épandeur engrais on a
on à semer à la volée de la féverole un
petit peu de poids et surtout de
l'avoine et et on a fait pousser un
couvert tout l'hiver que j'ai détruit au
fur et à mesure la première année pour
implanter quoi nous détruire là bas je
détruis en broyant mai mais depuis sur
la partie basse j'ai pu retravailler le
sol et ont aussi décidé de démarrer en
faisant des chemins parce que j'ai été
visitée pendant 2 3 mois des fermes
toutes les semaines je m'obligeais aller
visiter une ferme alors c'était pas
toujours du maraîchage me l'apprenez
toujours des choses avant de m'installer
j'ai visité des fermes visiter des
fermes visiter les fermes puis
m'inspirer de trucs qui faisait sens
pour moi quoi et je je je pousse tous
les jeunes qui veulent s'installer à
faire de même quoi et du coup j'essaie
d'accueillir les gens chez moi pour
qu'il visite me ferme tant que faire se
peut et donc du coup j'ai vu pas mal de
maraîchers qui ont attendu cinq six sept
huit ans pour faire un beau chemin
d'accès et puis qui travaillent dans la
boue puis finalement ils s'arrêtent
avant d'avoir fait le chemin qua non
connue un mois j'ai décidé de faire le
chemin en commençant histoire d'être sûr
de l'avoir donc c'est un peu
l'investissement gemmois la chance
d'avoir mes parents sont agriculteurs à
côté qui ont prêté les bennes qui ont
prêté du temps et puis qui m'ont soutenu
là dessus mais mais mais pour vous dire
que ben on a fait un chemin d'accès qui
nous permet et moi je suis partie d'une
page blanche
donc il a fallu design est un système en
partant de rien donc un chemin et puis
planter des arbres ça c'était en février
2010 est où on a planté
on a déjà commencé par planter 200
arbres alors c'est moi qui continue on
voulait vous parlez de 0 désherber g20
engrais même si c'est un objectif quoi
c'est une utopie c'est quand même dans
les modèles maraîchers sol vivant ce
vers quoi on essaie de tendre et
honnêtement on désire pas beaucoup et
quand en maraîchage tu enlèves le
travail du sol et le désherbage bat a
beaucoup beaucoup beaucoup de temps pour
semer planter récolter et produire des
légumes produire la nourriture quoi donc
c'est vraiment un élément clé du modèle
maréchaux sol vivant et je pense aussi
un facteur majeur de réussite de nos
fermes aujourd'hui donc qui disait au
désherbage dit en fait paillage et comme
mon objectif à moi en tout cas personnel
s'était essayé de sauver d'un bout de
planète puis du coup d'utiliser moins
d'eau
l'oci quoi d'utiliser ne pas utiliser
plastique ou moins en moins de plastique
j'ai pas de culture sur bâches
plastiques jetables voir bugue même
biodégradables parce qu'en réalité à la
fin c'est le même quantité de pétrole
qui reste dans ton sol il ya un petit
peu de culture en toile tissée c'était
pour pour pour être franc aussi avec
vous quand même les fraisiers si tu
n'avais pas sur toile tissée c'est quand
même compliqué de faire un modèle
rentable mais cette photo l'a été aussi
pour le coppola les framboisiers censure
copeaux de thuyas on panique toujours
sur le copo thuyas mais moi j'ai un seul
qui est très basique je suis je plus de
7 de ph et les framboisiers sûr qu'au
quotidien ça se passe très bien
donc c'est là encore que c'est
intéressant et comme disait françois de
comprendre les dynamiques puis après tu
mesures peut-être pas tous mm mais tu
sais vers quel quelques l objectif du
temps de la paille on va reparler tout à
l'heure il ya les pommes de terre sur
paille puis à les tomates sur paille et
puis du compost pour les semis les semis
direct et on va voir quelques
itinéraires techniques avec thibaut
monde alors moi je vous présentais deux
itinéraires techniques pour compléter ce
que vient de dire guillaume alors
l'amiante ont fait les pommes de terre
donc pas toujours cette bâche pour
casser la prairie et puis ensuite donc
on débâche c'est très simple on pose les
pommes de pin nous en tout cas à la
manière de trompes rosell on pose des
pommes de terre sur le sol vous les
voyez ici là après on met une poignée de
broyat au dessus de chaque pomme de
terre
et puis ensuite on met 50 60 cm de
paille donc en accueillant m - non mais
beaucoup pour plusieurs raisons d'abord
parce que on sort d'une prairie et que
en dessous c'est encore bien vivant et
encore des restes racinaire de rumex par
exemple de ronces etc qui pourrait
repartir sans aucun souci donc ça
occulte vraiment bien et puis ensuite
une fois qu'on a récolté les pommes de
terre on vient il ya un voisin qui vient
de passer un coup de broyeurs puis on
peut tout de suite entamé une deuxième
culture avec un seul travail de dépôt de
paille
là sur cette parcelle on est en train de
les récolter là en ce moment il ya
absolument 0 désherbage
il ya un pied de ronces qui a repoussé
et qui a fait 3 pouces sinon c'est tout
et on est à quatre à cinq kilomètres
carrés de rendement ce qui est plutôt
pas mal
une deuxième technique différente
enfin deuxième légumes qu'on fait
différemment donc là il ya deux exemples
là vous avez un semis de maïs qui est
super intéressant c'est que du coup il
n'y a pas besoin de laisser la place
pour que le tracteur y passe pour que
les roues et passe donc du coup on met
des rentes ou les chais pas tous les 50
peut-être est en réalité donc là il
finit à 40 40 50 tonnes ha mais qui sont
quasiment cessé d'aider des rendements
de conventionnel quoi clairement parce
que du coup on optimise la surface ne
peut-être que au mètre carré culte il
est en réalité on est peut-être plus
fait par pied quoi au mètre carré
cultiver on en arrive à sortir des
rendements qui sont énormes parce que
ben on enlève le tracteur on enlève les
le passage par exemple ça je pense que
c'est un enjeu majeur nous dans des
fermes sur petites surfaces c'est
vraiment d'avoir des mètres carrés super
productif quoi quitte à avoir moins de
mètres carrés que d'autres personnes qui
utilisent des tracteurs et tout ça mais
que chaque mètre carré on puisse le
rentabiliser en prendre soin
pouvoir passer tous les jours à côté
pour vérifier que tout va bien et tout
ça c'est ça c'est essentiel sur nos
modèles et donc le bal à vous avez des
exemples de semis direct donc à gauche
vous avez de la mâche qui a été fait
tout ce noir et à droite de la carotte
donc ça c'est la première année la
carotte on la sème qu'un petit ce mois
dans 3 4 cm de broyat là les deux
planches il ya une fois cinq minutes de
désherbage sur toute la culture de la
carotte juste pour passer quand les
carottes sont au stade de 2 3 feuilles
enlever les quelques graines
d'adventices qui ont germé et c'est
absolument tout ce qu on fait quoi et
et c'est très drôle parce que quand on
explique cette façon de cultiver à des
gens qui ont un potager depuis longtemps
aux agriculteurs du coin ou à d'autres
marchés
ils nous disent que c'est absolument
impossible d'avoir des carottes tout le
monde a très peur de parts de carottes
et pourtant y'a pas de soucis quoi est
il ya aucun problème pour faire pousser
des carottes ou quoi que ce soit là
dedans et même ce qui est complètement
incroyable c'est que en partant d'une
prairie donc le sol paraît quand même
compact et on pourrait pas vraiment de
creuser à la main et après une culture
de carottes bas on rentre on rentre la
main jusqu'au poignet quoi ça a fait
l'effet d'un je sais je sais pas moi je
m'y connais pas un outil mais ça aurait
fait que d'un des compacteurs ou d'un
truc qui moulinent ray le sol quoi moi
je n'ai pas voulu prendre de la place de
thibault sur les études techniques parce
qu'on était sur chaque légume j'ai entre
trois et sept itinéraires techniques
donc le concept du diaraf technique est
beaucoup développée dans ma recherche
sur le vivant pour moi il est il est pas
très pertinentes dans mon contexte parce
qu'en réalité il n'ya pas de planche qui
sont pareils g5 paillage différent et je
m'adapte toujours à la planche au
quotidien au jour le jour donc c'est
moins carré c'est moins facile à
expliquer pour les gens qui passent chez
moi puis c'est moins facile de faire des
copier coller je pense que l'agriculture
on commence à comprendre que le copier
coller ça fonctionne pas donc il faut
comprendre les dynamiques puisse adapter
au quotidien et donc c'est pour ça que
j'ai page et pop forcément voulu prendre
ce cette partie technique on a encore
cinq minutes
super ont effectivement on avait aussi
choisi de vous présenter un peu des
chiffres en parce qu'on avait le thème
installations donc l'installation c'est
aussi des capitaux des investissements
et puis et bien sûr du temps mais mais
aussi d d d outils d équipement donc ça
c'est le cas de meuf de ma sphère moi je
voulais m'installer en restant libre
libre de faire des choix de revenir en
arrière et aussi libre de m'installer
avec 100 sans s'en faire recours banques
je suis en train d'installer en gros
avec 30000 euros et là vous avez un peu
le dispatcher des gros investissements
les tunnels pour 9000 euros
le kangoo maxi électrique ça c'est juste
génial c'est vraiment un kangoo maxi
électrique pour pour un maraîcher je
pense que c'est la vie quoi moi c'est
moi c'est du bonheur au quotidien par
rapport à un bref une irrigation à post
irrigation qui sur mon chez moi est
vraiment très limités parce que je
voulais pas investir beaucoup donc j'ai
commencé avec un système très simple
d'irrigation en surface avec un seul
enrouleur pas d'aspersion en fixe dans
les serres au début j'étais avec des
tuyaux d'arrosage pour les branches et
des rampes et à l'entrée de ma soeur et
je dis pas que c'est ce qu'il faut faire
mais c'est ce que j'ai fait et et après
bon je me suis cassé les deux malléoles
j'ai été arrêté pendant trois mois
l'année dernière et je me suis rendu
compte que c'était cool quand on pouvait
dire à quelqu'un
ou la vanille et pas va chercher leur
accord de machin pour brancher sur celui
là qui vient de là toi tu sais mais
quand tu es tu là c'est compliqué quoi
donc il faut papa maman et plein de gens
plein de clients pour vous pour réussir
à gérer le truc quand toi t'es pas là
quoi mais on peut faire des post
irrigation qui sont assez limitées du
matériel de maraîchage moi je suis très
mécanisée tous les paillages sont faits
au tracteur j'ai un godet décideurs et
je passe et les planches sont de la
taille du tracteur que j'utilise donc
donc à q quand même un poste de matériel
même si le gros du matage le loup à mon
papa qui l'utilisent pour lui ces vaches
et ses céréales à côté mais mais j'ai
quand même acheter du matériel notamment
offert des pommes de terre mois en
classique et pas sur paille il ya un
budget aménagement de magasins une des
bosses et les électriques qui peut-être
pas forcément l'investissement que je
vous dirais de faire en début de mois
voire même de faire tout court enfin en
tout cas pas à ce prix là et on fait pas
que des bons choix et une installation
poules pondeuses ça a été plus de 100
heures de travail de soudure de découpe
de machin c'est cool j'ai été très fier
de mon poulailler mais je le ferai pas
deux fois quoi c'est pareil je pense
qu'il ya moyen d'acheter des trucs à pas
cher et que ce soit au moins aussi
efficace et le chemin qui a quand même
coûté de l'argent c'est encore un mois
et donc du coup pour l'année 2018
l'année dernière c'était un peu
compliqué d'estimer le nombre de
personnes qui a travaillé sur la ferme
mais voilà je moi j'étais arrêté trois
mois parce que je me suis cassé les
malléoles et le début de la saison c'est
moi qui les fais au 14 juillet j'étais
plus là jusqu'à jusqu'à voilà longtemps
et après florian qui est là et c'est
l'été venu et il est salariée depuis
depuis plus d'un an chez moi donc bref
j'ai bien noté pnmi et est quand même
beaucoup beaucoup des chaussées les
clients qui ont fait tomber un jardin
pendant trois mois pour que l'on puisse
continuer à manger des légumes quoi et
puis à payer les factures et en gros le
chiffre d'affaires on a eu 17 à aider 61
mille euros sur les légumes et les
fruits en eux on est autour de 7,8
milles euros est en charge de on est
douze treize mille euros de charges ce
qui représente un double à la fin de
trente et un mille euros donc cédé des
chiffres sur des petites surfaces qui
sont justes qui questionne et motels
modèle agricole et et et on va faire
encore mieux cette année alors nous
aussi on a un kangoo vraisemblablement
c'est un peu indispensable ben nous on a
à peu près les mêmes choix afin à la
différence que effectivement non à une
irrigation là maintenant qu'on a enterré
par tout ça nous a pris un bon mois
cette année mais on avait calculé
qu'elle a on a commencé à arroser au
tuyau un peu comme tu faisais ça nous
prenait 16 heures par semaine à partir
du moment où les serfs étaient plantés
de tomates et où donc c'est un
investissement coûteux mais qui va être
très vite rentable et puis on a un
forage qui nous remplit deux grandes
mares donc ce qui nous permet d'être
indépendant en haut et on n'était pas
forcément sûr que ce soit un bon choix
mais quand on voit les était là auxquels
on fait face ces derniers temps je pense
que c'est quand même c'est quand même
ça va quand même être à l'avenir parfois
essentiel de devoir mettre des
asperseurs dehors pour démarrer
certaines cultures
nous on a fait un financement
participatif donc j'ai pas mis dans le
total d'installation parce que c'est
quelque chose qui nous a pas coûté
d'argent du coup mais pour créer le
bâtiment agricole donc éventuellement on
peut pour avoir une idée on pourrait
leur ajouté et puis on pourrait rajouter
aussi le fait que nous pour l'instant on
n'est pas mécanisée donc ça fait un an
et demi qu'on fait tout à la main la
brouette et avec la remorque du kangoo
et avec aussi quelques stagiaires et là
qu'il faut remercier et là je pense que
ça va être ça va être l'investissement
de la cette année acheter un tracteur
avec
un sûrement un outil qu on modifiera
pour pouvoir répandre le compost sur les
sur les sur les planches parce qu'on
fait beaucoup de semis direct et ça
marche très bien comme ça mais c'est
c'est assez chronophage assez épuisant
de faire des lignes entières de compost
et puis avec un godet pour déplacer le
fumier la paille et le et le broyat et
nous au niveau des chiffres
la première année on a commencé en avril
donc on a commencé à commercialiser de
septembre à décembre
donc c'est un chiffre d'affaires un peu
tronquée parce que on a fait pousser
énormément de choses pour être prêt à
cette période là et puis ensuite cette
année on est sur des prévisions à 48
mille euros
ce qui est
bien parce que ça veut dire que à deux
on va pouvoir se dégager chacun un
salaire en 2e année donc bah ça c'est
intéressant
puis quand on voit les chiffres à
l'installation fournit notamment par les
chambres d'agriculture est tous sur les
modèles plus conventionnel basse et
c'est rarement le cas et
et puis on est assez optimiste parce
qu'on en pense qu'on a une bonne marge
de progression
déjà parce qu'on est en train d'agrandir
encore les surfaces bâché pour l'année
prochaine on a monté
un nouveau tunnel qui va pouvoir être
effectif maintenant et puis on a calculé
avec elsa on a passé à peu près
on a passé un peu plus d'une semaine à
monter des serres affaires de
l'irrigation alors on a eu de l'aide de
deux stagiaires par ailleurs mais mais
tout ça ça fait que on a encore plus de
temps à consacrer aux on aura encore
plus de temps à consacrer au maraîchage
l'année prochaine et sûrement est
sûrement un potentiel un potentiel
encore meilleur bah on a encore ces deux
mots vite fait sur vous a dit vas-y un
petit peu ensemble de nos micros moi je
parle les projets aux jardins de demain
c'est de partager ce lieu de vie qui est
juste magique avec les enfants
l'objectif si on veut changer la société
puisse changer la manière et faire
évoluer et questionner le monde de
demain sur sur nos modèles agricoles
puis sur juste sur nos façons de faim
nos modes de vie également eh ben je
pense qu'il faut parler aux enfants puis
j'adore parler aux enfants donc ça tombe
bien
du coup maintenant tous les mercredis
matin ni un groupe ii
12 13 enfants qui viennent faire des
activités au jardin ils ont leur potager
ils apprennent à produire des légumes
il fonde et ils font des projets pour
essayer de sauver leur bout de planète
avaient aussi planté des arbres enfin
bref on fait plein de trucs super super
passionnant pour reconnecter les jeunes
avec avec la nature puis avec leur
alimentation
moi je passe de plus en plus de temps à
essayer de monter des formations comme
comme beaucoup de collègues autour de
moi ici prendre du temps pour expliquer
ce qu on fait aller dans les écoles pour
pour inspirer les jeunes donc du coup ça
c'est la photo en bas à droit de parler
aux gens puis d'essayer de d'inspirer
pour parce qu'il faut qu'on soit plus à
faire ça si on veut vraiment faire
bouger les choses quoi et puis encore
planter des arbres parce que j'adore
planter les arbres s'écoule à saastal du
carbone ça produit des fruits
et puis et puis ça moi ça me rend
heureux donc on va planter des trucs qui
sont bien plus ambitieux que ce qu'on a
aujourd'hui aujourd'hui suis arrivé à
450 arbres sur la ferme et je pense
qu'on va en planter au moins autant cet
hiver avec des bref des bois qui
produisent des fruits et jeu
j'ai l'ambition de faire plus que des
modèles expérimentaux mais des progrès
des modèles qui produisent de la
nourriture pic qui paye les gens quoi
donc donc voila vous j'espère que je
reviendrai vous en parlait dans quelques
années que ce sera une réussite quoi
nous sert un peu devant nous c'est à peu
près pareil quoi c'est vrai que je pense
que quand on se lance dans ce genre de
projet on a on a envie
déjà de réussir à en vivre mais surtout
de montrer que c'est possible pour
pouvoir motiver un maximum de gens bas à
passer le pas parce que je pense qu'il
ya des gens que ça fait un peu stressé
quad se dire ok je change de métier
je me lance dans quelque chose que je
connais pas beaucoup est-ce que je vais
réussir en vivre est ce que est ce que
ça va aller et et guillaume s'est enfin
on partage tous les deux cette vision là
quand on a à coeur de montrer que c'est
rentable pour pour pour qu'un maximum de
gens se lancent quoi parce que ça c'est
vraiment c'est vraiment l'enjeu d'avenir
quoi et puis moi si je peux finir sur un
conseil guillaume l'un peut déjà dit
tout à l'heure s'il ya des porteurs de
projets dans la salle vraiment la clé
c'est de visiter visiter un maximum de
faire même des conventionnels et c'est
toujours des choses à apprendre partout
et après la façon dont vous développerez
votre ferme sera un mix en fait de tout
ce que vous avez vu et c'est ça qui vous
donnera des idées pour innover et c'est
quoi donc vraiment
visitez un maximum un maximum
d'exploitation on va conclure à gandhi
soyez le changement vous voulez voir
dans le monde et le l'exemple c'est pas
la meilleure manière de convaincre c'est
la seule place à tous merci pour cette
présentation en pleine d'optimistes on
va continuer et terminer ce cycle de
conférences pour cette matinée avec
un zoom sur la partie élevage qu'on n'a
pas encore abordé et on a demandé à
quelqu'un qui vient d' assez loin ni
hier d'alès mais s'il ya toute la france
c'est un vétérinaire il s'agit de
criminels radigue je t'invite à monter
sur scène voilà et donc
et
un vétérinaire qui a voulu faire de la
mesure au quotidien pour pouvoir valider
les bonnes pratiques
donc ça s'applique non pas seulement aux
animaux mais aussi aux plantes au sol à
l'eau et c'est une finalement une
nouvelle démarche une nouvelle façon
de de piloter au quotidien son élevage
que même n'importe quel type de ferme
que nous propose pernel radigue et c'est
vrai que des travaux inspire énormément
pour le réseau maraîchage sol vivant a
essayé de me cultiver cette fin cette
culture de la mesure de la mesure pour
pouvoir piloter et non pas prendre des
choix forcément de manière peut-être un
peu impromptue je te laisse la parole
bonjour à tous donc je vais vous
présenter en quelques mots le travail
d'un collectif de vétérinaire et
d'agronomes alors moi j'en ai plus dans
le rétroviseur que dans le pare brise ce
que ça fait 30 ans qu'on travaille donc
mais encore beaucoup de choses à faire
alors je vous parlais des cinq piliers
de la santé donc comme tu disais ça peut
s'appliquer à une toute petite ferme des
fermes gigantesque et ça peut
s'appliquer à chacun de vous même alors
moi je suis originaire alors j'ai un
papa normand kenner j'entends donc une
partie de ma jeunesse est passé là bas
les vaches dans les pommiers et sur les
herbages qu'elles ne sont plus
aujourd'hui j'ai une maman alsacienne à
la frontière suisse et allemande
donc je vous préviens j'ai une tête plus
tôt à casque à pointe comme on dit est
donc chez nous en alsace frontière
suisse plutôt une tradition de la ferme
de petite taille herbagères avec un
grand père qui était 6 heures donc pour
moi c'est des pâturages et les bois et
les vaches dans l'herbe
alors je travaille pas tout seul je vous
ai dit que je vais vous présenter un
collectif je vous montre les trois
associés principaux donc chantal elle
c'est une agricultrice de la zone compte
et je suis désolé céleste qui va te
représenter aujourd'hui mais dans quel
sa tradition c'est l'agrobiologie des
sols l'herbe les vaches à l'herbe la
grosse-île vos pastoralisme et le foin
leurs gains très peu de concentré et
très peu de chimie
gilles mon associé a été agriculteur
pendant très longtemps il ne l'est plus
lui son métier c'est la qualité de l'air
la qualité de l'eau la qualité des sols
la géobiologie et puis ma pomme on va en
parler tout de suite alors nous la
société de base s'appelle nature éthique
la vocation de cette société inscrire au
crédit recherche c'est de développer des
formes d'agriculture différente de celle
qui existe aujourd'hui
quel que soit le climat et quelle que
soit la région du monde donc nous notre
sphère d'activité c'est la planète
on a mis quelque part tout autour de
l'eau puisque c'est le moteur de la vie
donc on a un département qui s'appelle
anna quoi donc qui gère toute la
problématique de l'eau or il en faut
bien sûr pour cultiver des choses on va
voir pour les êtres humains les animaux
bas si on gère pas l'hydratation s'est
vite compliqué et puis quelque part faut
pas la gaspiller
donc et ensuite on a un département qui
s'appelle sa cave est alors faite pour
vétérinaire 5ème cinq piliers 5,5 façon
de travailler
notre métier c'est l'enseignement depuis
30 ans auprès des agriculteurs du monde
pour dans chacun de leurs systèmes les
aider à évoluer de façon positive
et puis simao ça vous intéresse vous y
regardez c'est des technologies du
mesure du vivant de l'infiniment petit
le bioscope et ça c'est une un travail
que l'on fait en collaboration des
canadiens puis des suisses voilà je vous
expliquais alors si y'a quelques livres
quelques paires et quelques personnes
contrat c'est notre vie à nous tout ça
dans notre société alors bien sûr pour
les sols tous les gens qui travaillent
chez nous qui soit 21 heures à grenoble
sont tous passés entre les mains de la
famille bourguignon depuis fort
longtemps
ensuite il ya quelqu'un qui nous a
toujours fortement marqués et caves et
cubains ici andré voisin la même été
directeur de l'école vétérinaire
d'alfort pendant des années donc c'est
quelqu'un qui apporte ans pour 12 dans
la compréhension de ce qu'on doit faire
dans les fermes
je vous recommande moi petit sud
tradition allemande suisse et
autrichienne de lire les travaux de
victor auberger sur l'eau et et puis un
certain nombre d'autres choses d'autres
choses puisqu'on va parler de mesures
alors il ya des français il ya très
longtemps dans les années 60 qui ont
développé la bioélectronique de vincent
je sais pas si vous connaissez
cette technique de mesure donc c'est
très utilisés à l'étranger quasiment pas
utilisée en france donc c'est une des
techniques de mesures qui permettent de
caractériser le vivant c'est utilisé par
des équipes scientifiques françaises à
l'étranger sur les sols
c'est utilisé sur les plantes sont
utilisées sur tous les process de
transformation de la bière du vin sur
les process de transformation soit aux
animaux alors sécurisé à l'étranger mais
pas en france
vous verrez que nous ça fait partie de
nos outils de mesure au quotidien alors
on a tous une petite phrase qu'on dit
aux agriculteurs nous on est des gens
plutôt très très très positif très
optimiste nous on regarde devant dans le
pare brise et on regarde pas derrière
dans le rétroviseur
c'est ce qu'ils veulent avancer mais
trouve toujours des solutions et puis
des autres toujours des excuses pour
surtout pas bouger
voilà alors je vais vous expliquer que
nous quand on travaille dans une
exploitation agricole en nous nos
clients sont en général tous des gens qu
une partie élevage et une partie culture
on a toujours l'association vous les
maraîchers pour 10 des végétaux aux
petits copains qui sont sous les pieds
mais nous on a d'autres copains qui sont
dessus voilà donc je vais vous expliquer
que quand on traîne dans une ferme pour
nous là la bonne santé de la ferme sont
vidés pour aller jusqu'à la production
de produits végétaux ou animaux de
qualité pour les humains
ça passe par la mise en harmonie de
l'eau des sols des plantes
alors qu ils seront mangés directement
par les humains ou manger par les
animaux avant d'en faire des produits
animaux les animaux eux mêmes pour nous
ils font partie vraiment intégrante du
système
et puis bien entendu l'éleveur parce que
il faut un pilote dans l'avion
donc c'est lui va pas bien ça va être
très compliqué de faire emmener l'avion
jusqu'à bon port donc tout ce que nous
on fait dans les fermes vont toujours
prendre en prendre prendre en
considération l'ensemble de tout ça donc
on a des instruments de mesure qui nous
permettent de mesurer tous ces milieux
même l'éleveur lui même pour s'assurer
de sa bonne santé alors fait pas de
médecine on vérifie justement qu'il va
bien et qu'il est apte à conduire son
avion
or finalement on a développé une
expertise depuis 30 ans alors forcément
en vétérinaire s'intéresse à la santé
des animaux mais pas la santé au sens de
soigner c'est comment piloter l'élevage
pour ne pas arriver à la casse du soir
bon ça c'est ça c'est ce qui nous
préoccupe tous les matins quand on se
lève
comment va faire les choses at l'éleveur
pour ne pas arriver à la casse de
l'animal malade et ne pas arriver la
case du soir alors bien entendu c'est
pas une loi exacte des animaux malades
des animaux qui se blesse ça existe on
espère qu'il y en ait très peu d'années
et on va partir de des désordres de
santé des animaux pour toujours se poser
la question pourquoi on en est arrivé là
et puis de se dire qu'est ce qu'on va
décomposer dans cette ferme pour aller
chercher des votes d'élite et de
réglages pour que ça ne se reproduise
pas l'idée étant d'utiliser chez nous
alors pas de chimie la chimie du chant
mais il ya la chimie des animaux pas
d'antibiotiques pas d'anti
inflammatoires pas d'antiparasitaires
pas de chimie du veer alors j'ai eu
envie de vous dire c'est très facile sur
les animaux c'est très difficile sur les
humains chez les animaux c'est facile
puisqu'on peut décider pour eux de ce
qu'on fait avec eux on peut décider de
ce qu'il mange on peut décider ce qu'ils
peuvent peut décider de ce qu'il fonde
où ils vont de will habite donc c'est
très facile de contrôler quelque part
les choses la démo vous mettez cinq
personnes autour d'une table vous verrez
que ça va être très compliqué décider
qui boit quoi et qui mange quoi donc le
résultat on peut le connaître au bout
soit ça sera d'abord de santé ou de la
mauvaise santé alors bien entendu on
s'occupe d'eau le constat nos qu'ici on
est français tous les pays autour c'est
que la plupart du temps que rendent en
exploitation 80 à 85% les animaux que
nous voyons au quotidien ne sont pas
hydratée alors je pense que si on
mesurait l'hydratation de cette salle je
pense qu'on aura peu près le même
chiffre
on s'occupe des bâtiments donc ça c'est
la partie élevage s'il ya des pertes
d'hivernage quoique nous donc notre
modèle d'élevage préféré restera quand
même la grosse île vos pastoralisme
donc c'est à dire des animaux qu'on
longue période de pâturage avec un
entretien de sous-bois si c'est possible
ou des et puis bien sûr
quand les conditions climatiques ne sont
pas bonnes l'hiver si on veut respecter
ces sols l'espace troppo chaque alizés
les prairies la montagne
alors on intervient dans des élevages
qu'on appelle or seuls les animaux quand
est complètement déconnecté et déracinés
du sol mais notre objectif c'est bien
d'emmener d'éleveurs à ramener les
animaux en prairie de les ramener donc à
l'extérieur alors c'est pas toujours
possible mais on essaie de faire ça
c'est la partie élevage et puis bien
entendu on essaie de faire la cuisine
attentionnée pour ruminants depuis 30
ans c'est à dire qu'on s'occupe de la
partie jardin des vaches des moutons des
chèvres
alors bien entendu il faut se préoccuper
de la santé des sols en plus si on
mettait des animaux dehors ça peut être
très vertueux pour les sols
mais si la pression de présence des
animaux est trop forte sur le territoire
on peut aussi complètement anéantir un
thé un territoire si vous prenez par
exemple là où j'étais la semaine
dernière passe beaucoup de temps là bas
soit secteur des pyrénées orientales des
cévennes et des causses des causses qui
étaient les régions les plus riches de
france ô à l'âge des templiers les à
désertifier par l'excès de pression des
animaux c'est tellement vrai que vous
faites quelques kilomètres vous arrivez
dans des endroits où les animaux ne sont
plus là puisqu'il ya plus d'agriculteurs
il ya d'ailleurs plus personne du tout
la forêt recoloniser le milieu fait un
kilomètre
zelko ce ca reid y'a rien mais il ya
trop d'animaux qu'une pression de
pâturage qui est très forte
vous vous décaler de quelques kilomètres
vous avez une forêt luxuriante donc les
deux sont vraies il faut y faire
attention
donc on va s'occuper des sauges va
s'occuper des fertilisations on nous
commandait en ferme de polyculture
élevage d'autres certes isation neva
chimiques notre fertilisation ce n'est
qu'à l'utilisation intelligente des
matières organiques produites par les
animaux on s'occupe de ça parce que
l'éleveur sem alors quand on dise mais
on n'est pas dans les grandes cultures
du pays qu un cd sur semi dans ce qui
existe donc ça ces agriculteurs qui
entretiennent des couverts végétaux le
font depuis très très longtemps
puis après si jamais c'est du sopi
comment c'est fait
et est ce que les espèces qu'on cultive
pour les animaux sont intéressantes
nuisibles inflammatoires ou mortels ça
c'est nos questions de tous les matins
alors pourquoi cinq piliers la santé
alors quand nous on n'a été fourni la
bioélectronique il ya déjà quelques
années je me suis inspiré de ça parce
que ça me paraissait intéressant par
rapport à ce qu'on faisait alors le
faisait déjà mais pas forcément avec un
ordre aussi hiérarchisée c'est à dire
des cinq piliers de la santé si vous
voulez ce document je vous le donnerai
quelques effets d'argent donc lui
c'était sur un mémoire de naturopathe 1
c'est le premier pilier c'est s'occuper
d'hydratation on a toujours mis l'eau au
centre du système ça mais c'est vrai que
peut-être qu'aujourd'hui quand on rentre
dans une ferme
le premier travail c'est d'aller
regarder c'est comment l'eau dans cette
ferme commencé l'eau sous lé sol
commence elle est au dessus comment ces
lots dans les animaux commencé l'eau
dans l'homme est ce que ce moteur l'a
aidé à l'état de fonctionnement et skill
optimale est ce qu on surconsomme s
conçu consomme
est ce qu'il y ait qui a pas est-ce que
c'est accessible et ce qu'on épuise une
ressource est ce qu'on la pollution la
polluent pas toutes ces questions de
ceux déposés est temps que ce pilier de
l'eau n'est pas gérée à la limite des
agriculteurs aujourd'hui on leur dit on
ne peut pas aller plus loin
j'arrête les ça quand ça ce sera à peu
près à l'équilibré
on envisagera le reste alors tous
d'accord que peut rester six à huit
semaines sans manger ça vous tuera pas
et je pense que trois huit jours sans
boire
suivant la climatologie la cour les plus
importants de boire que de manger sur le
fond je me répète que beaucoup de fermes
l'état d'hydratation des animaux n'est
pas correct parce que le système dab
revenant n'ai pas pensé ou n'a pas été
construit pour ce soit possible
ou c'est la nature de l'eau qui ne va
pas
le deuxième pilier de la nutrition ben
c'est le deuxième pilier c'est de
nourrir à niveau au sens d'assurer leurs
fonctions en raison de la croissance ils
ont de la reproduction ils ont la
production laitière la production de
viande il on entretient faire et la
nutrition tels que nous on nous l'a
apprise à l'université pour moi ça
remonte à bien longtemps
c'était bien compliqué pas
compréhensible pour moi donc je vais
ramener quelque chose extrêmement simple
finalement non ruminants ils ont besoin
de coin deux chaînes carbonées de chêne
azotés eux ont besoin de sucre nous pas
ils ont pas besoin de gras ce très
compliqué de gérer le gras pour les
ruminants donc en fait ils ont besoin de
carbone d'hydrogène d'azoté et d'oxygène
pour faire au plus simple
alors ça s'est produit dans le jardin ça
le jardin ça peut être prairies ça peut
être pris une montagne ça peut être
assez bois ça peut être des glands ça
peut être ça peut être tout ce que vous
voulez ça peut des choses que vous avez
cultivé et comment ça ça va être
valorisés dans l'animal c'est à dire
convertir ces ressources là en viande en
lait et en foetus si vous voulez que vos
animaux se reproduise alors on dit
toujours que mal manger ça tue alors sur
un homme à mon avis ça tue lentement un
animal si vous faites des bêtises sur
l'équilibré nergie et protéines
ça peut tuer très vite donc il faut
quand même faire attention à ce qu'on
fait alors je vous expliquerai que
quelque part la bonne santé et la bonne
production passe dans un équilibre entre
l'énergie et la protéine est ce assez de
soucis qu'on doit avoir au quotidien
mais même pour nous et pour les animaux
le troisième pilier de la santé c'est
une notion de préserver son intégrité
physique au cours du temps alors c'est
peut-être pas forcément clair pour tout
un chacun mais un des principal principe
de vieillissement chez l'homme c'est la
déstructuration musculo squelettiques
c'est la déstructuration du système
osseux on voit bien quand on vieillit
qu' on est moins joli on est moins à
torse - bombay en a les genoux un peu un
peu moins droit que quand on avait 18
ans et en fait c'est une déstructuration
qui est progressive qui est lié à des
ordres acido basique
quand on mange on verra tout à l'heure
mais génère ou de l'acidité ou de l'adq
à dignité et votre organisme est obligé
de le contrôler au quotidien et c'est
l'attraction minérale qui va ce qui va
être sollicité pour aider ce métabolisme
alors si on rations alimentaires qui est
bien équilibrée pas finalement
sollicite assez peu la structure muscles
squelettiques pour faire l'équilibré si
on a un régime de gorée conte et cro
magnon commence que de la protéine et du
gras et puis pas pas le reste aussi elle
a contrario on ne mange que des
carbohydrates il ya bien des choses que
il faille sollicité cette fraction
minérale et que ça puisse abîmer son
organisme arts chez nous chez les vaches
c'est clair les moutons les chèvres
c'est l'intelligence qu'on met dans
cette fraction minérale qui permet de
donner de la longévité de garder la
structure est de garder une intégrité
fonctionnel au cours du temps émis
quelques années avec mes collègues à le
comprendre mais aujourd'hui c'est à peu
près clair elle notion environnementale
si vous avez des animaux qui passent en
hivernage enfermé d'évident qui sont
dans une cocotte minute
il faut vous assurez quand même que la
qualité de l'air qu'ils respirent est
par ces animaux soient correctes a
besoin d'oxygène pour faire fonctionner
nos cellules par d'être dans un milieu
complètement saturé de co2 de méthane et
puis d'azoté oxydé et puis quand on est
à l'extérieur ce qu'on dit aux
agriculteurs on doit préserver un des
facteurs importants qu'elle aération du
sol sur veut valoriser ces ressources
naturelles que sont le carbonnel azote
de l'air la première limite au sol c'est
l'asphyxié ou par excès d'eau où c'est
la compaction donc il faut faire
attention de pas à se fixer ces sols par
la compaction des animaux puis bien
entendu si on règle le régime
alimentaire d'animaux l'extérieur
l'objectif c'est de régler le moteur et
la chaudière s'est pas avoir d aného qui
rôdent qui pétaradent et qui fait main
l'objectif c'est l'efficacité
alimentaire
alors moi qui suis de culture suisse on
vous bassine toujours en france la
pollution au co2 la pollution ch4 et
celui-ci s'en tape le coquillard de ça
la pollution la plus importante et la
plus impactante pour la santé ce n'est
pas ça c'est principalement la
transformation du nde naturel que vous
respirez dans vos poumons il y en a 72
78 %
cette transformation par les animaux les
humains en azote oxydé les
conditionnalités agricole en suisse sont
beaucoup plus sur les missions de ces
knox que sur l'émission du co2
après les façons nous notre rôle c'est
aussi d'avoir des systèmes végétaux
couvert des couverts végétaux la prairie
par essence c'est un sol couvert
permanent on la forêt aussi qui fixe en
permanence du carbone et avoir assez de
légumineuses pour fixer l'azoté puis à 5
piliers cinquième pilier pour nous c'est
s'assurer que les animaux ils sont à
l'état de bien-être comprendre que si on
fait de l'élevage
quelles que soient les élevages sait
très bien qu'à un moment donné les
animaux va choisir de les sacrifier pour
notre usage à nous a peut-être moins la
moindre des choses qu'on puisse faire
pour eux c'est s'assurer que pendant
leur période de vie eh ben ils soient au
bien-être voilà c'est comme ça on le
sait c'est pas nous aussi un jour au
morrin inquiétez pas on ira nourrir bien
ce qui se passe sous la terre aussi il
n'y a pas de souci peut-être que pendant
pendant notre vie pour autant il faut
s'assurer de notre bien-être alors
bien-être pour nous c'est
essentiellement de conditionnalité qui
est purement hormonal il ya deux grands
systèmes hormonaux bien d'autres mais
c'est un système qui permet aux animaux
quelque part d'être à l'état de calme de
production c'est la production
d'ocytocine c'est elle qui fait
accoucher celle qui fait la sécrétion
lactée d'avoir des hormones
thyroïdiennes à l'état de performance et
ce qui fait qu'on a de la croissance est
ce qui fait qu un bon système unitaire
c'est ce qui fait qu'on règle bien le
chaud le froid
donc y'a contrat l'on a contrario ce
qu'on ne veut pas faire des animaux en
système
adrénaline cortisol alors si c'est un
bouton qui voit le loup ou l'ours a
plutôt intérêt que ce système marche
bien s'il veut sauver sa laine et sa
peau mais en général quand quand il est
dans ce mode de fonctionnement général y
produit pu beaucoup de lait il sauve sa
peau mais en général sécrétion lactée
vous l'oubliez tant que l'objectif aussi
quand on vend des lâchés comme une
statue est est ce que les animaux sont
dans les conditions environnementales
qui les mettent vraiment dans la
zénitude total et la production maximale
où il se consomme dans un état de stress
maximal qui n'est pas compatible avec
une santé et une bonne production alors
que ne vous mentez pas pour tout à
chacun
si vous à mode de vie extrêmement zen
bien se passer
mais si vous avez un mode de vie qui est
un peu compliqué vous serez aussi dans
ce mode adrena deal corps cortisol et je
pense que c'est
par bon pour votre productivité et votre
santé donc voilà on va essayer de
construire les choses autour de ça et
surtout ce qui est important aussi c'est
d'avoir les outils de mesure qui nous
permettent chaque fois qu'on va rentrer
dans une exploitation
que ce soient les seules les plantes les
animaux les humains doit pouvoir
répondre à ces questions est ce qu'on a
à léquilibre de l'hydratation est ce
qu'on a un équilibre de la nutrition
énergétique et protéique
est-ce qu'on a équilibre acides bases et
minéral est ce que les conditions
environnementales sont correctes est-ce
que c'est respirable et est-ce qu'on
pollue on ne pollue pas et est ce que
aussi bien l'homme que animaux se
retrouvent dans un état de bien-être
alors quand on a résolu cette équation
c'est assez surprenant que les sols des
plantes et animaux sont capables de
faire même les hommes voilà on arrive à
des niveaux de production que vous ne
pouvez même pas vous imaginer tout en
ayant une bonne santé sur les animaux
alors bien entendu quand on se promène
nous n'a pas d'à priori 1
nos clients sont répartis sur 13 pays
aujourd'hui ça peut des systèmes
extrêmement pauvres des systèmes
extrêmement intensif et riche
ça peut être du système de montagne ça
peut être du système de plaine au bord
de la mer dans des territoires arides et
cession des territoires froid et humide
on s'en fiche on s'en contrefout
l'agriculteur il a décidé poser son cul
ici c'est son siège social c'est sa
famille c'est là qu'ils ont envie d'être
je ne pense qu'à une chose c'est
retourner à leurs racines chez eux ils
ont décidé d'être là
comment on va composer dans ce lieu avec
ce climat avec ces hommes et ces animaux
et ce territoire pour faire au mieux
ça c'est la règle et s'assurer bien que
quelque part les sols sont aérés que les
vaches vont bien et puis si on est dans
des conditions intensives
est-ce que ça se passe bien pour tout ce
qui est dans les boîtes de conserve et
sous tout ce qui est dans le bâtiment
le l'hydratation pareil c'est la même
chose sans eau façon si vous avez trahi
ou d'un désert vous comprenez tout de
suite que si à palau rien faire on est
toujours en train de se plaindre en
france qu' il fait sec qui fait chaud
qui fait si qui fait ça mais je leur dis
venez venez monter dans ma voiture
on va les voir dans des territoires
beaucoup plus chaud vous avez content de
votre situation
voilà donc il faut vraiment mettre l'eau
au centre du système
et puis après voir ce qu'on peut faire
au mieux avec ça je vous rappeler quand
même que vous comme les animaux vous
êtes fait à plus de 99 % d'eau par
rapport à la masse atomique
vous êtes à peu près 0 4% de minéraux et
0 4 % de matière organique
tout le reste c'est de la flotte déjà
intégré cela peut-être qu'on doit
intégrer que l'os est important puis
bien entendu si on veut nourrir un
système nous on a pas que la planche de
légumes à gérer on a géré tous les
animaux qui sont derrière c'est
s'assurer que partout on ira dans la
ferme
est ce que le sol l'equilibre c'est sûr
n est correct esque 8 pouces au dessus
qui va te manger en l'état ou qu'on va
récolter pour le donner à manger
c'est équilibré c'est sûr elle est ce
que le mot petits veaux quand il boit ou
le bouton ou la chaîne va boire du lait
ça vous pouvez pas faire mieux sur le
plan équilibre énergie protéines sur le
plan minérales sur le plan anti oxydants
vous ne pouvez pas faire mieux
car penser à cet étalon et puis on sera
faire les choses si vous avez dans une
prairie qui est bien composé sur plan
botanique
il n'y a pas une pression de pâturage
qui est trop forte vous respectez le sol
et la prairie vous avez un camion de
concentrer au mètre carré
vous ne ferez jamais mieux est quelque
chose de dix paires écologique
alors si on la maison il faut le
reconstituer puisse assurer que si on
est sur des bases dans des bâtiments
bien que la ration sera équilibré
sachant que où qu'on soit et le fraph
proportionnellement plus de carbone que
d'azoté alors pourquoi ça s'appelle
aussi cinquième ce que quand on rentre
dans une exploitation alors et des
clients qu'on connaît de façon régulière
depuis toujours
puis après il ya toujours des
découvertes voilà qui vous appelle et
dit il faudrait venir à la maison parce
qu'on a des problèmes à régler on
aimerait améliorer votre site notre
système va chaque fois qu'on va aller
quelque part c'est avant tout une
découverte d'une famille d'humains et
puis d'une histoire familiale en c'est
strahl avec des hauts et des bas donc la
première étape pour nous ce sera
toujours et l'étape toujours la plus
longue
c'est d'interroger l'éleveur son père
son grand-père son arrière grand père
son grand merci est ce encore là c'est
quoi l'histoire du
qu'est ce qui s'est passé ici jusqu au
tréfonds de la mémoire humaine
qu'avez-vous fait ici sur les sols
qu'avez-vous fait ici sur les plantes
qu'avez-vous fait ici avec vos animaux
où vous êtes passé de ce point à ce
point b n'a absolument jamais aucun
jugement de valeur ce qui a été fait ou
pas fait c'est qu'est-ce qui fait et en
quoi il croit c'est quoi leur conviction
après déjà eu pour habitude de dire nos
collaborateurs aussi que vous avez passé
ce temps là d'interrogation général de
diagnostiquer des faits d'accord ou pas
pour un diagnostic et les faits après
fera le restant de la journée juste des
observations et des mesures ou des
analyses justes pour déclencher l'envié
chez l'agriculteur de changer sa façon
de voir les choses ou de changer sa
façon de voir la vie ou de changer sa
façon d'entreprendre sa production
alors bien entendu la deuxième phase et
l'observation constat c'est qu'un
éleveur saem les photos ça m
regardez ça me voir c'est me sentir ça
et m'entendre c'est pas quelqu'un qui
aime livre lire de manière générale c
est quand même des gens qui sont
enracinés etc ont l'habitude quand même
ou pas toujours mais sont quand même
plus sensibles aux visuels corps est
donc d'utiliser toutes les méthodes
d'observation qui existe à celle n'a pas
inventé ça existe depuis longtemps il ya
des méthodes d'observation sur les sols
des méthodes et roddy les méthodes
suisse vous avez
les plantes bio indicatrices de gérard
ducerf fléau vous avez aussi ça
outre-rhin vous avez des méthodes
d'observation des animaux qui sont
obsolètes
on observe on regarde l'éleveur intègre
la photo parfois ça suffit pour que lui
comprennent et puis c'est ok je vais
changer parfois ça ne suffit pas on ne
travaille à nous de notre équipe depuis
30 ans cette fouille et tout ce qui
s'écrit dans la littérature scientifique
d'aller rencontrer les scientifiques
dans leurs labos bon pas propre la
particularité des scientifiques de ce
monde sait qu'ils sont hyper spécialisés
sur un domaine et donc ils développent
des outils de mesure dans leurs labos
sur des domaines très spécifiques mais
tout est cloisonné tout est
compartimenté et ne venons pas la vision
forcément globale de tout ce qui peut se
passer dans une exploitation
pour nous l'objectif c'est d'aller
chercher les outils et se dire ce que ça
je vais pouvoir les transposer au
quotidien dans la vie de tous les jours
pour faire des mesures à mesure c'est
pas faire une mesure pour faire mesure
je répète c'est pour déclencher chez
l'agriculteur l'envi de comprendre qu'il
faut faire autrement
puis d'avoir un outil qui lui permettra
de vérifier a posteriori dans un jour
une semaine un mois deux mois trois mois
à nom qu'on a fait un choix de
changement est plus que la mesure allait
revenu dans un valeurs de références
satisfaisantes
il va bien voir que le système
fonctionne globalement mieux donc on a
des outils sur les sols on a des outils
sur les plantes on anime des outils sur
les animaux
lorsqu'on utilise aux animaux pour
beaucoup ce sont les instruments qui
sont utilisées en médecine humaine et
qu'on à retranscrire à dire en
utilisation quotidienne sur les animaux
et puis quelque part une partie qui est
trop négligé en france un peu moins à
l'étranger
c'est la partie analyse de laboratoire
qui nous permettent de quantifier soldes
qui nous permet de quantifier les
plantes ou les fourrages qu'aux
internautes et qui nous permettent de
quantifier l'état de fonctionnement mais
les matières fécales et urinaires qui
ont retourné donc aux gens en vue de
nourrir les sols et puis quelque part
les analyses qu'on peut faire sur les
animaux eux-mêmes
alors moi je suis toujours assez sidéré
puisque j'ai la chance de travailler où
ça change que je me suis donné d'aller
en belgique en allemagne au luxembourg
en suisse en italie en espagne en france
en france vous rentrez dans une ferme
d'élevage vous demander des analyses de
fourrage de sol d'effluents d'élevage à
capable de vous en sortir une wii je
pense que j'ai dû en faire une ya vingt
ans à mon installation vous allez chez
un belge un suisse un luxembourgeois et
vous en sort des boîtes et des archives
total donc vous avez la mémoire
analytique du troupeau alors faire des
analyses de abu ça ne sert à rien si on
n'a pas fait les étapes d'avant d'accord
là dessus
par contre c'est comme des choses qui
sont importantes pour savoir et statuer
si les équilibres sont corrects et puis
après on va passer à la case d'après
skryptom des recommandations des
conduites à tenir
ivre après ça c'est le choix du chef
d'exploitation de faire ou pas faire je
fais demain dans une semaine dans un
mois dans 10 ans ou jamais parce que lui
il estime que structurellement ou
pécuniairement ça n'est pas possible et
ce à chaque fois qu'on retourne dans la
ferme qu'on va faire on va faire un
point au bout d'une année ou deux années
et ben on reprend tout à zéro
c'est systématique ça c'est une méthode
nous je vous ai dit très à la mode
industriel n'y a pas d'histoire il ya
des étapes et il faut il faut les
respecter
voilà cette approche aussi que l'on a
c'est une approche peut appeler
pompeusement ph redox mais en fait de
façon extrêmement simple
les systèmes dont ils vous n'y
échapperez pas un il ya deux grands
principes qui règlent physiologiquement
la vie des êtres vivants c'est la
régulation acides bases et la réaction
d'oxydoréduction alors pourquoi tout
simplement parce que si je suis dans le
jardin des vaches des moutons et des
chèvres
notre métier c'est d'accompagner
l'éleveur pour aider à fixer le carbone
carbone et nous donnerons principalement
des sources d'énergie un des sucres des
fibres de l'amidon on va essayer de
fixer l'azoté de l'air du sol cela il
est gratuit
normalement un éleveur polyculteur qu'a
construit un système correct n'est pas
acheteur d'azoté en a 72 78 % dans l'air
que vous respirez souvent ne s'est pas
la valoriser parce qu'on n'a pas la
plante pour la valoriser ou parce qu'on
a une compaction n'asphyxie des sols qui
ne le permet pas mais si on a construit
un système correct normalement on n'est
pas dépendant d'achat d'azoté extérieur
et puis surtout l'aider à gérer l'eau
quand ça c'est le plus difficile
aujourd'hui c'est gérer les excès d'eau
qu'on a en hiver et au printemps
les seuls qui sont incapables de filtrer
cette eau qui a contrario d'avoir d'être
dans l'incapacité totale de faire la
rétention d'eau l'été sous ses pieds
donc ça c'est notre rôle d'améliorer sa
et d'un pas du très simple la vie elle
commence par une réaction de
photosynthèse sur un végétal et puis la
mise en harmonie d'un végétal et de sons
et du sol c'est de transformer de
l'énergie photonique qu'est la matière
en de l'énergie électrique
ce sont des électrons qui d'électrons
dit millivolts audi volts c'est quelque
chose qui est tout à fait mesurables et
quand qui quantifie la puissance d'une
batterie en accord ou pas donc ça c'est
très facile à mesurer
je vous montrerai qu'à une cohérence
dans la nature et vous verrez que c'est
assez surprenant
le deuxième la deuxième chose qui est
important c'est les protons cd hydrogène
liquide l'hydrogène ils viennent de la
molécule d'eau comprend tout de suite
que si on n'a pas d'eau ça va être vite
compliqué donc et cette deuxième énergie
motrice
finalement c'est celle là qui nous
importe est finalement ces électrons
cette énergie solaire est cet hydrogène
c'est proton pour permettre de
construire sur les végétaux des chaînes
carbonées et des chaînes d'azoté les
chaînes carbonées je répète on aura des
sucres au nord de la vie dont des fibres
des huiles et puis on a nos chaînes a
sauté quelques par le végétal ça ça sa
capacité c'est d'accumuler ça dans ces
matrices et puis de faire un stock
d'énergie un stock de protéines stock de
minéraux et quelque part un stock d'eau
voilà donc le végétal finale où vous ne
mangez vous en tant que salade ou aux
pommes ou alors l'animal va le manger
lui pour le convertir en viande et en
les transformateurs de ça donc nous ce
qui va nous apporter c'est d'avoir cette
tour qui est dans le végétal et ça c'est
vraiment quelque chose que l'on voit
nous de façon ça c'est quand on le
mesure c'est clair vous mettez des
aliments en prairie qui vont manger de
l'herbe fraîche avec une certaine forme
d'eau dedans vous récoltez l'herbe ou la
mettais à l'intérieur et vous redonnez
de l'eau le résultat n'est pas le même
pourtant pour se dire bizarre ça devrait
marcher
ben non la nature de l'eau que je serai
dans le végétal vivant est radicalement
différente sur sa forme et son énergie
que produits déshydratés et vous re
buvez de l'eau à côté
voilà donc pour ça qu'on est très
attaché à voir des animaux qu'ils soient
le plus longtemps possible en systèmes
agro sylvo pastorale isme si c'est
possible
plutôt que d'aller chercher cette herbe
de la conserver de l'assécher la
choucroute et d'acidifier et puis dollar
donné après
et donc ce qui nous importe enlevé reims
pour nous ruminants eu ce dont ils ont
besoin
principalement la caractéristique
ruminants c'est que leur système
digestif est différent du nôtre
ils ont un but mène ce rumen il
fonctionne exactement comme les sols il
n'ya une seule différence le sol
il est aérobie il faut de l'oxygène le
rumen des ruminants et des anaérobie en
absence d'oxygène à part cette petite
subtilité le mode de fonctionnement des
sols et du rumen c'est strictement
équivalent c'est une dégradation de
matières organiques
ce dont a besoin le sol c'est de carbone
et d'azoté
ce dont a besoin rumen de ruminances et
du carbone et de l'azoté dans un rapport
au nouveau plus de carbone que d'azoté
ça c'est une certitude
les ruminants ils ont besoin de
principalement de fibres et de sucre en
général quand on met de l'amidon et de
l'huile sa mère doit donc c'est un peu
différent de nous là dessus nos remises
en elles sont en fait régime crétois
d'accord régime crétois pourquoi de la
bonne santé mange des fibres ont membres
de la zone végétale de l'eau végétal
c'est du cru ou du légume cru qu'on a
cuit et en + avantages de ce système là
c'est qu'ils sont très riches en
minéraux donc la régulation ainsi de
base elle se fait de façon absolument
merveilleux si le produit est cru vous
avez en plus des vitamines et
antioxydants que vous n'aurez plus quand
vous aurez séchées ou acidifier le
produit puisque la mode la modalité de
conservation par nature va acidifier
oxydé le produit donc ça posera un souci
qu'il faudra gérer notre deuxième métier
alors oui je finis alors forcément quand
on va mesurer sa va mesure un arrêt doc
ce fait nos sondes occident réduction
c'est une notion qui se mesureront en
millivolts c'est une notion de tensions
électriques dans un système une décharge
d'électrons d'autre côté mesure un péage
est une notion de potentiel hydrogène de
présence d'hydrogène
quand on va mettre ça dans nos animaux
ce qu'on va leur demander c'est de
convertir ses ressources végétales en
ressources animales donc là
de l'énergie de la protéine d'origine
animale ça peut être du foetus puisque
bien falloir qu'elles se reproduisent
ces animaux c'est du lait qu'on peut
boire en l'état ou qu'on peut
transformer en fromage en yaourt et ça
peut être de la viande si on souhaite
manger de la viande
alors notre travail à nous c'est aussi
de mesurer quel est ce taux de
conversion c'est ce qu'on appelle une
efficacité alimentaire
combien faudra deux kilos de matière
sèche de matières ou de matière verte
pour faire un kilo de nous faire un kilo
de viande - elle mange pour ce qu'elle
produit mieux c'est économiquement puis
surtout ça évite de faire la pollution
puisque tout ce qui n'est pas manger va
être restituée sous forme de gaz sous
forme de liquide sous forme de solides
et on n'a peut-être pas forcément besoin
de faire des tas de fumier avec ces
animaux même si c'est important je
l'entends donc les animaux vont dégrader
leur tube digestif
finalement ces végétaux qu'on stocker
ces électrons stocker ses proton stocker
ces minéraux sous forme de chaînes
carbonées sous forme de chaînes d'azoté
et l'animal la seule chose qui
l'intéresse
et ce qui intéresse notre tube digestif
c'est uniquement de récupérer ces
électrons de récupérer ces protons à la
limite
soyez convaincus d'une chose l'essentiel
des chaînes carbonées et du carbone vous
à les rejeter carbone liquide pipi
carbone solide kaka carbone poumons vous
le rejetez carbone ce n'est que le
transporteur des électrons et
d'hydrogène puisque c'est des deux
sources d'énergie de votre système
si je prends les chaînes azotés ça va
être aussi des chaînes qui vont
transporter proportionnellement plus
d'hydrogène et d'électrons que les
chaînes deux chaînes carbonées votre
tube digestif vallée dégradé et vous
rejetterait de la zot fécales de la
voiture in her sous forme durée de la
zone sous forme pulmonaire
l'essentiel de la zot vous allez le
rejeter malheureusement on ne rejettera
pas sous la forme où il était dans le
sol sur la société sous forme n2 ce que
vous vous allez rejeté ces de l'ammoniac
et cesser de la zone oxydée le carbone
si il est restituée au sol
il est quasiment réutiliser
immédiatement à condition qu'ils aient
chaleur et l'humidité limite c'est
l'hiver sur les sols gelés
l'autre limite c'est l'été côté sol sont
extrêmement aride puis finalement
l'animal va faire quoi va faire la même
chose que ce que nous ont fait ces
chaînes carbonées
ces graisses et sucres on va les
accumuler en tissu il ya des tissus à
vocation énergétique
vous avez des tissus à vocation
protéique que sont nos muscles et on va
accumuler cette aune aussi dans nos
tissus d'accord
peut-être qu'on vous dit pas assez
souvent c'est que les systèmes prennent
des électrons des protons des chaînes
carbonées de la zot le végétal
refabrique son nous la photosynthèse
casse la molécule d'eau à les recombiner
au carbone azote
mais la plante à la fin de sa
respiration cellulaire et de sa
photosynthèse
elle refera briclot ce pas de look et
absorbe comme ça en l'état non elle
l'art fabrique est ce qu'on vous dit pas
assez aussi c'est que vous aussi vous
libérer des protons des électrons dans
votre tube digestif
vous aspirez de l'oxygène vous
refabriquer lot de vos cellules et la
csn où la nappe à la nature de celles
que vous que vous avalez voilà on
comprend que quand on a fait ça mais
finalement il juste à greffer des outils
de mesure là dessus les électrons ça se
mesure des micros volts/mètre des ph
ça se mesure avec des péages m des taux
de carbone des taux d'azoté ça se mesure
avec des testeurs il n'y a pas de souci
il ya les outils pour mesurer la
performance du système
alors pour nous clairement quand on est
dans des fermes pour nous le alors je
vais prendre parti excusez moi mais la
ferme idéal c'est celle qui possède des
ruminants parce que les caractéristiques
des rubis dans à faire ça sont bien
meilleurs que des cochons des poules
c'est des ruminants dans des systèmes
pastoraux
même si à des peurs d'hivernal où elles
vont être enfermés ça je l'entends ou
s'il ya des pertes des perles à brides
vous prépare les laisser à l'extérieur
faudra les nourrir parce que ne
trouveront pas la ressource dans les
prairies mais c'est le système le plus
vertueux qui soit est-ce pour les sols
y'a pas photo si vous êtes avec des
effluents d'élevage venant de ruminants
des effluents d'élevage venant de poulo
de cochon vous garantis que la vie du
sol
ça n'est absolument pas la même
je dis pas qu'on peut pas le faire je
dis que c'est pas pareil ça c'est plutôt
les systèmes que l'on préfère à notre
rôle après si on veut vérifier la bonne
santé mais j'ai mis une vache mais je
pourrais mettre tout à chacun d'entre
vous me due au milieu du du schéma
puisque on est tous fait pareil c'est de
savoir bien à côté qu'est ce qu'est but
je fais caractérisé l'eau début je fais
caractérisé loki et dans les végétaux je
vais caractérisé look et dans les sols
des caractères est loupé dans l'animal
c'est bon c'est pas bon je vais
caractériser ce qu'ils mangent 600
prairie ben je dois avoir des outils
pour mesurer ce que les animaux mangent
et 6 et des fourrages comptes est mis
dans des boîtes de conserve
je dois pouvoir caractérisé ce qui est
dans la boîte de conserve est-ce que
c'est correct au pas correct ensuite on
met toute cette ressource là dans la
chaudière la chaudière c'est le système
digestif donc d'avoir des outils qui
nous permettent d'objectiver en mesurant
ce qui est dans le système digestif
est-ce que la chaudière est bien réglé
ou est-ce qu'elle pétarade elles fument
alors on a les outils pour les mesurer
c'est pas du tout invasif et matières
fécales ce gain facile à récupérer de
manière générale donc jude rumen chose
qu'on peut récupérer très facilement
avec une petite sonde au zoo fabienne
est ce que le système digestif et à l'
équilibre ou pas il n'est pas c'est le
rôle de l'homme ou de nutritionnistes de
faire le réglage a parfois défaut d'être
très grosse clé parfois il faut des
petits tournevis
ensuite on va regarder ce que l'animal
en fait donc ans pour pouvoir faire la
digestion et faire tout sa respiration
cellulaire bel et bien entendu il faut
rentrer de l'oxygène dans le système il
faut un poumon en état de fonctionnement
donc qualité de l'air est ce que ça
fonctionne correctement avoir un système
d'épuration quel système et pato rénale
est ce qui fonctionne et ce qui ne
fonctionne pas est ce qu'on le sollicite
beaucoup trop parce que les rats sont
déséquilibrés et après ce qui va nous
intéresser
derrière c'est les émonctoires donc pour
objectiver système rénal on peut mesurer
des paramètres sanguins beaucoup plus
facile pour un agriculteur les urines
s'est facilement accessibles
on comprend ses urines pour ceux qui
viendront cet après-midi voudrait y
extrêmement simple et extrêmement peu
coûteux en investissements 80 euros pour
40 ans
t'as pas de pizza pâtes lampe c'est
juste un peu de lumière du soleil cd
réfractomètre et vous pouvez
caractériser les urines et savoir si
votre système et à l' équilibre ou pas
on peut le faire aussi sur les plantes y
a pas de souci les matières fécales peut
faire des tests très simple sur les
matières fécales pour savoir si ce
système digestif est à l' équilibre ou
pas c'est de très belles études chez
l'homme qui monte quand caractérisant le
péage fécales des humains on peut tout
de suite savoir quel est son régime
alimentaire
et quel est le risque de santé auxquels
ils s'exposent mesure ap-hp cale un peu
compliqué que ça on regarde plus facile
que ça moi j'ai cinq enfants je peux
vous garantir que dans la couche des
bébés ph m il en a mesuré général cole
ph m commencé à virer tu savais 24
heures avant qu'ils désirent est malade
avant qu'il ne soit malade tu as évolué
dans un sens ou dans un autre mais la
maman avait une intuition ph 1 ça va
aller dans ce sens là hop on corrige on
les laissait pas forcément aller au
stade d'être malade et puis le lait bien
entendu c'est un substrat qui est très
très facile analyse et ont finalement
quand on a fait ce tour-là la
bioélectronique des biopics trimestre
ont cette particularité mais il ya
d'autres outils qui nous permettent
d'avoir la vision sur tout ce qui nous
importe pour nous c'est une vision
dynamique
je rentre de l'eau je rentre des
fourrages c'est pas statique la faire
d'ailleurs une fermentation une
transformation comment ça va se
transférer comment ça va se transformer
comment ça va ressortir ça va repartir
au chant qu'est ce qui va se passer
dessous qu'est-ce qui va revenir qui va
repousser
qu'est-ce qui est remis dans la
chaudière c'est la difficulté c'est pas
la mesure la difficulté c'est toujours
interprétés quand je vais bouger un
curseur un endroit
comment ça va s'adapter de l'autre côté
le but c'est de savoir est ce que tout
ça c'est performant et l équilibre alors
si on doit venir
qu'est ce qui rend malade et finalement
c'est la grande question
les hommes ils font ce qu'ils veulent de
leur carcasse fait en général on pense
qu'il va jamais rien nous arriver
et puis c'est quand on est malade qu'on
s'en préoccupe qu'on est inquiet
peut-être qu'on devrait faire autrement
c'est se poser question qu'est ce qui
rend malade qu'est ce que je peux
mesurer ou évalue au quotidien qui veut
dire que mon organisme ne gère pas faire
mon petit coup de tournevis et ne pas
arriver à la case d'être malade ça sera
peut-être plus intelligent
pour soi même on oppose animaux c'est
obligatoire l'objectif c'est d'avoir des
animaux en bonne santé puisque s'ils
sont en bonne santé on peut pas vendre
le lait on peut pas vendre la viande ou
ça produit pas d'accord là dessus le
buteur des plantes en bonne santé il n'y
a pas de plantes en bonne santé bien
vous ferai pas de boisson ferait pas de
récolte nourrir et pas vos animaux donc
l'objectif c'est pas d'attendre qu'ils
soient malades
c'est dans les indicateurs qui nous font
dire qu'on va aller à la maladie et de
les corriger avant d'être la case la
maladie c'est tout à fait différent mais
on pourrait le faire pour les humains
alors finalement dans la vie biologique
les animaux les humains les plantes et
soul subissent des agressions
permanentes générations peuvent être
climatique qui fait chaud il fait froid
fait humide il fait sec
les agressions peuvent être par des
bactéries des virus des champignons les
agressions peuvent être purement
physique
j'écrase le casse je blesse et on va
tous des animaux les humains vont
toujours répondre par une inflammation
la réponse à l'agression c'est
l'inflammation alors ça peut se
manifester par la douleur par da soler
de l'oedème la rougeur est une réponse
de vos cellules alors il ya différents
types de cellules
donc ils vont permettre cette réponse
normalement si votre système est bien
armée d'avocats grille cgt pas que ça
fait pas mal mais je dis vous griser
sauf que ça consomme une quantité
d'énergie de protéines de calcium et de
magnésium qui est considérable
normalement oui la défense coûte de
l'énergie
un animal qui doit lutter contre des
agressions pendant qu'ils dépensent
cette énergie à faire ça il ne produit
pas c'est pas de lait fait pas de viande
fait pas de repos un humain pendant
qu'il fait ça n'est pas au boulot mais
ça ne s'arrête pas là le problème c'est
que cette chaîne là vous amène à ce
qu'on n'a pas un stress oxydant un
stress oxydatif qui est presque plus
dangereux que l'agression primaire et là
vous faut un système anti oxydants et
c'est là vous allez retrouver tous les
systèmes anti oxydants et des vitamines
et oligoéléments et puis plein d'autres
choses qui portent des noms à coucher
dehors donc ça quand on rentre sur un
individu ou un animal on doit avoir la
vision doit être capable de mesurer sa
pour savoir si l'agression on peut là on
peut la comprendre les effets
d'agression faut savoir les mesures et
la bioélectronique c'est son travail
c'est quand on va mesurer
n'importe quel support vivant c'est de
savoir est ce que le système est à
l'état d'équilibré ce qui se défend bien
se défend pas et en fonction des
déviations mesure et on sera qu'est ce
que ce à quoi on peut s'attendre alors
finalement c'est peut-être le schéma le
plus important que vous devez retenir de
ce que je vous dis aujourd'hui c'est ça
la santé c'est quoi c'est respecter des
équilibres on est d'accord qu'il faut de
l'eau zozos ça marche pas donc déjà une
autre laquelle os qu une eau de bonne
qualité
c'est elle qui va initier le moteur de
la vie ensuite il faut manger de façon
équilibrée les chaînes carbonées des
chaînes azotés c'est pas cro magnon qui
mangent que de la protéine de la grèce
c'est pas que des sucres et de l'amidon
c'est un équilibre entre les deux si je
respecte pas cet équilibre
le propre part ça ça peut être
quantifiable par un péage par un
potentiel d'oxydoréduction si je ne
respecte pas cet équilibre
j'avais demandé à mon organisme de gérer
ou l'acidité ou l'alcalinité que je crée
et là je vais être obligé de mobiliser
tous mes systèmes minéraux au risque
d'en tomber malade ou d'en mourir ou au
risque de me des structures et où on
risque d'arriver à la casse de
l'ostéoporose chez une femme la même
chose
c'est une déstructuration progressive
squelettiques pourquoi parce qu'on n'a
pas fait gaffe à manger de façon
équilibrée énergie et protéines et la
troisième pilier sur lequel on doit
travailler et on doit être capable de le
mesurer
c'est bien sûr qu'on est obligé de
respecter ce qu'il nous faut bien
d'oxygène pour faire nos réactions
par contre qui dit respire ac s'oxygéner
qui dit consommation de d'atomes de fer
ou d'aluminium dit oxydation est ce que
votre organisme est capable de ceux des
occidentaux qu'est ce qu'on a
ces antioxydants finalement quand on a
réglé ça soit soldé plan des animaux des
humains je vous garantis que la
performance est là je vous garantis que
la santé là je vous garantis qu'il n'y a
pas besoin de beaucoup de chimie c'est
de la nutrition donc on comprend aussi
que la nutrition peut piloter 80 ou 85%
de votre santé ou ou est responsable de
la destruction de votre santé on va
s'arrêter là si vous en voulez veut plus
viendrait cet après midi je vous
expliquerai comment vous pouvez mesurer
ces différents piliers sera pour vous
voilà merci merci beaucoup pour cette
intervention qui va clôturer la matinée
on va faire un petit en échange de dix
minutes de avec j'ai rappelé tous les
intervenants de la matinée à venir sur
scène et puis je vais faire circuler un
métro un micro dans la salle si vous
avez des questions à poser
vous choisissez l'intervenant
auquel vous adresser la question et puis
il tâchera d'y répondre donc
voilà les différents
intervenant je vous invite à revenir
monter sur scène et puis n'hésitez pas à
lever la main pour indiquer s'il ya des
questions donc
donc il ya possibilité de récupérer la
présentation de pierre moudra digue
j'ai présenté en attendant que
les intervenants reviennent le programme
de cet après midi donc cet après midi
vous allez avoir des affiches sur tout
partout affiché sur le fort qui vous
montre le programme de cet après midi
donc il ya des ateliers pour les grand
public autour de comment faire du
maraîchage se livrant à l'échelle du de
son jardin s'initia l'apiculture les
fondamentaux la permaculture faire son
lombricompost les ateliers dans la salle
des archives qui se situe au milieu du
grand bâtiment du fort donc sur la la
coopération avec les collectivités
locales sur l'installation pour le
porteur de projet et puis il ya des
ateliers plus poussées pour poursuivre
cette c7 les travaux de permettre à digg
en grandes cultures d'abord et en
élevage ensuite et aussi pour les
maraîchers des ateliers sur les
itinéraires techniques comme un lâchage
celui là donc voilà le programme de
l'après midi vous le retrouverez un peu
affiché partout sur le sol fort s'est
affichée vous le voit s'afficher donc on
va se retrouver à 14h30
et il ya différents lieux il ya une paix
sur la pancarte affichée le
les endroits où ont lieu les différents
ateliers voilà donc j'avais une question
à ma droite avec olivier houël olivier
tassel donc je m'en veux seulement
qu'aux agriculteurs
j'ai une question croisés en fait parce
que ça me l'âme l'intervention de pierre
emmanuel radigue me fait réagir à
quelque chose de jean-luc celsa est-ce
que vous avez déjà travaillé des
médecins puisque vous avez parlé de la
sat et des éleveurs et les humains et
comment se fait par voilà j'attends la
réponse déjà mais j'ai peur que ce soit
pas très fréquent entre avec des
médecins alors au travail des médecins
alors il faut dire que j'ai deux fils
qui sont médecine mais le paramétrage
qu'ils ont eu à la fac me convient pas
vous pouvez le comprendre
donc ils sont en mode transformation ce
qu'ils sont encore jeunes mais bon à
côté ça effectivement on traque des
médecins mais qui ont choisi de faire
peut-être une autre route que celle qu
on leur a tracé à la fac et il travaille
dix repas dans les cadres classiques
j'ai envie de dire
en fait voilà il ya trois trois quatre
ans j'ai j'avais fait venir jean luc
serre et dans la maison pour savoir ce
que c'était cabriolet chronique menaçant
en tant que paysan et il faut savoir si
des médecins étaient au courant
et effectivement à priori vous n'étiez
pas plus au courant que ça on est au
courant mais on les utilise pas voilà en
fait il s'avère que on nous dit que nous
agriculteurs on n'utilise que la chimie
que des méthodes industrielles non mais
s'il fallait se battre à tout à l'heure
non mais c'est ce qu'on voit on ouvre le
télé on devra t on voit que ça sinon
mais quand on ouvre la télé oui ça
d'accord la télé la réalité est qu
utilise donc la médecine les mêmes
produit les mêmes fournisseurs
voilà c'est ce que je voulais te dire
qu'on nous met souvent devant et bon
voilà on me sens un peu la victime du
ses fins la victime du système en
général quoi c'est un peu les victimes
faciles quoi c'est juste parce que en ce
moment quand même le la coupe est un peu
plein au niveau médiatique pour nous et
bon en plus fine et enfin si rond c'est
pas très facile ça fait que on voit un
mal être paysan qui arrivent les films
soient suicides par an
ça devient difficile donc de dire vous
voyez vous la médecine on n'est pas
beaucoup aidée pour nous médecins aussi
la coupe est pleine
bon on espère on espère qu'il ya un
changement grad et au canon nous on en a
marre de d'être stigmatisé chez moi si
vous vous rendez compte le nombre
absolument incroyable et difficile et
les gens viennent au cabinet enfin c'est
tout juste ici si vous n'êtes pas
l'empoisonneur patenté du quartier bon
bah voilà
lorsque je voulais te dire quand même
que c'est la majeure partie des médecins
qui travaillent avec nous ils sont dans
des déserts médicaux reculé au fin fond
des campagnes un jour aussi une
sensibilité campagnarde campagnarde et à
l'élevage qui a peut-être un peu
différent des médecins de ville qui soit
peu déconnecté de sa coin
merci à tous pour les présentations
j'avais des questions pour les jeunes
maraîchers est un ton compagnon ou les
partants et puis peut-être pour vous
aussi faim c'est la gestion de la vie de
famille en fête pour enfin moi ski 28
ans en phase de questionnement de
reconversion et donc je suis un papa
dans un tout petit garçon est donc voila
moi ce qui me fait peur c'est de plus
pouvoir passer de temps avec lui avec ma
famille nous quel est votre recul votre
expérience là dessus les jeunes
maraîchers thibault aurait été super
bien placé pour en parler
j'ai passé la photo avec son petit et
puis tout à leur bateau avec toutefois
avec ma petite fille voilà ce que c'est
bon pas assez ma question qu'en
agriculture c'est donc le le temps de
travail en maraîchage c'est le temps de
désherbage qui est quasiment 30% du
temps de travail qu'on peut comprimer
donc c'est vrai que si on arrive à terme
vraiment régler au mieux son système et
est en fait tout simplement faire les
bons choix
on pourrait croire que le sculpteur
c'est un technicien mais c'est surtout
d'abord un entrepreneur qui doit prendre
tout un tas de bonnes décisions et on
les exemples de ce matin était riche là
dessus c'est la faculté à prendre les
bonnes décisions qui vont permettre de
boucler la boucle entre l'aspect
économique l'aspect agronomique l'aspect
social et je pense que c'est surtout une
affaire de
de toujours en permanence avoir un
équilibre se fixer des règles c'est vrai
que guillaume tu aimes bien aussi
travailler 2 10 rebonds mais je ne fais
que maximum 40 heures par semaine je
prends tous mes week end c'était c'est
possible de mais c'est aussi se fixer
des limites
ceux qui ne se sont incapables de succès
la moindre limite et qui travail
non-stop
ça peut compte ça peut conduire à des
situations dramatiques où les ans se
perdent dans le travail et il faut il
faut apprendre à prendre une bonne
décision et aussi à se poser un cadre de
travail qui soient favorables finalement
à l'épanouissement de la famille après
moi j'ai pas de femme pas d'enfant mais
j'ai des week-ends puis les copains mais
chez moi je travaille pas le week end
est par contre et je vais maintenant mon
week-end commence à démarrer de plus en
plus tôt mais par contre quand je
travaille je fais pas semblant que donc
je travaille quatre jours et demi par
semaine mais je jeu court et puis il
faut il faut prendre ça pour prendre ça
en compte qu'il faut être capable de
mettre des coups de collier et puis faut
avoir le mode urgence aussi parce que
des fois il ya une heure où il faut que
tu cours tu as pas le choix quoi et ça
c'est une faculté qu'il faut développer
puis aussi c'est aussi par là qu'on a
commencé avec thibault surre pourquoi
t'es paysans quoi il faut être clair
avec ça au démarrage puis après tu te
donne les moyens de réussir
moi je suis furieux du rythme de vie que
j'ai dit c'est un beau métier d'être
paysan puis souvent les gens et les
paysans les oublie de dire que ils font
une sieste que quelques temps en temps
ils vont se promener en pleine semaine
parce qu'il ya un truc qui les intéresse
puis 10 et enfin on a quand même une
flexibilité dans la vie qui est chouette
pis quand tu as des enfants c'est juste
magique mais mais fixer des limites
parce que tu peux aussi te passer ta vie
mais si t'as pas pris deux week-ends bah
y'a pas de lundi quoi t'as pas la niaque
d'y retourner quoi d'autres questions
dans la salle
donc donc comme il ya 200 personnes en
direct je répète la question par vos
micros donc la question c'est quel est
l'avenir
comment vous voyez l'avenir alors à qui
adresser la question déjà très
simplement appartient main se
réapproprie son métier en fait la vie
est plus belle quand je veux dire on
voit le verre à moitié plein et
effectivement olivier parler de la
pression médiatique tout ça etc
mais quand on est quand on est content
de se lever le matin et de faire son
boulot honnêtement tout va beaucoup
mieux quoi donc
ce qui est important c'est c'est
vraiment de se dire qu'on qu'on se
réapproprie son métier et que c'est nous
qui décidons quoi on parlait tout à
l'heure des choix de vie de s'imposer
des règles
voilà on ne subit pas son métier quoi la
plaindre
il ya toutes les raisons d'être
optimiste là ça c'est le schéma général
d'effondrement des civilisations on a
fait nous on a un cerveau de chasseurs
cueilleurs qui paradoxalement on
pourrait rester chez sucker pourquoi on
reste pas chasseur coeur ça c'est une
vraie question
mais on fait des on a fait dix mille
civilisation à peu près et les hells ont
tout cassé la figure
le schéma général c'est celui-là les
avantages des civilisations sont
asymptotique des inconvénients sont
exponentielles négatif là vous avez la
résultante ayant un optimum
l'optimum on peut le chiffrer pour la
france a sur les années 60 70
la bascule et on était à 100 millions de
tonnes équivalent pétrole
aujourd'hui on a deux cent soixante il
suffit on est là si on continue on
s'effondre
il suffit de faire de que tous les
déplacements qui peuvent être faits en
propulsion humaine soit fait en
propulsion humaine vélos vélos
électriques
witt on monte vers le vert l'optimum
potager maraîchage ont fait un couvert
l'optimum maison écolo on y est on est
aux 100 millions de têtes mais pendant
la dérive terme aux industriels on a
beaucoup appris en termes de biologie en
termes de los teques en termes de high
tech
aussi on a énormément appris et on sait
parfaitement comment revenir à toute
pompe vers là je vais vous donner un
exemple en ce moment au havre on va il
est très probable qu'on mette en route
un système de de chauffage urbain on va
mettre en place un réseau de chaleur le
réseau de chaleur il va permettre de
chauffer environ 100000 habitants dans
le havre ce réseau de chaleur sera
alimenté en énergie renouvelable et bien
pour mettre en place ce réseau de
chaleur
on va mettre trois ans oui et ça c'est
le réseau de chaleur c'est la base de en
europe du nord dans les meublés pays
écolo c'est là bas voir les autres
chaînes là ça peut basculer à toute
pompe les terres qui peuvent permettre
de nourrir rationnellement la population
on les a à sont là le haf j'ai fait un
calcul si les habitants du havre mettez
en production de type potager décoratifs
l'essentiel c'est les gazant qui sont
devant les maisons si on mettait tout ça
en production se nourrirait à l'année
dire que les solutions et sont là on ne
les voit pas mais elles sont là qu'à se
baisser pour mettre en route le truc
c'est c'est la passivité
ce qui est très fascinant c'est sait
comment se fait-il que savait pas déjà
percolé quoi c'est hélas les solutions
sont ultra simple et peuvent ça peut
basculer à toute pompe c'est la
percolation sont les phénomènes de
percolation quand vous faites du café
l'eau circule dans le café et rien de
cool a retenu tout le monde ira là là ça
va pas y a pas de café c'est tout est
foutu à la salle puis tout d'un coup le
café sort bien là on est le café
commencent à sortir et c'est bon on peut
on peut le faire
gg je parle j'ai plein de deux documents
comme ça papier que je peux vous
distribuez si ça vous intéresse
[Applaudissements]
allez on prend une dernière question
puis après je vous invite à vous rendre
devant la salle pour manger je
m'adresserai aux agriculteurs on
accueille taux de conservation et c'est
vrai que c'est un beau défi
l'agriculture de conservation avec la
diminution des intrants
on en est vous en êtes un tel point avec
la diminution des intrants a basculé
comme certains de vos collègues en
agriculture biologique
sauf qu effectivement le problème que ce
soit en maraîchage et en grandes
cultures l'agriculture sait comment
vivre avec ce qu'on appellera ce qu'on
appelle plus les mauvaises herbes mais
les adventices et les plantes
indésirables et sans glyphosate c'est un
peu compliqué moi j'ai basculé en
agriculture biologique il ya deux ans
aujourd'hui je tends à essayer de moins
travailler mais sol mais mon souci
premier en tant que ancien agriculteur
conventionnel c'est de garder un
potentiel de production des terres
propre et effectivement redonner de la
vie à mon âme et sol ce que j'arrive à
faire de plus en plus avec des couverts
etc
je laboure de moins en moins mais je des
chaumes énormément donc je crois des
structures monsols au enfin vol à ccc la
maîtrise des adventices au prix de la
déstructuration de monsols donc avez
vous une recette miracle s'il vous plaît
honnêtement non non mais c'est clair que
l'enjeu il est là que je viens vous avez
mis le doigt
vous avez mis le doigt exactement sur le
cadre de la problématique
voilà on y travaille je pense que la
solution aussi en a une mais il n'a
peut-être pas que deux mais là c'est la
solution passe par peut-être le moins
bancale des compromis
pour l'instant aujourd'hui il n'y a pas
de recette là dessus après c'est clair
que il ya provoqué ce que je vais dire
mais il ya un aviculteur dans le
sud-ouest qui avait dit comment résoudre
l'équation
si les pesticides tuent les hommes le
travail du sol tue l'humanité
voilà comment on fait quoi donc c'est
loin d'être c'est loin d'être simple et
c'est l'enjeu c'est vraiment l'enjeu de
notre ait quoi l'objectif
voilà l'objectif idéal c'est la bcc
l'agriculture biologique de conservation
ça c'est clair
c'est clair le problème c'est que la
problématique n'est pas la même avec des
sols limoneux ou des idées ou des
argilo-calcaires etc
mais honnêtement je pense qu'il ya quand
même une chose c'est que la côte aux
rebelles c'est le cas de nos pratiques
et des sols équilibré lafore adventices
évolue quand même plutôt positivement
quoi on va clôturer les échanges
merci beaucoup bon
ces échanges il est donc d à 13h30
quasiment il va donc on a une heure
avant de reprendre les ateliers cet
après midi donc n'hésitez pas à
consulter les affiches qui se retrouvent
qui se trouve à l'extérieur pour le
repas il va y avoir des tables de mise
dehors peut-être aussi dans la salle si
en fonction du temps vous pouvez donc
vous servir dans les stands de part et
d'autre à la sortie de la salle
et puis vous installer soi dans la salle
soit dehors et puis j'étais pas regarder
la programmation des ateliers cet après
midi et vous rendre librement à l'un ou
l'autre des ateliers merci à vous
[Applaudissements]

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