Gestion du salissement en ACS, par Paul ROBERT - NLSD 2018

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Vidéos - Ver de Terre production (1 mars 2019) - Paul Robert - Durée : 42 minutes

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Compte rendu de la 5e journée technique de l'APAD "Gestion du salissement en ACS" par Paul ROBERT, lors du XXe NLSD


Annexes

Transcriptions

puis 6

donc comme comme disait frédéric l'objet
c'était vous faire un petit point sur
sur ces journées techniques et sur ce
qu'il avait pu en ressortir
tout d'abord au niveau du contexte la
gestion des adventices a toujours été
une compétitrice majeur des cultures et
depuis le début de l'agriculture une
problématique très importante et puis on

Afficher la suite

voit qu'aujourd'hui il ya aussi d'autres

choses qui s'ajoute présence
d'herbicides dans les eaux à une
pression sociétale qui devient de plus
en plus importante pour réduire un autre
notre recours et notre besoin pesticides
on a aussi des difficultés techniques
qui se présente puisque on a une
augmentation des résistances des
changements de pratiques
donc ça peut devenir très compliqué dans
certains secteurs on a aussi une
émergence et un développement de bad
vantis qui ont des enjeux de santé
publique comme l'ambroisie la datura
laniel donc tout ça c'est à prendre en
compte et puis des disparitions mais
nouveau les cultes des conditions de
plus en plus sévère donc toujours en
gardant une nécessité de produire
puisque il ya quand même des exigences
économiques et une réponse aux marchés
donc donc le voilà un peu le contexte
qui est un peu compliqué mon l'impact du
talisman vous le connaissez
principalement sur l'impact que ça va
avoir sur la chute des rendements et la
dégradation de l'état sanitaire des
cultures mais il ya aussi une autre
composante qui va être si on laisse
s'installer des adventices le pouvoir
grainier des adventices va entraîner une
production de graines et donc des
impacts à long terme s'ils ont géré par
au fur et à mesure les adventices et
qu'on laisse exploser tout ça forcément
la durabilité des systèmes
d'exploitation devient très compliqué
donc ça c'était des choses assez
classique on pouvait voir les seuil de
nuisibilité par plante qui en fait sont
juste à titre indicatif puisque là on
voit sur la densité du pagny pied de coq
sur le mail sur deux années eh ben on va
avoir très peu très peu d'incidents 182
et puis en 83 vu que c'était une asséné
sèche beaucoup d'incidence donc tout ça
c'est vraiment seulement un classement
et puis la nuisibilité elle n'est pas
linéaire elle est variable dans l'espace
et dans le temps donc à chaque année on
va voir si on a 10 pieds de ray-grass
une année on va pas du tout avoir les
même impact sur le rendement du blé
d'une année sur l'autre la nuisibilité
indirects ça c'est les choses que vous
connaissez un les potentiels de
production de graines des différents
adventices et puis comme je vous disais
sécurité sanitaire avec la datura avec
des choses qu'on voit de plus en plus et
qui pose vraiment un gros problème pour
les collecteurs et pour la mise en
marché après des céréales ou autres
voilà augmentation des résistances bon
moi je travaille pas mal dans l'oise
dans l'eure
on l'a depuis longtemps avec des
désherbages foliaire au printemps qui
marche de moins en moins et puis on n'a
pas de nouvelles matières actives donc
ça peut devenir extrêmement compliqué du
coup on a une augmentation des coûts du
désherbage qui est assez importante
110 % entre 97 et 2012 on arrive à des
budgets ou tourner au dessus de 100
euros donc pour tous à la gestion des
adventices est réellement une priorité à
la fois sur la viabilité des
exploitations pour sécuriser aussi
l'état sanitaire de nos de nos
productions et puis pour la durabilité
des systèmes d'exploitation tout ça dans
un contexte environnemental qui est de
plus en plus fort dans un contexte
sociétal qui est de plus en plus fort
avec lequel il va falloir il va falloir
faire avec
donc c'était un peu l'objet d'aidés 5e
journée technique national de la cs
puisque la patte depuis cinq ans la
organise tous les ans des journées
techniques avec des thématiques
là on a fêté le 31 mai à vendôme on
avait organisé ça donc c'est la pape qui
a organisé avec la collaboration de
l'inra donc on a essayé de d'inviter des
acteurs pour pour pour nous et poulets
un peu là dessus et puis l'objet en fait
qu'on avait c'était recenser les
différents le biais possibles en
agriculture de conservation pour
optimiser les systèmes et réduire les
recours à la chimie et donc pour ça on a
pris une approche en disant mais on va
essayer de voir quels sont les leviers
qui peuvent empêcher la levée des
adventices quels sont ceux qui vont
pouvoir concurrencer les adventices et
puis après quelles sont les méthodes de
destruction
sachant que là on segmente tout mais que
l' approche et on le sait pertinemment
pour avoir une gestion durable des
adventices et une approche systémique
donc ce n'est pas en prenant un seul de
ces leviers qu'on va réussir une bonne
gestion des mauvaises herbes
c'est vraiment les mettant tous ensemble
avec une approche système est une
approche forcément système qui va
différer en fonction des conditions
pédoclimatiques on n'aura pas du tout la
même approche systémique dans le nord de
la france que dans le sud puisqu'on n'a
pas du tout les mêmes problématiques on
n'a pas du tout le même climat et puis
j'ai fini mon en fonction des des
conditions de l'exploitation et de
l'itinéraire technique de chacun tout ça
on a essayé de le regarder aux lumières
des piliers de l'agriculture de
conservation des sols qui va être
rotation allongement des rotations
couverture permanente du sol et pour moi
à terme absence totale de perturbation
du sol je suis d'accord avec avec ses
tirs il tirait sur lequel on peut se
permettre un peu de travail pour avoir
une transition je pense que à terme
l'objectif c'est d'arriver au minimum de
perturbation donc sur ses cinquièmes
technique on avait fait intervenir
plusieurs intervenants il y avait bon
donc bruno cheval de l'inra de dijon qui
parlait un peu des communautés
d'adventices dans un contexte agro
écologiques
jérôme labreuche d'arvalis qui était
plutôt sur la gestion des flores et puis
un peu ce qu'ils avaient à recherche sur
la cs judith rice d'agroscope en suisse
là il ya une erreur c'était beaucoup
plus sur le côté alé lô patick qu'on
connaît encore peu et qu'est-ce qu'ils
avaient mis en place la base sur la
station de chant jean stéphane cordeau
de l'inra qui lui parlait plutôt de la
nuisibilité et puis on y reviendra il y
avait eu aussi sylvain trommenschlager
sur le semis des céréales ultra précoce
qui n'a pas mal essayé dans l'est avec
beaucoup d'agriculteurs michel berdou
cac est venue de l'irsst et à qui lui
nous amener un peu plus l'idée qu'est ce
qui va venir en termes de technologie et
qu'est-ce qui peut peut-être nous aider
là dessus au niveau des nouveautés on
avait même moi qui avais fait plutôt un
accent sur la destruction chimique et
puis après laura vincent qabous qui elle
était en semis direct sous couvert
végétal sans utilisation d'herbicides en
bio dans le rhône alpes
l'objectif aussi de ces journées c'était
que ça soit interactive donc on avait au
fur et à mesure de la journée
poser des questions on pouvait répondre
par sms donc voilà dans la cité les
premiers résultats dans la foule pour
vous vous en êtes où sur la mise en
place de la cs donc on avait tous des
gens qui pensaient qu'ils étaient
vraiment sur un système aboutit des
transitions et puis vraiment en
réfection
et puis ce qui était quand même
intéressant de savoir c'est dans
l'auditoire qu'elle était pour eux la
flore la plus compliquée à gérer
aujourd'hui et on voit bien que la plus
problématique c'était les graminées
annuel et ensuite les vivaces et je
pense que ça rejoint même en semis en
conventionnel les graminées annuelle
aujourd'hui reste en tout cas dans le
secteur nord la problématique majeure à
contrôler dans les céréales donc au
niveau de la gestion du salissement je
repars un peu sur ce qu'on avait dit
l'objectif c'était peut-être aussi
commencé à comprendre pourquoi les
adventices s'installe pourquoi est-ce
extériorise pourquoi et germe dans
certaines conditions et pas dans
d'autres
puis après quels moyens on peut mettre
en place donc limiter la dissémination
limiter la germination c'est empêcher la
levée occurrence et pour en limiter le
développement quels sont les moyens
curatifs et puis la mise en oeuvre sur
une approche systémique sur connaître la
biologie des adventices n'y a pas
énormément de choses il ya quand même
gérard du serbe qui a beaucoup travaillé
là dessus avec des choses qui sont
intéressantes sur lequel je vous renvoie
c'est à ces travaux mais l'objectif à
être plus tôt on a en place dès des
adventices pourquoi sont-elles là et est
ce qu'on peut corriger les déséquilibres
qui font qu'elles sont lents et donc
pour ça voilà il ya quelques d'après
dans son approche les adventices sont là
pour corriger un déséquilibre et se
plaisent parce que dans certaines
conditions notamment par exemple à ses
pairs le chiendent à cause d'un manque
de calcium les bulletins des
calcifications anna et puis un aéro bio
ou comment on peut essayer de travailler
sur du long terme pour essayer de
limiter les conditions favorables pour
ses adventices autre chose c'est bon ça
vous le connaissez bien l'époque
préférentiel des levées en fonction de
les adventistes qui a dans votre
parcelle
comment mettre en place une stratégie en
fonction des époques préférentiel par
exemple un géranium qui va plutôt lever
en septembre semis de colzas sans
perturbation du sol si j'arrive très
très tôt en août
je bloque la lumière on aura beaucoup
moins de problématiques de géraniums
puisqu'on arrive avant la dette les
époques préférentiel de lever c'est la
même chose pour le pour le vulpin et
pour le est pour l'heure est grave mais
on s'aperçoit que si on met en place des
stratégies à long terme on sélectionne
aussi des espèces quelques quelques
individus qui vont pouvoir germé à
d'autres époques et notamment dans des
essais dans la dans la champagne dans la
champagne crayeuse ils ont enchaîné des
des cultures de printemps pour essayer
de venir à bout des bulletins ils sont
venus au bout d'un moment à sélectionner
des vulcains qui levait au printemps
donc il faut sans cesse constamment
adapter ses systèmes et perturbé les
époques préférentiel de lever pareil sur
les vivaces à qu'elle comprendra qu'à
l'époque il ya la mise en réserve et du
coup à quelle époque on est le mieux
d'aller les détruire pour bloquer cette
mise en réserve et gérer à long terme
l'apparition des vivaces est quelque
chose d'essentiel pour aller pour aller
gérer ça au niveau limiter la
dissémination mais ça se passe il y en a
certainement d'autres mais à la récolte
et puis aussi sur les sur les épandage
de fumier qui peuvent être faits on a
essayé de regarder un peu je vous en
parlerai après quel est l'impact
d'exporter la menue paille
il ya des pays dans lequel s'est
beaucoup plus développé je crois qu en
australie ça se fait beaucoup
donc ça limite est la destination
essayer de limiter au maximum le stock
qu'est ce que ça peut donner on y
reviendra pareil sur l'hygiène isation
des composts et des et des engrais
organiques
on peut aussi avoir des quand on apporte
des composts extérieur ou sur la ferme
des présences de semences d'adventices
les manières de faire son compost pour
détruire la l'aptitude à germer de la
deûle adventices est essentiel pour pas
aller re disséminés
re disséminer des adventices au niveau
des méthodes prophylactique donc empêché
la levée on avait sélectionné plusieurs
choses le position des semences là les
lots pâtit la date de semis le couvert
et puis la fertilisation sur le fait
d'empêcher la lgv est là c'est sûr dans
le cas d'un semis inde en semences
d'inde un chanceux en semis direct
vous allez avoir des la présence d'un
couvert végétal des semences
d'adventices ou de la culture en place
qui se retrouvent sur le sol
et puis des semences qui sont liées à
soit agent qui sont dans le sol à des
profondeurs différentes
l' avantage de laisser c'est ces
semences sur le sol c'est qu'elles vont
être elles vont être complètement
impacté par les rayonnements lumineux
les différences d'hygrométrie ce qui va
créer une diminution de leur taux de
germination plus le fait de les laisser
en surface vous allez avoir tout ce qui
est un prédateur aussi qui va en
prélever donc on diminue
considérablement le stock en laissant la
graine en surface et ça c'est des choses
qu'on a moins l'habitude puisque en
agriculture conventionnelle on disait à
partir du moment où vous avez une
production de semences on va le
l'enfouir pour que le pur pour pour
faire perdre la faculté de germination
de ces graines et en fait on se rend
compte que la zone de conservation
minimale des à des semences ça va être
sur le sol si vous les enfouit c'est à
10 ou 15 cm eh ben on va être dans une
zone de conservation transitoire où il
va y avoir quand même un peu des changes
d'oxygène dont donc des taux de
décroissance de germination qui peuvent
se créer et puis plus vous l'enfoncer
profond - il ya des changes moyens de
monter en température moyen des changes
d'oxygène et plus vous à les conserver
comme au frigo vos semences al'inverse
quand vous travaillez votre sol vous à
les enfouir les graines de l'année m qui
ont qui ont gangréné qui pour la plupart
d'ailleurs
au besoin de dormance pour aller gérer
pour aller pour alléger remet derrière
et puis vous allez relever le stock
semencier des années précédentes les
remettre en condition de germer sa part
bon donc
en plus vous allez créer un peu de
minéralisation libération d'azov vous
allez entraîné une levée forcément des
des semences plus tous les impacts qui
peut y avoir érosion dégradation
dégradation du sol pollution avec avec
l'érosion et les écoulements de surface
et puis une impact sur la vie du sol qui
peut être faute donc l'objectif quand
vous avez des productions de la
grainetière sur le dessus peut être deux
au contraire je ne touche pas au sol je
ne remplis pas cette semaine je préfère
soit la laisser sur le sol et couvrir au
maximum pour pâques elle germe ou alors
la laisser au niveau des éléments à
laisser les éléments climatiques faire
que les graines vous pourrir et elles
perdront leur aptitude à germer au
niveau des époques de germination
préférentiel j'en ai déjà parlé mais
l'objectif c'est d'aller adapter les
dates de semis et utilisable il dit
s'ils lisaient la rotation pour casser
les cycles là les lots pâtit c'est
quelque chose qui est un peu moins
connus qui commence qui a travaillé
depuis longtemps c'est comment ça se
définissent et tout effets directs ou
indirects positifs ou négatifs d'une
plante sur une autre à travers la
production de composés chimiques
libérées dans l'environnement
donc on connaît on en connaît quelques
unes par exemple lavoine et le seigle
qui eux vont vont libérer certains
certains composés des brassicacées comme
la moutarde et l'aele radi le sordo la
luzerne la boyne le sarrasin y en a
peut-être d'autres
tout l'objectif serait d'utiliser ses
propriétés dans un couvert ou en
associant les cultures pour limiter la
levée d'adventices qui nous embête pas
et ça c'était là à ce que ce qui est
venu nous présenter julie plus de
sur la station de changer le ils ont
essayé des petites microparcelles avec
avec répétition pour pouvoir voir
comment supprimer la germination de
l'amarante et la flore adventice et donc
ils ont essayé différents couverts la
première chose qu'ils ont essayé de
regarder c est ce que ces deux là les
lots pâtit qui supprime ou est-ce que
déjà ne serait-ce que d'avoir une
couverture on arrive à supprimer l'effet
jaham germinative des semences et ça
rejoint un peu tout ce qui se trouve
dans la dans la bibliographie ses côtes
au dessus de 3 tonnes de biomasse de
couverts on limite donc ça c'est la
biomasse de l'amarante si on arrive à
avoir découvert assez drue qui font de
la biomasse on limite la levée de la
lame l'amarante donc effectivement la
biomasse découvert à bien un effet sur
sur sur la sur la gestion des adventices
autre chose ils se sont demandé est-ce
que celle ombrage qui est créée par le
couvert qui va qui va limiter la levée
de l'amarante ou est-ce que c'est autre
chose et donc pour ça ils ont mis des
filets avec des filtres de lumière pour
voir pour voir peu plus plus long mais
l'ombre âge est ce qu on a une
est-ce qu'on a une efficacité sur le
contrôle de l'amarante en fait se
rencontrer ils se sont rencontrés qui
avait très peu d'effet de l'ombre âge
sur l'amarante si on si on si on met un
an branche fort ou légers on a très peu
de différence donc le facteur ou rage
n'est pas un effet nab n'est pas un
facteur important sur la croissance de
la marque du coup ce qu'ils ont essayé
de faire pour
pour travailler sur l'allée l'opa tison
fait deux choses à une plante de
de sarrazin avec l'ama rentrent en
contact avec les racines directement et
puis une membrane qui laisse passer des
composés mais sur lequel la racine ne
vient pas en bn ne vient pas en
concurrence avec avec l'amarante hélas
qu'ils ont bien mis en lumière c'est que
la mare en le sarrasin étaient bien
capables d'aller sécréter des produits
chimiques pourra les limiter tu es
limité le développement ou voir même
inhiber la germination de l'amarante bon
voilà un peu ce qui ce qu'il en était
donc c'est vrai que c'est quelque chose
qui a encore à travailler on n'a pas
beaucoup de références mais de se dire
je sais que j'ai tel problème
d'adventices dans ma parcelle il va
falloir j'utilise telle variété telle
espèce de couverts pour aller casser la
germination ça peut être des facteurs
extrêmement intéressant je sais que par
exemple sur la marron qu'il va falloir
j'utilise le sarrasin sur sur leur égard
à une autre plante ya encore beaucoup de
boulot à faire c'est encore à l'étape de
recherche mais c'est des voix c'est des
voies qui peuvent être vraiment
intéressant l'autre chose c'est le
blocage des radiations par un couvert ça
ça a été démontré plusieurs fois plus on
a une couverture plus on bloque les
raids à l'est les plus on bloque les les
excusez moi les radiations lumineuse et
donc on inhibe la levée des des
adventices et on le voit très clairement
non dans les champs quand on a découvert
qui couvre très vite très tôt en dessous
c'est propre à partir du moment où il ya
des zones où c'est moins couverts tout
de suite il ya une levée d'adventices
donc pour empêcher la levée en synthèse
du travail c'était limiter les
pollutions ça c'est la première première
méthode prophylactique ne pas travailler
le sol ne pas perturber le sol et ne
parents fous rires les graines adapter
les dates de semis par rapport à la
flore utiliser les rotations pour coup
pour casser les sites couvrent est
plutôt plus vite plus dont tout le temps
ça à mon avis en a un c'est la clé en
agriculture de conservation des sols
utilisés en couvert des espèces
allopathique et là on a encore un petit
bout du boulot à faire et compenser le
manque de minéralisation qu'on peut
avoir par le non travail du sol par de
la fertilisation et localisées qui va
permettre aux couverts de se développer
le plus vite possible
le sondage là qu'on a un effet sur les
journées techniques qui montrait utilisé
seul ou en combinaison laquelle de ces
techniques vous semble la plus
appropriée mais on voit bien que en tout
cas pour les agriculteurs aujourd'hui la
clé de réussite pour gérer le
salissement c'est une couverture d'onde
homogène rapide là les lots pâtit vu
qu'elle est encore peu connue reste
encore marginal
comment concurrencer les adventices si
on n'a pas réussi à faire à inhiber la
germination à empêcher la levée et mais
il ya des techniques aussi pour aller
concurrencer ça il y en a une qui connu
depuis quelques temps mais au niveau de
la sélection des variétés et notamment
des variétés de blé on sait qu'il ya des
variétés blick qui vont avoir un port
beaucoup plus direct au fil et surtout
toutes les dernières variétés de l'est
ont souvent été sélectionné comme ça
avec des panneaux solaires pour aller
faire un maximum de photosynthèse
mais le
la contrepartie de ça c'est que vous
allez avoir des vous allez avoir des
blés qui vont beaucoup moins pour ouvrir
le sol beaucoup plus de rayonnement sur
le sol est donc beaucoup plus de lever
derrière comparer par exemple un cap
horn comparaît un apache qui sont des
vieilles variétés
vous voyez que sur une infestation de
villepin on arrive déjà à diminuer de 15
à 20%
et là vous avez un triticale à côté qui
va être une autre espèce forcément beau
encore beaucoup plus couvrante là on
arrive quasiment à réduire de plus de
50% semble donc tout l'objectif sera de
travailler avec les semenciers et l'ogc
nice pour essayer d'avoir pour
choisissez des variétés des cdc
sélectionné aussi les variétés qui sont
les plus couvrante qui concurrence le
plus possible pourra les limiter le
développement des adventices bon après
il ya un travail sur l'espèce en
fonction de ce qu'on a forcément on sait
que le triticale lavoine divers ou des
choses comme ça va être beaucoup plus
concurrentiel
un autre travail aussi important qui
commence à être fait c'est qu'elle
couvert sélectionner quel est celui qui
va s'implanter le plus rapidement et ça
je pense que c'est essentiel de
retravailler un peu là-dessus lassé des
courbes de dynamique en fonction du
nombre de degrés jours
le pourcentage de couverture qui va y
avoir au sol en fonction de donc il ya
de l'avoine de la lentille là vous avez
de la vaysse velud qui dans cet essai là
c'est un essai en suisse va être la plus
rapide à s'installer donc qu'est-ce que
je mets dans mon couvert en fait pour
être sûr d'arriver au maximum de
couverture est donc limité les lever bon
voilà ça c'est les références qui ont
été faites en fonction de quelques ailes
couvert utilisé par rapport à quel est
le pourcentage de réduction de de
biomasse ddd adventices
je pourrais vous leur donnez si vous
voulez encore une fois produire pour
concurrencer donc on revient c'est pas
ça vient d'un autre
d'un autre rapport scientifique mais
vous souvenez de ces trois tonnes de
biomasse sèche par hectare du couvert
voyez la relation entre le le pour cela
le nombre de la quantité de mauvaises
herbes
le poids de mauvaises herbes et le poids
du couvert il ya vraiment une relation
kelly nerfs l'objectif vraiment il est
sur l'implantation découverte ça c'est
encore une autre une autre étude qui
avait été présenté par stéphane cordeau
aux états unis sont ils se disent on
fait donc sur différents secteurs des
états unis ils ont essayé de faire des
petits à bac en fonction de la date de
semis
donc là et
1le la quantité de semences et du coup
regarder quelle était la biomasse
découvert pour savoir si j'ai pas pu
semer mais couvert à telle époque
jusqu'à quelle quelle densité de
couverts il faut que je mette pour
compenser le fait que j'ai semé tarn est
couvert et qu'est ce que je peux espérer
et donc on voit forcément en fonction
des années on va pas du tout avoir les
mêmes impacts en fonction des secteurs
mais ça pourrait être des choses
vraiment intéressant a essayé de
regarder sur plusieurs années pour se
donner des clés de décision je sais que
là j'ai pas pu aller mettre mon couvert
avant le 8 le 8 août je suis au 15 août
je sais qu'il va falloir que pour
espérer avoir une bonne une bonne
répartition une bonne concurrence il va
falloir jeu moins de 20 30 ou 40% la
densité alors forcément il ya des aléas
et les choses qu'on maîtrise pas on a
besoin de références mais il ya des
facteurs qui sont non maîtrisables
la pluviométrie je pense qu'on est bien
concerné cette année on voit très bien
que même en 1 en ayant investi sur
découvert ça a pas levé forcément et
puis les températures autre chose est-ce
qu'il faut maximiser la biodiversité
découverte
c'est vraiment fonction de l'objectif
recherché si on regarde les essais par
exemple sur l'allée l'eau pâtit d'aller
mettre un couvert 100% sarrazin pour
avoir le maximum d'aller l'eau pâtit ça
peut avoir un intérêt pour aller
contrôler les adventices par contre pour
moi dans l'agriculture de conservation
et on la tire il l'a montré il y en a
beaucoup d'autres qui l'ont montré il
faut ramener un maximum de biodiversité
puisqu'on a aussi l'effet sur la
structure du sol les faits sur la
nouvelle la nourriture des micro
organismes etc
donc voilà qu'elle encore un petit à
petit un petit sondage selon quelle est
la caractéristique la plus importante
dans mon couvert végétal mais qui limite
la levée des indes des indésirables qui
enrichissent le sol donc on voit bien ça
c'est les deux choses qui qui ressortent
plus qu'il s'installe facilement
on voit bien que l'on cherche découverte
qui s'installe le plus rapidement
possible mais aussi qu'ils ont en effet
sur le sol et sur le fonctionnement du
sol
ce qui était assez intéressant sur la
proche de stéphane cordeau c'est qu'ils
ont remis la relation la question de
relation de compétition en agriculture
de conservation des sols
aujourd'hui on pour parle beaucoup mais
on sait que sur si on a une densité
d'adventices si on as en règle au mètre
carré
l'impact sur le rendement va être à peu
près ça si par contre et ça c'est leur
approche est plus plus cette densité
d'adventices va diminuer moins on aura
de perte de rendement ça c'est vraiment
la proche plasil approche classique
eux ils se sont ils ont essayé d'avoir
une autre approche c'est à dire vu que
les mauvaises herbes ont une compétition
sur les ressources plus on amène de
ressources plus on diversité diversifie
le pôle de ressources - on n'aura
d'impact à densité d'adventices
également c'est à dire que sur un sol si
vous êtes vous avez sans règles sans
rire gras au mètre carré
vous aurez pas les même impact sur le
rendement de votre culture en fonction
du pool de diversité de notre sol est
pour eux un pool de diversité ça ça se
représente parfois par la diversité
végétale qu'on va mettre dans les
couverts dans la rotation par la
diversité microbienne et des champignons
ça on le retrouve et par la diversité du
type de ressources notamment en
nutriments et donc peut-être que grâce à
ça et sans leur père déjà à même d'en
citer on va pas du tout avoir les même
impact sur le rendement final
par contre c'est sûr que si des
adventices sont là égrèneront quand même
et donc on a des impacts sur de long
terme en occurrence et des adjectifs bon
qu'est-ce qu'on peut mettre en place
pour augmenter la vitesse de couverture
donc à augmenter les densités de semis
mais on voit bien qu'il ya des points de
vigilance à avoir
réduire l'interrompt pour avoir une
couverture le plus rapide possible un
semis à 20 cm d'écartement par rapport à
quelque chose à 10 cm d'écartement
n'aura pas du tout la même rapidité de
couverture et donc on laissera beaucoup
plus de 2 de lumière taper taper sur le
rempart contre forcément dès qu'on
réduit l'interrompt on augmente la
chance de perturber le sol et donc de
recréer une nouvelle levée donc c'est
des compromis à à rechercher occuper
l'un terran mais ça peut être
d'implanter des dot des cultures
associées et ça on le voit bien par
exemple sur le colza associés qui
commença à à bien prendre
et puis vers tizi fertiliser sur leur
ont essayé de donner aussi à la culture
le plus de vigueur départ pour à l'est
pour aller pour aller concurrencer au
maximum sont des techniques
intéressantes pour aller limites et
puissant une autre technique dont j'ai
parlé un peu tout à l'heure c'est se
promènent schlager qui nous avaient
sylvain se promènent staier qui nous a
et prétend représenter ça ils se sont
ils ont des gros problématique de
villepin ils se sont dit on va essayer
d'avancer au maximum la date de semis
j'aime d'un blé ou d'un escourgeons pour
avoir un blé qui couvre le plus
rapidement possible à l'eau à l'automne
et qui soit capable d'aller étouffer les
levées de de ray grass ou de villepin
donc à des densités de semis ils ont
essayé plusieurs densités de semis sont
arrivés au fait que même même en semant
très tôt il fallait maintenir des
densités de semis importante pour aller
couvrir le plus possible par contre les
inconvénients
l'habit rose avec en plus l'arrêt du
gaucho a priori ils ont pas trop
d'effets viros pourquoi ça restera à
démontrer à portée de la zone avant
hiver c'est indispensable il faut
nourrir la culture est aujourd'hui c'est
interdit mettre en place de la
micronutrition ils ont montré que si on
n'apportait pas de cuivre de manganèse
ou de choses comme ça on avait des
effets très très fort sur des baisses de
rendement on a des céréales qui sont sur
développer en treillis vert s
en conditions humides et froides et les
ja il ya bien moins de restitution
éléments et donc à développe des
carences ce qui pénalise très fortement
le rendement et puis ils se rendront aux
paysans un gros problème de mosaïque qui
s'installe très facilement l'hiver c'est
des choses à tester
voilà un peu ce que ça donne 1 il avait
fait des décennies d'escourgeon le
vulpin a réussi à lever en dessous mais
il a tellement été étouffé par les
secours aux gens qu'il a pas réussi à y
tiens voilà pensez vous que ça peut être
par le biais là dans la salle c'était un
peu mitigé encore mais c'est à tester
concurrencer les les adventices sont
bien toujours à la même chose bloquer la
lumière donc implanter un couvert qui
permettent d'aller bloquer la lumière ça
peut être très intéressant en mettant en
ayant un paillage pour aller pour aller
pour aller semer une culture de
printemps
ça c'est des techniques qui sont pas mal
développé sur dans des itinéraires bio
aux états unis et que nous a présenté
cette dame de l'isara ont fait un
couvert très fort de la cdu seigle qu'on
va arriver à les écraser par un rouleau
fac à floraison
donc on n'a pas besoin de glyphosate une
graminée à partir du moment où est la
floraison on arrive à la détruire par le
roulage et donc on va avoir un couvert
extrêmement dense qui va bloquer les
radiations lumineuse et empêcher la
levée peu pour eux l'objectif à
atteindre pour avoir une vraie un vrai
match qui tiennent le coup c'est pas
trois tonnes de biomasse c'est plutôt 8
à 9 tonnes de biomasse sèche
donc voilà comment qu est ce qu elle qu
est ce qu on pourrait mettre en couvert
devant des cultures de printemps il ya
pas mal il ya pas mal de choses qui
peuvent être qu'ils peuvent étudier qui
demande d'être encore testé en fonction
des différents à des différentes régions
l'autre chose qui peut être intéressante
c'est sûr l'association d'espèces
optimiser la couverture végétale en
faisant des plantes associées ou
découvrent ou couverture permanente aux
plantes associées c'est connu sur le
colza et on voit très bien les faits
mais ça peut être aussi l'implantation
d'un couvert permanent d'une luzerne
dans l'outil et d'un bref avec le colza
pour aller semer dans une misère nsa on
voit très bien que quand on quand on
s'aime humble et dans une dans une ferme
le fait que la luzerne explose derrière
le battage du colza ou à pas après le
battage du blé
on arrive à avoir une très forte
compétition à la lumière à l'eau très
peu de lever de reg rats et puis après
on arrive à contrôler la luzerne dans le
blé et le fait qu'ils aient toujours une
culture sous la culture de blé par
exemple ce qui s'est passé cette année
il ya eu beaucoup de radiation lumineuse
au printemps avec des relevés de ré gras
ou de villepin au mois d'avril ou de mai
je vous assure que dans ces techniques
l'a vu qu'il y avait la présence en
dessous de luzerne ou de trèfle
on a eu beaucoup moins de relever de ré
gras ou de luzerne après il faut
vraiment arriver à le gérer
et puis
en conditions sèches en fonction des
conditions pédoclimatiques va falloir
j'ai sélectionné un couvert permanente
qui soit pas en culture en concurrence
avec la culture en place
cultures associées donc là c'est
vraiment des double culture ou triple
culture c'est encore des choses qui sont
allés cessent ces deux de once en
allemagne c'est saint frédéric sur
lequel on va essayer de multiplier les
str ap
toujours pour maximiser l occupation des
sols et le prélèvement des ressources
il ya aussi colline rosengren qui ont
une canada qui fait ça donc ce qui
permet d'avoir différents étages et de
tous récolté en même temps mais bon
voilà la limite c'est quand même deux
pour pouvoir récolter tout même temps
tout en même temps d'avoir des trieurs
sa demande en investissement matériel
qui est assez important donc pour
synthétiser comment concurrencer les
adventices
tout se passe au niveau de la couverture
couvert plus vite plutôt prudents tout
le temps je crois que c'est vraiment la
clé qu'on a pour la pour la concurrence
quelle est la priorité numéro un selon
vous pour concurrencer les adventices
voilà un peu ce qu'il en est ressorti
c'est assez mitigé
je pense que de toute façon et je
voulais répété au début la proche qu'il
faut avoir c'est vraiment une approche
système enchaîné le maximum de de levier
pour concurrencer ou limited a levé au
niveau des moyens curatifs
mais les moyens mécaniques bon voilà il
ya pas mal de choses qui sont connus le
rouleau vaka qui va très bien marché sur
les lits coop mais sur les graminées
uniquement à la floraison et c'est ce
qui nous pose problème notamment avec le
retrait potentiel du il faut
gérer les dix pilotes on va y arriver
les graminées quand on a des petites
graminées qui sont à l'âge qui sont pas
encore à floraison avant d'en planter
humble et ça c'est de toute façon votre
accueil marchera pas le broyeur va avoir
un intérêt pour la gestion des vies code
des vivaces et des dicos annuel sur sur
découvert permanent tout ce qui est
travail de sol bineuse est roumain ça va
un peu à l'encontre quand même de la
pratique de la cs et puis on a d'un
problème toute la problématique des
résidus de paille du couvert le scalpeur
donc pour parra un petit peu tout à
l'heure et puis les 6 meuse mais bon on
voit bien que pour limiter la d 6 l à la
dissémination ça peut marcher mais on a
des défis extrêmement faible et puis des
des impacts limités la lieue de
thermique qui développe un peu en
agriculture bio on voit bien que le
débit de chantier extrêmement faible un
coût économique qui est très important
et un coût environnemental délieront je
suis pas sûr que ça soit l'avenir le
désherbage électrique utilisé un peu au
brésil bon c'est à suivre mais
l'utilisation l'impact sur la vie du sol
le coût de la mise en place excepté
reste quand même un grand point
d'interrogation la robotique ça se
développe beaucoup à quel coût au niveau
de l'agriculture de conservation on a
toujours un couvert c'est vraiment
l'objectif
comment on va arriver au niveau du
traitement d'image et ses affaires de la
robotique l'autre là dessus c'est aussi
une grande question est pour l'instant
j'ai beau interrogé il ya peu de peu de
réponses un peu de réponses adaptées au
niveau de la lutte chimique
eh bien on avait glyphosate qui nous
permettait pour aller gérer les couverts
quand on en avait besoin mais
l'interdiction à voir les des fans en
les dessinant ben on a le règle mais qui
promulguent et sur les couverts et puis
car un gros un gros frein c'est pour que
ça marche il faut 100 % de la surface
foliaire soit touchée est le problème
des graminées c'est que le lait il faut
le bouton de germination quand il est
pas quand on n'est pas à mon âge on est
plutôt sous le sol et donc pour aller
gérer des graminées juste avec de
l'acide paix l'harmonie c'est
extrêmement compliqué ou avec du rigole
le désherbage avant même la mise en
culture mais il nous reste quelques
quelques molécules hausse mobio parle
d'un parle d'un glyphosate naturel on
n'a pas trop d'indications déjà y'a pas
des mains d'homologation sur son
efficacité
c'est pareil quelles peuvent être les
impact environnemental de ses produits
pour l'instant c'est un grand point
d'interrogation dont quinze jours on n'a
pas d'alternative chimiques en tout cas
aujourd'hui où ils feront y en a des
moyens de réduction important et puis on
a vu qu'on avait des leviers qui pouvait
nous permettre de réduire ou peut-être
d'arriver à terme à s'en passer mais
pour l'instant c'est loin d'être gagné
au niveau des herbicides moi je vais
passer assez vite mais on voit qu'on a
des grosses problématique de résistance
surtout astier antigraminées foliaire
pas trop de nouvelles matières actives
dans le dans les tuyaux il nous reste
réservé ici de racinaire mais ça on a
des grosses différences entre
l'agriculture de conservation on va pas
travailler seul et du labour ou dut ou
du tcs puisque quand on va travailler
notre sol
on va enfouir les résidus on va faire
des remontées d'humidité
on va modifier le milieu des semences
donc créé une levée de dormans et donc
on va plutôt essayer d'intervenir avant
germination pour positionnement le plus
proche du smi al'inverse en semis direct
on va avoir une couche de 2
une couche de couverts on va avoir
d'aidé à des graines qui sont pas
perturbés donc ce qui va créer la
germination de ces graines là ça va être
soit la lumière soit l'on est donc pour
positionner les racinaire il va falloir
absolument à les positionner sa devant
une pluie ou sous une pluie ou alors
avec une brosse rosé pour réussir à
faire passer ces faillites paille et
puis essayer de sélectionner des racines
air qui soit peu sensible à la matière
organique
on a quand même quelques pistes de
réduction assez intéressant sur du
désherbage en localiser que ça soit sur
le rond quand on va travailler par
exemple des maïs ou des betteraves juste
juste sur le rond ou alors la détection
d'adventices aide allait pulvériser
juste sur les attentats il commence à y
avoir des applications par drones qui
sont capables d'aller repérer des
adventices à 2,3 cm
de précisions par contre ce qui suit
passé les pulvérisateurs qui peuvent
aller pulvérisé sur chaque bus et les
maîtres juste le produit la wii ne vaut
donc les moyens curatifs des herbicides
façon on voit bien qu'il faut mettre
tout ensemble avec la rotation pour
arriver à limiter au maximum 1 les
allées destruction chimique bien
résonner le choix de ces matières
actives le positionnement et diversifier
au maximum la culture pour pouvoir avoir
le plus grand panel de solutions
du coup à la suite de ces journées
techniques
ce qu'on a essayé de faire c'est on
s'est dit il faut qu'on fasse une mise
en pratique donc on a fait une
plateforme de démonstration qu'il ya
dans l'oise hammouchi le châtel sur
lequel on a essayé de semer de prendre
tout ça bout par bout
et puis 2 2
voilà l'objectif c'était d'évaluer les
différents le potentiel des différentes
pistes on n'est pas un institut
technique n'était pas capable de faire
d'adp microparcelles avec répétition
d'identifier les pistes les plus
prometteuses pour pouvoir réduire
complètement l'utilisation des
désherbants pouvoir supprimer certains
et puis créer une vie mon ami de
territoire autour de ces questions via
le collectif d'agriculteurs la pâte
picardie faire visiter aussi ses
plateformes et réfléchir avec les
acteurs politiques et les acteurs de la
profession sur qu'est-ce qu'on peut
expliquer ce qui présente le plus
d'intérêt de quoi on a besoin pour aller
plus loin donc ça du coup c'est
hammouchi chatel c'est là où on fera
donc on est en partenariat avec l'inra
c'est là où on fera les journées
techniques de l'année prochaine et donc
ça sera intéressant de voir ce qui s'est
passé aujourd'hui c'est voilà c'est une
plateforme avec cette blog sur lequel on
a essayé la récupération de menues
pailles on a essayé de de jouer sur la
densité d'un mélange de couverts on a
essayé l'humble et ultra précoce
on a essayé des bandes de couverts à
doses à des densités de couvertures à
des densités différentes pour voir si on
voyait un effet allé lô patick ou pas et
puis on a essayé des bandes
transversales cent mille faux on a mis
un bloc scalpage qui pour moi va un peu
à l'encontre de la technique du semis
direct mais pour voir quelle est
l'efficacité sur la mise en place d'une
culture secondes sur la gestion des
graminées et quel est l'impact aussi à
long terme le fait d'avoir remué le sol
parce qu'alpha je pense qu'on va
forcément le revenu et est-ce qu'on a
des relevés derrière au printemps donc
voilà les journées techniques ça sera le
22 et le 23 mai je vous disais dans
l'oise hammouche yves chatel et tout
l'objectif parce qu'on sait qu'on
n'arrivera pas du tout
à avoir des conclusions et pouvoir avoir
des conclusions intéressantes parce
parce
par cette parcelle uniquement l'objectif
pour avoir vraiment une représentativité
c'est d'avoir une phase ii où on se
déploie le même type d'essai sur tout le
territoire
parce qu'on n'aura pas du tout les mêmes
conditions dans l'oise que dans le sud
de la france d'avoir une approche donc
systémique
qu'est ce qu'on met en place comme
rotations de cultures elle est
essentielle comme rotation de couverts
pour essayer d'aller gérer ça puisque à
partir du moment où on se limitera à
juste tester l'effet d'une moutarde sur
la levée du ray grass on n'y arrivera
pas on ira dans le mur mobiliser des
partenaires techniques la bad à un
réseau d'agriculteurs qui peut mettre
départ c'est à la disposition mais on a
besoin d'appuis techniques et de
mobiliser différents partenaires que ce
soit l'ogc nice que ce soit d'autre la
profession agricole pour nous aider
mobiliser des sponsors parce que tout ça
forcément ça coûte de l'argent et il
faut se donner les moyens
si on veut sortir réduire de manière
importante l'utilisation d'herbicides
voir se passer de certains et mutualiser
et partagée pour pour diffuser les
techniques
donc en conclusion la gestion des
adventices et les impératifs et
nécessite une approche globale
systémique et pour faire bosser nos
systèmes c'est expérimenté chacun de
mutualiser et c'est pour ça que les
associations comme comme ya c'est simple
et valérie que partenaire fabre ou la
page ou des groupes d'agriculteurs sont
extrêmement importants et puis il n'y
aurait pas chaque difficulté rencontrée
deux rives l'occasion d'un nouveau
progrès je pense que voilà on est un peu
au pied du mur notamment et kobe faut
donc il faut absolument qu'on met tout
en oeuvre pour essayer de répondre à
cette demande
je vous remercie
[Applaudissements]

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