Santé des sols & des hommes, par Odette Ménard

De Triple Performance
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Vidéo - Ver de Terre production (24 avr. 2020) - Odette Ménard - Durée : 29 minutes

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Ce week-end, on vous propose quelques interventions données lors de nos 1ères Rencontres Internationales de l'Agriculture du Vivant !


Transcriptions

ça me fait extrêmement plaisir d'être

ici c'est toujours un privilège pour moi
quand les gens m'invitent pour que je
partage avec eux mon petit savoir et je
vous remercie d'être d'être là c'est
c'est bon pour l'estimé de soi et et
j'ai pas choisi estime de soi pas par
comme ça pas rester mais il ya quelques
années quand mes enfants ont commencé à
l'école on était quelques parents qui

Afficher la suite

suivront des cours sur l'estimé de soi

et sur comment élever nos enfants
comment les aimer et c est quand on
arrivait non ces cours là les gens qui
donnait le cours nous demandait ce qu'on
vient vous demander et nous disaient
vous savez les gens qui ont besoin de
cette intervention l'après midi sont pas
ici si vous êtes déjà convaincu ça va
être bien trop facile pour nous autres
et c'est un défi qu'on a au québec quand
on parle de santé des sols quand on
parle de conservation des sols
mais quand au 25 février
on a ça et qu'on vient ici qu'on se rend
compte que le blé a déjà 10 15 cm de
haut ces deux histoires complètement
différentes et pourtant c'est le même
souci on peut aussi faire de la santé
des sols alors je vous présente mon chez
moi et je tiens vous soulignez si vous
regardez la photo du milieu ben on voit
que je fais quand même mais profil de
sol même en hiver
donc je voulais vous parler cet
après-midi de 2 de notre première fois
est ce que vous vous rappelez votre
première fois
il ya quelqu un en avant qui me dit qui
veut vraiment qu'on précise quoi je
suppose qu'il est assis à côté de sa
femme il y en a d'autres qui étaient
plus seuls et qu'ils étaient comme des
grands oui oui je me rappelle ma
première fois alors c'est ce que je veux
faire cette cet après midi donc je
voulais vous parler de ma première fois
et donc c'est le thème de cet après midi
avec vous et je voulais vous parler de
mon premier emploi
mon premier emploi à vie j'avais 16 ans
et j'étais engagé dans cette usine là
cette usine la fed et huyon de tôle
ondulée galvanisé et mon contrat cet été
là je travaillais de cinq heures le soir
à 5h le matin je faisais 44000 de ses
tuyaux là sans arrêt il fallait pas
j'avais pas l'été pour les faire je
faisais ça danse dans une nuit on
sortait 44000 alors on était très dense
et 44 milles par semaine une semaine on
m'a donné ces petits ventilateurs la fin
j'ai eu une petite pause et on
travaillait là dessus c'est une machine
extrêmement dangereuse
il fallait très prévoyants quand j'ai eu
fini mon été ce fut ma première vraie
leçon de vie
j'ai pris tout l'argent que j'ai gagné
cet été là et je les dépenser dans dix
minutes je savais pourquoi je
travaillais j'ai su comment je
connaissais très bien comment perdre et
huyon le temps a passé tout l'été mais
j'ai compris que si j'ai pas de plaisir
les choses perdre vraiment de la valeur
et ma mère étaient bien découragé de
voir la capacité avec laquelle je
pouvais dépenser de l'argent
c'est ma première leçon de travail
la première remise en question
professionnelle jeu diplôme
au québec on a un diplôme d'ingénieur
c'est comme les ingénieurs civils
quel est le mien c'est un diplôme en
génie agricole
j'ai une maîtrise en génie agricole est
ma spécialité c'est les structures de
bâtiments alors tout le début de ma
carrière j'étais l'agent de personnes
qui se promenaient avec le menton très
élevé et je regarde les structures de
bâtiments et ça me passionne et
finalement je décroche un emploi au
ministère de l'agriculture
et quand j'arrive le matin on m'a engagé
comme ingénieur en structures de
bâtiments
mais quand j'arrive à mon emploi mon
patron me dit on n'a pas besoin
d'ingénieurs à bâtiment savez comment
sont les gouvernements mais on ne
pouvait pas engager personne d'autre que
l'ingénieur abattements dont on a engagé
un ingénieur en bâtiment mais on en a
pas besoin
et toi je veux que tu t'occupes de la
conservation des sols et à l'intérieur
de dix minutes
la première remise en question
professionnelle je suis pas assez des
bâtiments au sol à la problèmatique
d'érosion mon patron me dit un lundi
matin on a des problèmes majeurs en
érosion hydrique
il faut corriger la situation et
mercredi tu as une conférence à donner
sur les phénomènes d'érosion hydrique et
les moyens de les corriger
je suis une très vieille personne au
moment où mon patron m'a dit ça à cette
époque-là internet n'existe pas à cette
époque-là internet s'appelle une
bibliothèque et prend un point n'existe
pas non plus ça s'appelle des acétates
alors en deux jours je suis devenue une
spécialiste en érosion hydrique en
courant à la bibliothèque et on a
réfléchi rapidement pour se rendre
compte que pour corriger la
problématique d'érosion iddri
pour corriger ce phénomène de surface
mais il fallait couvrir nos sols et on
s'est mis à faire toutes sortes de
projets en semi diraient ces résidus
logent les appelle mon armure pour
protéger le sol contre l'érosion et on
s'est mis à travailler dans des
situations on a fait du ce me dirait on
avait la machinerie
on n'avait pas de problème technique et
ont soumis à faire toutes sortes
d'erreurs toutes sortes de réflexion
ça marche ça marche pas et c'est là
qu'on est rendu et là j'ai eu ma
première vraie rencontre avec les vers
de terre
avez vous déjà rencontré vos verres de
terre vous les avez nommés et on sait
aussi aujourd'hui que pour chaque année
c'est que je vois il y à entre 25 et 30
ans dauger et épi j'ai alors 12 cabane
au mètre carré
ça me fait combien d'années sic à
l'hectare
cent vingt mille cent vingt mille fois
25 à 30 je suis rendu à combien de
verres au à l'hectare je suis rendu à
tout près de 3 à 4 millions de verres de
terre dans deux champs comme ça et c'est
devenu un indice que quelque chose se
passe bien dans nos champs
quand on voit une cabane maintenant
quand on y repense les résidus
mais on voit le trou du ver de terre qui
est installé combien de temps dure un
tunnel de vers de terre les années s'est
creusé des tunnels verticaux qui vont se
rendre jusqu'à la nappe phréatique ou au
rock
le premier est en venu et ils vont vite
dans ce tunnel à toute leur vie chez
nous au québec on estime qu'ils vivent 8
7 8 9 en plus fait chaud - ja épais
donald et gilbert plus la survie est
longue mais le tunnel
il reste combien de temps dans son bain
jusqu'à 30 ans il ya un chercheur aux
états unis comme compter combien de
temps un tunnel pouvait rester il est
marqué et à chaque année il ya la
vérifier la solidité du tunnel et il a
arrêté à 30 ans vous savez vous pourquoi
il est mort et personne n'a pris la
relève
donc on peut avec certitude par les que
ces tunnels de vers de terre l'eau ont
une persistance dans le temps qui va au
delà de leur vie et tout d'un coup on
s'est mis à réaliser que faire du semis
direct lors reportez-vous à une époque
de dinosaures si vous voulez mais faire
du ch me dirait alors que techniquement
c'était facile ben il fallait rencontrer
nos sols
il fallait savoir ce qui se passait et
ici vous avez vous voyez bien le maïs
vous voyez bien les résidus mais ces
résidus là il ya quelqu'un qui les
gèrent à la surface et vous voyez les
cabanes de vers de terre qui se sont
formés on est rendu au 12 juin et au 23
juin il ya déjà plus de résidus au sol
donc un des facteurs clés d'un succès de
semis dirais c'est d'avoir déjà cette
population qui était capable de gérer
les résidus qu'on laissait la surface du
sol
ensuite est venue ma première rencontre
avec frédéric thomas
connaissez-vous frédéric te ment oui est
ce que vous voulez qu'on en parle parce
que il me semble que vous savez
peut-être pas tout de frédéric thomas
mais en fait à ma première en compte de
frais d avec frédéric thomas c'était
pour me rends compte que c'était pas ma
première rencontre mais c'était ma
deuxième rang quand on va laisser ça là
mais avec frais directement ses on a
développé une complicité une amitié et
tout ça autour des vers de terre et
c'est là aussi qui est venue ma première
rencontre avec le sol lequel pour
voulait pour planter pour semer pour
faire de l'agriculture à gauche ou à
droite qui veut à droite qui veut à
gauche
pourquoi vous voulez à droite parce que
tout d'un coup vous vous êtes mis dans
la peau d'une plante vous vous êtes dit
si je veux pousser
j'ai besoin d'aération j'ai besoin d'un
espace
ici on a quelqu'un qui a pris à gauche
c'est un constructeur de maisons alors
dépendant de ce qu'on veut faire on va
aller choisir différentes
caractéristiques et pourtant ces deux
échantillons de sol là on était pris à
peu près 50 centimètres l'un de l'autre
et si on prend l'analyse chimique te
traditionnels ces deux soldats vont voir
exactement la même analyse
donc il faut aller plus loin dans notre
connaissance des sols pour aller
chercher les caractéristiques vraiment
vivante de notre sol et c'est là que la
première rencontre c'est vraiment faire
on a un sol vivant un sol a endommagé
et quand on fait différente est
facilement
vous connaissez le test de stabilité
structurelle
oui qui la connaît qu'il a fait chez lui
à on voit moins demain et pourtant c'est
facile à faire on voit ici un sol en
mauvais état et vous voyez tout de suite
la différence c'est intéressant d'aller
à la rencontre de son sol vous
connaissez les simulateurs de pluie vous
l'avez déjà vu fonctionner
non désolé vous viendrez me voir après
je vous le montrer mais le résultat du
simulateur de pluie c'est l'érosion
qu'on recueille et dans le pot en
arrière c'est l'infiltration et on se
rend compte rapidement
vous pouvez voir ici que l'érosion on
voit toute l'eau qui est érodée et dans
un sol à nu 70 à 75 % de l'eau de pluie
on la perd par érosion et le pot en
arias et l'infiltration et on peut voir
très bien dans ce colloque qui a aucune
infiltration par contre à côté il ya
aucune érosion et il ya une infiltration
et vous pouvez voir aussi que la qualité
de l'infiltration l'eau est très claire
et sont aussi ça fait partie de
connaître ses sols on a un sol que des
résidus vous voyez que l'eau
d'infiltration et foncez donc c'est pas
tous deux de faire en sorte de diminuer
l'érosion de surface
il faut aussi améliorer l'infiltration
de notre profil de sol pour que l'on
s'inspire s'entraîner avec elle des
particules de sol et c'est là qu'on
commence à parler d'écologie du sol donc
dans un sol en santé 95% des matières du
volume du sol va être composés de
matières minérales d'eau et d'air ce qui
laisse cinq pour simple de matières
organiques et dans ce 5 % de matière
organique là je retrouve de 5 % des
organismes vivants et de la biomasse
totale des organismes vivants les vers
de terre ne compte que pour 22 % de
cette biomasse là alors vous vous
rappelez temps tous combien de verres de
terre j'avais dans mon champ ben c'est
3,4 millions là ya quatre fois leur
poids en microorganismes et l'on
commence à parler d'un sol en santé ce
sont ces micro-organismes là qui sont
responsables de du fonctionnement
optimal de nos sols et dans une poignée
de sol comme ça je peux avoir jusqu'à 1
lyard de bactéries à trois quatre cinq
paniers de sol on arrive avec notre
population mondiale mais on l'a dans nos
mains alors c'est intéressant de
travailler quand notre sol est en très
bonne santé si je prends toute cette
biomasse l'a1 peut équivaloir à dix
unités animal à l'hectare est ce qu'il
ya des gens qui ont des animaux ici est
ce que vous avez pensé passer une
journée sans nourrir vos animaux est ce
que quelqu'un déjà penser à passer une
heure sans nourrir un ado quand est-ce
que vous avez nourri votre chaîne
alimentaire
quand est-ce que vos préoccupations
vous même littéralement à penser à
nourrir cette chaîne alimentaire et
cette chaîne alimentaire la ben c'est
mon armée vous connaissez les gaulois je
pense qu'il faut trouver un nom ça nous
prend un agronomique
quand on commence à penser santé des
sols et c'est le grand défi qu'on en
agriculture actuellement se comporte
d'une situation pour se rendre à une
autre situation des sols en très grande
santé c'est l'équivalent de se dire que
demain matin on veut courir un marathon
combien d'entre nous sommes capables de
courir un marathon demain peut-être lui
dort mais si on s'entraîne dans deux ans
je vous garantis qu'on est tous capables
de courir un marathon
on n'arrivera pas tous en même temps la
ligne d'arrivée on n'a pas tous le même
potentiel athlétique mais on est tous
capables de courir un marathon et c'est
exactement le cas quand on parle de sol
tous nos sols sont capables d'une
extrêmement grande santé il s'agit de
mettre en place les stratégies d'y aller
avec les bonnes le bon temps de prendre
le teint et on va améliorer et ça ne
voit qu'eux
allez à s'améliorer et c'est là qui est
arrivé la première rencontre avec les
cultures de couverture et là on commence
à attraper notre cycle complet on a
protégé le sol et avec les racines qui
vont permettre une pérennité de vie dans
le sol à l'année on est arrivé à des
systèmes qui sont intéressants les
premières cultures de couverture que
nous on a commencé à travailler
c'était le fameux radi chez nous c'est
le challenge la dèche
ici vous avez trouvé un nom très
français structure à tort maintenant
vous l'appelez chinois mais c'est un
plan qui était extraordinaire est qui et
qui nous donne l impression parce parce
qu'elle était tellement costaude que
elle était pour arriver à des contrats
des compacts et nos sols on est allé
plus loin on a compris qu'il fallait
aller ailleurs qu'il fallait aller avec
des mélanges
mais maintenant il faut aller encore
plus loin que les mélanges en tout cas
mon avis il faut réinventer
larchitecture de notre agriculture
il faut penser différemment il faut pas
juste faire une continuité il faut
mélanger les choses
c'est un exemple ici du pourquoi on fait
les choses un producteur agricole qui
voulait avoir une bonne biomasse en
intercalaires l épaule ans actuellement
mais il a fallu faire des essais pour
dire quand est ce qui est le meilleur
moment pour sommer et on a eu cette
biomasse là en intercalaires dans le
maïs
la question est un est-ce que ça
endommagé les rendements ben non on est
pro on ne pas endommager les rendements
parce que l' architecture qu'on avait
choisi c'était de semer en trois rangs
et non pas d'y aller à la volée et
rapidement je romps on/off ces
exemples-là qui commence vous avez vu la
neige qu'on a chez nous en ce moment
mais normalement en janvier on est
heureux d'où et toute cette neige au
fond et après son on repart sur l'hiver
donc j
jeunes qui sont importants c'est une
problématique dans notre blé d'hiver
ce producteur la sem du lin après ces
cultures de conserverie puis en ce
moment il est en train de semer le blé
dans le lin et on voit l'effet des
petits brise vent pendant l'hiver on
voit l'impact au printemps et c'est ça
change et l' architecture ce ça devient
quelque chose qui est beau elle n'était
pas ça reste encore problématique pour
plusieurs personnes
et quand on arrive à la récolte mais on
a des gens qui sont parfaitement
uniforme duplaix divin moitié du chemin
on a gardé une moitié ou est-ce qu'on a
planté du soya on a récolté le blé le
soya à bout c'est au moment de la
récolte de blé en hausse mais du seigle
d'hiver quand le soya et récolté
montchamp est déjà en production de
racine
c'est pour ça que je parle d'
architecture parce que ya pas si
longtemps on aimait à voir les choses en
grand
on aime à voir les choses bien carré
bien organisés et là tout d'un coup on
mélange tout ça ensemble et ça fait
quelque chose qui est extraordinaire
c'est une expérience qu'on est en train
face la deuxième année seulement
mais on a déjà des résultats très
intéressants qu'est ce que vous voyez
ici je maïs connaissent le seul maïs est
là ce producteur la scène de rang sur
trois donc l'espacement entre deux rangs
et 2,75 santenay et puis il ya un
espacement de 150 cm et puis un
espacement dans deux trains sur trois y
mettiez la même population meilleur sur
deux rangs il garde le même rendement
mais en faisant comme ça ça lui permet
vous voyez une photo un peu plus
aérienne il ya une portion de son chant
qui est temps qu'on est à l'essai une
portion qui est conventionnelle mais ce
que ça permet c'est que new yor 150 cm
la croissance de mes cultures de
couverture est beaucoup plus importante
le maïs beaucoup plus de plaisir à
pousser que où vient que c'est 75 cm et
j'ai pas de pertes de rendements
baissent alors vous allez me dire
pourquoi on ferait sens de ceux qui ont
de l architecture billes les belles
photos la culture qui bénéficient le
plus de cet exercice là c'est le soya
qui suit le maïs parce que le soya sur
un retour d'une biomasse très importante
va chercher beaucoup davantage et l'on
vient de changer encore une fois notre
regard
on n'est plus une technologie parallèle
et et constant on est dans quelque chose
qui complètement différent
ce soir là quand j'ai commencé à
travailler avec ce producteur là était
jaune comme la base de ce seul là est en
dedans de 8 ans on a réussi à changer le
profil
je voulais juste vous partagez les trois
bases de la santé des sols si vous avez
des notes à prendre je pense que c'est
ces trois bases là alors la première
basse et couvrir et nourrir tout le
temps la deuxième c
la troisième c'est si vous vous rappelez
200 quand les choses vont aller mal
quand les voisins vont avoir un tout
petit rictus bizarre rappelez-vous de
détroit base la santé des sols ça nous
prend des résidus en surface et partout
dans le profil il faut réinventer nos
rotations
il faut éliminer le travail du sol et
l'indispensable réseautage maintenant
avec toutes les plateformes pourraient
possible électronique yapo raison de ne
pas avoir un réseau dynamique autour de
soi autant en termes de producteurs
autant en termes de vulgarisateur autant
en termes de chercheurs ya rien de si
intéressant que ce réseautage là c'est
dynamique et ça nous fait avancer
socialement beaucoup il reste combien de
secondes 14 secondes non c'est bon je
veux juste vous laisser sur cette petite
chose là il faut regarder les choses
sous un angle différent
combien d'entre vous faites du parachute
personne sera-ce je pense c'est la
première fois que ça m'arrive qui a
personne qui est faite parachute je vous
présente mon fils frédéric
c'est pat fry béret qu'à 16 ans c'est un
garçon extraordinaire
vous auriez un plaisir immense à le
rencontrer frédéric votre devenir
producteurs agricoles il a étudié en
agriculture
quand il a décidé d'étudier en
agriculture et qu'il est arrivé chez
nous en disant maman je vais être
producteurs agricoles peux tu m'aider je
lui dis trouve toi dont une fille que
son père ait des producteurs agricoles
penser ça la meilleure aide qui va
arriver
deux mois plus tard il y présente sa
copine dont le propre père et
producteurs laitiers mais il a cette
tête là d'agriculture et c'est un vrai
défi parce qu'à chaque fois qu'ils
rencontrent un producteur agricole à
chaque fois qu'ils parlent avec son beau
père il dit toujours ma mère dit qu'il
faut faire ça c'est que là j'ai vraiment
les pieds bien pris dans la réalité
agricole
mais vers 16 ans était un enfant qui qui
s'en allait tout droit vers j'aime pas
l'école j'étudierai palio rien pendant
vie tout est plat et un bon matin ils
rencontrent quelqu'un qui lui fait faire
un saut en parachute et sa vie a changé
ce matin là et moi aussi pour la
première fois j'ai douté de mes
capacités de parents parce que française
une seconde
quel genre de mère laisse son fils
sauter à 5000 mètres d'altitude
il a bien fallu que je le signe le
papier
j'avais bien peur que la direction de la
protection de la jeunesse des papes chez
nous qui m'enlève mes quatre enfants et
depuis ce temps là il assure t il
ils sont toujours il s'agit là au dessus
de mille sauts à son actif et maintenant
ils sont avec les gens en tandem et il
me rapporte ces photos là et moi quand
j'ai vu cette photo là je me suis dit
ouf quand est ce qu'on prend du recul
sur ce qu'on fait quand est ce qu'on
prend le temps de sauter en parachute et
voit vraiment l'impact qu'on a sur notre
terre et c'est pour ça que je vous
souhaite à tous de faire un saut en
parachute et des photos de drones ça ne
compte pas vous connaissez le film mais
signale la peur de manquer quelque chose
c'est quelque chose qui est c'est un
phénomène relativement nouveau et qui
est entièrement relié à nos cellulaires
c'est besoin d'être au courant de tout
instantanément instantanément quand on
prend des vacances maintenant il ya des
ombres ou est ce que vous payez pour
qu'ils vous enlève votre cellulaire nous
avons n'est même plus capable de s'en
passer soi même et cette peur de manquer
quelque chose
elle est très présente on la voit ici et
effet pas ces gens là ces gens là sont
extraordinaires on a besoin de cette
technologie là mais souvent innovants de
l'espoir nous vend du rêve ils nous
vendent toutes sortes de trucs qui nous
garantisse un meilleur rendement alors
que pour s'en sortir
mais pour moi il faut connaître il faut
apprendre il faut comprendre et il faut
faire confiance
il faut se faire confiance quand on
parle quand on quand on peut faire des
cantons mais la santé des sols au coeur
de nos préoccupations mais il faut
absolument se faire confiance
ça marche mais ayez pas peur de prendre
le temps et de continuer votre démarche
je vous remercie infiniment
[Applaudissements]

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