Retrouvez l'équipe de Triple Performance au Sia'Pro, du 23 au 25 février (Pavillon 5.2 - au sein du Salon de l'Agriculture) - en savoir plus

Sans labour en bio : retour sur 5 ans d'essais - Projet Reine Mathilde

De Triple Performance
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Ce webinaire, organisé par le Centre national d’agroécologie, a porté sur l’importance de la conservation des sols en agriculture biologique, à travers le programme Reine Mathilde. Les intervenants, Thierry Metivier, Jacques Girard, et Benoît Coiffier, de la Chambre d’Agriculture de Normandie et Bio en Normandie, ont partagé les résultats d’un essai de cinq ans sur les méthodes de non-labour en agriculture biologique. L’objectif principal de Reine Mathilde est de solidifier et de développer la filière laitière bio en Normandie, et le programme s’articule autour de la réalisation d’essais sur des fermes vitrines, la démonstration de pratiques novatrices sur des fermes satellites, et le soutien à l’éducation des jeunes futurs agriculteurs.

Des travaux ont été réalisés sur deux fermes vitrines dans la région, examinant divers paramètres tels que l’autonomie alimentaire, la santé des sols, et la viabilité du non-labour, en se basant sur des rotations orientées vers l’élevage et la vente. Les résultats ont montré que les systèmes de non-labour favorisent une meilleure santé du sol, avec des indicateurs tels qu’un sol plus grumeleux et une structure plus stable. Toutefois, les résultats sont mitigés en ce qui concerne les vers de terre et la gestion des adventices.

Bien que le non-labour ait le potentiel de réduire les coûts de carburant et le temps de travail, les bénéfices économiques sont variables d’une année à l’autre. Le webinaire a également proposé une session de questions-réponses, permettant d’approfondir le sujet et de clarifier certains de ses aspects, notamment les difficultés liées aux adventices et les résultats dilués concernant le stockage du carbone. Des recommandations pratiques ont été proposées pour optimiser l’utilisation des techniques de non-labour.

Highlights

  • 🌱 Importance du non-labour : Le webinaire explore les avantages et inconvénients des pratiques de non-labour en agriculture biologique.
  • 📊 Analyse des résultats sur la santé du sol : Des essais montrent qu’un sol non-labouré est plus grumeleux et stabilisé, mais les résultats concernant les vers de terre sont mitigés.
  • 🚜 Economies et coûts : Les pratiques de non-labour peuvent réduire les coûts de carburant et le temps de travail, mais la variabilité des marges bénéficiaires reste un enjeu.
  • 🌾 Gestion des cultures : Les débats ont mis en avant les choix de culture entre blé et maïs, et les défis de gestion des adventices.
  • 🌍 Impact climatique : Les effets saisonniers, comme les gels et sécheresses, influencent considérablement les résultats sur les cultures organisées sous non-labour.
  • 📅 Perspectives d’avenir : Une synthèse des résultats d’une période de cinq ans sera publiée en 2025, offrant une vision complète de l’impact des pratiques de non-labour.
  • 🤝 Collaboration interdisciplinaire : Le programme Ren Mathilde active un large réseau d’agriculteurs, d’institutions publiques et d’entreprises privées.

Key Insights

🌿 État des sols amélioré par le non-labour : La méthode de non-labour montre une amélioration notable de la structure et de la santé des sols. Un sol grumeleux et riche en résidus de végétation favorise une meilleure santé des micro-organismes, ce qui est crucial pour la durabilité des systèmes de culture. Cela suggère que les agriculteurs devraient envisager de passer au non-labour pour promouvoir la santé du sol à long terme.

🛢️ Économie d’énergie : L’expérimentation a révélé que l’adoption de pratiques de non-labour pourrait entraîner des économies significatives sur la consommation de carburant et le temps de travail nécessaire dans les champs. Cependant, la rentabilité de ces méthodes fluctue, et les agriculteurs doivent être conscients des conditions qui pourraient influencer cette variabilité.

🌽 Prise de décision culturelle : Le débat sur le choix entre blé et maïs met en lumière la nécessité d’une approche réfléchie dans les rotations culturales. Avec un rendement et une teneur en protéines plus élevés, le blé est favorisé, mais le maïs peut jouer un rôle complémentaire important lorsque géré correctement dans les rotations.

🐛 Populations de vers de terre : Une augmentation inattendue des populations de vers de terre en 2023-2024 a suscité des questions parmi les participants. Cela soulève la nécessité de considérer des facteurs externes, tels que les conditions climatiques, qui pourraient influencer ces résultats, et apporte un appel à une étude plus approfondie sur les impacts du travail du sol sur ces écosystèmes.

🌱 Lutte contre les adventices : La gestion des adventices, notamment des chardons, est identifiée comme un défi incontournable dans les systèmes de non-labour. L’utilisation de techniques adéquates et d’un matériel adapté est essentielle pour contrôler efficacement ces mauvaises herbes tout en minimisant les perturbations du sol.

🌧️ Impact des conditions climatiques : Les préoccupations soulevées au sujet des événements climatiques, tels que les sécheresses et les gels, illustrent comment ces facteurs peuvent interférer avec la croissance des cultures. La variabilité climatique doit être intégrée dans les stratégies agricoles pour optimiser la réponse aux fluctuations environnementales.

📚 Engagement éducatif : Le programme Ren Mathilde accorde une importance notable à l’éducation des jeunes agriculteurs, soulignant que la formation et le transfert de connaissances sont essentiels pour soutenir l’avenir de l’agriculture biologique en Normandie. Cela met en avant l’importance de préparer une nouvelle génération d’agriculteurs à relever les défis futurs en matière de durabilité et d’innovation dans les méthodes de culture.

Ces observations et résultats soulignent la complexité et l’importance des systèmes de culture sans labour dans l’agriculture biologique, tout en démontrant la nécessité de recherches continues et d’initiatives durables en collaboration avec divers acteurs du secteur.

Mise en ligne et diffusion dans le cadre du projet SOL Couvert financé par l'OFB / ECOPHYTO II+




Transcriptions

direct bonjour tout le monde bienvenue à ce webinaire du jeudi soir du Centre national d'agroécologie euh aujourd'hui on a la chance toujours de parler de de conservation des sols en agriculture biologique avec le programme reen Mathilde on a trois intervenants ce soir qui vont parler de ce programme donc comme d'habitude vous avez le chat Youtube pour poser vos questions cette fois-ci ça va être un petit peu différent on va pas attendre la fin de la présentation pour poser vos questions nos

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intervenants ont ménagé TR temps de questions-réponsse à à des moments clés de leur présentation donc nésitez pas à poser toutes vos questions au fur à mesure il y a que des bonnes questions et si vous osez pas poser une question posez-la quand même parce que c'est sûr qu'il y a quelqu'un d'autre qui se la pose aussi mais moi je vais rendre le micro et je vais laisser bah le son trois intervenants bah de se présenter et puis d'enchaîner sur sur leur présentation c'est à VOUS OK merci Martin la brochette devant vous c'est une brochette normande moi je suis Thierry mtivier je suis conseiller en bio à la Chambre d'Agriculture de Normandie bonsoir j Girard également conseiller bio à la Chambre d'Agriculture de Normandie bonsoir Benoît Coiffier conseiller grande culture pour l'association Bio en Normandie alors ce soir on va parler du des résultats d'un essai qui a duré 5 ans donc le bio en son laabour rest possible qui s'est fait dans le cadre du programme Ren Mathilde alors qu'est-ce que c'est Ren Mathilde grosso modo c'est un programme pour développer la filière lait bio en Normandie euh qui se décompose en trois axes un axe avec des essais pour créer des références sur des fermes vitrines un deuxième axe euh qui est un axe de démonstration pratique innovantes sur des fermes satellites et puis un troisème AX préparer la bio de demain avec des actions soit sur les conditions de travail pour les producteurs ou pour les scolaires euh en très résumé voilà un peu ce que ce que couvre Ren matide euh dans les finan dans les partenaires pardon dans les partenaires je sais pas si vous voyez toujours la diapo on voit toujours la diapo très bien euh et on vous voit dans un pe en petit dans un coin c'est juste ici alors dans les partenaires euh il y a il y a des partenaires qui couvrent l'ensemble de l'écosystème nétier bio normand depuis maintenant 14 15 ans le coordinateur de tout ça c'est l'Institut de l'élevage dans les partenaires financiers on trouve des partenaires financiers publics comme la région Normandie comme l'agence de l' saintnormandie on trouve des partenaires privés aussi euh d'Anon entre autres avec son fond écosystème d'on en propre et aussi une filiale qui s'appelle les praires bio ça marque les de vache euh il y a l'Union européenne et puis la République française que sont des cofinanceurs de la région de l'Agence de l'eau et dans les partenaires techniques euh il y a des chambres d'agriculture il y a bio en Normandie l'association de producteurs on est tous les trois autour de la table il y a aussi agronate qui est un fournisseur privé de produits bio littoral normand un organisme de conseil en élevage qui fait du contrôle de performance aussi et puis dans les les cvam de Normandie et une association qui s'appelle les biobrais alors là euh rapidement il y a deux fermes vitrines en Normandie une près de rouan et l'autre près de C euh celle pr proche de C en fait c'est sur cette ferme vitrine que se sont tenus ces essais sur le sans labour euh c'est une ferme laitière policulture on va dire policulture et laitière euh avec 230 hactares euh quatre unités de bain d'œuvre et demi et plus de 150 vaches il y a eu des donc ça se tenait chez au gay Gilbert chez Carl et Arnaud Gilbert qu'on remercie pour leur contribution et il y a eu dans un premier temps toute une lignée d'essais sur l'autonomie alimentaire pendant 8 ans pour ensuite s'orienter vers ses travaux sur la santé et fertilité du sol avec ce sujet sonans labour en bio est-ce possible lorsque la mise en place de cet essai a été été réfléchi c'était donc voilà de suivre l'objectif suivant c'est que dans les conditions du cahier deschargge l'agriculture biologique où on ne peut pas avoir recours donc aux herbicides comment comment gérer le salissement et en plus comment gérer le salissement sans avoir recours à l'utilisation du du Labour cet objectif donc venait soit voilà de de nouveaux Agribio qui venaent soit du de la CS TCS et en plus des agriis qui avaient envie de moins perturber en tout cas de de perturber le le sol le moins possible dans cet essai sans sans labour donc voilà on est bien sur un zéro labour c'est zéro passage de de charue pour autant on a bien un travail on aura des des travaux superficiels du sol par contre on est pas sur du stripti on n'est pas sur du semidirect au niveau du du matériel utilisé on est sur celui de la ferme non spécifique euh aux techniques culturelles simplifié ni à laabc donc par souci de de reproductivité euh voilà on le verra par la suite mais dans les outils utilisés c'était rotoaler des chôurs des compacteurs her avec avec ce moire la comparaison donc c'est une conduite avec la bour et d'une conduite sans la Bour sur deux rotations culturales qui vous seront présenté juste après et suivi qui a été réalisé pendant 5 ans on a suivi trè indicateurs aussi bien sur le sol les l'itk le salissement et les résultats technicoéconomiques que ce soit au niveau temps de travail carburant et marche alors deux rotations donc une orientée plutôt type élevage avec une destruction de prairie temporaire en donc laissé à démarrer en février mars 2019 euh donc une succession euh d'un méteil et d'un maïs dans la même campagne culturale donc méteil en cé puis maïs euh rebolotte l'année suivante et puis dans cette rotation 2 années de culture annuelle avec orcheepoid protéaginodivers donc épauropévrool puis retour de la prairie temporaire donc à la fois donc conduite en labour et en non labour et puis une rotation à vocation un peu plus culture de vente euh avec une succession de blé de maïs grain alors que nous on a on a récolté un cilage pour des questions de conduite de l'essai euh critical févol moissonné et puis encore une orcheepid protagine au divers et en fin de rotation de culture annuelle une orge braciple de printemps dans laquelle on a remé la prairie temporaire toujours en labour dans labour donc euh comment ça s'est disposé sur le le terrain donc on a démarré au printemps 2019 les deux rotations qui donc ces deux bandes là donc le rotation élevage rotation grande culture ont duré jusque à ce jour à peu près avec la remise en prairie en 2024 et puis euh bah en fait pendant 3 ans on a reproduit le schéma en redétruisant de la prairie donc en 2020 et puis à nouveau dans la campagne 2021 voilà et et puis en 2022 dans une deuxème phase du programme on s'est restreint à suivre uniquement les deux bandes historiques initial voilà donc il y a une partie de l'essai qui a été suivie pendant 6 ans et puis d'autres parties de l'essai qui ont été suivies pendant 1 an et demi ou 2 ans et demi voilà donc à ce stade de la présentation du protocole on vous propose bah de prendre déjà quelques questions si vous vous avez des questions sur les objectifs et puis la la le dispositif expérimental alors il y a il y a une première question qui souent les question arrivent avec un peu de de décalage parce qu'il y a un petit délai vis-à-vis du direct il a une question qui est déjà arrivée peut-être que vous y répondrez tout à l'heure c'est comment a été détruit la prairie temporaire en non labour et bien euh on y reviendra tout à l'heure puisque ça fera partie de nos de nos principaux résultats principales conclusions et recommandations sur euh comment on fait comment on on peut proposer de détruire la prè en non labour donc pour ne pas euh spoiler la fin on répondra plus tard ok très clair euh et ben je n'ai pas d'autres questions donc vous pouvez continuer ici euh euh c'est impressionnant parce que il y a beaucoup de choses mais c'est un tableau qui compare l'impact du sang labour par rapport au labour alors il y a une petite légende en haut à droite quand on a des cases vertes c'est que le sang labour a eu un impact positif sur l'indicateur quand il est en jaune un impact plutôt négatif orange encore plus négatif et gris don c plutôt équivalent entre S labour et labour sur la gauche on trouve notre batterie d'indicateur une première séquence avec des indicateurs sur le sol là les qu C premiers activités biologiques verre de terre stabilité structurale état de surface euh relica d'azote sortie vert ensuite une deuxème catégorie d'indicateurs sur le comportement de la culture densité des adventistes dommage des corbeaux corps viidé croissance de la culture son rendement et puis enfin les 4 C du bas ce sont les indicateurs technico-économiques a la consommation de carburant le nombre de passag de travail du sol le temps de travail total les charges de MCA et la charge et la marge seminet on retrouve le calendrier aussi après nos 5 années de culture ici c'est la rotation grande culture qui est affichée et on tout de suite sur le la la la partie calendrier en haut on voit aussi des épisodes météo qui ont été important pour nous en particulier celui de la fin 2019 là il y a deux gouttes d'eau ce sont des très grosses gouttes d'eau puisque euh ça était très compliqué de faire des semis d'automne d'hiver en Normandie et ça a eu des impacts euh conséquents sur les résultats de notre essai euh puis on trouve les les les les cinq cultures le blé sui d'un maïstical fébrol l'orge poid et l'orge pricole de printemps alors là on voit qu'il y a des indicateurs où les impacts sont quasiment toujours positifs ou toujours négatifs c'est le cas par exemple il y a du verre par exemple tout le temps sur stabilité structurale état de surface ça c'est en faveur du sans labour euh il y a beaucoup euh de verres aussi en bas sur le temps de travail sur les charges de méca ça c'est en faveur du sang labour aussi on a des choses orange ou jaune quasiment tout le temps c'est le cas des adventistes dans cette rotation là c'est clair qu'il plusadentistes en S laabour qu'en labour et puis il y a des indicateurs où c'est très contrasté on a à la fois du vert ou du gris donc gris ça veut dire pas d'impact hein et parfois du jaune et du orange c'est le cas par exemple de cet indic indicateur croissance de la culture là c'était variable d'une année sur l'autre le rendement tout pareil et c'est le cas aussi par exemple pour la marche minette 3 années sur 5 c'est égal ou supérieur c'est gris ou c'est vert et deux autres années c'est très en défaveur du S laabour et puis en lecture vertical aussi on peut constater que par exemple la première année les les indicateurs sur le travail du sol sont en défaveur du sang labour alors qu'après ils évoluent quand je dis les indicateurs sur travail du sol c'est nombre de passage ses conséquences sur la conso de carburant et le temps de travail ils sont très dégradés la première année c'est l'année de destruction de la prairie et il s'amélior par la suite on en reparlera on vaarler plus en détail de beaucoup de de ces indicateurs maintenant alors on va parler en particulier on va démarrer par les indicateurs sur le sol euh alors premier thry on a parlé tout à l'heure le les états de surface du sol euh alors on est sur un une parcelle peu pentue assez peu propice à l'érosion massive donc alors on a quand même regardé évidemment les États les états de surface qui sans surprise euh sans retournement intégral donc sans Charu produisent des bah des des sols en non la Bour plus grumeleux avec plus de résidus évidemment de végétation euh et puis euh bah l'impression qu'il y a aussi on est en surface un peu plus de turricule de verre de terre bon on va y revenir tout à l'heure sur les vers de terre donc la deux exemple d'un maïs semé en labour là à droite où les sillons se sont mal refermés derrière le semoir à maïs donc le sol était un peu plus compact euh et le maïs du coup euh à moins bien lev euh et en dessous une comparaison de bah d'état de surface après euh trois labours contre zéro labours au bout de 2 ans et demi et le le bah l'état de surface du sol évidemment les photos parlent d'elles-même un autre test qu'on a réalisé en colonne le fameux s test dans des colonnes d'eau qui en 2021 dans ses des mêmes parcelles montrait des choses assez claires où la le le la stabilité structurale des motes était nettement plus élevée en non labour par contre bah en 2024 on a refait ces tests et on on voyait très très peu d'écart de comportement des des modes de terre alors ça a été confirmé dans d'autres essais ou ce type d'indicateur peut quand même est assez instable selon les la localisation dans la parcelle même à des échelles métriques quoi quoi donc ouais c'est pas évident de l'interpréter tout le temps pour le le critère suivant donc c'est comme vous pouvez le voir sur les les photos donc on a on a fait des observations sur la structure en réalisant des des profils 3D euh les constats qu'on va aborder donc ont été réalisés cette année en en avril sur les deux bandes après le retour de la prairie à savoir que la la première bande on a eu l'implantation de la prairie sous l'orge en 2023 donc c'était après un an de prairie et la bande numéro 2 on était déjà sur la la 2è année parce qu'on était sur la la rotation élevage et et là aussi petit peu quelques surprises parce queon s'attendait pas non plus à observer ce qu'on a observé déjà dans les constatsqu on pit s'attendre c'est que sur la la partie en tout cas les modalités labouré obligatoirement l'horizon la bouré était parfaitement marqué lorsqu'on a réalisé ce profil deuxième constat c'est que sur la la modalité non labour l'horizon labouré il y a 10 ans avant était toujours visible alors 10 ans c'est parce qu'on a eu cette rotation sans avoir recours à la charue et avant cette rotation on avait la prairie sur laquelle voilà l'outil n'était pas passé donc 10 ans après l'horizon qui avait été laboré était toujours visible par contre on on a observé voilà des des critères des observations qui ont été en contradiction au niveau des deux bandes et ça c'était plutôt sur les critères circulation de l'eau avec présence d'hydromorphie observation de tout ce qui était micro macroorésité la compaction l'exploration racinaire la profondeur est-ce qu'il y avait des racines en arrêt de poisson soit des coudes et euh et la contradiction c'est que sur la bande une les observations on été favorables pour la modalité labour avec une meilleure circulation en eau euh une meilleure tenue moins de de présence de zone d'hydromorphie et en tout cas un meilleur comportement du sol alors que sur la bande numéro 2 où on avait déjà 2 ans de de prairie c'était plutôt favorable à la partie non labour et ce qui nous rend tout simplement délicat d'affirmer des conclusions sur sur l'impact sol en tout cas dans cette essai alors on a compter euh une fois par an les verres de terre euh alors euh en haut c'est la rotation grande culture donc la la bande numéro 1 dont vient de parler bonoît euh là c'est les 6 années de comptage donc quand à chaque fois il y a la comparaison du nombre de vers de terre total en labour et en non labour et puis les couleurs c'est les différents les les trois grandes classes de ver de terre sachant qu'on a bien évidemment majoritairement des des andog et puis des anéiques alors en dessous c'est la bande la rotation élevage donc la la bande historique numéro 2 donc qui a démarré les comptages ont démarré en 2020 puisque en 2019 au moment du premier comptage la la prairie n'était pas encore travaillé dans cette bande là alors que dire la surprise c'est que on a eu de nombreuses années plus de verre de terre en particulier des endogés euh en labour qu'en non labour euh dans les deux bandes sachant que le depuis 2 ans et suite à la remise en herbe de de de de de la bande numéro 2 de la rotation élevage on trouve des résultats qui s'inversent c'est-à-dire à nouveau des des nombres de verr de terre légèrement supérieurs en non dans la bande historiquement non laboré alors on l'a expliqué parfois par des des structures en profondeur un peu plus meubl dans la partie labouré et en particulier en 2020 là pendant le covid printemps sec où c'était plus facile d'aller chercher les vers de terre à à 15 20 cm en labour quand on labour euh par contre on n pas d'explication évidente à ce résultat toutes les années par contre il y a des observations intéressantes sur le nombre absolu de ver de terre quel que soient les modalités de travail du sol euh on a plus de ver de terre sous les couverts de crucifèr en interculture et puis sous la prairie ressemée euh et puis l'hypothèse que le travail du sol en condition très difficile en à l'automne 2019 en n La Bour euh a aussi pénalisé le nombre de ver de terre en en provoquant des effets de structure assez assez compactes bon pour revenir là-dessus dans le chat je pense autre indicateur suivi donc euh la biomasse microbienne et et la fertilité biologique donc il y a eu des des prélèvements de sol avec analyse auprès de de Célest alab sur le le schéma donc on a trois analyses qui correspondent à la bande numéro 4 donc analyse réalisée en 2020 2021 2024 et la bande numéro 1 elle n'a été analysée que en 2024 si ce n'est que on arrive en tout cas sur des premiers constats et sur lequel on est d'accord c'est que euh en prenant la biomasse microbienne elle sera plus importante toujours plus importante on prendre 2020 20200 21 et sur la partie sans labour donc voilà la biomasse microbienne c'est'est plus fortement développée en lien aussi avec la matière organique libre donc faut la voir comme comme le buffet c'est la matière organique fraîche qui est plus importante aussi en en labour en même temps voilà on n pas cette dilusion de cette matière organique qui reste en surface et avec le développement de de la biomasse microbienne qui est qui est en lien un une information qui reste intéressante sur lequ on s attendait pas c'est que si on prend les résultats 2024 de complètement à gauche c'est que on s'aperçoit que le le fait d'avoir remis en prairie a permis de remettre entre guillemets les les compteur à zéro au niveau labour et et sans labour avec une biomasse microbienne qui est quasi identique sur la modalité labour et sans labour ainsi que pour la matre organique libre donc voilà avec une quasi quasi égalité si on prend la modalité numéro 4 voilà la biomasse microbienne est plus important en son labour et la matière organique libre aussi euh si on doit faire aussi une unefin une conclusion ou un constat c'est que même si la biomasse microbienne est plus importante en son labour les résultats dans les deux modalités sont quand même plutôt bons voir très bon bon on peut estimer qu'un seuil bas pour une biomasse microbienne est autour de 250 peut-être 400 pour pour un seuil haut même si dans certains cas ici c'est c'est dépassé mais même pour une modalité labour on a des seuils qui sont qui sont plutôt bon euh plutôt très bon en quantité de de biomasse sachant qu'il y a eu quelques apports de matière organique qu'on n pas reprécisé là sur l'essai au moins 2 années sur 5 par des apports de lisier ouais euh la suite alors on a mesuré les relic sorties d'hiver euh euh bah tous les ans alors de 2020 2022 on a eu des situations plutôt à Fort relica enfin fort relica en moyenne entre 50 et 60 euh avec quasiment systématiquement donc soit des des protéagineux soit présent l'année du prélèvement soit l'année précédente euh et dans CIN situations sur 7 entre 2020 et 2022 en moyenne 25 % de rolica d'azote sorti d'hiver en plus dans la partie sans labour euh alors qu quelles hypothèses pour expliquer ça est-ce qu'il y a moins de lessivage en non la Bour est-ce est-ce qu'il y a plus d'activité biologique ivernale ce qui pourrait enin c'est une hypothèse oui vu vu ce qu'on vient de voir dans la diapo d'avant ou alors ce qu'on a pu aussi constater c'est que parfois moins d'absorption d'azote par la culture d'automne en en la Bour bon on n' pas trancher sur ces hypothèses euh et puis euh bah évidemment dès qu'on avait une une situation d'intercult d'interculture longue avec descouvert de crucifère prédominante le le le rolica était plus faible sans différence significative entre labour et non labour et dans les deux deux dernières années de l'essai où il y a eu entre 1 an et 2 ans de prairie donc à la fin de la rotation on a remis en prairie on se trouve sur deux années où il y a moindre liass petit d'hiver sans doute dû aussi à des hivers plus plusveux TER suivant donc les adventistes voilà moins de moins de secret c'est que systématiquement il y avait plus d'adventies dans les modalités sans labour voilà comme vous pouvez le voir dans dans le bas donc l'année 2022 qui a été mis en avant c'était encore plus flagrant sur l'année 2023 où dans certains cas la culture était difficile même à voir euh on le voit très bien donc voilà sur la photo qui est complètement à gauche qui est sur la la modalité labour avec un orge poid et présence de certaines adventies contrairement à la photo du milieu où là dans C même orgeepoid non labouré euh où le taux le taux d'adventis était bien plus important on on l'estimait enfin il était estimé que sur tout ce qui était culture de maïs et de blé on il y avait deux à quatre fois plus d'adventi dans la partie non labour et ce qu'on appelle des association étouffante euh comme voilà sur la photo de de droite avec avec de l'épautre ou épôutre épôutre févrol le taux d'adventiste' était de 15 à 20 % supérieur et même voilà sur cette photo de de de droite dans lespôtres où on voit voilà ce ce rond de chardon qui qui dépasse qui dépasse la culture euh les vivaces était fortement présente dans cette modalité sans labour où on retrouvait le chardon les CIRS R mex et les Tron Deschamps mais un taux de salissement important euh indicateur de résultat donc première aperçue des rendements donc là c'est ce sont les chiffres donc c'est le rendement en non labour moins le rendement en labour donc quelques situations vertees où le rendement en non labour est supérieur donc bah surprise de la première année avec du blé tendre euh euh qui fait 35 int contre 29 en labour euh avec cohérent avec la les observations végétation euh mais surprenant parce qu'il était déjà un tout petit peu plus infesté d'adventi mais bon il produit plus et puis euh autre situation d'un maïs en 2021 où la bande en la Bour disparaît à cause de Topin entre autres et la bande en en non labour bah fait fait 12 tonnes de matière sèche et la bande en labour en fait deux donc euh parfois on est surpris on n pas d'explication rationnelle tout le temps il y en a sûrement ensuite des situations grises où bah des rendement assz proche entre les deux modalités et puis des situations jaune et orange où on perd du rendement dans la Bour alors soit à cause de cor de corps vidé qui qui arrache un peu plus de pieds de maïs en non la Bour euh soit alors en 2 récolle 2020 donc on a on a on a quand même semé notre blé en décembre 2019 sans la bourrer mais dans des en fait dans des conditions compliquées et le le blé on a toujours souffert plus clair plus sale 17 quinau en moins et puis dans les cultures au bout de 4 ans là de de culture annuelle là les deux deux bandes de méteille là épau de férol et hcheepoid font 16 quau de moins qu'en labour donc c'est quoi la comparaison c'est 38 quinau en non labour et 54 quinau en labour euh voilà donc en écart en pourcentage de productivité euh euh 12 % de moins dans les dans l'année 1 de la destruption de la prairie euh en année 2 euh finalement des résultats équivalents en moyenne l'année 3 donc on a moins de situation mais euh également - 12 % et puis l'année 4 donc ici là nos nos bomes de méteil moissonné avec Mo- 30 % de rendement n site des résultats technicoéconomiques alors on retrouve ici quelques indicateurs technico-économiques la consommation de carburant nombre de passage travail du sol le temps de travail les charges de méca la marche seminette toujours cette échelle de graduation vert en faveur du S laabour jusqu'au orang en défaveur du sang- laabour et le gris identique et les deux rotations grande culture et élevage et ce qui va être central dans ces résultats c'est en fait l'incidence de du nombre de passages qui est inférieur en S labour il y a globalement on voit souvent un passage de moins sur la ligne la nombre de de passage travail du sol et euh ça impacte directement en fait la ligne du dessus qui est consommation de carburant euh entre quasiment 20 et 30 % de moins de carburant quand c'est en verre euh ça impacte aussi directement la ligne suivante temps de travail quasiment 1 heure de moins de travail avec ce ce ce passage en moins et ça impacte aussi directement les charges de MC ce passage en moins fait 30 50 80 €os par hectare de charge MCA en moins donc notre notre passage en moins en sans laabour a des conséquences positive sur l'aspect consommation de carburant réduction du temps de travail et moins de charge de MCA globalement euh je passe à la marche seminette voyez c'est très contrasté il y a tro années où c'est supérieur ou égal en son labour par rapport au labour et il y a deux années où la marge est vraiment moins bonne dans la rotation grande culture et c'est encore par contre ça c'est c'est beaucoup moins bon dans la rotation élevage on a beaucoup plus subi l'accou des conditions humides de l'hiver 2019 et c'est contre S arrières effets en fait les années suivantes on peut regarder un peu plus de choses sur ces résultat technicoéconomique sur les marges cheminettes alors la marge cheminette pour nous c'est quoi c'est les produits donc rendement fois prix moins les charges op et moins les charges de mécanisation on retrouve sur la partie gauche et centrale là la un peu la la vue d'avion la bande 1 et 2 qu'on a suivi pendant 5 ans en labour et en son labour les bandes 3 et 4 qui ont été suivies pendant 2 ans et les bandes 5 et 6 où on a une seule année où on a fait des mesures et quand on regarde la moyenne de toutes les cultures des marges semiettes de toutes les cultures en labour toutes ces cultures là est comparé au non labour c'est en faveur les rés économiques sont en faveur du Labour on peut regarder le code vert ce sont toutes les marches minettes des cultures en première année après la destruction de la préie donc là il y a six données en labour il y a six donné en non labour quand on fait les moyennes voilà le 1099 contre 873 c'est en faveur du S labour c'est l'effet pénalisant de la destruction de la prairie en S labour avec plus de passages en faveur du Labour en faveur du Labour avec moins de passage côté labour euh la si on fait la moyenne des années 2 et 3 donc la moyenne de ce qui est en bleu gris et en rosé c'est tout en bas là c'est le chiffres tout en bas euh là par contre ça s'inverse 558 € de marche cheminett par hectare côté non labour compte 540 côté labour on a les de et 3 les marges en S labour sont en moyenne meilleur qu'en labour et quand on regarde la 4e année c'est ce qui n'est ce qui n'est pas coloré la moyenne là est vraiment en défaveur du sang laabour la marge sa marge est fortement pénalisée 812 euros en moyenne en S labour contre 1400 côté labour là on trouve l'effet impactant du SAL prononcé du côté du sang la Bour ce qui est intéressant c'est la moyenne globale elle est pas en faveur du sang labour mais il y a des années caralement le le sang labour son est plutôt bien tiré par rapport au Labou à la on a fini en fait Lafin cette petite séquence on vous a présenté sur toute notre gamme d'indicateurs quels ont été les résultats on vous propose maintenant une nouvelle phase de question réponsse et ben ça tombe bien parce qu'il y en a beaucoup et donc je vais toutes les lire de manière chronologique alors la première question de Stéphane c'est pourquoi commencer par un blé derrière prairie plutôt qu'une culture de printemps surtout en non labour je remets la rotation euh alors en fait dans dans dans le schéma élevage on commence donc par une culture de printemps euh oui alors en fait on a non le ce qui se passe c'est qu'on a démarré l'essai non pas l'automne 2018 mais en février 2019 et donc comme on avait l'objectif de comme bah de recommencer la rotation pendant plusieurs années enfin en fait en 2019 on a démarré on a détru la prairie par anticipation ici là euh on a démarré la destruction de prairie fin 2019 pour implanter des cultures à l'automne 2020 et au printemps 2020 euh à l'automne 2019 et au printemps 2020 mais on voulait on voulait garder du blé en fait parce que on savait que les années d'après on mettrait du blé d'hivers mais cette année-là comme on a démarré en février 2019 on s'est dit bon on garde du blé on met un blé de printemps je moi je compléterai en disant que peut-être que le choix dans cette rotation culture de vente c'est que dans notre région des des des des fermes de grande culture pratique souvent une culture d'automne en fait après la destruction de de leur luusernes par exemple ou de leur leur prairies c'est ce qui est motivé aussi de placer plutôt cette culture là une culture typée automne en première position dans les cultures annuelles et qu'on a mis le le le la culture de printemps après on a eu un débat he pour mettre aussi le maïs grain en premier hein par rapport à et là on a pris privilégier plutôt le le blé son rendement et sa teneur en protéine en le positionnant en premier et puis bah effectivement notre maïs en entrée de rotation il est précédé d'un méteil euh en cé semé en automne oui question suivante question suivante euh alors je crois que vous les avez déjà répondu mais on me demande aussi pourquoi est-ce qu'il y a une explosion des endogés en 2023 2024 est-ce suite à une année humide hmm euh alors ah non moi je là je c'est une colle hein euh printemps 2024 alors on fait les prélèvements entre le 25 février et le 10 mars euh on n'a pas eu d'hiver pas l'hiver non non on pas eu d'hiver temp humide il y a eu deux enfin 2020 il y a eu le covid donc on a prélevé un peu tard en condition très sèches mais tous les tout toutes les autres années on a prélevé en condition euh plutôt bien ressuyé ni trop sèche ni trop humide je donc on voit non j'ai pas de trop d'explications alors là ça avait été remis en prairie en fait la prairie avait été semée simultanément à l'orge brassic col en en en avril 2023 euh donc là on prélève fin février 2024 4 euh il y a 6 mois de prairie mais euh effet prairie sauf que sur la bande d'à côté il y a pas d'effet prairies enin il y a très peu d'effets pré donc c'est pas facile de c'est pas facile de répondre de donner une explication c'est plat dessus je suis ok pas de souci euh mais très compliqué le pourquoi des vers de terre c'est vraiment pas une question simple euh ensuite on me dit alors je je vous le lire vous comparez labour et non labour mais quelle est l'intensité du travail du sol sur les 20 premiers centimètres et quelle humidité du sol et température au moment du travail du sol alors effectivement euh on n'a pas calculé d'indice global de d'intensité de travail du sol de type stir qui existe dans des publications récentes euh vu par ailleurs [Musique] euh on travaille en non labour en moyenne alors c'est les outils le le le l'outil principalement utilisé dans l'Essai sur 5 ans c'est le déchôeur à dent euh highet qui travaille dans la situation de l'essai entre 3 et 6 cm euh il y a eu pour détruire les prairies occasionnellement euh du rototiller et puis parfois euh des dents droites un peu plus profondes mais euh je dirais qu'en moyenne on est entre entre 3 et 15 cm avec les outils en non labour et puis la charrue par contre c'est du labour profond classique à 25 cm alors quant au taux d'humidité alors on est on essaie autant de possible à part à part le à part le 7 décembre 2019 où on s'est posé vraiment la question d'intervenir dans la Bour après mout discussion entre nous et agriculteur ce jour-là on aurait peut-être pas dû y aller mais à part ce jour-là où c'était en condition beaucoup trop molle beaucoup trop humide toutes les autres interventions faites par l'agriculteur bon sont faites dans des conditions qu'il juge idéal par rapport au ressuyage autant que possible on n pas mesuré le le on n pas mis du midimè dans le sol le jour de l'intervention c'est c'est sans doute criticable mais on l'a pas fait DAC très bien alors ensuite on me demande quelle est l'unité verticale pour les graphes du comptage de verre de terre euh très bonne question et bien c'est le nombre de ver de terre au mè carré alors pour comparaison j'ai pas mis le chiffre la prairie d'à côté juste en dessous de l'essai tourne depuis 2021 entre 800 et 1000 m car au vert de tête entre ver de terre au m Carr qui un chiffre assez important euh de mémoire sur quelques échantillons de verre de terre mesurés dans des parcelles conventionnelles ailleurs on est souvent entre 100 enfin entre 75 et 150 dire que là dans notre essai que ce soit enin non la la la bande la bande du haut à des nombre de veres de terre absolu plutôt intéressant celle du bas on peut considérer qu'on est sur des nombres de verr de terre qui sont pas excessif ouais c'est celle qui a le plus souffert justement de de notre intervention forcée pour faire du sang labour en à l'automne 2019 quand il c'était très humide on a fait un semi CIT vraiment comme dans du beurre c'était de la terre qui était vraiment chargée d'eau et on a eu des très mauvaises levé du métail qu'on a sommé le le maïs derrière c'est mal portter aussi et on l'a traîné aussi jusqu'à on pense un peu plus loin là en tout cas sur les vers de terre on se demande aussi si euh si justement ces faies comptag de verre de terre côté sans labour ce serait pas un peu lié à cette intervention forcée à l'automne 2019 c'est uni en mauvaises condition ok alors question suivante euh est-ce que vous avez pu mesurer une amélioration de la séquestration du carbone en non laabour sur un délai aussi court peut-être pas j'imagine ouais ça ça va être une des des conclusions en tout cas on l'abordera dans dans une diapo suivante mais voilà tu donnes la réponse et c'est la réponse qu'on allait donner sur le pas de temps 5 ans c'est ce n'est pas quantifiable c'est c'est trop court c'est trop court alors on les analyses alors évidemment quand on fait des analyses de sol pour mesurer la microbiologie on on a d'autres indicateurs on n' pas tout présenté il y a les taux de matière organique bien sûr il y a une tendance à on l'observe dans l'essai à une plus forte un plus fort tau de matière organique en non labour mais sur des les prélèvements de sol entre 0 et 20 cm donc des choses qu'on peut expliquer parce que effectivement la la matière organique est accumulée est accumulée en surface euh après sur le profil 030 ou 0,40 est-ce que il y a une différence de de carbone total et de matière organique total dans le profil dans tout le profil de sol euh on ne répond pas à cette question dans notre essai ok euh bon benah il y a quand même des plein de bonnes questions je vais continuer à les poser hein euh est-ce que vous avez fait des relicats en entrée hiver au-delà du du relic sorti vert que vous avez mentionné tout à l'heure euh non ok euh ensuite euh voilà bon je vais la lire elle a été partiellement répondu mais ça peut être intéressant de développer quel travail en N labour chardon rumex ça fait penser à de la compaction est-ce que vous avez envisagé de la fissuration ou plutôt est-ce que vous avez vu de la la compaction modalité non labour quoi on a oui on en a vu en particulier en 2020 là dans ce printemps super sec pendant le covid pendant le confinement euh euh après il y a eu alors on va remettre la rotation euh dans la alors ça se passe entre le en particulier entre lesp non entre l'orgeepoid dans la rotation de droite entre orgeepoid d'hiver et orge brassicol de printemps donc là B une des solutions qui avit été mise en avant qu'on retrouve c'est l'utilisation donc de chôeurs d'outil à pas de doigt l'objectif l'objectif c'est vraiment d'extirper d'extirper le maximum de d'organes souterrain si ce n'est que on était encore sur euh que je dise pas de bêtises euh 2023 donc sur un été extrêmement humide qui n'était pas favorable en tout cas sur la longueur qui n'a pas été fortement favorable pour cette opération ça a pu diminuer avoir un voilà un impact mais le résultat n'était pas au rendez-vous parce que euh l'été 2023 en tout cas chez chez nous en Normandie la moisson 1 elle était délicate assez tardive et puis la la pluie est revenue très rapidement pour avoir un effet positif de l'exterpation des de ces vivaces euh je regarde le notre diapo sur le parce qu'il y a effectivement une bande où le il y a moins de circulation enfin les indicateurs observation visuelle euh au test au profil 3D sont un peu moins favorables en non labour euh il faudrait voir si on peut relier ça oui sur avec le les infestations de vivaces c'est un c'est un sujet qu'on a pas approfondi mais la question est très bonne oui oui oui et si vous voulez bien pour cette partie j'ai une dernière question euh quel est l'impact des gels printaniniers des sécheresses et des épisodes très plusuvieux au cours de ces quatre années alors tu alors tu peux les les remettre dans la liste donc tu as dit le gel alors impact du gel printaniniier des sécheresses et des épisodes très plusuvieux dans ces qu années d'ESS gel printaniier alors dans le Calvados en gros on va très vite il enfin au nord de dans le nord du calvado dans la moitié nord du calvado' il gèle plus donc question suivante euh g la la sécheresse donc VO la sécheresse on a eu un petit peu comme partout euh l'année 2022 qui a était une année extrêmement sèche ça c'est c'était le constat et c'est plutôt bah c'est plutôt c'est ces périodes humid qui sont de plus forte en tout cas plus forte amplitude euh Thierry le rappel tout à l'heure donc on a eu l'automne hiver 2019-2020 qui était extrêmement humide et lorsque la puie est arrivée ne s'est pas arrêté et là les conditions de semi ont été très délicates euh 2021 tu as mis des gouttes mais je était était 2021 éété 2021 et puis après bah c'était l'été 2023 où la puie est arrivé au 15 juillet et elle est repartie au 15 août et lappuie est revenu octobre 2023 et ne nous a pas quitté depuis euh ouais voilà au niveau des des aléas climatiques on y reviendra à la fin sur aussi dans nos dernières diapau d'enseignement et on reparle de ce sujet du climat de la mé ça marche et ben dans ce caslà moi je vous laisse continuer parce que j'ai exclusé les les questions qui avaient été posées ok merci donc euh quels enseignements on en tire donc euh et ben je vais commencer par l'inattendu pour changer bah donc le le l'indicateur vert de T bon évidemment enfin les résultats moyens sur 5 ans euh sont pas confirment pas l'hypothèse qu'on s'était donné au début ni d'autres bah d'autres références sur d'autres types d'essaiis alors bah une des explications alors on n'est pas sur une comparaison semi-directe son travail du sol contre la Bour dans laquelle on aurait vu certainement plus plus de verre de terre en semidirect intégral enfin sans travail du sol là on est dans des on on est dans des écarts de travail du sol moindre en terme d'intensité de travail du sol donc surprise oui oui c un peu la surprise surtout que bah c'est pas une année on peut se dire qu'il y a un biais de un biais de météo un biais d'échantillonnage ou ça s'est reproduit plusieurs fois de suite quoi euh bon notre idée de couverture permanente pour couvrir le sol pour empêcher les les méchantes divases par sur le chardon on a bien vu que on y reviendra sur notre prco tout à l'heure on pouvait pas on pouvait pas couvrir tout le temps tout le temps le chardon aimait bien et puis euh on a vu plusieurs fois dans du blé dans du maïs quelque chose auquel on s'attendait pas c'est-à-dire une une croissance végétative plus plus rapide un stade ou un demistade d'avance de la de la culture en non labour à l'inverse de l'idée reçue que par par fois les les la la les cultures démarrent moins vite parce qu'en fait ça ça démarre moins vite en minéralisation dans le sol donc euh euh au moins à deux reprises en 2019 et 2020 ou 2021 on a observé le contraire par contre euh culture plus qui pousse peut-être un peu plus vite en non la Bour mais un peuplement global moins dense donc euh malgré tout euh oui alors moins dense donc moins nuis enfin moins d'étouffement des adventistes mais comme ça ça poussait plus vite et un peu plus haut ça pouvait compenser la nuisibilité des adventistes après dans les impacts confirmés globalement plus d'adventistes en la Bour ça ça c'est sûr euh bah plus difficile de travailler de semer sans labour en condition très humide importance de la réussite de la destruction initiale de la de la destruction de la PR on y revient tout de suite sur comment on a bien réussi à détruire les prairies en non labour euh plus de stabilité structurale plus de biomasse microbienne et puis bah ind dépendamment labour ou non labour le choix d'une rotation vertueuse avec des cultures le plus étouffant les plus étouffante possible aide à aide à maîtriser le salissement et chez nous deux maïs de suite là dans la rotation élevage nous ont un peu posé difficulté en S laabour quant au salissement ouais donc une rotation plus variée serait plus adaptée à une conduite sans labour au niveau des des impacts très variables sur sur le son labour et les questions qui restent en suspens donc sur le la réduction du nombre de passages bah non en tout cas sur l'année la destruction de la de la prairie mais oui sur les années suivantes parce que voilà sans la Bour on a dû intervenir plus de fois euh réduction de la consommation de carburant bah c'est en lien avec la euh l'argument précédent euh ça va dépendre du nombre de passages euh donc c'est non l'année de la destruction vu qu'il y a plus de passage plus de consommation de carburant et qu'on va retrouver oui euh baisse de la consommation les années suivantes sur la question est-ce que la marge économique est améliorée globalement ce n'est pas le cas mais ça reste vrai en moyenne pour les cultures sur l'année N + 2 et l'année N + 3 et sur l'année bah 4e année ce n'est plus cas parce qu'on a un salissement qui est qui est trop important et puis la la dernière interrogation bah que tu as fait remter tout à l'heure Martin est-ce qu'on a stocké plus de carbone plus de carbone c'est la durée de l'experance et de l'esser est bien trop courte voici quelques conseils pour moins la bourer ou ne pas labourer le premier conseil concerne bah la gestion du salissement et et ce qui nous a choqué quand même c'est c'est en fait ce salissement très important du côté sans labour et on se pose la question de pratiquer le sans labour sans exclure le labour une fois de temps en temps par exemple ne pas labourer pendant de ou 3 ans et puis quand le salissement devent trop pénalisant reprendre une fois la charue là on on sort presque un peu de notre sujet mais on se demande s'il faut toujours s'entêter à faire zéro absolument zéro labo la le deuxième conseil c'est un conseil lié à la météo et à aux conditionsinvention en S labour et donc il faut toujours se mettre dans un sol ressuyé pas comme on a fait l'utonne 2019 on a dégradé la structure du sol pour les années suivantes donc il faut savoir attendre si le semi est dé difficile à l'automne euh il vaut mieux songer à remplacer cette culture d'automne par une culture de printemps plutôt que de persister à l'implanter c'est ça c'est très clair euh nos conseil pour détruire la prairie sans labour euh une interrogation autour de ça on a passé nous beaucoup plus de passages d'outils travail du sol pour enensant labour pour la détruire par rapport au labour donc on s'est reposé d'autre question est-ce que c'éit peut-être à ce moment-là aussi qu'un labour était plus efficace que si on veut gagner du temps euh plus que de travailler sans labour néanmoins on vous propose un itire technique pour détruire cette prairie sans labour c'est la petite frise là bleu alors la première étape c'est de détruire en été quand lesons sont séchant avec un outil animé euh la prairie en travaillant superficiellement 4 cm au maximum on la laisse sécher euh quelques jours une dizaine de jours et là ensuite la troisème étape c'est on propose d'implanter une culture intermédiaire étouffante euh ça peut être bon ça peut être un colza fouragé ça peut être un mélange d'espèces estivales et de rouler pour favoriser le contact sol graine et bien faire lever cette interculture elle est en place 2 à 6 mois selon la première culture qui va suivre cette destruction de prairie on l'a détruit avec un travail superficiel et là tout de suite après on peut semer notre culture donc cet itinéraire nous il a plutôt donné des des bons résultats avec 1 2 3 4 passage hein pour détruire la prairie et et en jouant sur la durée finalement euh on a détruit la majorité des graminées des vivaces des légumineuses mais il a quand même il en reste quand même beaucoup plus qu'après un labour dans la première culture ça c'est assez clair et puis 4ème conseil pour faire du sang labour c'est de seer plus dense on a souvent constaté une moindre levée de nos cultures donc renforcer la densité pour pour bah mieux mieux gérer le salissement aussi et puis aussi viser peut-être un rendement amélioré dans la question du du salissement donc là aussi les les différents conseils beaucoup de beaucoup de de bon sens ou en tout cas de de bonnes pratiques agronomiqu euh la clé de voûte va rester aussi la la rotation donc l'importance d'alterner les les époques de de semi pour ne pas cultiver la la même flore en alternant entre guillemets les les semis de culture estival donc fin d'été culture d'automne et culture de de printemps au niveau du du matériel là ça va plutôt concerner le le matériel de désarbage mécanique et si on prend ici le cas le cas du maïs qu'on retrouver dans notre dans nos rotations en cas de résidu trop important donc voilà parce qu'on est on ne l'a pas enfoui il va falloir préférer les outils type prototoétrie ou ou rotative contrairement à une RC qui va faire plutôt un effet je dire peigne peigne et qui va qui va provoquer de la casse en en maintenant cette matière organique en surface bien évidemment de de pratiquer le le faux semi avant la avant la culture lever faire lever les graines d'adventi et puis voilà lorsque on va semer donc les les les éliminer sur la question rotation je VO du dessous bah de ne pas semer deux années de suite la la même culture bah ça va en lien donc voilà avec cette alternance parce que on va sinon favoriser la une flore soit une flore de d'automne soit une flore de typée typé printemps sur les solutions curatives donc voilà d'amplifier le nombre d'intervention de de dsherbage et puis intervenir tôt sur le le maïs bon ben bien évidemment le le premier passage de de prélever reste le passage le le plus important pour éliminer le le taux le taux d'adventiste lorsqu'ils sont encore au stade filament blanc et que la culture est encore sous terre de travailler sur des des choix de culture alors choix de culture étouffant soit par leur hauteur soit par leur vigueur euh ça rentre aussi dans le choix variétal sur des des vigueurs au démarrage et sinon c'est de travailler sur des cultures saclées qui seront biné biné par la suite le travail sur le couvert végétal donc au niveau de la couverture d'avoir une couverture qui soit la plus longue possible euh pour éviter en tout cas que la lumière arrive au sol et favorise la levée d'adventis euh le travail donc tout ce qui va être euh sur semi comme voilà une culture qui pourrait être une culture de couvert ou de trèfle directement dans la dans la culture précédente euh avant avant la récolte alors on a mis une flèche avec la gestion de chardon vivace euh qui qui rentre un petit peu en contradiction en tout cas sur ces vivac il y a deux périodes disons clés euh pour travailler le sol on va être soit en sortie d'hiver donc on prend le cas plutôt d'un d'un maïs où on va intervenir disons sur la période on appelle la la zone de de compensation quand on prend le cas d'un chardon où lui travaille dans prend dans ses réserves et n'a pas commencé sa photosynthèse et là donc voilà c'est vraiment l'utilisation d'un outil type pas de doigt pour extirper la vivace la remettre en surface et l'épuiser sauf que pour ce type de d'action il faut un minimum de passage en tout cas pour pouvoir épuiser la vivace la deuxième période elle elle va se faire en postmoisson et profiter des conditions séchantes donc entre la moisson la récolte de notre culture et le semi de notre couvert ou toujours pareil avec un outil à pas de doigt on va venir extirper les les risomes les remettre en surface et dès que ça commence à à se à refavoriser en tout cas un développement de de racines ce sera toujours un passage qui sera au bout de 15 3 semaines 15 jours 3 semaines en conditions séchantes pour revenir extirper ces adventistes euh pour terminer avant de répondre à de nouvelles questions oui on voulait remercier euh bah encore une fois les agriculteurs donc euh Arnaud et Carl Gilbert qui ont réalisé les opérations techniques euh et puis tous les collègues différents de des différents partenaires qui ont aidé à à faire des échantillons manuels de maïs chose toujours très agréable et les préléement de ver de terre aussi qui sont assez gourments en temps euh et puis euh bah d'ici début de l'année 2025 sur nos sites Internet il y aura la synthèse intégrale des essais donc synthèse également analyse avec le détail de tous les résultats année par année culture par culture donc vous pourrez si vous souhaitez aller voir plus de détails sur les résultats à ce moment-là et voilà super j'ai je peux proposer quelques petites questions encore bien sûr oui oui et et et justement pour ceux qui nous regardent n'hésitez pas à en rajouter je vais commencer à les à les à les lire mais n'hésitez pas à en rajouter alors première question suite à la suite à la diapositive sur les conseils envisagez-vous de tester une destruction de la prairie avec labour puis après que du sans labour alors nous pour nous l'essai est fini et et en fait on on pense que ça pourrait être un un bon compromis après si on tient absolument à faire du sang labour cet itinéraire technique proposé avec qure pass sage peut permettre d'atteindre l'objectif de détruire la prairie mais si on voulait aussi aussi concilier de de l'économie de temps l'économie de temps de passage l'économie de carburant dans la démarche ce serait un moment où il serait judicieux d'utiliser la charue pour détruire la pour détruire la prairie la charue suivi du semi euh du semi et de la culture donc en fait on enenvisage pas de le tester pour nous on le le le programme s'arrête là et on n pas on n pas programmé de tester cette des ch qui pourrait être observé en condition réell chez des agriculteurs mais oui ce sera pas dans R mathil mais après ça peut être justement chez des chez des producteurs qui ont envie d'essayer ok ensuite euh toc toc toc un un retour sur terrain plutôt Stéphane nous met je vous je ne vous conseille pas la rotoéttere dans des résidus de maïs grain bourrage en moins de 50 m ouis à la suite alors David nous dit détruire sa prie en non laabour dès juillet n'est-ce pas une grande perte de production entre parenthèses autonomie par rapport à une destruction en labour quelques jours avant le semi de la cure suivante la la la question oui elle se elle se pose sauf si le couvert peut être une dérobée l'utilisation d'un d'un colza fouragé alors qui qui répond sans sans vraiment répondre mais en tout cas qui peut servir d'alimentation pour le pour le troupeau si on parle vraiment là dans voilà dans dans ce cadre là après voilà la remarque de David elle est elle est pertinente tout à fait après le souvent le le le un des principocrites pourquoi les agriculteurs anticipent la destruction de la prairie la Bours c'est parce bah ils veulent avoir plus de temps pour que les résidus de préris des se dégradent et soi moins gênant euh dans les cultures d'après donc d'où l'idée d'anticiper la destruction de la prairie pour éventuellement mettre un c un colza fourragé intermédiaire ou mais euh oui là oui mais c'est un argument de plus qui peut aller en faveur d'une destruction de la prairie en la labourant cette fois-là avec ce côté en effet quantité de matière sèche à valoriser issu de la prairie avec un temps de dégradation moins long un temps de destruction en tout cas j'ai une dernière question dans le chat Gill salito nous demande est-ce que pour vous extirper des chardons ça semble illusoire et pe-être au-delà de ça on peut dire pour vous on peut demander pour vous c'est c'est quoi votre recommandation pour pouvoirah détruire des chardons le plus efficacement possible quoi bah pour moi alors j'aurais tendance à me référer à aux études qui ont été fait par un gros transfert donc dans les haut de France en tout cas sur un suivi pluriannuel le fait d'utiliser un outil à à pas de Doig donc vraiment pour extirper on observe pas dès la première année mais au bout de 2 3 4 ans une diminution en tout cas du du nombre de de chardons qu'on va retrouver au mètre carré après dans notre essai il y a je faudra il y a 4 à 5 fois moins de biomasse de chardon dans la partie labour et tous les ans donc le labour est sans doute un moyen de limiter même si on a eu au bout de 4 ans quand même il y avait des chardons dans la partie labourée plus plus qu'au début mais des sur un cycle il y avait un retard de développement des biomasse nement moins dével op et puis des répartitions beaucoup plus un peu partout mais des tout des toutes petites pas des ronds pas des ronds qui grandissent alors effectivement si on considère que le labour est une solution contre le chardon oui non et et après voilà c'est la rotation et le retour bien évidemment de la de la prairie temporaire qui va permettre par qui va permettre de gérer le chardon à la suite euh mais Gilles Gilles tu as peut-être aussi des idées là-dessus sûrement euh question suivante donc de Antoine euh pour casser la prairie avez-vous testé des chômeur environ 10 cm avant un Rota euh la première année donc on a démarré l'essai en février mars 2019 donc dans un printemps plutôt sec hein euh euh où la D prairie s'est bien passé il y a eu avant le premier passage dedans il y a dû avoir des ah non avant avant le passage de rototiller donc il y a eu je crois de l' un Actisol donc un outil il faudrait prendre les photos il y a eu un passage d' petitol de mémoire et plusieurs passages des chemin aussi avant l'outil animé mais c oui enfin d'où d'où un au cumulle du nombre de passages et de carburant dans cette cette première dans ces dans ces destructions préemporaires parfois des des des quantités de bah des intensités de travail du sol total qui sont importantes quand même oui surtout la première année là en 2019 en fait c'est on lançait le le le le sujet et c'est vrai qu'on voulait pas se se on voulait pas se rater sur la destruction de la prairie et en plus on a commencé au printemps par chance il a fait sec mais c'est vrai qu'on a aussi utilisé beaucoup de passages pour être sûr de d'arriver à détruire la prairie lors d'un printemps et pour répondre àensite à la question là c'est vrai qu'on n pas testé uniquement le passage de de de de d sans outil animé pour détruire la préie ou on a toujours le le fait de cet outil animé en fait il permettait de scalper là ou de oui de couper la partie vraiment superficielle de la prairie là sur à 3 4 cm de profondeur et de provoquer une mort plus certaine et en plus avec la partie animée ça permet était aussi de faire passer dans l'air et de décoller de décoller la terre collée aux racines en fait la terre autour des racines et et d'être un peu plus sûr que ça dessèche que ce couvert végétal meurt et dessèche après c'était un rotoaler bon sachant que majoritairement chez les pratiquant enfin les agriculteurs qui pratiquent des techniques sans labour on a plutôt des rotovators oui j'avais une dernière question dans le chat mais en fait vous venez d'y répondre à à l'instant euh ben je n'ai pas d'autres questions euh peut-être je peux vous laisser un petit mot de la fin en fait ce qui peut-être qu'une une part une particularité de cet essai c'est euh c'est d'avoir documenté en fait le sang la bourde sur plusieurs indicateurs là une quinzaine d'indicateurs on n'est pas resté uniquement sur sur le salissement sur le rendement ou sur la marge voyez y a des choses sur le sol sur le travail et cetera ça c'est quelque chose qui est intéressant après on peut se poser la question de quand on fait du sang labour on compare pas toujours au labour nous notre sujet d'étude c'était la comparaison pour essayer d'avancer sur la faisabilité mais on aurait pu aussi faire que du S labour et pas avoir de repère par rapport au labour et peut-être se satisfaire des des des résultats qui auraient été montrés et puis euh je dirais aussi que euh dans les mots de la fin on napporte pas une réponse tranchée sur est-ce possible ou est-ce impossible vous avez vu hein euh c'est plutôt possible il y a parfois beaucoup de bons résultats pour le son labour et puis il y a on se dit que parfois euh la charue pourrait nous aider voilà on n'est pas voyez on on joue un peu sur les deux tableaux on on on conclut peut-être en disant que oui le moins labouré est certainement tout à fait envisageable et après pour faire zéro vraiment zéro labour on trouve que c'est plus compliqué mais il y il y a des personnes pour qui c'est un objectif et le défi est est important et ben ça peutêtre vasy vasêtre qu chose à rajouter non quelqu'un avait dit quelque chose B bah dans ce cas là bah merci pour ce mot de la fin merci à tous les trois pour la la qualité de votre intervention euh si vous avez des questions n'hésitez pas à taper projet Ren matildde sur Internet pourz retrouver nos trois intervenants et leurs contacts euh sans souci bien sûr cette vidéo sera en replay et le diaporama sera disponible sur le site de triple performance et si vous avez envie de nous rejoindre sur le groupe WhatsApp AG culture bio de conservation qui regroupe des chercheurs techniciens des agriculteurs n'hésitez pas à faire un message au centre national d'agroécologie euh on vous ajoutera avec grand plaisir euh merci à tout le monde et bah bonne soirée merci bonne soirée merci bonne soirée au revoir et voilà j'ai coupé le direct c'était nickel et