La Ferme des Gobettes : mise en place d'une ferme triple performante en maraîchage et poules pondeuses

De Triple Performance
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La Ferme des Gobettes a mis en place en Normandie un système résilient et triple performant, suivant les critères de la fleur de l'agroécologie. Elle diversifie toujours plus sa production, en implantant un système agroforestier fruitier en synergie avec ses ateliers maraîchages et poules pondeuses.


Associés de la Ferme des Gobettes

HISTORIQUE DE LA FERME

Pré-installation (2015 - 2016)

Avant 2015 : Salariat​ (journalisme)​,

2015 : Début de réflexion​, 2016 : Formation agricole (BPREA et BP production horticole), visites de fermes, achat du terrain (5ha comprenant une maison, des pâtures, des haies et deux mares).

Installation (2017 - 2018)

2017 : Préparation du terrain​ (bâches)​,

2018 : Création de la ferme​, création d’une AMAP​, 3000 m2 dont 320 m2 de​ serres.

Évolution de la ferme (2019 - )

2019 : Augmentation de la surface cultivée.​ 5000 m2/ 560 m2 sous serres​,

2020 : Introduction 300 arbres fruitiers sur la ferme​. Augmentation de la surface. 7000m2 /1040 serres​,

2021 : Diversification de la ferme. Plantation de 200 arbres​ fruitiers ; Installation de ruches ; Installation d’un atelier mobile de 50 poules pondeuses ; Plantation d’aromatiques/tisane. Arrivée de Charlotte, future associée.

PRODUCTIONS ET COMMERCIALISATION​

Atelier(s) de production​ Détails​ CA​ UTH​ Commercialisation​
Atelier​

maraîchage​

7000 m2 de​

surface​

cultivée avec​

1040 m2​

sous serres​

78k€​ 1,9​ Vente directe (50%)​

AMAP (25%)​

Biocoop (15%)​

Restaurants (10%)​

Atelier​

poules​

pondeuses​

51 poules​

rousses​

3k€​ 0,1​

INSTALLATION ET INVESTISSEMENTS

Niveau d’équipements de la ferme : ​

  • Terrain associé à la maison 5,5 ha​
  • Bâtiment de stockage (40 m2)​
  • Serres (1040 m2)​
  • Irrigation (enterrée)​
  • Mécanisation (faible. pour apport de​ MO et fabrication des mottes de plants)​

Dont part en propriété / investissement :

Investissements : 300 k€​ :

  • Terrain et maison (240 k€ essentiellement coût de la maison et non de l’outil de travail)​
  • Serres, irrigation, (40 k€)​

Dont part en location ou mise à disposition : 0

Type d’installation : ​

Hors cadre familial​.

Sources de financement : ​

  • Fonds personnels (remboursement emprunt terrain/maison)​
  • DJA​
  • Financement participatif (bâtiment)​
  • Subvention (bâtiment)​
  • Financement via résultats économiques de la ferme sur les deux premières années (irrigation, mécanisation, etc...)​

TERRITOIRE

Contexte naturel/géographique :​

A 30 minutes de la côte, au cœur du Pays​ d’Auge à proximité d’un petit bourg. Le climat​ océanique est peu rigoureux l’hiver et assez​

clément l’été, mais venté.​

Ressources du territoire :​

Non issus du territoire et sans réseau amical ou familial, Elsa et Thibault ont fait le choix de constituer une AMAP pour créer une communauté autour de la ferme.​ La zone d’élevage amène des matières organiques facilitant la pratique du MSV.

LA VISION DE LA FERME – APPROCHE ÉTHIQUE ET AGRONOMIQUE

« Nous cultivons des légumes et fruits de saison, issus de​ variétés anciennes (aucun hybride), sur des sols non travaillés, qui sont amendés avec des ressources organiques locales (approche MSV). Nos itinéraires techniques ont pour but de stocker du carbone, plutôt que d’en utiliser et d’économiser au maximum les ressources en eau. »​


« Nous n’utilisons aucun produits de synthèse, même ceux​ autorisés en Agriculture Biologique. Nos légumes sont vendus et consommés dans un périmètre restreint autour de la ferme.​ Notre but est de vivre de notre production et de créer un outil de travail qui nous permet une vie de qualité avec du temps libre pour s’occuper de nos enfants. »

LA FLEUR DE L’AGROÉCOLOGIE DE LA FERME

Le présent document illustre comment la ferme répond aux différents défis agroécologiques. ​


Ce schéma offre une vue globale de la réponse de la ferme à ces défis et les paragraphes suivants précisent les pratiques mises en place pour répondre à chacun, en précisant (lorsqu’ils existent) les « résultats » obtenus. ​

En fin de page, une annexe rappelle les composantes étudiées pour définir le niveau de réponse à chaque défi.

Légende :

Quatre niveaux traduisent la manière dont la ferme répond aux 12 défis agroécologiques. Ces niveaux suivent une logique progressive de compréhension et de maîtrise progressive des enjeux (formation) par l’agriculteur, de traduction dans les moyens (mise en place d’actions) puis de capacité à mesurer des résultats (évaluation), jusqu’à un système qui démontre une efficacité durable et une amélioration continue. Vous trouverez ci-dessous une explication globale de la notation des pétales. En fin de document, une annexe détaille la notation spécifique pour chaque pétale.​

Niveau 4 : Le plus éloigné du centre : Les domaines d'action permettant d’agir sur le défi sont complètement et globalement activés sur la ferme. Les résultats sont mesurés et satisfaisants dans la durée. ​

Niveau 3 : Les domaines d'action permettant d’agir sur le défi sont complètement et globalement activés sur la ferme. ​

Niveau 2 : Les domaines d'action sont partiellement activés sur la ferme​.

Niveau 1 : Les domaines d'action  sont activés sur la ferme de façon très limitée​. Niveau 0 : Le centre du cercle : Les domaines d'action ne sont pas pris en compte sur la ferme.

Performance environnemental

Pétale fertilité des sols

Fertilité des sols

Rappel du défi agroécologique : vers des fermes qui préservent, voire régénèrent la fertilité endogène à long terme de leurs sols.

Note de la ferme : 4.

L’attention au sol est clairement prioritaire pour la ferme. Cette attention se traduit dans les pratiques qui permettent de répondre au défi dans sa globalité. Enfin les résultats sont évalués.​

Évaluation des résultats :

Réalisation de test VESS qui ont montré l’amélioration de la structure du sol.

Les pratiques de la ferme :

Couverture du sol
  • Couverts végétaux vivants :

Couverts spontanés : laisse repousser la prairie pour la couverture​

Indicateur : >85% de couverture par plantes vivantes (rotation)​

  • Couverts importés (nat. ou synth.) :

Compost DV et fumier pailleux (équin)​ Départ sur prairie puis bâchage (ensilage/ toile)

Limitation du travail du sol
  • Type et intensité du travail du sol :

Pas de travail du sol, même superficiel.​

Sol naturellement structuré par prairie puis apport MO​ Semis direct dans compost DV ou fumier pailleux

Diversification
  • Diversité cultivée :

200 variétés de légumes différents et une 60aine de variétés de fruitiers

  • Durée et diversité des rotations

Rotations longues, sur 5 ans

Apports et fertilisations
  • Apports organiques ou cultures dédiées :

Fumier, compost (40 tonnes de compost à l’année)​

Intrants organiques ligneux (paille, broyat)​

Laisse repousser la prairie pour la fertilisation​

  • Raisonnement fertilisation minérale :

Absence de fertilisation minérale​

  • Raisonnement traitements

phytosanitaires :​ Absence de traitements phytosanitaires

BIODIVERSITÉ

Rappel du défi agroécologique : vers des fermes qui préservent, voire régénèrent leur capital biodiversité dans les surfaces exploitées mais aussi dans tout l’écosystème de la ferme.

Note de la ferme : 3.

L’attention à la biodiversité est​ prioritaire sur la ferme, qu’elle soit « fonctionnelle »​ ou patrimoniale. ​

Évaluation des résultats :

Pas d'évaluation.

Les pratiques de la ferme :

Compartiment Sol
  • Intensité du travail du sol :​

Zéro travail du sol​

  • Couverture du sol :​

Couverture du sol, couverts spontanés​

  • Intrants organiques et cultures :​

Apport de MO​

  • Fertilisation minérale et phytosanitaires :​

Zéro phytosanitaire

Compartiment Aérien
  • Qualité du gîte et du couvert (continuité couverture et floraison) :​

Les planches sont couvertes en permanence par les légumes ou les paillages.​

Indicateur: 200 variétés de légumes​

différents cultivées et un dizaine pour fruitiers​

Raisonnement des mesures impactantes : ​

Aucun traitement​ Indicateur : IFT = 0

Biodiversité dans les infrastructures écologiques
  • Importance et diversité des infrastructures écologiques  :​

Indicateur : % d'IE/SAU : > 7%​

Indicateur : type d'IE différentes : entre 3 et 7 IAE différentes : Plusieurs kilomètres de haies autour et au travers de la ferme, deux grandes mares, prairies autour des planches, nichoirs pour les oiseaux et abris pour les hérissons​

  • Qualité de la gestion des IE : ​

Prairies non fauchées autour des cultures permettant​

une longue floraison et l’abris​ Haies taillées de manière douce

CLIMAT ET ÉNERGIE

Rappel du défi agroécologique : vers des fermes qui tendent vers ​ un bilan carbone positif, conjugué  à une réduction des émissions de gaz à effet de serre et  de la consommation d’énergie, pour lutter contre le réchauffement climatique.​

Note de la ferme : 3.

L’attention à l’approche carbone et climat est​ importante pour la ferme. Cette attention se traduit dans les pratiques qui​ permettent de répondre au défi dans sa globalité.​

Évaluation des résultats :

Bilan carbone/ GES non réalisé. Mais l’effort de calcul de l’énergie grise des bâches plastiques montre leur faible empreinte carbone lorsqu’elles sont réutilisées.

Les pratiques de la ferme :

Emissions de GES et consommation d’énergie
  • Limitation impact de la fertilisation (NPK, organique) et déstockage carbone du sol :​

Pas d’apports en fertilisation minérale et absence de travail du sol​

  • Maximisation autonomie alimentaire :​

Peu d’autonomie pour les poules (achat aliment)​

  • Limitation impact mécanisation et transports :​

Petit tracteur de16CV, utilisé une centaine d’heure/an pour 120 litres d’essences (mécanisation rationalisée)​

Réduction du transport : commercialisation dans un rayon de 15km autour de la ferme​

  • Limitation énergie grise :​

(ré)utilisation de bâches plastiques pour l’occultation​

  • ENR et recyclage d'énergie : ​

Non​ Indicateur : émissions /bilanGES : non disponible

Stockage du carbone
  • Pratiques stockantes dans les sols​

Apport de matière organique carbonées, non travail,​

plantes vivantes​

  • Stockage par les infrast. écologiques :​

Agroforesterie - Plantation de 500 arbres fruitiers​ Haies: entretien et plantation de 200 arbres

RESSOURCES NATURELLES

Rappel du défi agroécologique : vers des fermes sobres dans l’usage des ressources naturelles non renouvelables et qui préservent la qualité des biens communs.

Note de la ferme : 3.

L’attention à l’eau est importante pour la ferme. Cette​ attention se traduit dans les pratiques qui permettent de répondre au défi​ dans sa globalité.​

Évaluation des résultats :

L’évaluation de la consommation d’eau a été réalisée par la ferme qui déclare utiliser 40% à 50% de moins des maraichers ayant des pratiques plus classiques dans la région. Pas d’évaluation de la qualité de l’eau en sortie de champ.

Les pratiques de la ferme :

Ressource en​

eau : aspects quantitatifs

  • Pratiques impactant la consommation d’eau :​

Pratiques MSV (réduit évapotranspiration et améliore la​

réserve utile), système d’irrigation goutte à goutte, système de récupération de l’eau de pluie des toits et mares.​ Indicateur : consommation annuelle non connue

Ressource en​

eau : aspects qualitatifs ​ (risque érosif et pollution)

  • Réduction du risque érosif :​

Maximisation de la couverture du sol​

Qualité filtrante des sols​

Plantation de 300 arbres fruitiers​

  • Réduction des contaminations :​

Aucun traitement phytosanitaire

Ressource en minéraux et matériaux divers (non renouvelables)
  • Pratiques impactant l'utilisation des ressources non renouvelables : ​

Pas de fertilisant issue d’extraction minière

PERFORMANCE ÉCONOMIQUE

VIABILITÉ

Rappel du défi agroécologique : vers des fermes qui permettent de générer une rémunération décente pour les agriculteurs, et de maintenir le niveau d’investissement nécessaire pour pérenniser l’activité.

Note de la ferme : 4.

La ferme permet de générer un​ revenu décent pour les deux exploitants et qui​ correspond aux objectifs qu’ils s’étaient fixés. La​ note de 3 est proposée car pour transposer le​ modèle, nous estimons qu’un EBE/UTH et un revenu​ disponible légèrement plus importants​ permettraient de s’adapter à d’autres contextes​ (part d’investissement à financer plus importante​ par exemple).​​

Évaluation des résultats :

cf. niveau de​ rémunération et de satisfaction.​

Pratiques de la ferme :

Performance économique
  • Niveau d’investissement relativement faible​
  • Valorisation des productions (vente directe)​
  • Efficacité dans la production / optimisation des ITK
Chiffre d’affaire : 70 000 € ​

EBE : 52 000 €  ​

EBE/UTH exploitant : 26 000 € ​ EBE/CA : 68 %

Mobilisation EBE :  Sur 2018/2019,​ l’EBE de la ferme a été réinvesti en​ investissement (irrigation, tracteur,​

etc..). Depuis, l’essentiel de l’EBE est​ mobilisé pour générer une​ rémunération aux deux exploitants.

Revenu des agriculteurs réellement disponible : La ferme génère de quoi rémunérer les deux exploitants à hauteur de 1500€/mois.

Note de satisfaction exprimée : 4/5

CONDITIONS DE TRAVAIL

Rappel du défi agroécologique : vers des fermes qui limitent la pénibilité physique et mentale, permettent de maîtriser le temps de travail et d’introduire des jours de repos pour l’agriculteur.

Note de la ferme : 3.

La ferme atteint des conditions de travail de qualité en comparaison à la norme dans le maraichage​

Évaluation des résultats :

cf. niveau de satisfaction.

Pratiques de la ferme :

Globalement, l’arrivée du tracteur et la mise en​ place du système d’irrigation ont permis une​ vraie amélioration des conditions de travail et​ un gain de temps non négligeable. L’arrivée​ d’une 3ème associée sur la ferme permet de​ faciliter la prise de jours de repos et congés​ simultanément pour Elsa et Thibault qui sont​ par ailleurs en couple.​ L’apport financier personnel pour lancer la​ ferme ainsi que le faible niveau d’endettement apportent également une sérénité morale vis-à-​vis des objectifs économiques.​ Enfin la présence de stagiaires, si elle ne​ conditionne pas la réussite économique de la​ ferme permet en revanche d’apporter un​ confort supplémentaire avec une intensité​ horaire moins importante. Niveau de satisfaction exprimé : 4/5
Temps de travail hebdomadaire Nombre de jours par semaine :​

- Saison haute : 6 j ​

- Saison basse : 5 j​

Nombre d’heures hebdomadaires :​

Saison haute : 55h ​ Saison basse : 30h

Congés pris pendant l’année 10 semaines par associé

RÉSILIENCE

Rappel du défi agroécologique : vers des fermes résistantes aux aléas économiques, naturels, sanitaires et politique.

Note de la ferme : 3.

Les principales pratiques sont mises en place sur la​ ferme pour limiter les risques faces aux divers aléas.​

Évaluation des résultats :

NC (pas d’indicateur de résultat identifié). Mais​ la résistance de la ferme lors de la crise COVID ou lors des épisodes de​ sécheresse est une bonne démonstration de la performance de son​ modèle.

Pratiques de la ferme :

Aléas économiques
  • Diversité des débouchés :​

Plusieurs canaux de commercialisation​

  • Diversité des productions :​

Diversité des ateliers moyenne (légumes, œufs, fruits)​

  • Dépendance aux intermédiaires (pour intrants/pour commercialisation) :​

Peu d’intermédiaires (les prix ne sont pas sujet à fluctuation)

Aléas naturels
  • Résilience aux aléas d'origine biologique (ravageurs, parasites) :​

Pratiques en faveur de la biodiversité ​

  • Résilience aux aléas d'origine météorologique (pluies, gel, sécheresse) :​

Régulation ravageurs

AUTONOMIE

Rappel du défi agroécologique : vers des fermes qui équilibrent leur autonomie et leur dépendance vis-à-vis des ressources extérieures pour assurer la production.

Note de la ferme : 2.

Le niveau d’autonomie est poussé, la notation prend en compte en priorité l’autonomie en intrants d’où la note de 2​. Les principales pratiques sont mises en place sur la ferme pour assurer une autonomie financière et décisionnelle mais comme pour beaucoup de fermes maraichère l’autonomie en MO n’est permise qu’au niveau territorial.​

Évaluation des résultats :

NC (pas d’indicateur de résultat identifié).

Pratiques de la ferme :

Autonomie décisionnelle
  • Autonomie forte​

Maitrise globale de la chaine, de la production à la commercialisation

Autonomie économique et financière
  • Autonomie forte​

L’autofinancement permet une liberté dans le choix des investissements sur la ferme

Autonomie technique
  • Autonomie en intrants :​

Matière organique produite sur une ferme voisine à 6km, faible consommation d’énergies fossiles, alimentation des poules externalisée, une partie des semences produites sur la ferme​

  • Autonomie matérielle :​

Autonomie moyenne, légère dépendance pour apport de la MO

PERFORMANCE SOCIALE

CONNEXION AU TERRITOIRE

Rappel du défi agroécologique : vers des fermes qui nourrissent des liens avec les acteurs de leur territoire et qui reconnectent les citoyens à leur alimentation.

Note de la ferme : 3.

La connexion au territoire est​ une priorité de la ferme avec la volonté de nourrir​ une communauté ultra locale. Les leviers sont mis​

en œuvre de façon globale.​

Évaluation des résultats :

Pas d’évaluation de la​ perception des acteurs du territoire vis-à-vis de la​ contribution de la ferme à la vie locale.

Pratiques de la ferme :

Reconnexion des citoyens à leur alimentation
  • Information et sensibilisation  :​

Organisation d’une réunion publique lors de l’installation pour présenter le projet et l’AMAP, organisation de visite de ferme et d’un repas deux fois par an avec les adhérant de l’AMAP, la majorité des légumes sont consommés dans les 5km autour de la ferme​

  • Implication dans l'activité ou gouvernance de la ferme : ​

Indicateur : nombre de personnes ayant fait l'objet d'une action pédagogique/de sensibilisation par an : non disponible

Contribution à la vie locale
  • Implication dans la vie locale :​

Participation aux évènements et organisation de journée portes ouvertes. Thibault élu au conseil municipal du village.

GOUT ET TERROIR

Rappel du défi agroécologique :  vers des fermes qui valorisent les savoir-faire gastronomiques, qui préservent les variétés ou espèces anciennes et qui prennent soin de leur terroir.

Note de la ferme : 4.

Pour la ferme des Gobettes, le goût et le respect des identités paysannes est un aspect important avec notamment 100% de variétés population​.

Évaluation des résultats :

Pas d’appartenance à un label garantissant le goût et pas d’évaluation de la qualité gustative par les consommateurs.

Pratiques de la ferme :

Goût
  • Qualité gustative et typicité des aliments :​

Indicateur : 100% de variétés anciennes variétés favorisant la qualité gustative et nutritive des fruits et légumes​

  • Modes de production ou de transformation d’excellence :  ​

Circuit court ​

Terroir
  • Variétés / races ou labels locaux : ​

Pas de label ou de signe de qualité garantissant​

l'attachement à un territoire​

  • Respect de l'identité paysagère locale :​

RAS. Bâtiment en bois​

SANTÉ PUBLIQUE

Rappel du défi agroécologique : vers des fermes qui préservent la santé de ​leurs travailleurs, de leurs consommateurs, et de leurs riverains. Pour les fermes ​en élevage, qui garantissent le bien-être animal.

Note de la ferme : 3.

La santé publique est une priorité de la ferme. Les​ leviers sont mis en œuvre de façon globale.​

Évaluation des résultats :

NC (pas d’indicateur de résultat identifié).

Pratiques de la ferme :

Protections des agriculteurs, riverains et des consommateurs​
  • Précautions quant aux traitements phytosanitaires :​

Aucun produit phytosanitaire y compris ceux autorisés en agriculture biologique

Qualité nutritionnelle des produits​
  • Qualité nutritionnelle et typicité des aliments intrinsèque :​

Choix de variétés favorisant la qualité gustative et nutritive des fruits et légumes​

Indicateur : 100% de variétés paysannes​

  • Modes de productions :​

Récolte à maturité​

Fraicheur et transformation :​ Vente en circuit court et le jour de récolte

Bien-être animal
  • Eléments relatifs au bien-être :​

Poules pondeuses élevées en plein air

SECURITE ALIMENTAIRE

Rappel du défi agroécologique : vers des fermes qui produisent suffisamment pour nourrir leur communauté, tant en quantité, qualité et  diversité, avec des prix de vente accessibles à tous.

Note de la ferme : 3.

La notation de ce défi est complexe notamment sur la partie quantitative de la contribution à la sécurité alimentaire, nous prenons donc essentiellement en compte la contribution à l'assiette durable. dans ce cadre la ferme produit une partie moyenne de l'assiette et de façon très diversifiée pour ses catégories d'aliment.​

Évaluation des résultats :

Pas d’évaluation des rendements à l’ha, des​ rendements par UTH et calories produites par calories utilisées à calculer.

Pratiques de la ferme :

Estimation du niveau de rendement de la ferme ​ Rendements : 150 familles en été et 80 en​ hiver en légumes et œufs

Niveau de satisfaction exprimé : 3/5

Contributions à l’assiette saine et durable (Afterres)​ Part de l’assiette concernée :​
  • Légumes (12% de l’assiette durable)​

Pour les légumes, la totalité des types de légumes est produite ​

Soit 100% de cette part.​

  • Œufs (1% de l’assiette durable)​
  • Pommes de terre (3% de l’assiette durable)
Accessibilité économique ​ Produits​ Prix​
Kilo de tomate​

Kilo de PDT​

Botte de carottes​

Salade​

5,00€​

3,00 €​

3,20 €​

1,50 €​

Accessibilité géographique ​ Tous les produits de la ferme des​ gobettes sont vendus localement​

à travers notamment l’AMAP, les​ restaurants, les biocoop, la vente​ directe et les marchés.

GALERIE D'IMAGES

Sources

La ferme des Gobettes - Fermes d'avenir





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