JOURNÉE NATIONALE SOL VIVANT - MARCIAC 2018 - Baptiste MAITRE

De Triple Performance
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Vidéo - Ver de Terre production (13 août 2018) - Baptiste Maître - Durée : 11 minutes

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JOURNÉE NATIONALE SOL VIVANT - MARCIAC 2018 - Baptiste MAITRE


Agriculture & alimentation, comprendre ce que nous mangeons !

Cette journée du 3 août s’adresse à tous les professionnels du secteur agroalimentaire tout comme au grand public curieux de découvrir les bénéfices associés aux pratiques agricoles sur sols vivants.


Transcriptions

pour commencer la pratique qui va nous

parler de la création des groupes
d'agriculteurs et des cellules d'appui
technique bâtisse tué agronome et depuis
5 6 ans et ça tu es cube tous les ha de
sau livre france aussi oui et c'est à
peu près ça fin j'ai j'ai pas mal de
vadrouiller pendant mon parcours et puis
j'ai mis un t-shirt pour l'occasion et
je pouvais ne faire qu enfin je n'avais

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pas d'autre choix parce que je parle

devant mon professeur spirituel quai
marcel bouchez et donc du coup j'ai mis
un petit t-shirt pour l'occasion les
lombrics c'est fantastique et ça résume
bien un peu le le thème de la journée
donc là en fait je vais vous je vais
vous parler de l'accompagnement et de la
transition
donc comment est-ce qu'on anime le
réseau et comment est ce que à partir
des constats qu'on a fait de tout ce
qu'on a discuté depuis le début de la
matinée
comment est ce qu'on prend conscience et
comment est-ce qu'on accompagne les
agriculteurs parce que c'est quand même
l'enjeu est le coeur du métier comment
est-ce qu'on accompagne cette transition
et comment est-ce qu'on amène à skier à
totalité de la surface française qui
soit console vivent donc pour ça en fait
je vais m'appuyer sur deux expériences
que j'ai que j'ai pratiqué pas ce que
j'ai fait de l'accompagnement technique
d'agriculteurs donc tout d'abord sur le
programme seul verbe donc le programme
solvair en fait c'est un programme qui
en picardie c'est un programme qui vise
à accompagner l a accompagné la
transition et faire de l'agriculture de
conservation des sols en systèmes pommes
de terre légumes industriels et
betteraves donc l'enjeu est colossal
parce que vous savez que la pomme de
terre est bien on est obligé de de
travailler le sol sur 15 cm pour la
plante et puis on est obligé pour la
récolte et de retravailler le sol donc
du coup c'est assez intensif et le
l'enjeu est assez important et le défi
assez grand et puis donc ça j'ai
travaillé pendant quelques mois là haut
et je suis descendu dans le gers et je
travaille actuellement sur le programme
agro qui est le programme que l'on vous
a présenté à la coordination technique
donc l'objectif c'est vraiment de mettre
en réseau ces exploitations de les
fédérer et de les accompagner pour pour
amener la couverture
j'étale des sols donc du coup c'est quoi
les défis à relever pour accompagner
cette transition agricole en fait on a
d'abord un problème quel isolement donc
en fait il faut déjà répertorié les
fermes ou est-ce qu'elles sont qu'est ce
qu'elles font et on a un problème
d'isolement en fait les les
exploitations sont un peu livrés face à
elle-même parce que du coup c'est des
pratiques qui qui changent on a le
regard des voisins on est un peu observé
critiqué et donc
donc il faut faire face à ce premier
défi qui est l isolement
et on a aussi un manque d'accompagnement
technique parce que pour l'instant on né
peut avoir encore avoir suffisamment
d'expérience pour amener cette
transition donc donc les agriculteurs
sont souvent livrés livré face à
eux-mêmes et 1
un autre des fils etc les moyens on sait
que c'était il va falloir amener un
changement dans les pratiques dans la
façon de gérer et donc du coup eh bien
il ya un problème de moyens parce que il
ya déjà des moyens matériels pour pour
acquéreur des semoirs pour accueillir
les couverts végétaux au début il ya
quand même
et quand même un investissement qui est
fait et on est sur des systèmes où on
est on est on est très endettée et donc
du coup on ne peut pas se permettre trop
de choses de plus j'ai parlé de
l'accompagnement technique mais il n'y a
pas d'accompagnement technique donc du
coup toutes les expérimentations
c'est aux frais de l'agriculteur c'est
lui qui les met en place et donc du coup
c'est à chaque fois lui qui prend le
risque est qui qui est qui ce qui est
face à ce défi donc du coup il ya ça
c'est les premiers les premiers défilés
auxquels il faut faire face et ensuite
après quand les gens seront identifiés
ont créé des groupes donc du coup il ya
plein de groupes qui se créent souvent
par des problématiques régionales fin on
sera avance regroupe sur un rayon de 20
ou 30 km et donc du coup on a des
groupes qui se créé parce que ben on est
dans une mouvance si on sent qu'il ya
des choses qui se passent et et après
ski le l'autre défi auquel il faut faire
face c'est la différence de niveau
parce que du coup on va voir des
agriculteurs qui expérimentent ça depuis
20 ans et donc du coup le groupe se fait
parce qu'il ya cette fusée agriculteurs
qui commence au tour à graviter donc du
coup il ya des groupes qui se font et on
a des différences de niveau et donc
faut gérer ça au sein de la cellule
parce que tout le monde avance pas la
même vitesse on n'a pas tous la même
façon d'avancer les mêmes objectifs et
donc du coup eh bien il ya des
différences qui se créent au niveau du
du groupe et du coup il faut arriver à
accompagner tout le monde donc c'est un
défi auquel auquel il faut faire face
et la deuxième chose c'est que les
entreprises agricoles actuellement sont
vraiment un peu noyés dans leur système
et donc du coup il ya très peu de temps
pour l'observation on est toujours
toujours en flux tendu et donc du coup
on a très peu de temps pour aller
observer et on a peu de temps pour
prendre enfin on prend peu de temps pour
faire avancer son système donc du coup
comment est-ce qu'on amène ça en fait
déjà il faut que ce soit c'est une
démarche qu'il faut qu'ils soient qui
viennent de l'agriculteur donc il faut
un déclic quand j'ai accompagné les les
picards de sol vers le déclic en fait
c'est qu'ils avaient ils avaient besoin
de d'acquéreurs de plus en détracteurs
de plus en plus de puissance donc au
début août mais il plantait les patates
avec 1 250 chevaux puis c'est ta
rendirent 1 300 et ça allait pas ils
avaient des sols ou qui se refermait y
avait de la battance et il avait de plus
en plus de mal à récolter la pomme de
terre or on sait que la pomme de terre
c'est quand même ce qui fait lors leurs
revenus et ils ont fait un
investissement colossal autour de ça
donc chacun à son déclic il y en a eu
vent ils vont voir que il ya de
l'érosion le sol fini dans la rivière et
donc du coup ils pensent que c'est pas
naturel et du coup il faut qu'ils
mettent en place des pratiques parce que
on va plus dans le sens on va dans le
bon sens on va dans le mur
donc du coup c'est cette prise de
conscience qui est qui est très
importante c'est le déclic
et on a tous eu des déclics moi j'ai eu
un déclic aussi parce que je suis issu
de la formation agricole classique et
donc du coup on m'a appris à à labourer
on m'a appris à fertiliser à reconnaître
une adventice et comment est ce qu'on en
dit plus adventices pardon on dit une
plante bio indicatrices et du coup on
m'apprenait à quelles molécules aller la
contrôler et donc on est tous dans la
sphère on a tous eu un déclic un moment
donné et donc du coup c'est primordial
pour enclencher un changement et une
prise de conscience et après il faut
fédérer regrouper et
animé donc en fait c'est vraiment le
rôle essentiel de la cellule agronomique
ses ébats les gens ont les fédère on les
regroupe
on les voit très régulièrement on fait
un accompagnement et on les aide à
construire
donc là il faut se réunir et qu'on
construire et fixer des objectifs
ensemble c on a créé un groupe mais
qu'est ce qu'on veut faire
ou est-ce qu'on veut aller et quels
moyens en mai derrière pour aller dans
cette direction c'est vraiment le coeur
et le l'essentiel après pour avancer
parce que tout seul on va plus plus vite
mais ensemble on va plus loin c'est une
c'est une phrase quand même qui est
parlante et donc du coup c'est la
nécessité et après il faut mesurer
comparer expérimentés donc ça c'est le
deuxième défi c'est bas il faut que les
gens se mettent ensemble se dote des
mêmes indicateurs donc ça ça va être le
propos de la la présentation d'après
d'antoine mais ces mesures est
expérimentée parce que du coup on n'a
pas les fondamentaux et ce qui va
marcher chez moi va pas forcément
marcher chez sont chez mon voisin
donc du coup il faut il faut doter les
agriculteurs d'outils pour pouvoir
expérimenter se comparer et faire
avancer donc du coup c'est là où le
groupe veut avoir son importance parce
que du coup on va être ensemble bah on
va mettre en place des choses on va
tirer des enseignements
parce que ce qui se passe actuellement
c'est qu'on a on a des agriculteurs qui
essaye des choses qui expérimentent qui
mettent en place des des essais mais
après comme je vous ai dit sont pris par
le temps et donc du coup ils vont pas
toujours observé donc ils vont se dire
oui par exemple cette année je vais
tester quatre façons semer du blé parce
que j'ai 4 se voir 4 façon de semer
possible sans mon exploitation
et puis la récolte arrive on est pris
par part il faut aller vite le temps
menacé donc du coup on récolte l'essai
mais on prend pas le temps de mesurer et
donc du coup on a pas d'enseignements
quelle technique a été la plus
pertinente
c'est la même chose pour les couverts
quand je suis arrivé en picardie on a
mis en place un petit test pour mesurer
en fait la production des couverts
végétaux et là on s'est rendu compte
qu'il y avait un problème dans la
technique d'implantation parce que le
mélange qu'ils avaient semé y avait eu
que 20 % qui avait levé de tout ce
qu'ils avaient semé donc on a investi de
l'argent on met un certain prix dans un
couvercle et finalement pour qu'au final
il est que 20% de
de ce qu'il est mais si j'avais pas fais
ce travail là l'iso non il n'aurait pas
pris conscience dont il ya vraiment une
nécessité d'accompagner et de mettre des
moyens pour que les agriculteurs
puissent se dégager du temps et puisse
puisse avancer et le le dernier point
essentiel c'est la formation et la
convivialité
d'abord la formation il faut il ya un
gros travail de formation et c'est ce
que fait participent vers de terreau
production avec les vidéos qui sont en
ligne c'est vraiment rendre accessible
la connaissance et pouvoir toucher le
plus d'agriculteurs possible pour les
formes et organiser des journées faire
des colloques
c'est vraiment nécessaire pour pouvoir
progresser et ça commence par là et
après il faut de l'accompagnement donc
la formation ça peut être aussi une
façon d'avoir le déclic
et puis il faut insister sur la notion
de convivialité parce que faut quand
même que les gens ils ont envie de se
retrouver
qu'ils aient plaisir à se retrouver donc
il ya un accent qui est important sur
sur la convivialité
moi j'ai expérimenté le fait de rédiger
des chartres et donc du coup la charte
ça permet de lister tout un tas
d'objectifs et quand j'ai rédigé la
chartre un seul vers la convivialité
vote est vraiment en premier c'est
d'abord on a envie de se retrouver on a
envie d'avancer
et en plus on a un objectif commun et
une direction commune pour faire avancer
les choses et c'est comme ça qu'on
avance merci pour votre attention
[Applaudissements]

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