Alain CANET - Le Poulet de Chair et l'Oeuf Agroforestier : 10 Règles - 4/7

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Dans cette séquence, Alain Canet présente les 10 règles essentielles pour réussir une plantation agroforestière avec moins de 3 % de mortalité. Il insiste d’abord sur l’accompagnement technique, la qualité du projet et le respect de la bonne période de plantation, généralement de décembre à février. La réussite passe aussi par un budget adapté, une bonne préparation du sol, le choix de jeunes plants de qualité, en racines nues, avec une génétique locale rigoureusement sélectionnée. Alain Canet souligne l’importance du plan précis de plantation, de la main-d’œuvre formée, des protections normalisées contre les animaux, du paillage indispensable — idéalement en bois raméal fragmenté — et de tuteurs adaptés. Enfin, il rappelle une règle décisive : la modestie. L’arbre doit être installé dans des conditions naturelles, sans excès d’arrosage ni d’intrants, afin de développer ses racines, ses mycorhizes et sa pleine capacité d’adaptation.

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Résumé
Dans cette séquence, Alain Canet présente les 10 règles essentielles pour réussir une plantation agroforestière avec moins de 3 % de mortalité. Il insiste d’abord sur l’accompagnement technique, la qualité du projet et le respect de la bonne période de plantation, généralement de décembre à février. La réussite passe aussi par un budget adapté, une bonne préparation du sol, le choix de jeunes plants de qualité, en racines nues, avec une génétique locale rigoureusement sélectionnée. Alain Canet souligne l’importance du plan précis de plantation, de la main-d’œuvre formée, des protections normalisées contre les animaux, du paillage indispensable — idéalement en bois raméal fragmenté — et de tuteurs adaptés. Enfin, il rappelle une règle décisive : la modestie. L’arbre doit être installé dans des conditions naturelles, sans excès d’arrosage ni d’intrants, afin de développer ses racines, ses mycorhizes et sa pleine capacité d’adaptation.

4/7 - Alain CANET - Le Poulet de Chair et l'Oeuf Agroforestier : 10 Règles


Quatrième volet d'une formation en sept parties sur le thème du poulet de chair et de l'oeuf agroforestier. Formation présentée par Alain CANET, directeur d'Arbres et Paysages 32, président de l'AFAF (Association Française d'Agroforesterie).

Réalisée en partenariat avec Gaia Consulting/Caroline HEBERT.



Réussir une plantation : les 10 règles

Alain Canet explique qu’« il faut dix règles pour réussir une plantation ». L’objectif annoncé est clair : atteindre un très fort taux de reprise, avec moins de 3 % de mortalité, soit environ 97 % de réussite. Il insiste sur le fait que cela ne s’improvise pas et que cette réussite repose sur une rigueur constante dans la préparation, la plantation et le suivi.

Il précise qu’il n’y a pas vraiment d’ordre entre ces règles, car tout est important.

1. Être accompagné et avoir un appui technique

La première condition mise en avant est l’importance de l’accompagnement technique. Alain Canet rappelle que certains agriculteurs savent très bien faire seuls, mais qu’ils sont peu nombreux. Il met en garde contre l’idée de planter en improvisant, par exemple en arrachant soi-même quelques arbres au coin d’un bois pour les replanter ensuite : dans la plupart des cas, cela ne fonctionne pas correctement.

Selon lui, pour réussir, il faut :

  • de l’accompagnement ;
  • de l’appui technique ;
  • du conseil ;
  • un vrai savoir-faire.

Cet accompagnement peut être assuré par soi-même si l’on maîtrise vraiment le sujet, ou par un tiers. Mais dans tous les cas, il faut un cadre technique solide.

Il souligne aussi que cet accompagnement suppose un projet en bonne et due forme, construit correctement, avec les bons arbres et dans les bonnes conditions.

2. Planter à la bonne période

La deuxième règle est de planter au bon moment. Il existe une période de plantation à respecter, même si elle peut varier selon :

  • les latitudes ;
  • les conditions climatiques locales ;
  • les années.

En règle générale, la plantation se fait en :

  • décembre ;
  • janvier ;
  • février.

Il peut y avoir un léger décalage avant ou après, mais c’est globalement sur cette période que l’on travaille.

Alain Canet cite le dicton « À la Sainte-Catherine, tout bois prend racine », tout en précisant qu’aujourd’hui ce repère calendaire n’est plus toujours pertinent : autour du 25 novembre, les feuilles ne sont pas forcément tombées, et il n’est pas envisageable d’arracher ou de planter des arbres dans de telles conditions. D’où, encore une fois, la nécessité d’un appui technique.

3. Avoir le budget et les moyens

Une autre règle essentielle est de disposer des moyens nécessaires. Il faut un budget, qu’il s’agisse d’un autofinancement ou d’un financement extérieur.

Alain Canet insiste : les projets sur lesquels on ne met pas les moyens ne sont pas de bons projets. Les moyens peuvent être :

  • financiers ;
  • matériels ;
  • humains.

Il donne un exemple concret sur les protections :

  • une protection sérieuse, labellisée pour l’agroforesterie, coûte environ 2,50 €;
  • une protection bas de gamme de type filet orange coûte environ 20 centimes.

Mais cette économie apparente conduit souvent à l’échec : arbres abîmés, chantier à refaire, perte de temps et d’argent. Il vaut donc mieux investir correctement dès le départ.

Il précise également que les structures d’appui technique ne livrent pas les arbres si les conditions ne sont pas réunies. Si le chantier n’est pas prêt, les arbres repartent. Il ne s’agit pas d’un manque de confiance, mais du respect de règles indispensables.

4. Faire une bonne préparation du sol

La préparation du sol est présentée comme une condition déterminante de la réussite.

Préparation classique

La technique de base doit être :

  • simple ;
  • peu coûteuse ;
  • applicable à grande échelle.

Elle consiste généralement en :

  • un sous-solage réalisé en conditions sèches, pour fissurer le sol, permettre à l’eau de pénétrer et aux racines de descendre ;
  • un affinage en surface, éventuellement avec un outil rotatif, pour obtenir une terre fine et un lit de plantation favorable.

Variantes possibles

Il existe cependant plusieurs cas de figure :

  • préparation en potets à la mini-pelle ;
  • paillage mis en place un an à l’avance pour laisser la structure du sol se construire biologiquement ;
  • absence de travail du sol dans des situations où la structure est déjà excellente.

Alain Canet insiste sur un point : le but n’est jamais de faire un trou classique. Faire un trou revient à mélanger les couches de terre, ce qui n’est pas souhaitable. On cherche plutôt à fissurer ou à ouvrir localement le sol sans le déstructurer.

Cas sans travail du sol

Dans certains sols déjà très bien structurés, par exemple :

il peut être préférable de ne pas travailler le sol du tout. Dans ces situations, on bénéficie déjà :

  • de galeries de vers de terre ;
  • de réseaux racinaires ;
  • de réseaux mycorhiziens ;
  • d’une bonne porosité.

Il serait contre-productif de casser cette structure avec un outil.

Adapter à la situation

Dans la majorité des cas, Alain Canet indique que l’on travaille quand même le sol, car on plante souvent sur :

  • des bordures ;
  • des zones de passage ;
  • des sols tassés ;
  • des sols présentant des semelles de travail.

Mais la décision dépend toujours du contexte. Il est hors de question, par exemple, de passer une mini-pelle ou une sous-soleuse dans une argile humide au mois de février.

5. Choisir un bon plant

Après la préparation du sol, il faut un bon plant.

Le jeune plant plutôt que le semis direct

Alain Canet explique que, dans l’idéal, on pourrait vouloir semer les arbres. Mais en pratique, le semis direct est très difficile :

  • les rongeurs mangent les graines ;
  • de nombreuses essences ont une dormance ;
  • il faut lever cette dormance par stratification ;
  • certaines graines n’ont pas une levée simple ni régulière.

Pour cette raison, en agroforesterie, on plante plutôt des jeunes plants.

Caractéristiques du plant recherché

Le plant attendu est :

  • un jeune plant ;
  • d’un an ;
  • de taille modérée, autour de 30 à 70 cm ;
  • en racines nues ;
  • élevé en pleine terre et en conditions réelles.

Il ne doit être ni trop petit ni trop grand.

L’importance de la génétique

Alain Canet insiste longuement sur la génétique du plant. En agroforesterie, il faut savoir :

  • d’où viennent les graines ;
  • dans quelles conditions l’arbre-mère a poussé ;
  • si la provenance est adaptée au site de plantation.

Il donne l’exemple du chêne pubescent : on peut planter cette essence sur la bonne station, mais si l’on prend des graines d’une provenance située dans un autre climat ou sur un autre sol, on introduit des individus inadaptés. Cela peut produire des croisements défavorables et affaiblir les populations locales.

Il faut donc faire très attention :

  • à la provenance ;
  • à la diversité intraspécifique ;
  • aux capacités d’adaptation futures, notamment face au changement climatique.

L’objectif est de planter des arbres capables de passer le cap des dix premières années et de s’intégrer durablement dans le paysage, la parcelle et les dynamiques biologiques locales.

Production des plants

Alain Canet précise que produire les plants n’est pas leur métier de départ. Ils travaillent donc avec des pépiniéristes et des naisseurs, sous contrats, à partir de graines qu’ils sélectionnent eux-mêmes. Les plants sont produits sous contrôle et avec traçabilité.

Cette exigence est née du constat que, trop souvent, des plants de mauvaise qualité ou de génétique douteuse circulaient sur le marché, avec des mélanges, des hybridations non souhaitées et des erreurs d’identification. Il relie d’ailleurs une partie des échecs de plantation à cette mauvaise qualité génétique et technique des plants.

6. Avoir un plan précis du projet

Le plan et le projet constituent un autre grand chapitre de la réussite.

Il ne suffit pas de choisir des essences ; il faut savoir précisément chaque arbre va être implanté.

Alain Canet prend l’exemple d’une parcelle avec :

  • une ripisylve ;
  • un point bas ;
  • un relief ;
  • une haie existante ;
  • une future haie ;
  • des arbres intra-parcellaires.

Dans ce cas, le plan doit être très précis, car le sol est hétérogène. Si l’on décide qu’un cormier doit être placé à un endroit donné, il faut qu’il soit exactement là. La place de l’arbre est aussi importante que le choix de l’arbre.

Certaines essences pousseront presque partout sur la parcelle, comme l’érable champêtre dans certains contextes argilo-calcaires. D’autres ne seront adaptées qu’à certaines zones. Le raisonnement se fait donc à l’échelle très fine du mètre carré de sol.

7. Avoir de la main-d’œuvre formée pour planter et suivre

Il faut ensuite du travail et des planteurs. La plantation de jeunes plants est une technique spécifique qui demande une formation.

Alain Canet explique que leurs équipes :

  • vont sur chaque chantier ;
  • posent les paillages si besoin ;
  • démarrent le chantier de plantation ;
  • réalisent au moins deux suivis en trois ans.

Au total, ils passent systématiquement plusieurs fois sur chaque chantier.

Se former à la plantation, à l’entretien et à la gestion

Il ne suffit pas de planter. Il faut aussi savoir :

  • entretenir ;
  • gérer ;
  • tailler.

Un agroforestier ne peut pas dire qu’il n’ira pas voir ses arbres pendant une année. Ce n’est pas possible.

Il donne un ordre de grandeur : environ un jour par hectare et par an doit être consacré aux arbres. Ce temps sert notamment à :

  • vérifier les protections ;
  • remplacer les arbres morts ;
  • intervenir sur les plants abîmés ;
  • commencer les tailles de formation.

Il recommande aussi, de façon très concrète, d’inviter des amis et d’organiser des chantiers collectifs : on plante plus vite, on partage un moment fort, et la plantation reste un geste symbolique important.

8. Mettre une protection adaptée

La protection est présentée comme une condition non négociable.

Même avec un très bon travail du sol et de bons plants, quelques chevreuils en une nuit peuvent détruire le chantier. De la même manière, les animaux domestiques, les tracteurs ou les débroussailleuses peuvent occasionner des dégâts irréversibles.

Une protection normalisée

Les protections doivent être :

  • normalisées ;
  • labellisées ;
  • adaptées à la situation.

Selon les cas, on utilisera :

  • une protection spécifique agroforestière ;
  • du grillage plus large en poulets ou en canards ;
  • du fil électrique en bovins pour interdire complètement l’accès.

Mais dans tous les cas, il faut une protection.

Durée de maintien

La protection reste généralement en place une dizaine d’années, parfois plus, parfois un peu moins selon les systèmes.

Alain Canet insiste : un arbre qui ne démarre pas correctement dans les deux premières années ne démarrera jamais vraiment. Il n’existe pas d’arbre qui se mettrait soudainement à bien pousser en cinquième année, sauf cas très particuliers qui ne changent pas la règle générale.

Le cas du tuteur

La protection suppose aussi un tuteur ou piquet de bonne qualité, capable de tenir dans le temps. Si la protection doit rester dix ans, le piquet doit lui aussi durer.

Mais il précise un point subtil : l’arbre a besoin de bouger pour bien se développer. Il faut donc éviter :

  • les tubes rigides ;
  • les liens trop serrés ;
  • les dispositifs qui empêchent totalement le mouvement.

Le jeune arbre doit pouvoir osciller au vent. Ce mouvement lui donne des informations hormonales qui favorisent une bonne lignification et un système racinaire profond et solide.

La protection choisie doit donc tenir l’arbre sans l’immobiliser complètement.

Cas particulier des arbres fruitiers greffés

Pour des arbres fruitiers greffés, déjà formés et plus grands, la logique est différente. Ils doivent être davantage tenus, car on ne peut pas leur laisser prendre trop d’amplitude au vent sans risquer de dégrader leur système racinaire. Alain Canet précise donc que ce cas relève d’une autre dynamique de plantation que celle des jeunes plants forestiers ou agroforestiers en racines nues.

9. Mettre un paillage

Pour Alain Canet, il est impensable de planter un arbre sans paillage.

Pourquoi pailler ?

Un arbre est programmé pour pousser dans une litière forestière, pas dans l’herbe. Les graminées au pied de l’arbre dégradent fortement son système racinaire.

Il insiste très fortement sur ce point : pendant les trois premières années, il ne doit pas y avoir d’herbe au pied des arbres.

Le meilleur paillage : le bois broyé

Le paillage le plus favorable est, selon lui, le bois raméal fragmenté (BRF), ou plus largement le bois broyé. C’est le paillage qui reproduit le mieux les conditions naturelles.

La quantité nécessaire est importante : environ 100 litres de bois par arbre. En dessous, cela ne suffit pas vraiment, car des adventices comme le chiendent peuvent s’installer.

Autres paillages possibles

D’autres options existent :

  • paille un peu humide et bien tassée ;
  • débris végétaux disponibles sur l’exploitation ;
  • produits du commerce (fibres de coco, chanvre, etc.) ;
  • films biodégradables à base d’amidon de maïs ou d’huiles végétales.

Il précise qu’aujourd’hui ils n’utilisent plus que des produits biodégradables lorsqu’ils recourent à des films. Les films plastiques utilisés autrefois étaient rarement relevés ensuite. Les solutions biodégradables ont demandé du temps pour être fiables, mais elles sont désormais opérationnelles.

Produire son propre paillage

Produire son propre paillage est aussi une manière de valoriser l’entretien :

  • des haies ;
  • des lisières ;
  • des bordures.

En broyant ce bois, on obtient un paillage local, sans achat extérieur, ce qui améliore aussi le bilan carbone et l’autonomie du système.

Un chantier sans paillage est un chantier compromis

Alain Canet est catégorique : si le bon paillage n’est pas là, ou en quantité insuffisante, le chantier devient vite irrécupérable. L’herbe s’installe, les racines sont concurrencées, les arbres souffrent, et l’image de l’agroforesterie en pâtit.

10. Faire preuve de modestie, d’observation et de prudence

À la fin de cette liste, Alain Canet ajoute une règle qu’il juge essentielle, même si elle est moins technique : il faut de la modestie.

Il emploie aussi des mots proches :

  • observation ;
  • savoir ;
  • prudence.

L’idée est que l’arbre est un organisme extrêmement complexe, et qu’il faut éviter de projeter sur lui de faux bons gestes.

Ne pas sur-assister l’arbre

Il explique notamment qu’un arbre :

  • n’aime pas être arrosé à la plantation ;
  • n’aime pas recevoir d’engrais ;
  • n’aime pas qu’on lui apporte artificiellement de la [[matière organique]] nutritive au fond du trou.

Selon lui, ces pratiques donnent de mauvaises indications à l’arbre. Si on lui facilite trop les premières années, il développe mal ses stratégies d’exploration du sol. Il peut sembler pousser correctement au début, mais il sera moins performant ensuite, lorsqu’il devra affronter des conditions plus dures.

L’arbre doit lire le vrai sol

Le jeune plant doit être mis en contact avec le vrai sol de la parcelle, afin de :

  • développer ses propres racines dans les bonnes directions ;
  • se connecter aux champignons mycorhiziens existants ;
  • construire ses propres symbioses ;
  • profiter de l’activité biologique du sol.

Le paillage crée les bonnes conditions : fraîcheur, humidité régulée, activité des vers de terre, galeries, vie microbienne. La racine suit ensuite ces structures naturelles.

Importance des mycorhizes

Alain Canet rappelle que ce qui alimente principalement l’arbre, ce sont les mycorhizes et les réseaux mycorhiziens. La racine n’est, dit-il, qu’un tuyau. Tout l’enjeu est donc de préserver les conditions permettant à ces réseaux de fonctionner.

Cela implique de réduire :

  • le travail du sol ;
  • les fongicides ;
  • les sols nus.

Sinon, les symbioses sont rompues et l’agroforesterie ne peut pas exprimer son potentiel.

Une vision globale de la plantation

Au-delà de la technique de plantation elle-même, Alain Canet replace cette démarche dans une vision plus large de l’agroforesterie.

Pour lui, faire de l’agroforesterie aujourd’hui, c’est d’abord faire de l’agronomie :

  • en culture ;
  • en élevage ;
  • à l’échelle du sol, de l’eau, du climat et du vivant.

Les arbres apportent ensuite :

  • de la biodiversité ;
  • de l’ombre ;
  • du bois ;
  • des fruits ;
  • de la biomasse ;
  • de la régulation climatique.

Mais tout cela suppose de réunir les conditions nécessaires et suffisantes dès le départ.

Idée centrale

La plantation réussie n’est pas une simple mise en terre d’un arbre. C’est un ensemble cohérent qui associe :

  • un projet précis ;
  • un bon diagnostic ;
  • un plant adapté ;
  • une préparation du sol pertinente ;
  • une protection ;
  • un paillage ;
  • du temps de travail ;
  • du suivi ;
  • et une vraie humilité face au fonctionnement du vivant.

Pour Alain Canet, c’est à ce prix que l’on peut obtenir des plantations avec très peu de mortalité et des arbres capables de s’intégrer durablement dans les systèmes agroforestiers.