La Biodynamie, un chemin prometteur vers l'agriculture durable de demain

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Des sols sains pour une vie saine

"Aucune activité, pas même la médecine, n'a autant d'importance pour la santé de l'homme que l'agriculture", Pierre Delbet (1861-1957), Membre de l'Académie de Médecine.


Cette vision a accompagné la biodynamie depuis ses premiers débuts et commence à faire son chemin dans les milieux scientifiques. De plus en plus de chercheurs s'intéressent aux parallèles et aux relations entre les microbiotes du sol, des plantes, des produits agricoles, des aliments et du tube digestif, cette merveille de la nature qui nous lie à la terre nourricière.[1]

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En choisissant le slogan "des sols sains pour une vie saine" pour sa campagne de 2015, déclarée par les Nations Unis "Année internationale des sols", la FAO veut sensibiliser la planète entière quant à cette relation fondamentale et le fait que les sols, le bien le plus précieux de l'humanité, sont à la croisée des grands enjeux de notre époque dont notamment la sécurité alimentaire ainsi que la qualité de la nourriture, de l'eau, de l'air, de l'environnement et du climat.


En ce qui concerne la nourriture dont la qualité est étroitement liée à la santé du sol, elle est loin d’être uniquement une histoire de protéines, de glucides, de lipides et de calories. En plus d'être cruciale pour la santé physique, elle l’est tout autant pour la santé psychique et mentale, et, par ce biais, influence la pensée, les émotions les choix et priorités, le comportement et la manière de cultiver la terre, d’élever les animaux et d’organiser sa vie.

Nourrir la plante par le biais du sol

Nourrir la plante par le sol ainsi que la perturbation des plantes et de la vie souterraine par les engrais chimiques étaient des thèmes centraux du Cours aux agriculteurs de Rudolf Steiner, initialement intitulé "Fertilisation biologique". Déjà en 1924, c'était l'une des causes principales derrières la baisse de qualité des aliments, du fourrage et des semences, l’affaiblissement des plantes culturales et les signes de dégénérescence dans les troupeaux d'élevage.

Steiner a notamment attiré l'attention sur l'action néfaste des engrais facilement solubles dans l’eau, sur la vie et les forces organisatrices du sol, et, par voie de conséquence, sur les plantes, les animaux et les humains qui en dépendent pour leur nourriture. En se substituant à des processus d'une énorme complexité ainsi qu'à la fonction de nombreux micro-organismes du "soil food web" (réseau alimentaire du sol), ils sèment le désordre dans ce chef d'œuvre de la nature dont, même à notre époque, les connaissances sont encore ô combien fragmentaires.

Le réseau alimentaire du sol


Or, ce n'est que récemment qu'on commence à voir circuler des informations et des publications scientifiques qui montrent le revers de la médaille des engrais chimiques. Ces recherches expliquent notamment comment ces produits détruisent ou mettent hors jeu certains microorganismes et court-circuitent de nombreux processus qui assurent l’assimilation de l’azote de l’air, l’alimentation de la plante en nutriments et en eau, le bon recyclage des déchets végétaux, le stockage de l’eau et de nutriments, le contrôle de maladies et de prédateurs, les processus de détoxification (mycotoxines, résidus de pesticides, etc.) et la stabilité structurale du sol. On commence donc à réaliser que le chemin vers une agriculture véritablement durable passe, en premier lieu, par le sol et ses réserves minérales et biologiques.


Un moyen hors pair pour redonner au sol sa vie et sa fertilité

"L'histoire de chaque nation s’écrit finalement de la manière dont elle prend soin de ses sols", Franklin D. Roosevelt, Président américain (1933-1945).


Epousant une vision d’ensemble, l'agriculture biodynamique cherche à favoriser un bon équilibre et une bonne santé à tous les échelons de la pyramide biologique. Estimant que les sols, le piédestal de la vie sur Terre, sont à ce point dégradés qu'ils ne sont plus capables de se régénérer par eux-mêmes et produire des aliments de qualité, elle propose des moyens novateurs pour remédier à cette dégradation. Pour survivre et s'épanouir, l'humanité doit donc acquérir une compréhension nouvelle et approfondie des lois du vivant. C’est seulement par un tel approfondissement et une vision plus étendue de la nature qu’on pourra redonner à la terre sa santé et sa vitalité féconde, deux propriétés étroitement liées à la santé des plantes et des animaux, ces deux piliers de l'équilibre physique et psychique de l'homme, ... et de toute société et civilisation florissante. L'importance d'un sol régénéré et plein de vie est un secret ouvert et parfaitement connu par tous les agronomes et par tous les agriculteurs qui ont déjà implanté une culture derrière une prairie, c'est-à-dire dans un sol reposé et régénéré qui n'a pas été perturbé par des outils pendant quelque temps : un sol revitalisé a une meilleure organisation, est plus facile à travailler, a un volant d'autofertilité important, retient mieux l'eau, produit de meilleures récoltes et est accompagné d'une faible pression d'adventices, de maladies et de ravageurs ! Or, comme les prairies et cultures pérennes telles que la luzerne sont difficiles à gérer et à valoriser économiquement sans herbivores, l’intégration de l’élevage avec les cultures céréalières et légumières semble indispensable pour développer une agriculture véritablement durable.

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Le domaine agricole : un organisme vivant, diversifié et à visée autonome

Un concept fondamental de l'agriculture biodynamique est celui d'organisme agricole diversifié, individualisé et le plus autonome possible. Cette vision, sacrifiée sur l'autel du productivisme, ne date pas d'hier et retrouve aujourd'hui ses lettres de noblesse avec l'agroécologie et dans les différents courants de la bio. Partant du principe que, tel un individu, chaque domaine a son caractère spécifique, on porte une attention particulière aussi bien à la recherche de symbioses entre sol, végétaux, animaux et humains qu'aux perspectives sociales et à l'intégration de la ferme dans le tissu écologique, économique et culturel de sa région.


Idéalement les apports extérieurs sont limités à un stricte minimum par la présence d’un cheptel diversifié, des méthodes et rotations culturales favorables à la vie du sol, une bonne gestion de la fertilisation, le recyclage des déchets, l'emploi des préparations biodynamiques ainsi qu'une conduite et une alimentation adaptée aux besoins physiques et physiologiques des animaux. Ces pratiques, et notamment l’association culture et élevage, permettent un équilibre et une autonomie accrue du domaine qui, en même temps, se trouve mieux protégé contre toute sorte de contaminations et d'aléas venant de l'extérieur : cadmium importé par le biais des engrais phosphatés, vache folle (ESB), fièvre aphteuse, peste porcine, grippe aviaire, et toute une panoplie d'infections bactériennes, virales ou problèmes génétiques. Grâce au faible volume des apports extérieurs et par le prix rémunérateurs et stables des produits vendus en circuits courts, la ferme biodynamique bénéficie de plus d'indépendance et de liberté d'action. Aussi, se protège-t-elle ainsi vis à vis des ouragans mercantiles auxquels l'agriculture productiviste et hautement spécialisée est exposée de plus en plus souvent.


Dans la recherche d'autonomie et d'équilibre, le maraîchage et la transformation jouent souvent un rôle important. Beaucoup plus productif, potentiellement moins gourmand en ressources et avec une empreinte environnementale plus faible que l'agriculture de plein champ, le maraîchage réunit beaucoup d'atouts qui le mettent en première ligne pour nourrir la planète. De plus, avec une orientation de proximité où la qualité est un facteur essentiel, c'est un moyen de choix pour tisser des liens avec les consommateurs et l'entourage socio-économique de la ferme. Engagé sur cette voie, de nombreuses fermes en biodynamie sont liés à des AMAPs (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), un mouvement inspiré par le modèle des CSAs américaines qui, en 1986, ont été initiées par deux biodynamistes européens.


L'agriculture biodynamique cherche aussi à élargir les bases socio-économiques et culturelles de l'agriculture. Cette nouvelle vision de la ferme en tant qu'organisme vivant et unité de base du paysage agricole et social conduit obligatoirement à une appréciation nouvelle des moyens de production, du cadre du domaine ainsi que du rôle du paysan. Forêt et zones humides, haies et bosquets, flore et faune sauvages, organisation sociale et aspects culturels, tous considérés comme parties intégrantes de l'organisme agricole, reçoivent autant d'attention que prairies et champs, animaux d'élevage et cultures, vergers et ruchers, matériel et réalité économique. Le paysan s'appréhende alors non seulement en qualité de technicien mais encore en qualité d’observateur avisé et de "chef d'orchestre" cherchant à harmoniser cet ensemble et à lui insuffler progressivement son individualité.


Des pratiques agricoles qui respectent le sol, les animaux et l’environnement

"On peut juger de la grandeur d'une nation par la manière dont les animaux y sont traités".    Gandhi


Une vision élargie de la nature et de l'agriculture fait renaître en l'homme une nouvelle sensibilité et un plus grand respect face au monde du vivant et aux liens qui l’unissent au sol, aux paysages, aux plantes et aux animaux, qu'ils soient sauvages ou domestiques.


L’animal domestique, fidèle compagnon de route et serviteur de l’homme depuis la nuit des temps, se trouve au centre des préoccupations du biodynamiste. Il considère que c’est son devoir le plus élémentaire de le choyer, de le protéger, de l’élever, de l'ennoblir et de lui assurer des conditions de vie qui reflètent gratitude et respect, y compris le respect de son intégrité physique : des bovins avec des cornes, des porcs et des moutons avec leurs queues ou des volailles avec leurs becs. Les cornes des bovins, par exemple, sont considérées comme des organes participant pleinement à la physiologie de ce ruminant et elles semblent avoir une importance particulière dans les processus liés à la digestion et par là même dans la qualité intrinsèque des productions de lait, de fromage et de viande.


Quant à la production, on se limite à un rendement qui est en accord avec les capacités de l'animal. Pour la plupart des races bovines laitières, par exemple, 4000 à 5000 litres par an paraît une quantité raisonnable qui permet de les nourrir avec des fourrages grossiers, d'avoir des conditions physiologiques correctes et une durée de vie normale, tout en fournissant un lait dont la qualité peut être reconnue par ses propriétés organoleptiques et sa facilité de transformation.


La pierre angulaire de la biodynamie : des substances informantes d’une conception nouvelle

En acquérant une compréhension approfondie et dynamique du vivant, la Biodynamie a su mettre au point une série de substances informantes, appelées aussi préparations biodynamiques. Celles-ci permettent d'améliorer la qualité de la fertilisation et d'agir sur divers processus métaboliques dans la nature, notamment ceux liés à des éléments clefs pour l'agriculture tels que silice, calcium, potasse, phosphore, sodium, azote, hydrogène, oxygène, carbone et soufre. Ces préparations sont dynamisées et pulvérisées sur le sol et les cultures, ou encore employées dans l'élaboration de différents composts et l'affinage du lisier. Dérivées du quartz, de la bouse de vache et de diverses plantes, elles stimulent les forces organisatrices et l'énergie vitale du sol et des plantes.


Favorisant en outre l'équilibre entre influences cosmiques et terrestres comme, par exemple, des chocs climatiques, voire un manque ou un excès d’eau ou de soleil, elles soutiennent aussi un développement racinaire et végétal puissant et harmonieux, l'augmentation du taux de matière organique, une bonne structure et stabilité du sol, une pédofaune et une pédoflore plus diversifiées et plus abondantes. Grâce à une rhizosphère et des échanges plante-sol mieux développés, ces facteurs contribuent non seulement à un niveau élevé d'auto-fertilité du sol et à un bon équilibre sanitaire des plantes, mais encore à une meilleure qualité aussi bien nutritive que gustative des produits.


La Biodynamie a également développé une série de pratiques et de remèdes de conception nouvelle visant à réguler la prolifération d'adventices et de parasites. Appuyé par l'effet des préparations et l'organisation de certains travaux en fonction d'influences solaires, lunaires et planétaires, ceux-ci peuvent être une aide précieuse face à des maladies et à des adventices difficiles à gérer avec les méthodes habituelles.


Les préparations biodynamiques et leurs procédés d'élaboration sont dans le domaine public et ne subissent ni le handicap d'un secret commercial ni celui d'un coût exorbitant. On peut soit les acheter, soit les fabriquer soi-même, soit les faire à plusieurs au sein d'un groupe. Pour être pleinement efficaces elle doivent être élaborées avec soin et associées à de bonnes pratiques agricoles :

  • minimiser le travail du sol et le tassement par des engins lourds
  • des rotations diversifiées y compris des cultures associées,
  • des sous-semis et des inter-cultures multi-espèces,
  • le semis direct,
  • la fertilisation par des engrais verts et du compost
  • la fertilisation foliaire
  • des cultures pérennes telles que la luzerne, des pâtures multi-espèces de longue durée, des haies et bosquets, voire l’agroforesterie.

De plus, la présence d'animaux, notamment d'un troupeau de bovins, est un atout formidable pour atteindre un bon équilibre aussi bien agronomique qu'économique de la ferme.


Les 6 préparations destinées aux composts


Les influences cosmiques

"Ce qui anime la vie, c'est un petit courant électrique, produit par le soleil." Albert Szent-Györgyi, Prix Nobel de Médecine.


Sans en faire un dogme et dans la mesure où leur prise en compte est compatible avec le temps, l'organisation du travail et le respect de bonnes pratiques agricoles, la biodynamie cherche à mettre à profit certaines des influences cosmiques.

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L'importance du soleil pour l'agriculture et la vie en général est une évidence pour tout le monde. Or, en regardant de plus près on s'aperçoit que le vivant réagit aussi aux influences bien plus subtiles liées à la lune, aux planètes et aux constellations stellaires. Bien que secondaires et beaucoup plus nuancées que les forces solaires, il est néanmoins possible de montrer leur impact sur l'eau, les semences, les plantes, les animaux, voire l'homme à l'aide d'outils analytiques classiques complétés éventuellement par des méthodes telles que la morpho-chromatographie ou la bioélectronique (mesures simultanées des variations du pH, du potentiel redox et de la résistivité électrique d’un milieux aqueux). C'est notamment les effets de certaines phases et positions de la lune et des planètes (nœuds, périgée, apogée, éclipses) et leur passages devant les constellations zodiacales qu'on peut mettre en évidence par ces méthodes.


Comme le soleil, cet astre situé à 149 millions km de la Terre, est le facteur dominant, ses rythmes circadiens et saisonniers sont des éléments importants dans l'organisation des travaux agricoles :

  • ceux destinées aux parties aériennes des plantes, par exemple, se font si possible le matin quand la sève monte (phase expire de la terre), la silice de corne (501) qui s'adresse au feuillage est donc pulvérisée tôt le matin. L'herbe pour faire du foin est fauchée de préférence le matin après la pulvérisation d’une (501) et quelques heures de soleil pour augmenter le taux de sucre dans la sève. De même pour la plupart des légumes et des plantes médicinales dont on consomme les parties aériennes.
  • ceux dirigées vers le sol et le développement racinaire, se font plutôt après quinze heures solaires et le soir. La bouse de corne (500 et 500P), est appliquée le soir (phase inspire). Le moment idéal pour récolter des carottes et autres légumes racinaires est vers le soir lors de la sève descendante.


Les préférences sont les mêmes pour le travail du sol, la plantation et le semis où l'on cherche aussi à privilégier l'après-midi et le soir.


Quant aux influences lunaires et planétaires, les mieux étudiées et les plus suivies par les biodynamistes, sont celles liées aux semis, aux fermentations et à la conservation des produits.


L'intérêt de la Biodynamie confirmé par de nombreuses études

"Nul ne peut nier la réalité d’un fait".


La Biodynamie, lors de ces 90 dernières années, a largement démontré son efficacité ainsi que la réalité incontestable des influences cosmiques et des effets souvent spectaculaires de doses infimes de ses préparations, aussi bien sur la vie et la fertilité du sol que sur le développement et la santé des plantes. Au-delà des preuves faites sur le terrain ou apportées par les chercheurs qui ont contribué au développement de cette forme d'agriculture et de jardinage, la grande valeur de l'approche biodynamique se confirme au travers de nombreuses études effectuées par des organismes privés et gouvernementaux de plusieurs pays européens et américains. Notamment les transformations de sols obtenues avec l'utilisation de la préparation bouse de corne (500P) sont souvent rapides, spectaculaires, faciles à voir et aussi facile à mesurer avec des moyens d'analyse simples.


Aussi bien deux études du Ministère de l'Agriculture de Bade-Württemberg en Allemagne qu'une autre en Hollande effectuée par le cabinet de conseil Berenschot à la demande de la Triodosbank arrivent à la conclusion que l'agriculture biodynamique serait un atout majeur pour l'économie du pays, la création d'emplois et évidemment pour l'environnement et la qualité des produits.


En 1978 l'Institut de recherche de l'agriculture biologique de Frick en Suisse (FIBL/ IRAB) a commencé une comparaison à long terme sur un champ de 4 ha divisé en 96 parcelles. Poursuivi aujourd'hui en partenariat avec l'Institut Fédéral d'Agroécologie, cet essai comparatif montre des différences significatives entre les agricultures conventionnelles, biologique et biodynamique. Malgré des techniques culturales classiques et la taille minuscule des parcelles, la Biodynamie s'est notamment distinguée au niveau du sol par :

  • une moindre acidité (pH plus élevé),
  • un taux de matières organiques plus élevé,
  • une meilleure structure et stabilité (moindre tendance à l'érosion, la compaction et la battance),
  • une plus forte activité microbienne et enzymatique,
  • une rhizosphère mieux développée,
  • une plus grande richesse et diversité de la pédofaune.


De toutes les modalités de l'essai, l'agriculture biodynamique a le taux de biomasse microbienne le plus élevé et le meilleur bilan énergétique. De plus, les parcelles biodynamiques n'ayant reçu que les préparations biodynamiques sans aucune fertilisation pondérable pendant plus de 20 ans interpellent les experts et semblent contredire les théories agronomiques classiques basées sur des raisonnements import-export. Des méthodes d'analyse telles que la cristallisation sensible et la morphochromatographie de Ehrenfried Pfeiffer ainsi que la biophotonique de Popp qui cherchent à mettre en évidence les forces vivantes et l'harmonie constitutionnelle d'un sol, d'une plante ou d'un aliment ont permis, dans la plupart des cas, une distinction claire et reproductible des produits biodynamiques.


D’autres études montrent les effets positifs des préparations biodynamiques sur le taux de germination du blé[2], le développement racinaire de l'haricot nain[3], l’absorption du gaz carbonique par les feuilles[4], la conservation des légumes[5], la qualité alimentaire des produits[3], la structure et la vie du sol[6]. Une étude récente sur la consommation d’aliments issus de l’agriculture biodynamique (marque Demeter) dans un monastère allemand a mis en évidence une amélioration de la santé et du bien-être aussi bien physique que psychique des participants[7].

Les effets des préparations biodynamiques

De nombreuses expérimentations ont été réalisées pour montrer l'efficacité des préparations biodynamiques. Retrouvez certains des résultats dans ces documents :



Annexes


Sources

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