
La chenille est la larve des papillons (lépidoptères) : c'est elle, et non le papillon adulte, qui cause les dégâts aux cultures en mangeant feuilles, fruits, tiges ou racines. Pyrale du maïs, vers gris, piérides et noctuelles des choux, carpocapse des pommes ou vers de la grappe de la vigne comptent parmi les ravageurs les plus courants en grandes cultures, maraîchage, arboriculture et viticulture. Cette page présente comment reconnaître les chenilles, surveiller leurs populations et les maîtriser en combinant prophylaxie, protection physique, auxiliaires et biocontrôle.
Qu'est-ce qu'une chenille ?

Les papillons ont un développement complet en quatre stades : œuf, chenille (larve), chrysalide, puis adulte. Ce sont les chenilles qui causent les dégâts ; les papillons, souvent actifs au crépuscule ou la nuit, s'accouplent puis pondent sur ou près des plantes hôtes (jusqu'à 100 œufs par femelle chez l'eudémis)[1].
- Stades larvaires : la chenille grandit par mues successives. Chez l'eudémis de la vigne, par exemple, elle passe par 5 stades, de 2 mm (L1) à 8-10 mm (L5)[1]. Les jeunes stades (L1-L2) sont les plus fragiles et les plus faciles à maîtriser ; ce sont aussi les plus discrets.
- Nombre de générations : selon l'espèce et le climat, une à plusieurs générations se succèdent dans l'année. L'eudémis fait 2 à 3 générations par saison selon les secteurs, la cochylis 2[1]. La durée d'une génération dépend de la température : un printemps et un été chauds accélèrent les cycles.
- Hivernage : beaucoup d'espèces passent l'hiver à l'état de chenille ou de chrysalide dans les résidus de culture, le sol ou les écorces, ce qui explique l'intérêt des mesures prophylactiques après récolte (voir plus bas).
Reconnaître une chenille
Une chenille porte trois paires de vraies pattes à l'avant du corps (sur le thorax) et des fausses pattes (pseudopodes) à l'arrière, sur l'abdomen[2]. La forme du corps, sa couleur, la présence de poils, de lignes ou de points noirs (stigmates) et la taille en fin de développement permettent de distinguer les familles : noctuelles (grandes larves de couleurs variées qui s'attaquent aux feuilles et au collet), piérides (poils sur le thorax et l'abdomen, feuilles perforées « en dentelle »), tordeuses (petites larves qui perforent les fruits et tissent des toiles autour des jeunes pousses), teignes (très petites larves voraces), pyrales ou cossidés (larves qui creusent des galeries)[3].
Attention aux confusions : les « fausses chenilles » sont des larves de tenthrèdes (mouches à scie, des hyménoptères). Elles ressemblent beaucoup aux chenilles de papillons, mais n'ont qu'un seul segment sans pattes entre les pattes du thorax et celles de l'abdomen, alors que les vraies chenilles en ont au moins deux[4]. La distinction compte : le Bacillus thuringiensis utilisé contre les chenilles de lépidoptères n'est pas adapté à ces larves.
Principales chenilles ravageuses
| Culture | Espèces principales | Type de dégâts |
|---|---|---|
| Maïs | Pyrale du maïs (Ostrinia nubilalis), sésamie (Sesamia nonagrioides), héliothis (Helicoverpa armigera), vers gris (noctuelles terricoles) | Galeries dans les tiges et les épis, verse, chute d'épis ; plantules sectionnées au collet par les vers gris[5][6] |
| Choux et autres crucifères | Piéride du chou (Pieris brassicae), piéride de la rave (Pieris rapae), noctuelle du chou (Mamestra brassicae), teigne des crucifères | Défoliation, perforations, chenilles et déjections dans la pomme[7] |
| Tomate et solanacées | Mineuse de la tomate (Tuta absoluta), noctuelle de la tomate (héliothis) | Galeries dans les feuilles, les tiges et les fruits |
| Vigne | Eudémis (Lobesia botrana), cochylis (Eupoecilia ambiguella) — les « vers de la grappe » | Glomérules sur les boutons floraux en 1ʳᵉ génération, baies perforées ouvrant la porte au botrytis ensuite[1] |
| Pommier, poirier | Carpocapse (Cydia pomonella), tordeuses | Fruits véreux ; le carpocapse est le principal ravageur des fruits à pépins en agriculture biologique[8] |
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Chenilles de sésamie (en haut) et de pyrale du maïs (en bas) (photo : Miquel Pujol Palol, CC BY-SA 3.0)
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Ver gris (Agrotis ipsilon) à côté d'une plantule de maïs sectionnée (photo : W.M. Hantsbarger, Bugwood.org, CC BY 3.0)
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Chenille d'héliothis (Helicoverpa armigera) (photo : Gyorgy Csoka, Bugwood.org, CC BY 3.0)
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Chenille de carpocapse dans une pomme (photo : Joachim K. Löckener, CC BY-SA 3.0)
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Tomate perforée par des chenilles de Tuta absoluta (photo : Metin Gulesci, Bugwood.org, CC BY 3.0)
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Papillon d'eudémis, dont la chenille est un ver de la grappe (photo : Hectonichus, CC BY-SA 4.0)
Dégâts et symptômes
Les chenilles se répartissent en quelques grands types selon leur mode d'alimentation :
- Défoliatrices : elles rongent le limbe, perforent les feuilles ou ne laissent que les nervures. Sur chou, la piéride du chou consomme surtout les feuilles de la couronne et le chou peut se refaire ; la noctuelle du chou, plus tardive, attaque la pomme en profondeur et la rend invendable[7].
- Terricoles : les vers gris (noctuelles terricoles) vivent dans le sol à partir du 4ᵉ stade larvaire. Les jeunes larves font de petits trous « à l'emporte-pièce » sur les premières feuilles ; les plus âgées sectionnent les plantules au collet, souvent par foyers[9]. Le maïs est sensible du semis au stade 6-8 feuilles[6].
- Foreuses : pyrale et sésamie creusent des galeries dans les tiges et les épis du maïs ; le carpocapse pénètre dans les fruits.
- Mineuses : les chenilles de Tuta absoluta creusent des galeries à l'intérieur des feuilles, des tiges et des fruits de la tomate.
- Dégâts indirects : les blessures et les déjections favorisent les maladies. En vigne, les chenilles des générations estivales perforent les baies, créent des portes d'entrée pour Botrytis cinerea et transportent ses spores[1]. Sur maïs, les résidus infestés entretiennent aussi les fusarioses[5].
Surveiller les chenilles
Une intervention n'est efficace que si elle vise les bons stades au bon moment : l'observation est la clé de la réussite[10].
- Bulletins de santé du végétal (BSV) : publiés chaque semaine par région et par filière, ils suivent les vols de papillons et les premiers dégâts observés dans le réseau de parcelles. C'est le premier outil à consulter avant d'aller au champ.
- Piégeage sexuel : un piège (souvent de type delta) muni d'une capsule de phéromone de synthèse attire les mâles et indique le début et le pic du vol. Un piège isolé peut être trompeur : il faut se référer à un réseau de pièges, et le nombre de captures ne dit rien de l'importance de l'attaque dans la parcelle. Ce piège ne fonctionne pas en zone de confusion sexuelle ; il doit être placé à au moins 300-400 m de celle-ci[1].
- Piégeage alimentaire : en vigne, 3 pots de jus de pomme dilué à 20 % capturent surtout des femelles et permettent d'anticiper les pontes (observations de pontes 4 à 7 jours après les premières femelles). Il est utilisable en zone confusée mais n'est pas sélectif[1].
- Observation en parcelle : recherche des pontes, des jeunes chenilles et des symptômes sur un échantillon de plantes choisies au hasard. Exemples de seuils indicatifs en vigne : plus de 30 à 70 glomérules pour 100 grappes en 1ʳᵉ génération ; 5 à 10 pontes viables pour 100 grappes en 2ᵉ génération. Sur la majorité des parcelles, un traitement en 1ʳᵉ génération ne se justifie pas[1]. Pour les vers gris sur maïs, il n'existe pas de seuil de risque officiel[6].
- Modèles de prévision : des sommes de températures permettent d'estimer les dates de vol (par exemple le modèle de Roehrich pour le premier vol d'eudémis, à partir de 565 degrés-jours en base 0 °C cumulés depuis le 1ᵉʳ février)[1].
Leviers de gestion
La maîtrise des chenilles repose sur la combinaison de plusieurs leviers, en commençant par ceux qui réduisent les populations à la source.
Prophylaxie et leviers agronomiques
- Broyer et enfouir les résidus : les larves de pyrale et de sésamie hivernent dans les cannes de maïs. Un broyage fin des cannes après la récolte, en monoculture comme en maïs assolé, diminue d'environ 70 à 80 % la population de larves présentes à l'automne ; l'enfouissement renforce l'effet. Ces mesures sont plus efficaces menées collectivement, à l'échelle d'un bassin de parcelles, qu'individuellement[5].
- Allonger la rotation et éloigner les cultures hôtes : la présence de choux (et de salades pour la noctuelle) à proximité et dans la rotation favorise piérides et noctuelles[7].
- Surveiller les situations à risque : pour les vers gris, les parcelles ayant un historique de dégâts, les parcelles les plus humides et celles avec des débris végétaux en surface sans travail du sol méritent une surveillance renforcée, notamment après de fortes pluies[9].
Protection physique : les filets anti-insectes
En maraîchage, les filets anti-insectes sont un levier fiable contre les papillons, à condition d'être posés avant les vols et de rester étanches : trous, déchirures ou soulèvement par le vent annulent leur efficacité. Les filets à maille de type « Filclimat » protègent contre les chenilles et les mouches et durent au moins 6 ans ; ils ont en revanche des mailles trop grosses contre les altises. Ils créent un microclimat plus chaud et humide qui peut favoriser adventices et certaines maladies[7].
Favoriser les auxiliaires

Les chenilles ont de nombreux ennemis naturels, que l'on peut classer en trois groupes[1] :
- les prédateurs : araignées, larves de chrysopes, punaises, syrphes, carabes, oiseaux insectivores et chauves-souris (en vigne, la pipistrelle commune et le petit rhinolophe chassent les papillons de tordeuses la nuit) ;
- les parasitoïdes : microguêpes qui pondent dans les œufs (trichogrammes) ou dans les chenilles (ichneumons comme Campoplex capitator en vigne, Mastrus ridens contre le carpocapse)[8] ;
- les micro-organismes entomopathogènes : virus, bactéries, champignons.
Pour les favoriser : réduire les insecticides à large spectre, conserver une flore spontanée dans les inter-rangs, installer des bandes fleuries, entretenir les haies, installer des gîtes à chauves-souris et des nichoirs à oiseaux (environ 10 par hectare pour chaque type en verger)[8].
Les mésanges en verger : un couple de mésanges et ses petits consomment jusqu'à 18 000 insectes par ponte, dont des chenilles de carpocapse. Les nichoirs se posent en hiver, au plus tard le 15 avril, à 1,5-2 m de hauteur, trou d'envol au nord-est (26 mm de diamètre pour la mésange bleue, 32 mm pour la charbonnière), à raison de 4 à 5 nichoirs par hectare, jusqu'à 10 ; ne pas les installer sur des arbres qui seront secoués à la récolte[11]. Selon des travaux néerlandais (Mols et al.) cités par la LPO, sur des parcelles de pommiers de 2 ha, la part des chenilles prélevées par les mésanges charbonnières passe de 7,6 % avec un couple à 22,8 % avec trois couples et 45,5 % avec six couples[12].
Biocontrôle
Bacillus thuringiensis (Bt)
Le Bt est une bactérie qui agit par ingestion : la chenille doit manger le feuillage traité. Il est très sélectif (sans risque pour les auxiliaires) et ne laisse pas de résidus. Conditions de réussite[10] :
- appliquer dès l'apparition des premières chenilles, sur les jeunes stades L1-L2, voire à l'éclosion : sur stades avancés, le contrôle est insuffisant ;
- traiter de préférence en fin de journée (le Bt est sensible aux UV), hors pluie (lessivage à partir de 10 mm) ;
- renouveler en moyenne tous les 7 à 10 jours, plus souvent en cas de forte pression ;
- alterner les sous-espèces commercialisées (kurstaki, aizawai…) pour limiter les résistances ;
- ne pas appliquer de cuivre juste après, qui peut tuer la bactérie ; stocker le produit au frais (moins de 20 °C) et à l'abri de la lumière.
Coût indicatif sur chou : environ 30 €/ha par application (dose de 1 kg/ha, 2022)[10].
Trichogrammes

Les trichogrammes sont des microguêpes qui pondent dans les œufs des papillons et empêchent l'éclosion des chenilles. Trichogramma brassicae est lâché contre la pyrale du maïs : issue de recherches de l'INRA lancées en 1973 à Antibes, la méthode protège environ 120 000 ha de maïs chaque année en France[13]. Comme tout lâcher d'auxiliaires, son efficacité dépend du positionnement par rapport au début des pontes, d'où l'importance du suivi des vols. D'autres espèces, comme T. evanescens, sont utilisables contre les noctuelles en cultures légumières[10].
Confusion sexuelle
Des diffuseurs saturent l'air de phéromone de synthèse : les mâles ne trouvent plus les femelles, il y a moins d'accouplements, donc moins d'œufs et de chenilles. La méthode ne tue pas les insectes, ne présente pas de toxicité pour l'utilisateur, respecte la faune auxiliaire et est autorisée en agriculture biologique. En vigne contre l'eudémis, il faut environ 500 diffuseurs par hectare, 550 à 650 avec le renforcement des bordures, posés fin mars avant le premier vol. C'est une lutte collective : elle demande des îlots homogènes de plus de 5 ha, et son efficacité augmente au fil des années. La surveillance des parcelles reste nécessaire[14]. La confusion sexuelle est aussi utilisée en verger contre le carpocapse.
Virus de la granulose
En verger, le virus de la granulose du carpocapse (CpGV) est un insecticide biologique spécifique de ce ravageur. Une population de carpocapse résistante à l'isolat le plus utilisé (CpGV-M) a été détectée pour la première fois en France en 2004, dans un verger biologique du sud du pays, ce qui a conduit à développer d'autres isolats et à raisonner leur utilisation[15].
Lutte chimique en dernier recours
Lorsque les seuils sont dépassés et que les autres leviers ne suffisent pas, un insecticide homologué peut être nécessaire. Il doit être positionné sur les jeunes stades, d'après le BSV et les observations, en privilégiant les produits les plus sélectifs pour préserver les auxiliaires. Les insecticides à large spectre (pyréthrinoïdes, mais aussi spinosad et pyrèthre naturel en agriculture biologique) ont des effets négatifs sur les ennemis naturels des chenilles[8]. Pour connaître les produits autorisés pour un usage, consultez le catalogue officiel E-Phy de l'Anses.
Une chenille sous haute surveillance : la légionnaire d'automne

La chenille légionnaire d'automne (Spodoptera frugiperda), originaire d'Amérique tropicale, s'est répandue en Afrique depuis 2016 et en Asie depuis 2018. Absente de France métropolitaine, elle est classée organisme de quarantaine prioritaire : sa surveillance et la lutte sont obligatoires et organisées par l'État. Très polyphage (plus de 350 plantes hôtes), elle préfère les graminées comme le maïs, mais s'attaque aussi à la tomate, à l'aubergine, à la pomme de terre ou au haricot. Ses jeunes chenilles ressemblent beaucoup à celles d'autres noctuelles et de la pyrale ; en fin de développement elles atteignent 40 mm. En cas de suspicion, prévenez la DRAAF et la FREDON de votre région[16].
Pour en savoir plus
- Ephytia (INRAE), outil d'identification et fiches des bioagresseurs : https://ephytia.inrae.fr/
- Bulletins de santé du végétal de votre région, sur le site de votre DRAAF.
- Base de données de l'OEPP sur Spodoptera frugiperda : https://gd.eppo.int/taxon/LAPHFR
Références
- ↑ 1,00 1,01 1,02 1,03 1,04 1,05 1,06 1,07 1,08 et 1,09 Bulletin de Santé du Végétal Nouvelle-Aquitaine Vigne, Fiche technique Vers de la grappe et piégeage, DRAAF Nouvelle-Aquitaine. https://draaf.nouvelle-aquitaine.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/fiche_technique_vers_de_grappe_na.pdf
- ↑ Ephytia (INRAE), diagnostic « Larves de lépidoptère (chenilles de papillon) ». https://ephytia.inrae.fr/fr/D/9913
- ↑ FREDON Nouvelle-Aquitaine, Les Lépidoptères en cultures légumières : les Teignes et les Tordeuses (plaquette). https://fredon.fr/nouvelle-aquitaine/sites/default/files/Plaquette%20l%C3%A9gumes/Les%20L%C3%A9pidopt%C3%A8res%20en%20Cultures%20L%C3%A9gumi%C3%A8res_Les%20Teignes%20et%20les%20Tordeuses.pdf
- ↑ WSL (Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage, Suisse), Mouches à scie (tenthrèdes), fiche de diagnostic Protection de la forêt suisse. https://waldschutz.wsl.ch/fileadmin/user_upload/WSL/Microsite/Waldschutz-Schweiz/Diagnose_online/fr/Mouches_a_scie_tenthredes_151.pdf
- ↑ 5,0 5,1 et 5,2 BSV Maïs Centre-Val de Loire, Bilan des dissections de cannes, 25 novembre 2024, DRAAF Centre-Val de Loire. https://draaf.centre-val-de-loire.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/bsv_mais_bilan_dissections-de-cannes_2024.pdf
- ↑ 6,0 6,1 et 6,2 BSV Grandes cultures Auvergne-Rhône-Alpes n°18, édition du territoire auvergnat, 12 juin 2025, DRAAF Auvergne-Rhône-Alpes. https://draaf.auvergne-rhone-alpes.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/20250612_bsv_grandes_cultures_auvergne_n_18.pdf
- ↑ 7,0 7,1 7,2 et 7,3 PLANETE Légumes (H. Beyer), Guide technique : les filets anti-insectes en maraîchage, 2016. https://www.grab.fr/wp-content/uploads/2016/04/5-guide-technique-filets-2016-planete-legumes.pdf
- ↑ 8,0 8,1 8,2 et 8,3 GRAB (F. Warlop, J. Kienzle), Prévention des dégâts de carpocapse : préserver les antagonistes dans les vergers de pommiers et de poiriers biologiques, résumé pratique BIOFRUITNET, 2022. https://grab.fr/wp-content/uploads/2023/02/fiche-technique-prevention-carpocapse.pdf
- ↑ 9,0 et 9,1 BSV Grandes cultures Auvergne-Rhône-Alpes n°16, édition du territoire rhônalpin, 27 mai 2026, DRAAF Auvergne-Rhône-Alpes. https://draaf.auvergne-rhone-alpes.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/20260527_bsv_grandes_cultures_ra_n16.pdf
- ↑ 10,0 10,1 10,2 et 10,3 Chambre régionale d'agriculture Grand Est, PLANETE Légumes, Guide méthodes alternatives et prophylaxie Grand Est : chenilles phytophages sur chou — utilisation de solutions de biocontrôle à base de Bacillus thuringiensis, 2022. https://draaf.grand-est.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/maraichage_ravageur_chenille_phytophage.pdf
- ↑ Chambre d'agriculture de Normandie, IFPC, EPL Alençon-Sées, Favoriser les auxiliaires dans les vergers cidricoles : les oiseaux insectivores, les mésanges, plan Ecophyto, 2010. https://ecophytopic.fr/sites/default/files/svpc-mesange.pdf
- ↑ LPO Aveyron, La mésange charbonnière (Parus major) : note de synthèse, 2019. https://aveyron.lpo.fr/wp-content/uploads/2019/02/NoteDeSyntheseParusMajor_VF.pdf
- ↑ INRAE, Trichogramma: an effective biocontrol solution for the corn borer, 1ᵉʳ juillet 2026. https://www.inrae.fr/en/news/trichogramma-effective-biocontrol-solution-corn-borer
- ↑ Chambre d'agriculture du Tarn, Bulletin spécial confusion sexuelle, 2 février 2018. https://tarn.chambres-agriculture.fr/fileadmin/user_upload/284_chambre_dagriculture_-_tarn/Interface/PDF/Viticulture/Bulletin_Confusion_Sexuelle.pdf
- ↑ Berling M., Résistance du carpocapse des pommes au virus de la granulose : caractérisation et mécanismes, thèse, INRA, 2009. https://hal.inrae.fr/tel-02824947
- ↑ FREDON Centre-Val de Loire, La chenille légionnaire (Spodoptera frugiperda), La Santé des jardins et espaces végétalisés, bulletin n°1 du 25 avril 2024. https://fredon.fr/cvl/sites/default/files/2025-03/La%20chenille%20l%C3%A9gionnaire.pdf
Annexes
S'attaque aux cultures