Entretien avec Christophe BARBOT - NLSD 2018

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Vidéo - Ver de Terre production (2 nov. 2018) - Christophe Barbot - Durée : 9 minutes

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NLSD - Entretien avec Christophe BARBOT


Aujourd'hui, on vous propose une série de web TV réalisé lors du dernier festival NLSD !


Annexes

Transcriptions

christophe barbeau je travaille pour la

chambre d'agriculture d'alsace je suis
conseiller spécialisé matières
organiques et agronomie je travaille en
fait caractérisée à mieux valoriser les
matières organiques de pour la fertilité
des sols
alors les matières organiques c'est un
enjeu important pour l'agriculture
souvent on parle de la matière organique

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mais en fait il faut il faudrait pouvoir

distinguer plusieurs matières organiques
qui sont restitués au sol avec souvent
parle du musée de capitalisation pour le
sol mais en fait dans le sol il faut à
la fois capitaliser pour la durée et
capitaliser pour le proches immédiats
donc pouvoir recharger le sol en
différents types de matières organiques
des matières organiques qui sont
réactifs pour le sol qui vont soutenir
activité biologique à court et moyen
terme et fournir aussi de la stabilité
au système en remportant des matières
organiques plus stable qui vont créer du
complexe avec le sol et qui vont
apporter une certaine stabilité en terme
de minorisation d'azoté sur toute la
saison surtout sur les cultures d'été
cultures de printemps cultures d'été
cet usage à la matière organique a
besoin d'être bien penser puisqu'il ya
les transformations biologiques
finalement le sol c'est un peu comme un
gros digesteur qui va transformer sous
action microbienne bactérienne et
champignons la matière organique et
cette matière organique
il ya aussi des enjeux qui sont forts
parce que ben de façon répétée on voit
des évolutions dans le sol des
phénomènes d'érosion de sol qui
deviennent plus battant et est plus
sensible parce qu'ils sont en manque de
matière organique
donc dans les thématiques actuelles
faut-il sortir beaucoup de matière
organique des sols ou pas c'est quelque
chose a pointé c'est pour ça qu'il est
urgent de faire des bilans humique quand
on envisage des évolutions dans le
système notamment avec certains projets
ou des rives pour faire de la
méthanisation
on prélève beaucoup et puis de façon
générale la matière organique c'est un
facteur de stabilité dans le sol donc il
faut pouvoir l'entretenir à fournir avec
soin des plantes restitution organique à
partir des couverts végétaux soit
restitution à partir des pailles des
résidus de culture et où recharger en
matière organique avec des effluents
d'élevage du fumier composté d'autres
effluents d'élevage ou des composts
acheter sachant que tout ça ça s'inscrit
dans la durée et malheureusement ça se
construit pas en quelques mois ou
quelques années c'est une politique de
l'entretien de la matière organique qui
doit se penser sur au moins la dizaine
d'années alors le premier signe
un déficit en matière organique c'est un
défaut de stabilité structurale c'est à
dire en fait on a des sols dont les
modes dont les agrégats résistent plus
aux pluies aux intempéries et glaçage
des sols la battance des sols et marquer
et la matière organique des matières
organiques peut être un des facteurs
importants dans cette fermeture des sols
et dans cette non respiration des sols
et après on a une activité biologique
qui est empêchée contrainte puisque on a
des sols qui ont beaucoup de mal à
respirer milieu devient beaucoup moins
poreux et beaucoup moins exploitables
par les microorganismes du sol
l'objectif c'est de faire bosser les
microorganismes du sol pour qu'il ya un
déstockage de différents types de
matières organiques et une fourniture en
éléments minéraux une fourniture en
azote et en autres éléments minéraux
pour les plantes à partir de l'activité
microbienne et le fait de pouvoir bien
ciblé le type de matière organique on
restitue de bien cibler où on en est est
ce qu'on est
des teneurs satisfaisant de suffisant
toutefois ça permet de faire des choix
par rapport aux restitutions de païou
restitution de résidus de culture au
choix des couverts végétaux faut que tu
fabriques et beaucoup de couverts
végétaux fabriquer beaucoup de paille
beaucoup de carbone et d'orienter le
système vers un système plus autonome et
plus résilient tout ça ça se construit
dans la durée malheureusement et donc ça
demande des choix et des bonnes
pratiques agricoles de façon soutenue et
les enjeux ils sont là c'est comment
préserver la qualité des sols dans la
durée limitée les problèmes de l'érosion
ou de deux coulées d'eau boueuse parce
que cela c'est afin de l'agriculture le
sol quitte la parcelle pour pouvoir
avoir un solde nettement plus fertiles
biologiquement organiquement
chimiquement et physiquement
donc ça c'est des enjeux qui sont
importants mais les agriculteurs doivent
se prendre le temps se faire aider au
niveau des
des indicateurs de suivi donc la chambre
d'agriculture d'alsace on développe des
analyses particulière avec dosage des
matières organiques libre et des
matières organiques lié numérisation du
carbone et de l'azoté biomasse
microbienne pouvoir faire un bilan sur
où on en est où
par rapport à cette activité biologique
du sol alors de toute façon limité le
travail du sol ça apporte beaucoup de
bénéfices sur ne pas perturber
l'activité
ddd la microfaune du sol et des
micro-organismes parce que en fait
chaque couche du sol 10 cm par 10 cm à
son écosystème est assez son mode de
fonctionnement quand on mélange tout cas
on casse tout tout est à refaire et donc
ça ça c'est un frein biologique on va
dire ce qu'il ya c'est que dans le
développement des grands principes de
l'agriculture de conservation le plus
simple en fait c'est d'augmenter la
couverture du sol et d'augmenter et la
culture principale et les couverts
végétaux d'intercultures ou de faire une
culture principale et une culture
dérobée dans l'objectif de d'avoir
beaucoup plus de restitution d'exsudats
racinaire que les racines des plantes
apporte tout le bénéfice qu'ils doivent
apporter aux microbes
ça c'est quelque chose de simple
l'élément le plus dur à calais c'est
justement la réduction du travail du sol
parce que selon le niveau de compaction
le niveau de fermeture du sol le niveau
de structures qu'on a on peut se
permettre certaines choses où il va
falloir y aller progressivement et
peut-être qu'il faudra encore travailler
seul sur 10 cm 15 cm pendant quelques
années avant de passer à des systèmes on
ne fait plus que skype est le seul où
quasiment plus touché le sol
les enjeux sur la préservation
du pur du capital sol ils sont sur
comment peut-on augmenter ou maintenir
la fertilité des sols dans la durée donc
comment peut-on orienter les systèmes
pour avoir des choses qui se capitaliste
qui se cumulent au niveau organique sur
cinq dix ou quinze ans et
malheureusement tout ça c'est fait les
efforts qui devraient être aidés par la
collectivité puisque l agriculteur
préserve un capital de production
alimentaire produits de qualité locaux
parce que si les sols de produit plus
assez va falloir aller chercher dans
d'autres régions dans d'autres pays
l'alimentation qui vient de plus loin
avec un coup bilan énergétique
complètement différent donc on espère
dans les prochains prochains mois
prochaines années mobilisés et les
conseils régionaux et les communautés de
communes sur ces aspects aider les
agriculteurs à développer des bonnes
pratiques non seulement pour l'érosion
mais aussi pour façon beaucoup plus
larges avoirs des parcelles avec
beaucoup moins d'intrants et insolent
qui répondent beaucoup mieux alors dans
dix ans on espère que l'agriculture
ramoin de sol nu et
ce sera une plus grande diversité de
plantes - de spécialisation de tel ou
tel secteur sur telle ou telle culture
plus développement de que nous aurons eu
les moyens de travailler avec les
instituts avec les coopératives au
développement de systèmes avec plusieurs
espèces plusieurs cultures ou des
cultures qui se succèdent en maximisant
l'occupation du sol et la valorisation
du flux lumineux par les plantes

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