Héliothis – Noctuelle de la tomate sur pois chiche

De Triple Performance
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Héliothis femelle à droite et mâle à gauche (Ephytia-INRAE)
Ravageur
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L’adulte est un papillon de type noctuelle, avec des ailes antérieures jaune-orange (femelle) et gris-vert (mâle). Les femelles pondent des œufs de 0,5mm d’envergure d’abord brun-jaune puis brunâtre avant éclosion.

La larve mesure entre 3 et 4 cm avec une fine bande dorsale foncé et deux bandes latérales. Le corps peut être soit vert-jaune, soit marron-noirâtre. En fin de cycle, la chenille effectue sa nymphose dans une chrysalide brune mesurant 2 cm de long et comprenant deux longues épines parallèles.

Larves d’héliothis sur gousses de pois chiche (Terres Inovia)

Symptômes sur le pois chiche

Les graines et gousses en formation sont trouées et vidées. Les larves/chenilles effectuent ensuite leur développement à l’intérieur. Les jeunes gousses sont très sensibles aux attaques.

Dégâts de larve d’héliothis sur gousse de pois chiche (Terres Inovia)

Période de présence

Période de présence :

J F M A M J J A S O N D


A partir du stade 8 feuilles jusqu’à la fin de la formation des gousses

Conseils de gestion technique et agronomique

Diversifier et allonger la rotation en évitant les délais de retour trop rapides entre deux cultures sensibles et/ou hôtes comme le maïs, la tomate, le tabac…

Installer des réseaux de piégeages aux phéromones avant et après la floraison. Adapter la stratégie en fonction du stade et du début de vol.

Un semis mi-décembre (dans le sud-ouest) peut être une stratégie d’atténuation de la maladie : les capsules sont plus épaisses et moins faciles d’accès.

Auxiliaires : Bacillus thuringiensis, mirides (Macrolophus pygmaeus), oiseaux…

Méthode d’observation

Pièges à phéromones

Niveau de pression

Faible : pertes < 5%

Moyen : pertes entre 5% et 20%

Fort : pertes > 20%

Les niveaux de pression sont donnés à titre indicatif et ne sauraient refléter une précision exacte de gravité d’infestation à un instant T ou de dommage ultérieur. D’autres facteurs propres à la culture et à la dynamique d’évolution des symptômes ou infestations interviennent.

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