Produire de la biodiversité : actions communes

De Triple Performance
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Ver de Terre Production s'invite à Paysages in Marciac 2020 ! 😍🍃


Et pour cette nouvelle édition mixée présentiel/visio, on vous propose aujourd’hui les différentes actions communes présentées au fur et à mesure de cette conférence :


10H-10H30 : « L’agroécologie : principes clés » – Jean-Pierre Sarthou, Marc-André Sélosse

10H30-11H30 : « Biodiversité à l’échelle de la commune » – Laurent Barthe (Nature en Occitanie), Alain Canet, Marceau Bourdarias, Hervé Covès

11H30-12H30 : Table ronde « Des paysages anthropisés générateurs de biodiversité » – Eric Petiot (sous réserve), Guillaume Lapeyre, Eric Lenoir, Marceau Bourdarias, Laurent Barthe, Alain Canet, Hervé Covès


Avec la collaboration d'Arbre & Paysage 32.


Retrouvez tout le programme par ici 👋 https://paysages-in-marciac.fr/programmation/


Transcriptions

jour bonjour paysage in marciac le grand

retour merci après ces nuits festives
même sens jazz quoique quoique merci
d'être là présent omniprésent toujours
merci d'être connecté sur youtube pour
cette troisième journée cette troisième
journée
on attaque de front une question
centrale une question essentielle qui
est celle de la biodiversité avec un

Afficher la suite

plateau hors pair hors du commun il ya

ka paysage in marciac qu'on voit ça il
n'y a pas un amphithéâtre ya pas une
salle de conférence qui pouvait avoir un
si beau un si beau plateau un si beau
tableau c'est du jamais vu c'est du
jamais vu
on a deux heures et demie ce matin on a
la journée pour traiter ce sujet de la
biodiversité biodiversité action commune
qu'est ce qu'on va pouvoir faire
ensemble
est ce que la biodiversité va rester un
truc qui nous fait chier et qui
disparaît rapidement
ou est-ce que ça va devenir un allié
mais ce qu'on va le remettre au centre
de nos préoccupations sortir l'idée de
la contrainte comme pour en faire une
solution
il serait peut-être temps ceci dit donc
on a dû débat on a des discussions vous
êtes sur le chat youtube on suivra vos
questions les prendre à tout on les
prendra dans la salle en échangera on va
juste au début repréciser faire une
petite entrée en matière faire une
petite entrée en matière pour voir si le
socle commun il est vraiment puisque
actions communes
mais je serais tenté de dire sans vendre
la mèche n'est ce pas qu'il faudrait y
aller que ça coûte pas cher et que ça
puisse se diffuser à grande échelle
je dis une bêtise pour ce faire on va
demander à jean pierre sarthou de nous
donner une petit défi définition de la
question versus agro écologie puisque
c'est une thématique dont on parle
beaucoup
l'agroécologie et nos vies on peut
protéger produire préserver prévenir
waouh ça nous dit un peu ça quelque part
alors est ce que c'est vrai est ce que
ça ne l'est pas
sans plus tarder jean pierre sarthou
merci
[Applaudissements]
bonjour à tous alors pour l'instant je
vais vous parler de d'agroécologie donc
je vais rester sur cette diapos et
honnêtement c'est la première fois que
je donne définition aussi courte aussi
concise de ce qu'est l'agroécologie
alors je pourrais vous en mettre
j'aurais pu si j'avais pris mon
ordinateur ou mettre mes cours sur sur
la clé sauf que je n'ai pas fait je n'ai
que ce tout petit diaporama et je n'ai
que cette diapositive pour vous parler
d'agroécologie recèle donc la première
fois que je fais aussi synthétique
parce qu'on peut en mettre des pages et
des pages ou en faire des tonnes et des
tonnes
et bien finalement quand je suis passé
ici avant-hier alain m'a dit haley et
ses compères monde y voit là bas après
demain il faudrait que tu nous parles
que tu nous donnes une définition de
l'agroécologie je me suis dit allez je
vais encore en sortir mais définition
classique j'en ai un petit peu passé il
en existe plein et à la limite il ya
autant de définitions que deux personnes
qui s'intéressent à l'agroécologie et
puis dans la voiture en rentrant chez
moi je me suis dit bon alors
l'agroécologie si je dois trouver une
nouvelle définition c'est quoi voilà ce
qui m'est venu à l'esprit c'est ça donc
ce mahler assez simple ça parle à tout
le monde en tout cas je le pense pour
l'agriculteur ça con si elle consiste à
faire travailler le plus possible la
nature pour lui à sa place évidemment il
faut respecter des contraintes notamment
les obligations les impératifs
économiques souvent lorsque l'on fait
travailler la nature à la place des
interventions de l'agriculteur attention
la nature déjà ne peut pas tout faire
non plus mais elle peut remplacer
certaines interventions
mais la plupart du temps il faut aussi
être lucide il faut revoir un petit peu
pas toujours mais quasiment toujours les
objectifs de production un petit peu à
la baisse bon ce n'est pas une
aberration on en reparlera après si vous
voulez pour moi en tout cas ce n'est pas
une aberration que de revoir les
objectifs de production à la baisse
parce que j'estime que nous avons en
référentiel celui de l'agriculture
intensive
qui doit être oubliée je m'explique je
suis un peu violent en disant ça surtout
venant et enseignant dans une école
d'agronomie
mais j'estime que nous avons référence
en termes de productivité qui sont
celles de l'agriculture industrielle en
tout cas à aux intrants industriels qui
ne sont pas tenables sur le long terme
voilà et alors là je pourrais aussi vous
faire un autre court là dessus les
limitent essentiellement environnemental
de l'agriculture à aux intrants
industriels ça pourrait durer longtemps
j'en ai plein ya plein de limites
ceci dit il faut pas jeter non plus
complètement la pierre sur cette
agriculture à eauze entre industriels
elle a profité d'une certaine façon
aussi à tout le monde même si
aujourd'hui on en voit les limites
certaines limites
nous avons tous profiter donc il faut
savoir ne pas trop poser les choses
les agriculteurs conventionnels très
intensif et bien ils ont répondu à une
certaine demande à un moment donné
certains ont du mal à sortir de ce
schéma là et puis d'autres en sont
sortis il ya longtemps mais on est tous
embarqués dans la même galère
et cette galère en tout cas c'est un
vaisseau spatial
il va pas très bien aujourd'hui mais on
est tous concernés par les mêmes
préoccupations environnementales parce
qu'elle nous toucheront tous plus ou
moins rapidement
de la même façon ou à peu près de la
même façon voilà donc ça c'est
l'agroécologie je reviens à cette diapos
à l'échelle d'une exploitation agricole
on peut dire d'une ferme
on pourrait de viser aussi sur les deux
termes pourquoi ferme pourquoi gris
exploitations agricoles d'un autre
problème mais l'agroécologie ce n'est
pas que ça disons que le premier point
c'est la dimension biotechnique de
l'agroécologie d'accord donc
l'agriculteur doit apprendre à utiliser
à faire travailler à sa place la nature
c'est plus ou moins facile vous je
devrais dire c'est plus ou moins faciles
sur certains points c'est plus ou moins
difficiles sur d'autres points
et une chose est sûre c'est que il y
arrivera
d'autant plus facilement ou d'autant
moins difficilement
il ne sera pas tout seul
à vouloir s'embarquer dans cette dans
cette aventure
non seulement il faut qu'ils aient des
voisins s'il a des voisins
poursuivant ou ayant décidé de
poursuivre le même objectif
et bien il y arrivera peut-être plus
facilement parce que déjà il se sentira
pas seul il pourra récupérer des
informations des astuces parfois
technique auprès de ses compères de ses
voisins voilà mais il doit également
être aidés en cela par son entourage
professionnel donc des professionnels de
la montée professionnelle de laval
jusqu'au consommateur
admettons que l'agriculteur réalise
qu'il est très bien pour lui de cultiver
du carthame voilà parce qu'on fait une
huile très intéressante qui est bien
valoriser économiquement qui poussera
bien sûr ses terres sèches et pas très
fertile bon et bien une fois qu'il a le
carthame qu'est ce qu'il en fait du
carthame alors c'est sûr il peut broyer
les graines se faire une huile puis tous
les matins et lui il prend une cuillère
à café ou plus de dunes de carthame bon
c'est pas ça qui va lui l'aider à
remplacer à faire la vidange de ces
tracteurs a remplacé le pneu qui éclate
etc etc voilà il faut gagner de l'argent
et donc il faut que tout un système
socio économique se met en place pour
comprendre l'importance qu'il y à a
justement mettre en place des systèmes
de production qui soit toujours
productif alors on va pas parler de jeu
pas si vous avez entendu parler du
record de blé cette année le record de
blé cette année il a été obtenu comme
souvent d'ailleurs en nouvelle zélande
et je sais pas si vous avez une idée
commune kento on peut faire trembler
ouais bah c'est même plus que ça il en
sort plus de cent soixante dix je crois
que ces 173 cette année voilà imaginez
vous imaginez 173 quintaux de blé bon
voilà on va même pas visés en
agroécologie des 100 quintaux vous savez
que le club des 50 au existait dans la
moitié nord de la france en beauce etc
ici c'est même pas la peine d'y penser
même pas un agro écologie les 80 bon
voilà du coup on va viser des objectifs
entre 40 et 60
grosso modo ça peut être moins heures
exceptionnellement ça peut être plus bon
voilà il faut revoir les objectifs de
productivité à la baisse et quand je dis
de productivité il faudrait mettre un s
à productivité parce que là je viens
d'évoquer la productivité surfacique
c'est à dire les rendements combien de
quintaux de tonnes
c'est presque pareil 02 différence comme
et qu'elle productivité à la surface à
l'hectare c'est l'unité de mesure de la
surface en agriculture mais il y a des
productivités différentes et la
productivité du travail une th humilité
travail comme ben ça fait quelle
quantité ça produit en limite ça produit
comme un cadeau commun de tonnes de blé
un mètre cube d'eau ça produit quelle
quantité de biomasse etc etc
il ya plusieurs productivité voilà donc
il faut bâtir de nouvelles références et
c'est tout un cheminement intellectuel
c'est toute une organisation économique
socio-économique même à mettre en place
pour rendre tout cela possible
voilà je ne voulais pas aller beaucoup
plus loin que ça j'espère que cette
définition alors d'accord j'ai pas mal
broder autour de ces deux phrases il n'y
a pas de photos il n'y a pas de schéma
mais j'en ai des tonnes dans mes cours
mais je pense parfois je garde un petit
peu les étudiants faudrait demander à
ceux et celles qui sont présents est
présente dans la salle
mais j'espère qu'avec cette définition
courte je vous ai permis de mieux
percevoir ce qu'est l'agroécologie si
c'est pas le cas mais on pourra en
discuter
voilà et je pourrais dire que le moteur
essentiel je les familles mais ça me
vient à l'esprit maintenant et après je
m'arrête pour donner la parole aux
autres mais le moteur essentiel de cette
transformation là c'est la biodiversité
voilà quand on dit permettra la nature
de travailler le plus possible la place
de l'agriculteur c'est la biodiversité
qui rend service
et justement
les scientifiques parlent de services
écosystémiques alors là on pourrait
aussi parler très longtemps de ses
services écosystémiques
mais on va peut-être en rester là pour
maintenant et on verra dans quelle
direction vous voulez que nous allions
dans nos discussions
voilà c'est bien oui très très bien
merci jean pierre on attendait et c'est
exactement ce qu'on attendait de toi
donc merci ça m'a même éviter de
relancer sur savoir si la biodiversité
pouvait être le moteur donc c'est
parfait pour une entrée en matière c'est
très bien au moins j'espère les choses
sont posées mais le débat est permis
c'est tout l'intérêt de ce paysage in
marciac le débat c'est des interactions
d acculturation parfois des oppositions
peu porte en tout cas le débat est posé
et on vous donnera la parole mais il a
fait le déplacement
ring pour vous il est là en chair en os
marc-andré c'est l'os pour cet
entraînement vous pouvez l'applaudir
presque vous pouvez la même façon en
guise de en guise d'apéritif ou de
d'amuse-bouche l'entrée en matière parce
qu'on a on a déjà on a déjà le moteur de
la biodiversité avec l'agroécologie avec
jean pierre est ce qu'il faut des roues
pour que pour que ça roule vraiment
oui alors ça va être difficile de faire
plus con si en terme de diapositives que
le toit mais je pense que je vais y
arriver si tu dormais pas ça peut être
plus qu'un pouce voilà ça peut avoir un
écran noir
on est dans le minimalisme alors moi je
veux plutôt prendre la perspective de
poser ce que c'est que la diversité sur
la table la biodiversité sur la table on
est venu dans un pays qui n'est
peut-être pas aussi bio divers que des
pays qui ont des écosystèmes enfin tout
cas en france métropolitaine que des
pays qui ont des forêts tropicales ou
des écosystèmes coralliens on a quand
même pas mal d'espèce on a quelques 600
espèces d'oiseaux 200 espèces de
mammifères
quand on va dans l'invisible quand on va
dans le sol par exemple l'inra de dijon
a fait un très bel atlas qui montre que
quand on fait 2200 trou en france on
trouve plus de 120 mille espèces de
bactéries et si on fait en 2002 son 1e
point bas on trouvera encore d'autres
espèces de bactéries
donc on a quand même nous grande
biodiversité ce qu'on a plein plein
d'espèces
bah non c'est pas du tout ça pour vous
montrer quel point ce qui précède est un
non sens je vous ai amené une voiture
c'est une voiture alors elle l'a tout le
monde comprend que c'est pas une voiture
c'est un morceau de voiture est bien ce
que je viens de décrire c'est un morceau
de biodiversité mais c'est pas la
biodiversité du tout de même que ça
n'est qu'une partie de la voiture ce que
je viens d'écrire n'est qu'une partie de
la biodiversité c'est celle à laquelle
on pense d'emblée car si sur internet
vous tapez biodiversité vous allez voir
sortir des catalogues des espèces des
milieux où il ya plein d'espèces mais en
réalité ce n'est qu'une partie de
l'histoire et il faut bien comprendre
que la biodiversité s'inscrit aussi au
dessus de l'espèce est en dessous c'est
à dire que fait partie de la
biodiversité au sein de l'espèce la
diversité génétique c'est-à-dire la
diversité des individus qui portent des
gènes qui sont semblables mais pas en
tous points identiques
regardez votre voisin n'est pas comme
vous parce qu'il a des jeunes en
particulier parce qu'il a des gènes
différents
donc ça c'est une partie de la diversité
cette partie de la diversité
on a tendance à l'oublier c'est la
diversité intraspécifique c'est à dire
c'est génétique et vous remarqué une
chose c'est que chaque fois qu'il ya
moins d'individus dans une espèce il
peut y avoir nécessairement que moins de
cette diversité génétique et landeron
réalise que ce qui compte aussi c'est
l'effectif des populations car seules de
très grandes populations peuvent
contenir de très nombreux gènes
différents
si on prend trois personnes ici et qu'on
fait une population avec on n'aura pas
la même diversité génétique que celle
qu'on avait dans cette salle et ça ça
veut dire que la quantité d'individus
compte dans la diversité est aussi que
donc il ya de la diversité qui est au
sein de l'espèce mais c'est pas tout il
ya aussi de la diversité en termes
d'assemblage d'espèces dans un
écosystème vous avez plusieurs espèces
qui cohabitent qui fondent et qui opère
des liens entre elles d'hennium
parasitisme tenterait de compétition et
donc en fait dans la diversité il ya
aussi la diversité des assemblages
d'espèce la diversité des écosystèmes la
diversité des interactions entre les
espèces comme une diversité
d'interaction entre les parties de la
voiture qu'ils font qui sont aussi une
partie de la voiture puis relieront un
lien assez évident au moteur ça fait
partie de la voiture est bien les liens
entre espèces font partie de la
biodiversité d'envoyer la belge restait
plus qu'un catalogue d'espèce c'est la
diversité de ses espèces et la diversité
de la façon dont ces espèces sans grain
sans grain entre elles alors là
l'efficacité de l'agriculture et tu
faisais bien de dire que l'agriculture
conventionnelle donc sortons elle a une
efficacité et la première façon dont on
embellit fitou fils si tous comme tu le
dis c'est quand on mange tous à satiété
en quantité ce qui n'a pas toujours été
le cas dans l'histoire de l'humanité
c'est d'ailleurs toujours pas le cas
pour toute l'humanité 1
donc cette agriculture la haye la
quantitativement rempli son contrat
après elle l'a rempli avec une
efficacité de court terme en niant
justement la biodiversité est pas
tellement en niant la biodiversité des
espèces
parce que dans nos assiettes il ya plein
d'espèces quand même vous dire non en
liant la diversité au sein des espèces
c'est à dire en faisant des lignes et
qui marche très bien à court terme mais
qui finalement nous font perdre la
diversité biologique
de l'espèce et les réserves de gènes qui
pourraient deux mâts nous servir donc
quelque part cette agriculture à l'année
la fraction de la biodiversité qui
intraspécifique et puis en faisant des
champs mono spécifique c'est-à-dire avec
une seule espèce cible et en désherbant
tout le reste et bien elle a nié la
diversité d'assemblage des espèces mais
que finalement le problème de
l'agriculture avait clamé diversité
peut-être moins le problème de la
diversité des espèces que le problème de
la diversité intraspécifique la
diversité génétique ce que les semences
paysannes par exemple se propose de
porter un peu plus avec une logique que
l'on peut discuter dans sa durabilité
aussi mais qui est quand même plus
responsable par rapport à la prise de
conscience de cette diversité
et puis une diversité aussi de
l'assemblage des espèces qui nous faut
retrouver parce qu'en fait quand on
regarde à long terme
on s'aperçoit que les écosystèmes ne
sont pas faits pour ils ont jamais
fonctionné avec une seule espèce donc
une étape fonction qui commencent à
partir en couille
quand on n'a plus qu'une espèce dans un
champ et donc on a besoin aujourd'hui
aussi de réintroduire la diversité
d'assemblage et ce programme il se
décline de plein de façons
l'agroforesterie par exemple est une
façon de mettre plus d'espèces dans un
champ le fait d'avoir des cultures
mélangées des mélanges par exemple
céréales légumineuses c'est aussi une
façon de retrouver la voix d'assemblage
et puis pour terminer
bien évidemment il ya toute la diversité
temporel qui consiste à voir des
cultures d intercultures qui ne laisse
pas le sol nu entre deux cultures
objectif
bref cette diversité d'assemblage
spatiale et temporelle
cette complexité du peuplement avec
plusieurs espèces en interaction bien le
niveau supra spécifique de la
biodiversité reste aussi à retrouver est
donc vraiment la biodiversité quelque
chose qui se décline au sein de l'espèce
en nombre d'espèces et en relation entre
espèces et c'est toute cette ces essais
échelle finalement de biodiversité qui
nous faut remobiliser en agriculture
j'ai juste citer un exemple tout bête
dont on parlait avec conrad je peux vous
skiez ce matin on parlait de ça au petit
déjeuner vous savez les graminées elles
ont des moyens de lutter contre les
plantes qui sont en concurrence avec
elle en émettant des tanins d'éthane
assez spécifique les acides hydroxyde
amic dans le sol et c'est assez efficace
elle désherbe autour d'elle
cette logique là cette logique qu'elles
ont dans la relation aux autres plantes
elle était complètement oublié dans la
domestication puisque artificiellement
en enlève les mauvaises herbes donc on
ne sélectionne plus nos plantes pour
qu'elles fassent place nette autour de
racine
on a juste perdu un outil qui était un
outil de relation inter spécifiques et
qu'on a perdus dans la domestication
parce qu'on a perdu la domestication de
la diversité intraspécifique et la voyez
le lien entre adversaires très
spécifiques et la diversité des
relations inter spécifiques
en fait on a des leviers normes à
reprendre en main et des leviers cas si
on roule durabilité sans doute plus
forte à nos écosystèmes agricoles en
reprenant en main les différentes
échelles de la biodiversité voilà bon je
reprends ma voiture
tu peux tu peux merci
merci pour cet assemblage alors vous le
savez dans la vie dans la vie c'est
important il faut être locale on ne dira
jamais assez il faut être équitable faut
être deux saisons faut être bio faut
être enfin plein de trucs quoi mais il
faut tout avant tout être sur sol vivant
donc pourrait être local de saison bio
berne a demandé à laurent barthe d'être
là parce que j'en avais pas mieux on
n'avait pas mieux
et oui le local de l'étape on lui a
demandé d'être ici et dans cette notion
d'action commune on va regarder un petit
peu alors j'ai pas bien compris s'il
était naturel naturiste naturaliste ou
s'ils étaient dans la naturalité mai
mais du coup on va on va essayer de de
traduire tous eu tout ce vocabulaire et
c'est le regard du naturaliste qui nous
intéresse de plus en plus il nous
intéresse depuis fort longtemps mais là
aujourd'hui on est dans le coeur du
sujet peut-être kerveno d'irak le
carbone c'est aussi de la biodiversité
en france c'est pas tout ça encore si
c'est de la vie mais mais le regard du
naturaliste d'un engagement dans une
structure qui va vous être présenté
rapidement au service des collectivités
mais pas que et dans l'idée des actions
communes
qu'est ce qu'on peut faire ensemble
qu'est ce qu'on peut faire ensemble
puisque tu l'as dit pour l'agriculture
et je pense qu'il va y avoir des
parallèles et des chemins qui convergent
autour de ces pratiques
où que l'on soit dans nos modestes mais
mais pertinent et vivent enfin il
faudrait que les territoires de
redevienne un peu vivant puisque on voit
bien que si ce vide de biodiversité ce
qui est souvent le cas dans ces mort de
plaine
il vise aussi de leurs habitants j'ai
l'habitude de dire que dans certains
territoires il reste des pharmacies et
des éoliennes mais ça suffit pas
aujourd'hui laurent bar d'alors laurent
et il vous le dira il vole aux rappaz y
là il a une hyper spécialité parmi tant
d'autres beaux gosses ça vous l'aviez
remarqué mais c'est ça la biodiversité
un c est non mais c'est important ça
vous fait rire plus c'est qu'en plus ça
marche mais c'est pas grave du coup on
continue il est rpt aux log et on
cherche des herpétologue
n'a pas assez ça se reproduit les parcs
les herpétologue ça se reproduit comment
d'ailleurs les herpétologue laurent à
toi en tout cas merci d'être là
alors j'ai le bonheur à chaque fois que
j'interviens gains présence d'alain
d'être sans métaphore ou quoi que ce
soit aux jeux de mots super bien
introduit à chaque fois encore une
entrée en matière sur la biodiversité
donc je sais pas si je vais vraiment
répondre à la reproduction des harpes
éthologue au fait qui suit naturaliste
naturiste etc
mais dans les questions pourra discuter
si vous voulez ou entreprises et 2 non
moi je suis ravie d'intervenir
aujourd'hui parce que j'ai pas du tout
le profil de tous les experts qui sont
réunis à la table là vous connaissez
tous leurs noms leurs publications ils
sont hors normes etc
moi je suis ravie d'intervenir à 7 avec
eux parce que c'est bon cocorico locale
mais moi je suis j'ai un profil un peu
particulier donc je suis le local de
l'étape
oui je suis naturaliste donc plutôt
assimilés à tout ce qui va être écologie
écologistes entre guillemets on y
reviendra peut-être dans les discussions
mais je suis aussi petit fils
d'agriculteur fils d'élus chasseurs
pêcheurs donc finalement contre toute
attente très jeune je me suis rendu
compte qu'on pouvait concilier ces
différentes approches et par contre je
me suis vite confronté à des barrières
clairement on mais quand j'étais avec
mon grand père et mon père la cabane de
chasse du village
j'entendais parler des écologistes des
écolos de la biodiversité comme une
sacrée barrières parce qu on les
empêchait de faire beaucoup de choses
quand je parlais à mon grand père mais
même constat lui dès que je lui parlais
de petites bestioles qui me dit alors
matin commence pas à dire que tu as
trouvé ça la maison on va plus pouvoir
faire si on va plus pouvoir faire ça etc
etc et sans fil des années je me suis
rendu compte que c'était très difficile
de faire tomber ces barrières et dès
lors que vous sortez de votre village ça
devient encore plus dur parce qu'à tout
un tas de concepts politiques
stratégiques et autres que ce matin
heure qui met encore plus de barrières
et qui rendent complètement
inopérationnel tout le bon sens les
envies communes
m depuis donc depuis maintenant une
quinzaine d'années dans les différentes
races ou j'ai pu travailler j'essaie
tant bien que mal de faire ce travail
est de faire tomber ces barrières et de
faire comprendre aux gens que la
biodiversité c'est plus le levier qu'un
frein et même pour les agriculteurs
comme c'est pas mal le thème de paysages
in marciac chaque année là vous allez
avoir tout un tas d'experts qui arrête
pas depuis tout à l'heure déjà de faire
voir que la biodiversité peut être au
service de la culture aussi mais c'est
ce que je fais mon psy dans le cas de
menace aujourd'hui qui s'appelle nature
en occitanie qui est nassau qui
travaille à l'échelle de la région comme
son nom l indique de l'occitanie et sur
différents types de mission
finalement je vais pas trop détaillée
mais qui brosse de façon large tout ce
que fait une association de protection
de la nature et de l'environnement
donc il ya vraiment tout ce qui va être
amélioration des connaissances gestion
de sites naturels
on a aussi une casquette quand même
militante
donc on va au contentieux et on a des
avocats pour faire ça dès lors que la
biodiversité la réglementation liée à la
biodiversité n'est pas respectée mais ça
arrive systématiquement après de la
pédagogie autres donc ça c'était pour
présenter globalement ce qu'on fait et
donc sur notre approche comme disait à
lundi sur la mise en oeuvre d'actions
concrètes dont je vais vous le résumé
avait deux profils types d'acteurs ça va
être ce qu'on fait avec les
collectivités ce qu'on fait avec le
monde agricole
pour nous c'est assez nouveau parce que
pendant de très longues années les
assauts de protection de la nature ont
été invités à rien car c'est à dire que
souvent comment nous considérer comme
des moralisateurs des des antilles
beaucoup de choses et c'est bon mais on
était toujours très inquiet de nous
faire intervenir parce que pour les
acteurs pareil que ça du câble se basait
sur des histoires vraies aussi il ya
aussi beaucoup d' amalgame d'idées
fausses et autres qui ont été colportées
désinformées pour qu'on ait un flux cam
artistique sur les compétences des
assauts de protection de la nature
aujourd'hui donc depuis ben on
intervient beaucoup plus on est bien
invité sa première année mois que
j'interviens un paysage in marciac et on
intervient aussi auprès des
collectivités on travaille de siège les
chasseurs avec tout un tas d'acteurs
parce qu'on s'est rendu compte et pas
que moi du coup là on n'a pas refait
champions je pense aujourd'hui qu'il
fallait qu'on se rassemble pour
travailler en commun sur la mise en
oeuvre d'actions concrètes sur les
territoires donc pour les collectivités
il ya des outils qui existent et pareil
des outils pendant longtemps qu'ils ont
fait peur donc ça va être les abaisser
par exemple les les atlas de la
biodiversité communale
donc ça nous aujourd'hui c'est un outil
qu'on essaie de promouvoir passer nos
portes d'entrée en fait nous les portes
d'entrée c'est vraiment très utile
désormais parce qu'on arrive avec toute
bonne foi possible sur un territoire et
qu'on va expliquer mon envie travaillé
chez vous sur la biodiversité ça les
élus souvent ou même d agri ne savent
pas comment aborder ça
de prime abord comme il ya des outils
désormais on se sert de ces outils pour
rentrer auprès de cet acteur là et
commence à travailler avec donc des
zetas de la biodiversité nous comment on
va les traiter
il ya différents piliers il ya toute la
partie qu'on essaie de valoriser
systématiquement c'est l'amélioration
des connaissances
ça a été évoqué tout à l'heure la
biodiversité ce n'est pas que des
espèces et des listes d'espèces mais
nous ça nous permet déjà d'identifier
des enjeux sur un territoire parce qu'il
peut y avoir des espèces menacées
protéger des espèces qui vont nous
permettre de mieux comprendre la
fonctionnalité de certains écosystèmes
donc on a besoin d'avoir des listes pas
forcément exhaustive mais des listes
d'espèces et qui nous donne un petit peu
quels sont les enjeux sur ce territoire
là donc on va voir des espèces plutôt
typique des zones humides plutôt des
bastides du milieu sec des vieilles
forêts etc
et ça ça nous permet de faire un état
des lieux c'est à des lieux pour nous il
faut obligatoirement qu'ils ne se
fassent pas que par les experts donc la
population locale
souvent ils connaissent dix fois mieux
le territoire et des enjeux sur le
territoire on va aller on va les amener
avec nous dans cette première étape
que ce soit les agriculteurs les
chasseurs les habitants le maire les
élus etc
et là aussi c'est une porte d'entrée
pour 3 pour parler de la biodiversité
avec tous ces acteurs là donc on a plein
d'outils pour faire ça et on va
accompagner tous ces acteurs à faire
remonter vos observations
deux milieux de marins de vieux arbres
de vieilles e et 2 3 etc mais aussi de
petites bestioles très particulière et
on va déterminer avec eux et on va faire
on va profiter de l'occasion pour faire
monter en compétences aussi même si des
fois c'est juste faire quelques rappels
parce qu'on s'aperçoit que sur en milieu
rural il ya une bonne connaissance plat
même delà des espèces même si on
n'arrive pas toujours à déterminer la
petite bestiole et de façon globale en
connaissent patrimoine la deuxième étape
ça va être avec eux de définir quels
sont les enjeux et pas les enjeux que
pour nous en tant qu'à se met les enjeux
pour leur territoire
qu'est ce que ça va être leur point fort
sur leur territoire leur faiblesse et
ensuite le point 3 du coup comment
améliorer tout ça est donc là on met des
programmes d'action de façon très
concrète qu'on construit avec les
habitants la collectivité les différents
usagers qui interviennent sur la commune
dans tous types d'acteurs et on fait un
programme d'action dans le temps avec
eux donc ça c'est un peu la proche qu'on
a aujourd'hui un très synthétique avec
les collectivités
il ya aussi les territoires
des ten donc je viens de perdre
l'acronyme ces territoires
c'est ça l'improvisation territoires
engagés pour la nature comme c'est tout
nouveau moi j'ai pas encore travailler
dessus et là c'est pareil ça va être
l'eau c'est l'inversé de la bce à
baisser on va travailler sur l'état des
lieux le plan d'action les territoires
les ten
ça va être pour valoriser le travail qui
est fait sur le territoire et ça permet
aux collectivités
en adhérant à ce système là de mettre en
place aussi des actions qui vont leur
permettre de mobiliser de nouveaux fonds
publics etc
parce que c'est bien beau de vouloir
faire des choses mais des fois il faut
aussi des budgets pour le faire donc
abaissé et n aujourd'hui nous pour les
collectivités cédé 2 les deux outils
qu'on se sert pour travailler avec eux
et l'autre poigne pour finir parce
qu'elle m'avait dit 12 minutes pile
j'aurais transept l'autre point c'est
les agriculteurs l'agriculture même
alors pour ça vous vous imaginez nous
quentin tasseau de protection de la
nature comme c'est novateur de pouvoir
rentrer dans ce monde là vous vous y
êtes parce que beaucoup de personnes
présentes dans la salle ont un profil
d'agronomes nous aujourd'hui on n'a plus
un travail des collègues même c'est un
grand homme sont des écologues aussi
mais on est souvent assimilée entend
caso comme je le disais tout à l'heure
dans les préjugés dans des personnes qui
vont quand même avoir énormément
d'exigence par rapport à la culture et
aux agriculteurs donc ça fait trois
quatre ans qu'on travaille de plus en
plus avec les agriculteurs et moi j'en
suis ravi par sa fonction en fait ça
fonctionne parce que on a commencé à
apprendre à dialoguer et c'est vrai
qu'on n'est pas d'accord sur tout mais
comme vous l'imaginez vous n'êtes pas
toujours d'accord et j'espère que la
controverse aussi ici entre vous mais
l'idée c'est de se parler de se
retrouver sur le terrain et on a
commencé comme ça moi je me suis
retrouvé avec une coopérative locale 22
gascogne qui fait plutôt de
l'agriculture conventionnelle et on
m'avait dit me avec les agriculteurs
pendant deux jours en salle
enfermés mais je vous assure que la
première heure c'est un peu compliqué
quand je me suis présenté en tant que
naturaliste etc
j'avais des gens avaient les bras
croisés donc une posture et qui
m'attendait clairement dans l'infini on
s'est fait la bise au bout de deux jours
et on s'est dit mais commencer par
contre avant parce qu'on nous a opposé
fondamentalement vraiment politiquement
et stratégiquement les
aux autres soit je vais pas rentrer dans
tous les clichés qui peuvent être dit
mais aujourd'hui on s'aperçoit quand
même qu'on a les mêmes envies clame
alors bien sûr on pourra toujours
trouver l'agriculteur ou l'écolo qui a
pas envie de travailler avec ces acteurs
là mais de façon globale aujourd'hui
mois tous les acteurs je rencontre et
avec qui je ce discours on a envie de
travailler ensemble donc avec
l'agriculteur cobham nous on va
travailler on va faire un diagnostic
partagé je crois que c'est le thème d'un
des sujets qui va être traitée par un
paysage in marciac
mais ça ça fonctionne très bien c'est à
dire qu'on va aller sur le territoire
avec lui ses voisins on va faire une
petite balade ou moi je vais partager
mon regard de naturalistes et si je peux
un plus valoriser ma spécificité d'erp
éthologue ben ça c'est je vous assure
que dans le naturalisme d'un erp et aux
log
on comprend encore mieux les problèmes
de rationalisation qui peut y avoir avec
la biodiversité parce que je parle de
serpents ça rentre dans une dimension
qui est encore plus irrationnel que
quand on parle de biodiversité de
l'agriculture et avec l'agriculteur on
va lui faire retrouver des espèces
qu'ils n'avaient plus l'habitude de voir
on va lui faire voir nous qu'est ce
qu'un comment on perçoit une zone humide
ou une prairie humide un milieu sec et c
est lui l inverse va nous faire part de
toutes ces inquiétudes de la façon dont
il va travailler dans la façon dont il a
abandonné justement ces milieux là parce
que bel élevage ou pour lui n'était plus
au moyen de gérer ces milieux et petit à
petit on va regarder comme on le fait
avec les communes avec les abaisser
quels sont les points forts
qu'est ce qui fonctionne très bien au
niveau de son exploitation pour la
biodiversité et nous avons nos
spécificités pour le patrimoine naturel
dont vraiment plutôt espèces à enjeu
espèces vraiment humble et matic et
autres et on va arriver à ce qu'ils
fonctionnent pas non plus et là on va
essayer de définir comme pour les
collectivités un plan d'action qu'est ce
qu'on peut faire en moyen à long terme
avec vous pour préserver les prairies
naturelles pour restaurer des pour
planter des haies etc
et après on va réorienter aussi avec
tous les acteurs du territoire pour les
par exemple j'ai aucune compétence pour
l'enterrer il ya des planteurs de ici
ben nous on va leur dire ici ça serait
bien par rapport à la fonctionnalité
parce qu'on travaille aussi sur tout ce
qui est concept de continuité écologique
donc les trames vertes et bleues ça
serait vraiment intéressant pour le
cortège d'espèces qui a ici qui eux et
qu'ils soient restaurées là que ce soit
de la plantation de la régénération
naturelle et donc on va accompagner
l'agriculteur petit à petit pour qu'ils
mettent en place ces actions là est ce
assez soutenu aujourd'hui par certains
partenaires financiers auxquels ne
s'entendait pas nous qu'on a déposé son
dossier là on à la région occitanie qui
nous a accompagné d' agences de l'oci et
d'autres partenaires financiers locaux
avec des départements et entrent donc
voilà aujourd'hui un petit peu comme une
asso de protection de la nature d'un
environnement peut intervenir auprès de
différents types de public
vous travaillez sur faire concilier la
biodiversité avec les problèmes que
peuvent avoir tous ses acteurs
merci beaucoup merci c'est clair net
mais rassure moi puisque j'aime bien de
présenter tutu et pêcheurs chatué
cueilleurs aussi j'espère savais pas que
hier de quoi je sais pas de champignons
de l'ue et de fruits achat n'est pas
précisé je sentais comme chasseur
cueilleur naturel d'in ou juste aller on
va te donner on lui donne une minute de
bonus le mérite le type il le mérite le
typo quant à léo lui mais un bonus
donne-nous ta ta ta vision
j'aimerais que tu nous parles de ta
vision parce que c'est une discussion
que l'on avait eu ce qu'on avait prévu
des choses et puis on les a pas fait
mais on va les faire quand même
ta vision de là il a peur il a peur
chaque fois qu'il prend la parole avant
de me lancer j'ai toujours peur mais
mais un bon naturaliste que tu es a
réponse à tout nantes à nos sud parce
qu'on peut on peut rentrer un petit peu
dans la notion de ce que c'est qu'un
nuisibles ça existe vraiment un nuisible
rapidement bien sûr mais y en a plein la
salle voilà merci pour cette réponse
concise les nuisibles à des clients
n'avaient pas mal faut s'ouvrir avec
allen sur ce sujet parce que
c'est une notion hyper complexe on a
tous des nuisibles quelque chose peut
être nuisible pour nous et l'être humain
en fait toujours pareil avec des
vieilles aux notions a fait des listes
parce qu'on a besoin de lister des
choses et on a listé à l'époque des
espèces qui étaient nuisibles pour
l'homme et uniquement pour l'homme et
qui avait un impact uniquement sur vos
activités personnelles et bizarrement
dans ces espèces dites nuisibles qui ont
changé de nom on en reviendra tout à
l'heure se retrouvent toutes les espèces
qui rentre en concurrence avec l'homme
et notamment tout ce qui va être des
super prédateur et aujourd'hui nous
sommes un grand grand progrès avec ça
parce que tout à l'heure avec la notion
de roue on voyait qu'il est important de
comprendre qu'on parle d' équilibre et
finalement la notion d'espèce perd très
rapidement quand on s'intéresse à
l'écologie tout son sens c'est les
équilibres qui vont être importants et
toutes ces espèces dites nuisibles un
rôle primordial dans les réseaux
trophiques dans certain équilibre et c
est moi j'ai toujours tendance à
l'exemple de la voiture mais en prendre
une
une image de chaîne comme attendre entre
deux points et il ya plein d'espèces moi
j'ai pas de problème
les gens n'ont pas de problème avec un
beau petit papillon le mac en eau ou le
loriot en ce moment qu'on entend chanter
ou les hirondelles là qui ne cessent de
venir pour voir leur nid mais les gens
n'ont pas de problème avec ça
donc ces maillots on va aller que
conserver il ya des maillots sur les
habitats aussi là le vieux chêne qui a
dans la cour on n'a pas de problème avec
ces maillons là mais par contre dès
qu'on va être sur des milieux naturels
qui sont
catalogué on va dire de peu productifs
ou de peu intéressants une moue hier une
marque il ya plus d'usagers ça on va
devient et idem avec les espèces
convient d'évoquer nuisible à le serpent
la vipère aspic par exemple avec tous
les morts qu'on connaît chacun chaque
année à savoir un tous les vingt ans à
peu près ça on va pas le vouloir on va
l'enlever ce maillot mais déjà juste
avec ce maillot de la vipère
qu'est ce qui se passe c'est un élève ce
maillot mais ma chaîne s écroule en fait
dès le premier maillon enlevé et ça on
le fait surtout c'est à dire que le
renard bas mais j'ai toujours entendu
dire que ça manger des poules et bah on
va l'enlever ce maillot là la fouine la
martre le vison d'europe qui a quasi
disparu de france
on va les enlever parce qu'à tout moment
comme ceux des carnivores ça peut venir
nous manger d'autres bestioles
donc on va avoir une façon de traiter la
biodiversité et ses espèces la sent en
amont avoir les connaissances et la
vision d'ensemble pour avoir ce jugement
donc on a réussi au niveau national à
faire changer le nom nuisibles n'existe
plus mais ils ont remplacé sa part
espèces susceptibles d'occasionner des
dégâts
la nuance est un peu subtil mais le mot
n'y est plus et malheureusement est
malheureusement alors qu'on avait cru
qu'on avait réussi à gagner par une
petite guerre mais c'était quand même
pas loin parce qu'on part de ce sujet là
avait chasseurs et piégeurs autant
refuser tout à l'heure qu'on arrive à
dialoguer mais là qu'on parle de ce
sujet là le dialogue se se durcit un peu
plus et il ya des espèces aujourd'hui
qui sont encore sur ses listes là et
pourtant que sont en train de
disparaître
clairement le plus tôt à 1 et le
merveilleux exemple le putois
aujourd'hui à un rôle hyper important
dans les écosystèmes comme tous les
autres prédateurs mais c'est aussi le
droit etc bref j'ai pas le temps comme
j'avais qu'une minute de la part entre
jeunes explose 20 minutes de rentrer
dans le détail
et par des pressions de lobbyisme et
autres on avait fait on a vérifié à me
faire sortir de la liste des espèces
nationale et il va y re rentrer pour des
mauvaises raisons justement parce qu'on
falsifie les chiffres ont dit qu'ils
occasionnent des dégâts monstrueux à
arriver en plusieurs millions d'euros
niveau national mais donc comme la
méthode 10,6 à des déclarations de
plusieurs milliers de dégâts et ses
bains espèces pourront rentrer dans la
liste et non pas me faire rentrer idem
avec la belette je pense que vous avez
déjà vu une belette
souvent on imagine que c'est comme une
fouille et c'est une boulette c'est tout
petit c'est comme ça ça se nourrit
surtout de micromammifères et autres
donc et cette espèce va peut-être encore
une fois on va entrer là dedans alors
que ces espèces je pense je sais pas si
on rentrera dans les services
écosystémiques
mais à ces espèces ont énormément à
apporter à l'être humain
le renard aujourd'hui a tellement eu de
publication pour faire voir tous les
bienfaits que le renard pouvait avoir
sur des agricultures ne serait ce que
pour réguler certains micromammifères et
qui peuvent causer des dégâts sur les
prairies ou sur les cultures mais aussi
sur des maladies comme la maladie de
lyme
donc on a tout un tas d'éléments
aujourd'hui qui peuvent au contraire on
devrait pas me protéger le renard plats
mijotés et pourtant sur des
problématiques de vision de perception
de culture commune et autres leur n'y
arrive pas parce que on avance ne parle
pas encore la même langue clairement sur
ces enjeux la toque et merci je crois
que on n'a pas perdu
il semblerait qu'on n'ait pas perdu la
minute trente que l'on a donné en plus
le tu en es très subversif aussi
puisqu'on a mis des plantes carnivores
qui mangent des moucherons des
moustiques et les mouches 3,5 m
donc là quand on parle de nuisibles y en
a deux qui vont se faire gober très
rapidement bon du coup du coup on voit
bien que que tout ça ce que tout ça
c'est tout ça ça doit être dialogue
pédagogie échanges regards croisés
etc on va demander à eric lenoir ce
qu'ils en pensent d un micro est
derrière toi on va demander déjà
peut-être tu vas tu vas te présenter et
puis de te demander un petit peu à ce
stade de la discussion où tu en es
comment tu vois les choses et les
perspectives tout ça et là comme ça sans
parler de cap d'agde naturalisme et de
la boj est pas parce que j allume une
mauvaise mais j'ai voulu les faire voler
bon ben voilà bonjour a tous moi je suis
paysagiste à la base enfin d'un point de
vue professionnel parce que c'est un peu
difficile de se définir aujourd'hui
seulement en tant que professionnel je
crois qu'ici tout le monde a un métier
et tout le monde a une vie qui sont pas
forcément la même chose ça aussi ça fait
partie de la biodiversité dans dans mon
approche en fait je suis rentré d'une
certaine manière en conflit avec les
atavismes avec tout ce qui a fait que
les humains ont fait du pays ce que
qu'on en connaît aujourd'hui qui certes
certainement nous a servi à quelque
chose comme s'était dit tout à l'heure
mais qui a aussi causé pas mal de dégâts
qu'on peut constater chaque jour au
quotidien
je viens de citer hlm j'ai grandi là
entre quatre blocs de béton habiter un
rez-de-chaussée
autant vous dire que la biodiversité
c'était un tout petit peu limité mais
par contrairement à la plupart de mes
potes
moi j'avais la chance de pouvoir partir
en vacances dans un endroit hyper
sauvage et j'ai pu constater que entre
ce qu'on m'offrait et ce qui existait
alors savoir la campagne du morvan donc
des forêts des massifs du granit des
rivières partout dans un parc naturel en
plus c'était inconcevable qu'on puisse
vivre dans un endroit aussi moche aussi
pauvres que ceux où je grandissais donc
sage et remet gentiment ça a pris le
temps j'ai fait mon école d'horticulture
mois d'école de krusty culture du
paysage l'école du breuil à paris
où on m'a appris à faire des jardins
bien bien propret avec des jolies et des
jolis gazon des jolies rocaille et je
les fais que j'étais con comme tout le
monde
sans chercher à comprendre pourquoi est
ce que je le faisais j'avais envie de
créer et je me disait toujours je vais
faire un endroit jolie où les gens se
sentiront bien il y aura quand même des
oiseaux des des abeilles et tout ce
qu'on veut enfin et puis plus est allé
plus j'ai constaté l'absurdité de la
façon dont le faisais et que justement
les mêmes atavisme qui avait fait que
j'avais grandi dans un endroit moche feu
m'avait touché et que j'allais
reproduire la même chose comme tout le
monde parce qu'on a pensé de façon
supérieure l'humain va gérer l'endroit
où ils vivent à faire un truc super ça
va être beau ça va correspondre à ses
besoins plus ça allait plus je me suis
radicalisé par rapport à cette approche
j'ai cessé les entretiens très très vite
j'ai de toute façon vu un parcours qui
n'a pas consisté qu'à faire des jardins
et aujourd'hui j'en suis allé c'est
vraiment la nature faire le plus qu'elle
peut dans l'endroit que j'habite
j'en suis à redéfinir l'idée de jardin
alors on en reparlera cet après midi à
son idée de jardin mais je vais
commencer à en parler maintenant
il y avait pas mal de définition du
jardin est la mienne aujourd'hui c'est
de dire que c'est un territoire qu'on a
en gestion et auquel on confère des
fonctions qui sont celles qu'on souhaite
et ça ça change beaucoup de choses parce
qu'on avait jusque là plutôt tendance à
transformer un endroit pour qu'ils
correspondent un espèce d'idéal souvent
très très très tout simplement
imaginaire on met des rosiers parce
qu'on met des rosiers c'est beau les
rosiers y avait des rosiers dans les
jardins on met une heure parce qu'il
faut une heure pour se couper du voisin
mais on a fait ça au fil du temps pour
des raisons complètement différente
quand on mettait des haies pour se
protéger des courants d'air pour se
protéger des invasions pour se protéger
des du gibier ou pour garder tout
simplement son bétail à proximité de soi
c'est pas du tout ça qu'on fait
aujourd'hui quand on plante des thuyas
autour de chez soi enfin j'espère que
personne ici le fait donc part d'eau
donc tout ça en fait pour pouvoir en
arriver à une démarche est complètement
différente qui au lieu de dire je vais
faire de la nature ce qui m'arrange
qu'elle soit c'est à dire je mets tout à
plat et je fais comme ça me plaît là où
aujourd'hui j'en suis à me dire je vois
tout ce qui lie à tout ce qui fonctionne
tout ce qui existe ici et je vois
comment je peux m'y intégrer avec mes
besoins
comment je fais remplir la fonction que
je souhaite à cet endroit en essayant de
voir en ce qui me concerne pour que
cette fonction soit la moins impactante
sur l'écosystème les écosystèmes qui
sont déjà en place voilà ma démarche
aujourd'hui consistance à l'est des
choses auxquelles je me heurte sont
toujours d'ordre atavique
ce n'est pas des problèmes techniques ce
ne sont pas des problèmes de de réussir
à faire revenir une biodiversité ce ne
sont pas les problèmes de faire pousser
des plantes dans ces conditions là ce
sont les problèmes demeurent t à des
gens qui ne veulent pas ça parce qu'ils
sont convaincus que ce qu'ils font est
mieux tout simplement on continue de
créer des jardins d'une façon qui
consiste à reproduire un imaginaire
collectif
et quand moi je me bagarre au quotidien
et plein de manières différentes je suis
ultra présent sur les réseaux sociaux ce
qui me permet d'avoir des discussions
avec plein de gens qui sont pas
forcément ceux que je rencontrerai dans
la vraie vie et notamment pas ceux avec
lesquels je serais d'accord pour
chercher des argumentaires pour essayer
de faire comprendre aux gens que c'est
très très très très important de savoir
pourquoi on fait les choses et à partir
du moment où on en reparlera et de
comprendre les conséquences de chacun de
ses actes on repense aux jardins
totalement différemment je suis
jardinier je suis pas scientifique
je suis pas un intellectuel plus que ça
mais le regard pragmatique mam a mené à
ça en partant du constat qu'il y avait
plein d'endroits moche et plein
d'endroits beau et que les endroits beau
c'était pas ceux où on avait travaillé
je suis parti du principe qu'elle était
un juste milieu à trouver
voilà je fais très court parce qu'on est
nombreux ok merci reste debout
du coup deux deux questions deux
questions complémentaires situe le si tu
le veux bien une simple et une simple
est ce que est ce que là dedans il ya
puisque on avait lancé le sujet comme ça
est ce qu'il ya un problème de
domination encore est ce que est ce que
c'est quelque chose que l'on peut
traduire comme ça c'est à dire pas faire
avec et essayer de tout maîtriser tout
contrôler ça c'est la première question
simple et ce qui est encore cette notion
là qu'on peut traduire être prêté je
pense à l'erp éthologue mais je pense à
tout ça qu'on veut est ce que est ce que
le végétal et la deuxième est ce que est
ce qu'il serait pas temps qui est une
école du paysage en france je sais pas
quelle est la question la plus simple et
et l'école d'autant qu'à faire alors à
besançon vous avez les l'école de
châteaufarine qui fait la seule en
france à proposer un diplôme de
jardiniers botanistes avec une approche
totalement en dehors des sentiers battus
très très intéressante besoins sont
faites attention il ya des botanistes
dans la salle on est envahis aux jouets
et puis on va même parler de botanica
paysagisme est un anti ordre il joue
comme à nantes il ya vu une tentative de
créer un diplôme similaire mais ils
n'ont pas fait oui évidemment il ya une
vision qui est totalement anthropique du
milieu cc pyramidale on se considère
toujours comme enfin majoritairement
comme étant au-dessus de la pyramide et
devoir gérer tous les espaces naturels
pour en faire quelque chose qui
répondent uniquement à nos besoins en
négligeant tous les ai tous les effets
éco systémiques dont on parle depuis le
début de la conversation
enfin c'est pas de conversation mais
presque où le moindre élément hyper
important l'erp et au logis est
intéressante à dessus où justement parce
qu'il ya cette peur j'adore le coût du
serpent je vais me reprises
faire entreprises les gens sont tous
pour de la nature mais le jour où owen
lippert devant leurs portes d'un seul
coup l'histoire se réécrit finalement on
va tondre parce que ça ramène la vermine
la vermine faire propre oui
effectivement parce que si les gens ont
tendu autour de chez eux à la base
c'était pas pour faire joli pour faire
comme dans un gazon anglais c'était pour
éviter d'avoir des bêtes qui leur
faisait peur d'avoir des dd dérange
heures qui viennent leurs bouffées leur
réserve d'avoir des serpents qui
risquait de les mordre et éventuellement
des tic à tire larigot parce que ce sont
des réels problèmes pour l'humain ce
sont des dangers existants aujourd'hui
ce sont des dangers très faible même si
les deux bestioles qui tue le plus
d'humains aujourd'hui sont les tic et
les moustiques des roms pardon juste
après les hommes
exactement mais ce sont des données
réelles qui vaut qu'on est obligés
d'intégrer mais ça sous-entend d'avoir
l'humilité de se remettre au coeur de
l'écosystème
on n'est rien on est un élément de
l'écosystème notre seul problème c'est
qu'on est celui qui a la plus forte
capacité à nuire à toutes les autres
espèces
celui qui a la plus grosse bagnole mais
oui bah c'est à scellier scellier
justement c'est ça fait encore des
problèmes atavique montrer qu'on a le
plus gros montrer qu'on a le plus gros
champ le plus gros tracteurs la plus
grosse productivité
le club descend dont on parle moi
j'habite dedans c'est une catastrophe
c'est vrai que nous quand ils font moins
de 80 quintaux à l'hectare les mais
qu'ils en sont malades ils n'osent pas
le dire à leurs collègues ou sinon aussi
ils ont tous fait moins de 80 cateau et
disent que c'est une catastrophe n'ont
pas encore compris ça et quel qu'en soit
le prix quel que soit le prix de
l'exploitation quelles que soient les
mesures des pneus du matériel pas
compris qu'en intervenant moins et
gagner plus d'argent et que s'il ya plus
d'argent d'intervenants - il y avait un
moment où la baisse de rendement pouvait
pourrait s'accompagner de revenu correct
quand même c'est tout ça qu'on essaie de
démonter mais c'est très très dur c'est
très très dur parce que culturellement
on à saké chevillée au corps et parce
qu'aujourd'hui la plupart des grands
décideurs et de ceux qui ont le pouvoir
de changer les choses ne souhaite pas
tout simplement on voit bien enfin voilà
vous avez un comité de 150 personnes qui
se réunissent pour pour donner des
solutions rapides et
urgente pour le la résolution du climat
et on en sort trois micro mesures dont
on a rien à carrer ou à peu de choses
près on pourra plus boire le café c'est
déjà ça mais c'est déjà ça mais on n'a
que des petites histoires que ça on
avait une toute petite victoire mais
tout ça c'est parce qu'on a enfin
vraiment parce qu'ils n'ont pas envie de
se faire chier ça leur a rapporté jusque
là les choses vont mal et on essayait de
s'enrichir un maximum avant que ce soit
pire parce qu'on a une vision à court
terme
quand j'ai commencé vraiment aller dans
ma démarche de jardin punk et compagnie
c'était s'était notamment parce que le
comment dire j'en pouvais plus de voir
dans ces villes des zones qui étaient
atroces parce que alors on ne parle même
pas des zones commerciales autour des
vies où les mecs sont encore en train de
tondre en ce moment enfin délire
complètement mais les cités hlm les
sorties d'autoroutes et cbc des endroits
qui sont terribles et quand j'allais
voir les élus l'ailé tous les
responsables de même deux boîtes des
spider leur disons tournée pourquoi
c'est aussi naze de ce que vous faites
on me répond un peu parce qu'on n'a pas
le temps parce qu'on n'a pas le
personnel parce que ça coûte trop cher
moi je m'occupe depuis dix ans sur la
démonstration de l' inverse j'ai un
jardin d'un hectare 7 que j'entretiens
tout seul et ça me prend 3 à 5 jours par
an et c'est pourtant un jardin on s'y
balade et une biodiversité deux dingues
je n'aimais pas une seule goutte d'eau
et je peux vous assurer qu'en ce moment
c'est sec c'est du béton
enfin on peut faire la démonstration de
ça mais c'est super dur
c'est super dur parce que il faut aller
les chercher ces gens là les ramener la
leur montrer que c'est possible et pour
l'instant on est trop peu nombreux passe
encore pour des hurluberlus le plus
souvent c'est en train de sacrément
évolué notamment parce que des personnes
qui prennent la parole de façon plus
efficace parce qu'on a des personnes qui
font le lien avec ceux avec lesquels on
n'a pas l'habitude de discuter dire si
on va pas voir les chasseurs chasseurs
vont pas venir à nous saluons clair mais
moi j'ai rencontré ya pas tellement
longtemps justement à un administrateur
de territoire de chasse donc le type
voilà il a prié il a sa carte à lohan
s'est maintenant il a great thou qui me
dit je suis pour le retour du loup
voilée l'uia quoi parce qu'il a compris
que s'ils voulaient limiter certaines
déprédations sur le gibier mais aussi
limiter les chevreuils qui se propagent
la maladie de lyme etc
le loup ça fait partie des facteurs
limitants et ce même chasseur mois-ci
s'il n'était pas là là où il bosse c'est
en pleine brille en l'occurrence dans le
sud de la seine-et-marne je sais pas si
vous connaissez le coin mais quand vous
voyez un arbre fait coucou
ah non il éloigne voit pas grâce à lui
grâce à ce mec est un chasseur
franchement pas l'ami de base qu'on
pourra imaginer un écolo et bien il ya
des prairies humides qui sont préservés
il ya des zones humides qui sont
préservés il ya des cultures qui sont
pas de la grande culture mais où on a
deux il fait en sorte d'avoir des suivis
de pas mal de passereaux et c'est parce
qu'il sait que quand il ya des
passereaux il ya d'autres cortèges
d'espèces qui les accompagnent qui
intéresse les chasseurs qui viennent là
et il a besoin des chasseurs pour payer
le paysan pour qu'il fasse autre chose
que du blé orge colza
tout ça c'est un dialogue qui commence
seulement à naître mais il ya une part
de vouloir rentrer dedans un petit peu
faut avoir peur de se prendre des coups
parce qu'on soit on apprend on s'en
prend quand quand on s'assoit à la table
des paysans sur le coup bah faut faut
les affronter et julien il devait pas
être fier quand il était devant ces
vignerons l'acquis et l'accueillir les
bras croisés moi je me prends des volées
de bois vert régulièrement de tous les
côtés y compris les écolos quand je leur
dis que je parlais des chasseurs et là
c'est ça c'est la transition c'est ça
c'est accepter cette biodiversité
puisque c'est quand même la thématique
de ce matin cette biodiversité humaine
et culturelle qui existe et qu'on est
obligé d'accepter aujourd'hui on a créé
un territoire qui est artificialisé à
99,9 pour cent
tout est marquée en france par
l'anthropisation par les entreprises
différentes manières si on n'accepte pas
que nous si on veut échanger quelque
chose faut parler avec tout le monde on
n'arrivera à rien d'où l'idée de peut
être créé si on ne parvient pas à créer
une école du paysage aux mains crée un
courant de pensée dans le paysage est
d'intervenir dans les écoles
voilà c'est une bonne seconde formule
merci en tout cas merci pour eux que je
vois que les applaudissements sont
toujours nourris et je crois pas que les
gens se força paysage in marciac
merci oui pénétrer les écoles comme en
tout cas y allait proposer il est haï
les idées de notre devoir que de
proposer le débat le dialogue comme tu
le fais comme vous le faites je sais que
notre ami marc andré sur un troisième
best seller qui va approcher ces
questions-là fondamentalement on va
demander à marceau bourdarias puisque
vous le savez tous il y avait le mime
marceau
maintenant il ya la taille marceau et ça
ça va faire la différence
marceau y les arboristes y les grimpeurs
il est élagueur il est naturaliste il et
écologues et les botanistes
il est artiste il est artisan gens
jettent plus parce que la coupe est
pleine
mais il est tout ça et c'est aussi
passionnant que travailler avec lui
parce que quand on a cette vision
globale transversale cette générosité
aussi disons le et puis cette petite
révolution notamment sur la taille et la
taille de la vigne mais pas que parce
qu'ils étaient des acquis parce qu'ils
étaient des gestes on l'a un peu dire on
a toujours fait comme ça
mon grand père le faisait l'appui et
puis ça a toujours marché comme ça sauf
que ça marche plus et ça marche de moins
en moins bien parce que cette diversité
cette biodiversité elle s'est effondrée
et on a probablement comme le minerai
tirer sur les acquis jusqu'au bout sauf
que vous me donnez on arrive sur quelque
chose qui est un petit peu stérile est
ce que est ce qu'on pourrait puisque
j'ai matin surprendre mais mais pas tant
que ça au final mais pas tant que ça est
ce que la biodiversité elle peut aussi
s'exprimer puisque on a parlé des
chaînes le jardin territoire de paysages
de paysans de campagne d'agriculture de
vieux arbres de marc de coteau sec de
prairies humides de bestioles nuisibles
notion qui nous échappe certes la
biodiversité du mètre carré de sol qu
est ce qu on pourrait en dire là comme
ça tout de suite en tant que conseiller
agricole aujourd'hui puisque j'ai
longtemps travaillé comme tu le dis dans
le paysage puisque lé arboriculture
ornementale c'est le paysage donc
toujours j'ai toujours eu cette
conscience-là de biodiversité liés au
paysage et de 2,2 d'essayer de
comprendre comment les écosystèmes
résonne avec le paysage est donc ce lien
que l'on peut avoir avec le la nature et
ce lien qu'on peut avoir avec aussi
l'humain et la nature et la manière dans
l'humain voit la nature à travers ce
prisme là du paysage petit à petit
tellement du coup happé par par ces
questions là je me suis retrouvé à
parler aux agriculteurs et donc à me
retrouver à devoir transmettre des
techniques et des compréhension du
vivant des processus du vivant notamment
sur les plantes ligneuses de comment
fonctionnent ces plantes là qui fabrique
du bois comment elle rentre en relation
avec leur environnement et je me suis
retrouvé petit à petit donc à travailler
avec les agriculteurs sur leur parcelle
le plus difficile pour moi au début ça a
été de me retrouver face à une
monoculture donc face à une culture que
je voyais comme simple et est simpliste
en fait quand marc-andré 2010 est la
diversité génétique on peut très
facilement comprendre ça sur la
viticulture et sur la vigne avec cette
plante qui est reproduite à l'infini qui
est même aujourd'hui cloner sur des sur
des porte greffes clown et qui est
planté sur des centaines de milliers
d'hectares est donc là on se pose des
questions sur effectivement 7 6 7
cette monoculture et l'impact que cela
peut avoir sur cette biodiversité
puis petit à petit je rencontre des gens
je rencontre des gens je rencontre
rencontre alain canet je rencontre
conrad schreiber qui me font regarder
la plante non plus comme juste un
organisme indépendant mais plus comme
quelque chose qui rentrent en relation
et je me mets à comprendre en fait que
cette idée de monoculture elle est aussi
un prisme qu'on doit pouvoir regarder
les choses sur le mètre carré comme dit
alain et ce mètre carré la plus on
commence à s'y attarder puis on
s'aperçoit que quoi qu'on fasse on
conserve cet hiver biodiversité en
concert cette idée de diversité de
cultures c'est la nature et la
naturalité
elle est là comme un espèce de stock
comme une espèce de soft qui doit
s'exprimer qui veut s'exprimer et que on
est on est toujours très
interventionniste mais plus plus
j'avance dans mon expertise sur le
vivant et plus j'avance dans mon
expertise sur l'arboriculture et sur et
sur la viticulture que je m'aperçois que
en laissant s'exprimer la naturalité
on peut aussi construire un système qui
fonctionne un système qui fonctionne que
l'on a à réparer alors peut-être que
cette idée là de de réparation avec ses
fameux engrais verts avec ses avec ses
cultures ses couverts végétaux c'est
agroforesterie c'est aussi une
agriculture de réparation et cette
politique là comme qui dit politique du
mètre carré
c'est une politique aussi à la fois de
réparation et de lâcher prise puisque
ces cultures là de plantes ligneuses
sont fantastiques pour ça en fait ce
sont des plantes qui sont profondément
capable de construire la biodiversité en
fait ce sont le socle de la construction
de la diversité ce sont des organismes
vivants qui arrive à tirer partie des
rayons destructeur du soleil faire de la
photosynthèse et c'est à partir de cette
photo synthèse là que tout démarre en
fait plus ça va plus je m'aperçois que
en ne faisant rien
la diversité est là et la productivité
finissent par s'installer
il suffit simplement de prendre un peu
de recul et d'être moins
interventionniste et ça me fait penser à
un monsieur sartoux qui disait tout à
l'heure que produire moins en en faisant
moins ça reste quelque chose de rentable
être productif et donc 7
biodiversité c'est aussi donc je pense
au niveau agricole un apprentissage de
l'observation tous les processus sont
déjà en place
la nature sait faire on n'a pas besoin
de faire des essais on a juste besoin de
regarder comment fonctionne la nature et
de l'accompagner dans la dans la mise en
place de cette de cette diversité là bon
il ya trop de boulot un pur pour pour
réparer alors autant moi je suis
d'accord avec ce prisme là de dire qu'on
a beaucoup détruit en tant qu'humain
qu'on a un gros potentiel de destruction
mais on a un fantastique potentiel de
construction et de réparation
ça va avec en fait on peut pas faire
sans si on est capable de détruire c'est
qu'on est capable de construire et ça
c'est ça c'est gérer le message que j'ai
envie de faire passer moi ce matin c'est
que cette biodiversité c'est un nouveau
métier c'est un nouveau métier
c'est-à-dire accueillir la biodiversité
c'est pas simplement la protéger c'est
la construire et et construire la
biodiversité c'est construire des lieux
de vie où on est bien en fait je passe
il faut pas juste mettre un hôtel à
insectes et un peu de fleurs mellifères
devant le rôle parking 6 et 6 et 6 et à
ta manière d'attaquer à comprendre la
biodiversité il faut que tu le fasses
parce qu'en fait c'est un chemin c'est
un chemin vers une compréhension de soi
même en fait et donc tout est bon pour
faire exister la prison et la
considération de l'autre de ceux qui
nous nourrit prendre en considération
déjà que nous sommes un organisme
complexe et que nous sommes un organisme
multiples avec notre flore intestinale
notre flore notre sais pas si on peut
dire notre laubion temps fait notre tout
tout ce qui vit au dépend de nous tous
qui vit avec nous et grâce à nous en
fait c'est la même chose
intérieurs et extérieurs c'est le même
la même profondeur et donc ce jeu-là ce
jeu de la biodiversité c'est un nouveau
jeu c'est un nouveau jeu qui doit
prendre sources et qui doit prendre
comme science ce que l'on appelle
l'écologie quoi la logique de l'habitat
du vivant une logique globale des
interactions des systèmes l'agriculture
le paysage la chasse le nat la
naturalité même dans l'habitat voyez la
construction tout doit être basée sur
ces fonctionnements là et ces cycles du
vivant qui se nourrissent et qui
nourrissent et donc ça c'est absolument
indispensable
si j'ai un message à lancer aujourd'hui
par rapport à par rapport à une posture
de donc de construction de biodiversité
c'est que vous êtes en capacité de
construire cette biodiversité et donc
aujourd'hui dans les paysages on s'y
attache fortement à rendre cette vision
à construire une vision pour les
agriculteurs puisque en fait c'est plus
une vision qu'une technique en fait
c'est apprendre à a projeté le fait que
cette biodiversité nous nourrir et c'est
à partir de là que les agriculteurs
change de métier
on travaille beaucoup dans la
viticulture en ce moment la première
fois qu'on arrive on les concepts
d'agroforesterie remettre des arbres
dans la ville la complexité de ce que ça
va produire au niveau de l'antre des
problèmes d'ensoleillement de la
concurrence racinaire tout ça c'est très
complexe à digérer pour le viticulteur
et puis quand on commence la narration
la narration qui va partir de 2 des
fonctionnements de la nature mais aussi
qui va être hyper technique est hyper
précis sur le fonctionnement de la
plante ses systèmes de production de de
floraison de productivité de technique
on balaye tout ça pour construire une
vision cohérente une vision d'ensemble
et petit à petit en un an deux ans trois
ans le viticulteur change de métier et
nous rappelle ou 3 4 ans et 10 ans je
change de métier je me mets à construire
la biodiversité à construire l équilibre
et je me mets à récolter cette partie là
parce que dans la productivité
il faudrait faudrait pas se tromper de
productivité il ya 2 il ya deux types de
productivité mais lui nourrit lot c'est
à dire qu'on peut avoir la productivité
de la culture mais on a aussi la
productivité du système et ceux de
productivité du système ne doit pas être
coupés et doit pas être
dissocier de la productivité de la
culture c'est à dire que quand on
produit moins de blé est ce qu'on
produit autre chose parce qu'en fait si
c'est balance et s'en va pour faire 120
ou 150 quintaux d'intrants pour pour y
arriver pu faire que 80 c'est une
mauvaise nouvelle
ça veut dire que les quarante deux
battements ils sont dans la rivière donc
ça c'est une mauvaise idée ça veut dire
que pour arriver à être efficace et
efficient c'est à dire d'avoir une
culture non plus basée sur les intrants
mais base est plutôt sur la naturalité
il faut faire avec ce qu'est capable de
construire l'écosystème et à nous donner
dans cette histoire de rendement elle
est complètement désuète puisque c'est
un rendement in situ en fonction des
intrants et en fonction de l'énergie
qu'on y met et là où c'est profondément
vertueux c'est qu'on s'aperçoit que en
travaillant avec la naturalité en
travaillant à stimuler la naturalité ont
construit sur chaque mètre carré
une capacité à produire davantage et
sans intrants c'est ça qui est
fantastique et c'est ça je dirais
l'enjeu et le jeu changer de métier
voilà
je vous avais prévenus qu'on mettait des
poids lourds ce matin je vous l'avais
dit vous êtes bien assis
on a gardé le meilleur pour la fin comme
d'hab
comme d'habitude il se concentre il se
prépare t'elle l'athlète dans les
starting blocks
hervé comme s il est là pour vous alors
je sais pas trop de quoi on va parler
parce que nous ce qu'on aime c'est
improvisé sinon sinon sinon ça ne va pas
on a qu'est ce qu'on a on a vu on a vu
qu'on arrivait à remettre démarre avec
des peupliers noirs des saules blanc et
toutes les combinaisons qui ont avec au
milieu des vignes ne voyait des trucs
parfaitement impensable des trognes en
champagne enfin j'en passe et des
meilleurs et pas qu'en champagne parce
qu on ne boit pas que du champagne
rassurez vous dans ce contexte de
biodiversité
on s'autorise un peu tout puisque plus
on a vu que les champenois arrivait pas
le boire entièrement un produit local
ils ont du mal à complètement le boire
donc sont obligés de le même même les
gens de l'aube
il en avait ramené d'ailleurs l'autre
entre parenthèses hervé comment va faire
là comment on va faire avant 2 avant de
lancer le grand débat que qu'allons nous
faire
dans dans ce champ qui s'ouvre à nous et
qui est déjà très ouvert du très vieil
arbre de la cigogne de la migration de
la coopération des symbioses déconnexion
est ce qu'on va est ce qu'on va arriver
à se reconnecter
je me souviens quand on était à l'école
puisque nous on a fait l'école
buissonnière du paysage avec hervé on a
fait la fête on était au collège
ensemble on était au collège de france
puis après on a fait l'école
buissonnière du paysage parce que c'est
là qu'on a appris que la route était le
berceau du chêne dufresne et de tout le
reste c'est là qu'on nous l'a dit
regardez la ronce il va se passer plein
de choses et la pêche aux chandails et
la pêche aux chandails dans les marais
qui nous amuse encore et encore et
encore on parlait de tulle tu le connais
ce film forcément vous le connaissez
patrick lamaison comment s'appelle le
film j'en ai oublié le titre tout d'un
coup comme un poisson dans l'eau ça
c'est celle un film absolue c'est le
film absolue un plaidoyer pour le
braconnage au bon sens du terme puisque
le braconnage ça n'existe pas on prélève
juste juste que ce que l'on doit
prélever la cerise sur le gâteau comment
on y va on y va on ne va pas les têtes
ça va tu es chaud thé enfin est-ce que
tu as quelque chose à dire d'importants
retraits un portrait important du coup
parce que lire à toi et moi tout le
monde on va parler d'amour là du coup et
que la vie est belle et bien voilà comme
ça on va
et là tout est dit peut-être d'abord de
d'écouter les mots nous étions un peuple
d'agriculteurs et nous allons devenir un
peuple d'agro écologue il ya toujours de
l'agro hager le champ et on passe de
d'un culte heures la culture la culture
du chant mais également notre culture et
on l'a bien vu il ya quelque chose de
honteux disait un atavisme quelque chose
de culturel aussi un peuple donc d'agro
écologue et on passe deux logiques le
logo sa connaissance et la connaissance
n'est pas que la science la connaissance
par la connaissance
l'observation la sensibilité
on va passer d'une culture
finalement c'est important la culture la
culture c'est ce qui permet de vivre
ensemble de partager une vision commune
du monde et de se reconnaître
appartenir un groupe homo sapiens est un
animal grégaire
mais là on sent qu'il y a
un souvent une norme mutation devant
nous parce qu'on a compris que tout est
lié
que nous sommes nous sommes sont 1 10-1
certains disent qu ont certains disent
intelligent mais nous sommes tout est
lié
nous avons aussi compris que cette
nature elle nous est donné tout est
donnée tout et dont c'est gratos c'est
gratos ça coûte rien ces données mais
aussi conscience que tout est fragile
cet immense fragilité du monde dans
lequel on est qui fait quelquefois
perdre espoir à certains qui fait peur
qui ont regardé encore avec marc-andré
combien de 150 ans au brésil
212 militants écologiques sont
écologistes écologique d'écologie de la
nature protecteurs de la nature sont
morts au brésil des pays où est
compliquée par la nature tout est
fragile
tout est lié tout étonné tout est
fragile mais ce dogme de l'agriculture
cette croyance qui est bien ancrée dans
le coeur dans l'esprit dont les
habitudes
ce dogme a besoin d'évoluer vers quelque
chose de nouveau
et depuis quelques années que je
parcours la campagne dans cette école de
la nature avec alain que
nous accompagnons nos compagnons dans
leur évolution dans leur mutation
quelque part dans leur évolution voire
même dans leurs rêves solution que dans
tout ça en fait me suis rendu compte
qu'il ya plusieurs types d'éléments qui
sont quelquefois des obstacles et qui
pourrait nous permettre de refonder en
fait une nouvelle culture une culture
qui ne soit plus un culte mais un logos
une connaissance une envie d'apprendre
ensemble nos vies d'évoluer de peut-être
comprendre aussi est le premier élément
c'est que il faut prendre conscience à
un moment donné que le tout est plus
grand que la somme des parties
ce que nous expliquait marc andré que la
voiture ce n'est pas un ensemble de
pièces mécaniques on peut les avoir côte
à côte que quand tout ça y assembler ça
fait quelque chose d'autre que la
biodiversité n'est pas qu un
assemblement de choses que c'est quelque
chose de plus grand finalement dans
notre conscience c'est un peu compliqué
parce que ça veut dire que un plus un
est supérieur à deux ça contredit
l'algèbre l'arithmétique nos
enseignements nous connaissance notre
dogmes et que c'est pourtant ce que l'on
vit un +1 est différent de 2 et
quelquefois supérieur un homme et une
femme
ça fait des enfants que l'émergence que
quelque chose d'autre émerge d'une
rencontre que quelque chose d'autre
émerge de ces associations végétales de
ses pièces mises côte à côte mais qui
lorsqu'elles sont ensemble font émerger
quelque chose d'autre le tout est plus
grand que les parties
ça c'est quelque chose qui est pas
évident pour beaucoup de gens et tant
qu'on n'avait pas conscients de ça on
n'a pas ressenti qu'on ne la présentent
pas une espèce de barrières conceptuel
qui fait qu' on ne va pas y croire le
deuxième élément est assez étonnant
c'est que le temps est plus grand que
l'espace comment bien percevoir sa le
temps l'emportent sur l'espace notre
civilisation une civilisation de
l'immédiateté qui a oublié cette notion
de temps et qui assemble rapidement les
choses pour concevoir créer des espaces
des formes de l'ingénierie la technique
des machines mais dans la nature
c'est pas comme ça que ça fonctionne ça
fonctionne à un rythme qui n'est pas
celui de l'espace qui est celui du temps
dans nos vies il ya des phases de
naissance de croissance demeure il ya
des évolutions et que dans la vie il ya
un temps pour que les choses se
réalisent dans la nature avec la
biodiversité et dans notre agriculture
si on prend pas conscience que le temps
est plus grand que l'espace est donc
plus fondamentale est plus important que
ce que l'on réalise dans l'espace dans
notre environnement
on passe à côté de quelque chose
d'essentiel qui parlait des vieux arbres
mais ces vieux arbres
ces vieux arbres qui acquiert de la
connaissance de la mémoire de la
diversité de leurs eaux louvion tno
microbiote de tous les organismes qui
vivent autour plus un arbre est vieux
plus il est occupé et d'êtres vivants
il faut laisser à l'arbre le temps de
devenir vieux pour qu'il devienne
résilient et c'est ça qui l'emportent
sur le fait qu' un arbre c'est qu'il y
ait du temps et le temps donc
l'emportent sur l'espace
les actions que l'on fait peuvent
paraître dérisoires minuscule
insignifiante au départ mais parce qu'on
les fait et qu'on leur laisse le temps
elles vont devenir des choses
importantes et que finalement les arbres
que l'on pourrait planter aujourd'hui
seront peut-être des contraintes pour
nous on nous occuper des espaces où
enquiquiner vont nous faire tomber des
branches sur la tête ou vous ne sait
trop quoi nous donneront du travail
compliqué à faire mais bien au contraire
dans le temps et dans le temps long
lorsqu'on aura de nouveau des arts de
500 ans à côté de chez nous quand les
choses iront beaucoup mieux le temps est
plus grand que l'espace la troisième
idée
c'est peut-être cette histoire du
principe de réalité que la réalité est
plus grande que l'idée le bon sens dans
des groupes quelquefois quand on essaie
de faire ensemble
il ya plein d'idées on voit en faudrait
faire comme si il faudrait faire comme
ça il ya siyassa mai mais en fait tout
ça c'est des concepts des idées ce qui
est important c'est la réalité ce
principe de réalité c'est que quand on
le fait là on voit ce que ça fait et
c'est ça qui valide ou invalide des
idées c'est le fait de le faire
ce principe de réalité la réalité est
plus grande que l'idée et ça dans nos
façons de fonctionner dans les façons de
nous présenter dans nos façons de faire
ensemble d'être conscient qu' on peut
avoir de débat d'idées sur la façon de
reconstruire le monde
mais tant qu'on le fait pas c'est comme
si on ne faisait rien c'est faux ce qui
est important c'est de le faire et là on
voit ce que ça fait on expérimente on
réalise dans
dans les groupes quelquefois qu'on
accompagne à des gens qui viennent avec
plein d'idées merveilleuse elle fois pu
labourer le sol sauf que dans le
vignoble dans lequel on travaille
ils savent que la bourrée et quand on
quand on eu malgré le fait qu'on est
plein de belles idées
la réalité c'est que y'a des gens qui
savent que la bourrée et qu'on peut ils
savent pas faire autrement oui
et la réalité c'est que quelles que
soient les idées celui qui va le faire
si c'est pas faire autrement
il va faire comme il a l'habitude il va
labourer cette réalité-là cette réalité
qui rejoint cette idée aussi du temps
long que il ya besoin d'apprendre besoin
d'expérimenter ya besoin de faire de
regarder ce qui se passe
quelquefois de fer à toute petite
échelle et lorsqu'on commence à réaliser
qu à toute petite échelle des choses se
passent différemment et quelquefois
mieux maintenant on peut commencer à
prendre de l'ampleur et a incarné une
idée que le verbe se fasse faire mais ça
je vous fais un peu trop curé quand je
dis ça voilà est la quatrième grande
idée aux grands gestes redit des c'est
que l'unité prévaut sur le conflit et
que dans toutes les situations dans
laquelle on se trouve si on n'est pas
conscient qu'à un moment donné il faut
être un ferr unités quand on est avec
des chasseurs entre des chasseurs et des
écologues ou des écologistes quand on
est si on n'a pas cette volonté cette
croyance que l'unité prévaut sur le
conflit eh ben on n'avancera pas
évidemment ces quatre idées pour dire
que
cette nouvelle forme d'agriculture cette
évolution de l'agriculture vers une agro
écologie ne pourra bien se concevoir
avance qu'en prenant conscience de ces
quatre points que le tout est plus grand
que la somme des parties que les parties
que des mois le temps l'emportent sur
l'espace que est plus grande que l'idée
est que prévaut sur le conflit voilà
voilà quelques petites portes quelques
idées quelques petites choses à essayer
de vous inscrire dans la tête et dans
vos actes dans vos façons réaliser des
choses pour avancer vers ce monde que
l'on rêve notre à groupe rewe pollution
je vous aime
et n'oubliez pas merci
je serais tenté de dire je vais te dire
la messe est dite et et je serais même
tenté de dire pour pour les moins jeunes
d'entre nous la messe est dite et le
cresson risque de revenir dans nos
points d'eau enfin là c'est vraiment
pour les plus âgés et c'est assez nul
donc mais j'assume et le temps le temps
du le temps du débat le temps du débat
des interrogations des suggestions des
questions dit c'est pas des propositions
est arrivé si vous le voulez bien vous
le voulez bien vous connaissez la
musique je redis pour les laits youtuber
nombreux merci d'être avec nous nombreux
ce matin encore fidèles vous pouvez vous
pouvez aussi sur le chat vous manifester
nous relevons au fur et à mesure
l'océan de concentrer un petit peu la
question les unifier pour que les
réponses soient concise et précise dans
la salle y at il des expressions
personnes bon ben du coup à lésions vous
écoute parler fort puisqu'on ne fait pas
circuler de micro parler très fort en
vous en temps mais ça va bien vous avez
une voix qui porte si y'a pas de soucis
vous avez comme ça je vous avais roland
barthes capacités c'est pas ça je vais
vous dire que lorsqu'on vous écoute ça
donne envie de multiplier ce type de
rancourt forcément de l'élargir et
peut-être de faire une première
rencontre ont tous ceux qui travaillent
sur ce type de l'avenir puissent essayer
d'élaborer ensemble quelque chose
d'encore plus grand que puisque la somme
des parties bien largement très très
bien je pense que c'est une idée
peut-être peut-être que cette idée
pourrait devenir exponentielle et et
cultivé comme tu disais tout à l'heure
et il continuer à irriguer les réseaux
les réseaux sur la nous sommes
hyperconnectés etc
on sent effectivement une audience qui
monte on sent une curiosité on sand
c'est pour ça que je disais à nous à
nous d'être force de proposition parce
que parce que ce dialogue il faut
langage est clairement c'est pas
toujours facile dans quelques milieux
que ce soit que le langage est
effectivement donc si si on va vers avec
beaucoup de bienveillance n'est ce pas
messieurs ça devrait pouvoir fonctionner
d'autres remarques à ce stade
oui monsieur nous vous écoutons
c'était un tennisman c'est ça ça va on a
bien pris conscience de l'humanité
ça veut dire jamais lasser très prégnant
quel lien il existe entre la vie et la
biodiversité la santé humaine et la
biodiversité
est ce que les intéressés valence je me
sentais mes médailles mais elle boit
sans son jeu il existe en france une
fédération jardin nature et santé
mais j'ai quand même l'impression que
sur prendre soin des humains vélo
prendre soin du bambin encore sept à
part à notre échelle peut-être peut-être
que le peut-être que le vin nature
pourrait être un bon intermédiaire un
bon lien un bon lyon qu'est ce qu'on
pense marceau oui je pense que c'est
répondu aussi évidemment c'est que si
c'est la rencontre qui fait le décidera
la rencontre est bien arroser ça aide
oui sûrement pas gaffe à ce qu'on dit je
sais rapport à la réponse parce que
vous avez répondu mais malheureusement
répondu à dire que non aujourd'hui on ne
travaille pas déjà nous au niveau local
- avec alain ça fait déjà fait je sais
même plus combien d'années maintenant je
suis quand même beaucoup plus jeune
qu'elle est comme vous aurez remarqué
mais ça fait quand même quelques années
qu'on travaille ensemble et on a
toujours dépassé construire des choses
ensemble mais on prend pas le temps de
se voir pour déjà identifié ce qui nous
oppose aussi deux cas on n'est pas
d'accord sur un sujet où pourra trouver
des solutions et ensuite pour proposer
des actions communes en faveur des
combats qu'on mette en commun portant
donc là dès lors que deux personnes
comme nous qui avons une approche
commune qui sommes un militant convaincu
on a envie on y arrive peu imaginent en
effet quand tu parle d' agences
régionales nationales ou internationales
pour des coopérations logique ensemble
on est malheureusement je pense dans
l'utopie
même s'il faudrait étendre et à les
solliciter en ce sens mais moi je
rejoins aussi madame c il faut
démultiplier tout ce qu'on est en train
de faire là et je pense que chacun
d'entre vous finalement vous avez un
rôle essentiel pour démultiplier avec
votre voisin votre ami avec l'aso ou
même anneau à n'importe quelle échelle
cette information cette sensibilité
comme tu disais et il faut petit à petit
et moi je pense que ça viendra par la
plus que par des agences
gouvernementales vous régional ou autre
même si ça serait bien qu elle aussi se
réveille et travaille plus en
collaboration entre et dans ce qui est
dit est dit leur moi j'avais une
réaction qui colle aussi aimerait que ça
pourquoi c'est important qu'ils ont
aussi mettre tous à nos échelles c'est
parce qu'on a un énorme travail pour
déstructurer un raisonnement qui s'est
construit sur des peurs sur dans la
désinformation sur de lego sur la vision
que va avoir le voisin de la production
du jardin et autres et là nous on abat
toutes ces notions de sensibilité de
fonctionnalités de l'environnement à
porter et à tout un tas d'échelle il ya
des choses très simples et basiques à
comprendre pour ensuite et c'est mieux
faire ou faire différemment en échelle
de son jardin de 100 communes de son
exploitation etc
et de transversalité probablement aussi
d'arrêter de regarder la biodiversité
l'eau le sol le climat le paysage etc
ça c'est peut-être oui tout tout de
suite après eric marc-andré si ça marche
alors je prends donc moi je voulais
réagir là-dessus parce que en fait il ya
une échelle à laquelle des choses se
passent aujourd'hui quelle échelle de la
ville et on a notamment tout le réseau
des villes en transition qui intègre
vraiment ces deux notions la santé le
bien-être donc des administrés et
l'écologie qui est complètement lié la
biodiversité qui est complètement lié
donc il ya cette échelle là qu'est
vraiment vraiment très intéressante est
ce qui est amusant c'est de constater
que la plupart chiliens la plupart de
ces villes en transition sont des villes
qui sont effondrés on passe de ville en
déclin à villes en transition est tout
simplement parce que je crois qu'on a
vraiment besoin d'avoir le nez dans
notre caca pour comprendre qu'il faut
faire quelque chose et ça marche c'est
déjà çà et là où commence à vraiment
avoir tous le nez dans le caca cassard
est la base de la fertilité on l'oublié
souvent octobre sais c'est un peu ça
notre problème d'ailleurs aussi ras des
pâquerettes au ras du sol aura de
l'humus faut bien se rappeler que
l'humus à donner à la fois l'humidité et
à la fois l'humanité
marc-andré oui alors il ya par rapport à
un lien entre la santé de
l'environnement et il a la santé des
gens il ya un grand mouvement
intellectuel qui s'est développée qui
est le mouvement one health une seule
santé qui consiste à dire
qu'effectivement il n'y a pas d'homme en
bonne santé dans un environnement qui
soit pas en bonne santé avec des animaux
qui soit par bonne santé des plantes
qu'ils soient pas en bonne santé
en gros la chose ailier de conflits de
prérogatives entre des grandes
institutions internationales comme la
fao le ms et puis le fils est national
de la santé animale qui finalement en
revenait notamment autour des épidémies
à traiter chacun le problème de leurs
fenêtres et à un moment au lieu de se
bouffer le nez pour savoir de qui
relevait une action de prévention d'une
épidémie
soulignons on va essayer de travailler
ensemble effectivement aujourd'hui on a
opéré une jonction assez forte je pense
dans dans les processus de décision
internationaux entre la santé animale et
la santé humaine
c'est le cas aujourd'hui en gros les
médecins les vétérinaires commence à
travailler ensemble
en revanche dans ce mouvement là il ya
quelque chose qui est toujours absent
qu'il est pas là c'est qu'il n'ya pas
d'écologie ya pas d'écologie et donc ce
mouvement était à la fois extrêmement
prometteur en skill et unificateur et
qui permet effectivement de transcender
voie de créer des transdisciplinarité de
voir les propriétés émergentes mais il
n'y a toujours pas sa promesse parce que
il est toujours monté autour de la santé
animale au sens large sommes compris
alors dépasser ça ce sera difficile mais
moi j'aimerais revenir sur la première
intervention que vous faisiez madame
vous félicitiez de ce qu'on disait mais
pour regardons les choses en face
ce que nous faisons ce matin ne sert
absolument à rien parce que qui est
contre qui et contre qui s'abstient bon
et bien donc c'est l'unanimité oui alors
évidemment non mais ce que je veux dire
c'est que notre problème c'est aussi
d'aller au delà et c'est aussi le
problème pour wayne elle c'est d'aller
au delà de la sphère déjà convaincu et
crever ce plafond de verre c'est quelque
chose qui est difficile à l'enm dit oui
mais quand même on arrive à convertir de
trois personnes dans chaque opération
oui mais alors à quel rythme et au
rythme est il compatible avec la vitesse
de réaction que nous impose des
changements environnementaux et là moi
je suis pas tout à fait convaincu 1
je suis même assez inquiet pour en
revenir à ça on a un réel besoin
aujourd'hui de formation alors là je
vais reprendre quelque chose que je dis
souvent on a un vrai besoin de formation
des générations suivantes pour que l
aide d outils d analyse qui ne les
placent pas dans les mêmes situations
d'échec est dans l'impossibilité
finalement de réagir et de comprendre ce
qu'est un produit qu'on l'achète de
comprendre ce qui est un label
on a besoin que les générations
suivantes soient formés à ça alors il ya
des signaux positifs et négatifs on un
signal positif qui est que cette
génération
les hommes naissent généreux et ils
réalisent qu'ils ont un porte-monnaie
après donc la jeune génération
évidemment elle est
est sensible à l'environnement ce qu'il
en restera quand elle aura à gérer son
porte-monnaie ça c'est autre chose on
commence tous à gauche on voit très bien
que ça se termine et c'est vrai viol
dans le rancissement il ya le passage à
droite et nous rend si sont tous avec le
temps ce que je veux dire par là c'est
que on a un bon terreau mais ce terreau
il est fait d'indignation qui sont hors
sol indignés pour l'environnement mais
enfin on comme moi tout à l'heure on
regarde fébrilement quand même le
portable qu'on a acheté et qui est un
qui est pas forcément une bonne nouvelle
pour l'environnement
donc on a un bon terreau qui est cette
indignation de la jeunesse mais cette
indication est complètement hors sol
elle aboutit à des mouvements qui sont
des non sens comme le mouvement vegan on
pourra en parler souvent vegan et
émouvant horse complètement hors sol est
complètement insensé c'est un mouvement
respectable quand ils étaient
individuelles
quand il devient un programme collectif
c'est juste la fin des sols moi je vois
pas comment faire des sols sur leur
amener de la matière organique et avec
lesquels sur des animaux en grande
partie enfin au moins quand une partie
de la matière organique deschamps a
servi à nourrir des animaux et bien que
des matières organiques animales qu'on
peut leur ramener labourage pâturages
sont les mamelles de la france qu'en sus
les 10 ha on pourrait revenir sur le
labour mais quand il dit ça c'est pas du
tout que il veut nourrir les gens avec
des animaux c'est qu'il sait très bien
que les excréments animaux sont ceux qui
font la fertilité des sols
donc on a une jeune génération qui est
indigne et ça c'est prometteur
mais la question c'est de récupérer
cette indignation en un processus de
compréhension de la complexité des
systèmes et ça c'est vrai qu'aujourd'hui
la réforme du lycée qui nous a pris mais
privé de svt un qui n'a pu en terminale
es en premier il ya plus de six ans de
vie de la terre voilà elle ne nous aime
pas du tout à ça mais si je peux aller
un tout petit peu plus loin et terminer
là dessus pourquoi nos politiques ont
accepté une réforme qui ont éliminé cgt
c'est parce que ces gens en fait sont
profondément dans une logique et avant
la prise de conscience que tu indiqué où
finalement le chasseur l'agriculteur et
le naturaliste partage au fond les mêmes
les mêmes enjeux ils le voient pas ces
enjeux et c'est très sincèrement
commises de l'éducation se dit que c'est
pas grave de renier là dessus alors sa
sincérité d'une sincérité d'incompétents
mais c'est une sincérité et il faut le
respecter comme dell et se poser la
question comment demain on peut avoir
des gens qui soient sincères et
compétent et on revient à la formation
initiale
l'enjeu c'est pas d'être d'accord entre
nous c'est de créer les circonstances
que la génération suivante soit capable
de peser cet avis et la vie implicite
que représente la consommation d'un
produit issu de l'agriculture
conventionnelle
et ça c'est le vrai combat du coup moi
je suis vraiment content d'être ici
c'est pas moi j'ai pris la peine de
venir physiquement mais je le répète ça
ne sert à rien et c'est ça que je suis
venu vous dire ce matin au lieu de vous
masturber entre nous allons à
l'extérieur on va à l'extérieur bien
évidemment on a on a on a toujours on a
toujours considéré que paysage in
marciac tout permettait de l'intérieur
d'aller vers l'externe mais c'est vrai
la manifestation surtout écoute pas la
manifestation elle a toujours été voulue
comme ça on se réunit dans l'intérieur
pour que l'année toute l'année on puisse
diffuser ensemble extérieur je suis
désolé j'ai commis une grosse erreur
mais elle était volontaire j'ai pas
présenté les intervenants ayant nous le
reproche est pourquoi je n'ai pas
présenté les intervenants
parce que parce que d'une part ça sert à
rien d'une part les particules on en a
marre
les médailles vous savez ce que disait
desproges des médailles c'est c'est
comme les bombes
ça tombe jamais au bon endroit et donc
du coup c'est pas le sujet
c'est pas le sujet le sujet c'est qu'ici
on est tous pêcheurs chasseurs
cultivateurs forestier agro forestiers
et puis les gens se sont très bien
présente mais je ne le ferai plus et
qu'on est pas venu vendre quelque chose
et que ces particules qui nous met dans
une case
nous aussi on veut les faire sauter
voilà pourquoi volontairement je n'ai
pas fait cet exercice c'est comme ça
ouais ça s'applique non j'déconne qui
voulait dire quelque chose marceau
peut-être
j'aurais voulu peut-être apporter un
tout petit bémol parce qu'à chaque fois
que je viens à paysage in marciac
j'apprends beaucoup de choses et que en
tant que dans tant qu' ambassadeur
diffuseurs et cider diffuseur je me
retrouve à rediffuser ces choses là et
donc je suis d'accord sauf que je passe
mon âme et a rencontré des agriculteurs
qui n'ont pas forcément ce prisme là
parce que mon prisme principal par
exemple c'est la taille et la taille que
vous soyez en biodynamie en
conventionnel en bio en agroécologie ça
demande quand même d'avoir des
connaissances et une compréhension de
comment la plante fonctionne et donc ses
transversales et à partir du moment où
on commence à rentrer dans un système
transversal c'est-à-dire un prisme qui
permet à tout le monde de parler je
pense aux chasseurs on en fait c'est
quand vous avez quelqu'un que faire un
kid key qui est différente vous si vous
commencez à essayer de parler de ce
qu'il connaît et de créer un lien avec
lui
après vous avez une ouverture sur la
discussion alors ça veut dire qu'il faut
commencer à parler aussi un peu entre
nous et puis un à un puis deux puis
trois puissants puis 1000 et puis c'est
ça l'idée et ça fonctionne comme ça et
donc cette utopie c'est encore quelque
chose qui n'est pas encore réalisée mais
on est en cours de réalisation
le fait de le diffuser la chaîne vers de
terre production nous expliquez nous
montre que effectivement ces différentes
ce que l'on pense et que ce que l'on est
en train de réaliser avec cette chaîne
jeudi on parce qu'en fait je me sens
complètement partie prenante et intégrée
de ce système là qui qui n'est pas du
tout pyramidale et donc on est en train
réellement de donner des outils pour
faire basculer la vision que l'on peut
avoir l'agriculture et vous voyez que
cette vision n'est pas dogmatique et que
cet entre soi n'existe - est de moins en
moins et et c'est peut-être ce que nous
raconte hervé d'ailleurs alors
mais formation moi je les fais à des
agriculteurs qui sont des fois des
conventionnels et que je je m'évertue
une fois qu on ait toute la journée on a
parlé et qu'on a commencé à prendre
conscience à aimer derrière parce qu'en
fait c'est ce qui se passe parce que
l'on trouve simplement une personne qui
est un autre point de vue un autre point
de vue qui à sa manière différente
d'avancé moi j'ai toujours pensé avant
de me lancer dans ce jeu là que j'avais
raison et que probablement qu'ils autres
il avait un peu plus tôt
ouais sauf que en fait à la fin de la
journée je m'aperçois que l'autre me
nourris et que et que cette autre vision
peut être aussi et nutritive pour la
personne éclairé que je suis et qu'elle
me permet d'être plus audible et qu'elle
me permet de rentrer en lien alors
pourtant je suis complètement d'accord
avec marc andré
c'est cette idée d'entre eux soit mais
cette idée d'entre eux soit elle est
plus sur l'idée de de prendre le risque
de se mettre à nu parce que l'on n'a
rien à vendre
effectivement comme l'on a rien à vendre
et qu'on parle d'écologie on parle de
soi et on parle de l'autre en même temps
et donc comme on parle de soi et comme
on parle de l'autre on casse des
frontières et des barrières et on a plus
de d'appartenance on a une appartenance
collective à un système global et je
crois que le nouveau paradigme apparaît
là et que et que en se basant sur ce
nouveau paradigme là on ne peut qu'avoir
des gens qui adhèrent en fait la
question c'est de savoir si on le dit
parce qu'on pense qu'on a raison et
qu'on veut que l'autre et or ou si on le
dit pour apporter bain une pierre au
discours qui fait que le discours se
devient partager donc moi je suis
profondément positif parce que tu as
mangé pas le choix je dépends de vous
merci voliez il me semblait il me
semblait qu'il y avait des mains qui se
levait au fond de la salle c'est ça
avant même que l'on prenne votre
question assez guillaume et bien venez
guillaume ab avant avant parce que j'ai
une question difficile pour vous tous du
cou qui nous arrive du direct il nous
faut avant de sortir de cette salle et
je trouve la question intéressante même
si elle peut paraître décalé il nous
faut avant de sortir de cette salle et
on nous le demande et on va y répondre
cinq actions super simple faire au
jardin pour la biodiversité
n'est ce pas là au moins alors pas le
coup pas le compost parce qu'on sait que
c'est contre la biodiversité
mais les autres on peut en parler
guillaume en écoute tu peux tu peux
aussi oui aussi tu peux venir prendre un
micro c'est comme si un bon jour je
devais être là bas mais je suis là c'est
pas si mal
je me présente quand même 30 secondes je
suis je suis jardinier paysagiste comme
comme eric et comme marceau de formation
et je suis enseignant et je suis
enseignant dans l'enseignement agricole
et dans un lycée agricole et on est
quelques-uns ici on est au moins trois
ou quatre
d'autres enseignants pas en lice
agricole mais qui compte beaucoup et je
voulais dire que quand même l'écologie
on en parlait beaucoup rliss agricole
s'est on est un grand nombre d'entre
nous la agriculteurs paysagistes
arboriculteur à être passé par des
lycées agricoles par l'enseignement
agricole public d'être privé et on parle
beaucoup d'écologie et de biologie
végétale c'est le sait le socle de du
métier que l'on pour lequel on forme nos
jeunes aujourd'hui du bac pro du capa du
bts et ça fait partie intégrante du
coeur de la formation
c'est écrit dans les référentiels de
formation c'est évaluer on en parle donc
il ya quand même une lueur d'espoir
quelque part parce que c'est
c'est peut-être pas grand chose et
peut-être quelques briques il ya
quelques centaines de lycées agricoles
en france qui forment des paysagistes
des agriculteurs des arboriculteurs des
horticulteurs et voilà on est un certain
nombre une certain nombre de profs
d'aménagement d'agriculture d'écologie a
parlé pas parler d'une seule voix
puisque souvent par l'ensemble quand
quand on forme des des étudiants ou des
élèves à l'aménagement du paysage on les
forme avec des prof de bio des profs
d'écologie et prof de bio écho donc on a
une double un double regard une double
double approche qui permet quand même de
former des professionnels et on en est
la preuve puisque certains d'entre nous
on a on a suivi ce parcours là des
professionnels relativement ouvert à
toutes ces questions alors il ya encore
beaucoup de chemin à faire
il ya un grand nombre de d'apports
extérieurs
la permaculture l'agroécologie ya plein
de choses qui qui qui infuse et on a
quand même une génération de jeunes de
jeunes paysagistes là qui arrive qui se
pose beaucoup de questions alors c'est
encore très difficile chez les
professionnels intégrés jeu parce que
eric votre quoi je parle
les collectivités ont fait beaucoup
beaucoup de choses depuis des dizaines
d'années en gestion différenciée alors
pas tout mais il y en a un certain
nombre et pas forcément des très grandes
et des toutes petites et des très
grandes aussi et voilà il ya qu'il ya
comme une petite lueur d'espoir sur
cette cette notion de la formation et
envoyez vos enfants dans l'enseignement
agricole public voilà ben voilà c'est
dit
quant à la question qui était posée sur
des actions simples
oui aller pisser auprès de ses plans à
les premières très bien c'est la base
c'était une sorte de semis direct en
fait que tu as fait c'est ce qu'on fait
dans les toilettes sèches on oublie
qu'on a une matière première précieuse
qu'on recycle à grands frais des spas
qui ne coûte une fortune et qui
disparaît alors si sur ces 4 5 actions à
faire chacun une comment on fait la
passe qu'il a il faut qu'on avance
il est il et argent plus comme comme moi
c'est bien parce qu on a en a beaucoup
on a beaucoup sans trop l'utiliser mais
ce qui la pousse rapière un midi puisque
c'est ça aussi la vie
allez les produits de l'agroécologie
folle et il faut le boire
j'en ai une et beyrouth penser à carlos
castaneda qui dit ne pas faire ne pas
être dans le faire le faire c'est en
fait ça ça parle j'ai pas besoin de
rajouter ne pas faire donc du coup c'est
on n'est plus dans l'âge de fer on est
dans l'âge de ne pas faire ça se
complique la depuis depuis deux jours
l'âge de fer on avait compris mais là je
ne peux faire ok mais ne pas faire ça
veut dire ne ne pas vouloir forcément
induire quelque chose mais plutôt être
partie prenante de la chose que l'on en
train de réaliser
d'accord sachant que dans la question
qui nous est posée il faut quand même
qu'ils aient quelques pommes de terre
qui sortent et quelques fraises et des
framboises par exemple donc faut qu'on
trouve mais mes eric va nous aider à
faire sortir quelques pommes de venir ça
que nous sommes dans un monde à refaire
et nous sommes effectivement un montant
ferme de refaire la deuxième chose à
faire c'est de fermer savoir pourquoi
c'est la deuxième chose à faire c'est
très concret quand on
faire quelque chose on ne rien me fait
rien n'a peut-être pas de patates mais
peut-être qu'en faisant un tout petit
peu on va pouvoir avoir des patates et
savoir aussi ne pas exiger plus que ce
dont on a besoin
la frugalité n'est pas forcément
douloureuse est l'un des gros problèmes
de tout ce qu'on vit aujourd'hui c'est
cette espèce de boulimie de posséder
produire qui était un comportement qui a
mené au capitalisme sous sa forme
actuelle qui dont les conséquences on
l'est on les connaît au quotidien donc
faire a minima d'un couvert à minima et
ne pas exiger plus que ce dont on a
réellement besoin
d'accord je vais vous donner une super
idée alors moi moi si j'avais à répondre
à cette question on m'a pas posé la
question du coup je vais y répondre
moi j'irai demandé à mon voisin dors je
le fais déjà si ces noyaux ces noyaux
péché de vignes voilà tout simplement
puis on les échange ça vous va comme ça
il faut que ce soit très concret parce
que ses jardins ses forêts comestibles
ces jardins gros forestier ces systèmes
en permaculture un moment donné même si
à la frugalité même s'il ya beaucoup de
on va rentrer dans la notion de
fertilité d'autonomie de cohérence faut
quand même que voilà moi ce serait la
pêche de vigne aujourd'hui marc-andré
bain à l'occasion invité à un enfant ou
des enfants qui sont peut-être à la
deuxième troisième génération de
citadins à avoir ce que c'est qu'une
plante et à lui faire comprendre que ça
sort du sol
si vous avez un jardin vous pouvez faire
ça c'est ce qu'on a prévu de faire dans
notre modeste équipe dès la rentrée et
notamment d'attaqués la question avec
les plantes carnivores c'est pour ça
qu'elles sont ici grâce à un certain
jean jacques certains caunes est d'aller
vers d'aller vers avec toutes sortes de
plantes et epro fusé notamment dans ce
qui s'appelle encore les cités puisqu'on
a vu de par nos expériences des quelques
années puis on n'a rien inventé que
l'animal et qui plus élevé j'étale ça
pouvait remettre tout le monde sur les
rails et donner du sens et créer des
vocations l'idée ce sera de créer des
vocations parce qu'il est évident tu en
est l'exemple type l'occurrence excuse
moi puisqu'on s'est pas présenté mais du
coup
hervé voitures déjà dit porte des arbres
avec une pièce de vie donc je veux dire
couvrir le sol
le soir arrive et tout plein de strates
de coups de veto dans quelque chose qui
pourrait ressembler à un jardin
extraordinaire plein de verdure de
fruits d'oiseaux d'insectes de musique
de senteurs de beauté et d'amour merci
de me faire passer après on a déjà dit
qu'ils ont gardé le meilleur pour la fin
mais on inverse le sens
tous ces pas c'est pas évident de
trouver des solutions après tout ces
belles préconisations mais moi je crois
beaucoup à la rééducation à
l'information des balais change donc
c'est que chacun en rentrant chez soi on
puisse aller taper à la porte
l'ensemble de nos voisins alors pour
certains vivent à l'immeuble j'avoue
c'est un peu compliqué mais ce qui est
sûr de l'action si sur le terrain même
si c'est un peu de la provoc par rapport
à ma passion c'est si on arrive à
favoriser les serpents dans son jardin
c'est qu'on aura déjà accepté beaucoup
d'autres choses et donc de favoriser
mais l'ensemble de l'erp et au fon
autour de son jardin c'est une ambition
si on arrive tous à l'atteindre
qui sont vraiment très intéressante et
bien voilà tout simplement oui
et entre autres serpents et serpentins
c'est la même famille on n'a pas mis nos
racines communes mais je pense mais ça
peut ça peut se combiner l'art du coup
puisque vous êtes joueur puisqu'il
semblerait que vous soyez enthousiasme
puisque ces convergences ses connexions
c'est symbiose se met en place
on nous pose la même question on nous
suggère parce qu'on dit ouais mais c'est
plutôt aux élus aux élus aux communes et
aux départements de faire quelque chose
et tout donc maintenant on va demander
au public ce qu'il faut qu'on fasse dans
les communes et à l'échelle des
départements
toujours pareil hein voilà il y en a
cinq actions puisque en plus ils nous
regardent ils nous écoutent ils nous
entendent vous allez leur dire on va
synthétiser tout ça vous avez pris des
notes on va faire du coup on va
propulser cette idée je suis jardinier
je suis agriculteur je suis élu je suis
propriétaire d'un bout de terrain j'ai
cinq mètres carrés mais je peux faire
des choses passionnantes
j'en ai 50 j'en ai cinq cents peu
importe des mètres carrés 2 hectares
qu'est ce qu'on propose
qu'est ce qu'on propose aux élus de
traits de très concret de très fins là
tout de suite maintenant parler fort
monsieur
on arrête de
ce sens
ok l'avion la tondeuse aussi aux enfin
on en connaît qui l'a pas souvent
ok faire des économies laisser faire les
plantes madame planter des arbres et des
haies 1 et puis surtout n'oubliez pas
alors laissez pousser on parlera jamais
assez nous planteurs d'arbres on le fait
mais globalement plan on parlera jamais
assez de la régénération naturelle dit
assister
c'est à dire qu'on est un petit peu la
plante et laisser pousser il ya un
potentiel à exprimer il y a eu l'énergie
solaire qui tombe et qui comme on l'a
dit qui crament le sol c'est juste
inquiétant on peut multiplier par 3
facilement on parle de l'hexagone qu'on
connaît bien on peut multiplier par
trois la quantité de photosynthèse donc
de biodiversité donc de richesses donc
d'emplois donc de produits donc de cadre
de vie
c'est ça notre job c'est effectivement
plantés les ai poussés
et n'oublions pas le plus important dans
la plantation 1 pour que la plantation
sera réussie vous savez ce que c'est
puisqu'il south biais des règles
absolues la plantation
on l'a vu dans la vue hier encore la
moitié des arbres plantés la moitié des
arbres plantés dans l'hexagone dans le
monde
ils servent à rien ou ils vont crever la
moitié encore aujourd'hui on parlait de
pédagogie maintenant qu'on sait qu'on
peut envoyer nos enfants dans le lycée
agricole on est on est un petit peu
rassuré mais il ya encore qu'est ce qui
est plus important dans la plantation
puisque ce matin on se dit les choses
visiblement là en avance sol vivant le
respecter le cycle plus important dans
la plantation mais c'est le truc le plus
important de loin la bonne espèces
volantes droits des sahraouis dans le
plus important de l'implantation savez
ce que c'est c'est le repas qu'on fait
après est-ce que c'est là qu'on se dit
les choses c'est là qu'on se parle c'est
la cause comprends qu'on regarde cher à
laurent les regards transversaux c'est
là que ça se passe
1 la corvée la corvée doit toujours se
terminer par un bon festin avec des
produits d un madame nous vous écoutons
les partis qui manque ici c'est la
musique la pose devant des agriculteurs
vous êtes appelés vers sonné comme une
fraction de seconde sur ce revenu sur
notre ego s'imagine il a été de leur
chantage c'est à dire soit enfin moi je
suis venu populaire de chômage il a
pointé y écouter et apprendre à réagir
en face imposent un parlement dise qu'on
apprenne à parler avec le mouvement
français attendra cette altérité et plus
sain de corps et contraint aussi à mieux
l'instituteur qui est la nôtre avec
cette image chi chi chi dung son idée
qui n'eut l'apanage de qui a sèchement
un enfant comme jamie beaucoup la balle
donc l'enfant qui a été touchée par les
acides et qui a une information
on avance on n'est pas couché c'est avec
des monstres et j'en prends donc amusant
c'est un bon soir
il s'y colle finalement joué
so lu ment
alors si je peux reprendre là dessus qui
est extrêmement vrai le je suis
régulièrement en contact avec des élus
et des gens qui essaient d'organiser des
choses notamment pour les accompagner
vers la transition de ce que doivent
être leurs espaces verts
quand tu commences à leur dire arrêtez
de tondre il y en a certains savoirs
fait ça parce qu'ils savent pas comment
ils vont gérer leurs administrés parce
qu'ils savent pas comment ils vont gérer
leur équipe parce qu'ils savent pas ce
que ça implique n'y a pas la compétence
dans les communes pour à la fois
comprendre l'écosystème local
l'éco système purement végétal ce que ça
implique
et en plus servir le dialogue c'est
énorme
et en fait c'est une réalité il n'y a
que très peu de personnes qui savent
parler à tous les interlocuteurs
moi j'ai une chance c'est d'être arrivée
d'une cité hlm de parents issus du monde
rural d'avoir connu la campagne d'avoir
grave d'avoir balayé les rues j'ai été
j'ai travaillé dans les rues et c'est ce
qui fait qu'on m'écoute
parce que quand je vais voir les
jardiniers qui vraiment ça me regarder
un peu comme si j'allais regarder d'eau
en leur disant vous allez faire ça c'est
nouveau programme c'est ça qui est bien
gilles entendait les gars moi je connais
vos problématiques je sais que vous
prenez administrés dans les dents toute
la journée que vous vous prenez les élus
dans l'est dans le reste de la journée
et que vous avez vos collègues qui vous
disent se sert à rien donc c'est super
difficile on est on est très peu
nombreux à pouvoir avoir ce dialogue
effectivement comment on se forme à part
en participant à ce genre de table ronde
alors la provoc de dire ça sert à rien
d'être ici mais si ça peut aider à
sortir ça la rhétorique qui va servir
les arguments qui vont servir ces
prépondérant alors j'entends dette à
l'earl arguments purement économique
c'est hyper important pour plein de gens
vous allez voir un écolo radical voulu
parler l'argument économique est dit
mais attends tu te fourvoie dans quelque
chose là on ne va pas parler d'économie
c'est un gros mot et
récemment j'ai participé à un dîner
hyper sélect à paris avec des grands
ponts des mails du cac 40 etc
j'y suis allé je me suis mis un coup de
pied au derrière parce que fallait les
voir cela aussi est on est très peu
nombreux à pouvoir s'adresser aux
différentes couches de la population
j'espère qu'il va participer à ce genre
de truc ça va ça va former des gens à y
parvenir
parce qu'effectivement faut remettre son
son orgueil de côté je peux pas blairer
le cac40 je peux pas blairer l'économie
de marché je vais quand même leur parler
à ces gens là je bosse pour des
chasseurs qui sont des groupes viandards
de merde parce que c'est ce qu'ils sont
et bien d'un autre côté si j'y vais pas
quelqu'un d'autre va le faire moins bien
eva va profiter de leur argent pour
faire un truc pourri c'est très dur mais
on va y arriver on va si je peux me
permettre on va d'autant plus y arriver
que aujourd'hui de par nos expériences
nos coopérations qui sont qui sont
nombreuses modeste mais mes nombreuses
malgré tout il n'est pas de sujets qui
puisse être refusée de nos sujets il en
est pas qu il puisse être refusée
s'ils sont bien posées c'est ça qui est
intéressant je défie quiconque de me
trouver un agriculteur contre
l'agroécologie je défie quiconque
à partir du moment de discuter plus
d'une heure jeudi phie quiconque de me
trouver un agriculteur qui soit contre
les sols vivants
je défie quiconque de me trouver un élu
qui soit contre la régénération
naturelle assistée en bord défaut c'est
qu'il a sur la commune je défie
quiconque de me trouver un maire qui
soit contre le fait de moins tondre et
d'organiser la gestion de la tombe
je défie quiconque encore faut-il qu'on
ait eu les deux heures d'acculturation
dans les programmes de loi dans les
programmes d'orientation
il faut le temps de l'acculturation de
la discussion pourquoi dieu a inventé
l'apéritif pour qu'on se parle
pourquoi dieu inventé l'apéritif faut
pas déconner je veux dire il se serait
pas emmerder avec ça il avait déjà la
mobylette il avait déjà la tronçonneuse
il avait le satellite il avait elle
avait marc-andré sellos aussi à
s'occuper de ce qui à l'époque pour

le bordel maintenant il parle des

svt mais pour tout le bordel et celui
qui nous a appris à faire exploser les
grenouilles avec des pétards c'est lui
mais après regarder et là mais vous
croyez
là on est en été mais d'habitude il a
avec une cravate avec les boutons de
manchettes et tout mais c'est lui qui
nous a appris tout ça la biologie
appliquée marc andré nollet à l'époque
marceau qui coupe les pieds de vigne en
deux pour nous montrer ô combien on a
déconné et c'est donc il faut le il faut
le regarder avec précisément en tout cas
moi en tout cas c'est peut-être qui nous
anime quelque part il n'est pas de nos
sujets qu'ils soient contre indicative
contre productive qu'ils soient qui soit
pénalisant pour qui que ce soit il n'y a
pas de pénalité on l'a dit d'ailleurs en
introduction il n'ya de la biodiversité
il n'y a pas de biodiversité qui soit un
problème c'est toujours la solution faut
juste inverser le temps et du regard et
du dialogue et de croiser justement tout
ça est ce qui est ce qui nous reste est
ce qui nous reste une suggestion au
regard de leurs puisque nous allons
respecter vous encore 10 minutes
si je peux me permettre juste une
réaction par rapport à ce que vous
disiez on parle beaucoup de passer à
l'action
moi je suis convaincu une urgence d'agir
mais la pédagogie en amont de l'action
est primordiale à la réussite et la
pérennité clairement moi j'ai des
exemples tu parlais de régénération en
bordure de route on a travaillé sur la
gestion différenciée des bords de route
avait des queues des communes ou aux
mêmes avaient la dirso donc la direction
des routes ici dans le sud ouest
et comme elle l a dit très rapidement
eux ont été convaincus ils se sont mis à
faire mais derrière il faut voir toutes
les critiques et les insultes ils ont
été victimes de tous horizons étaient
obligés forcés par leur dirigeante
d'abandonner et de repasser par une
procédure de sensibilisation
d'information des usagers avant de se
remettre et c'est vrai que ça il faut
qu'on y pense on a tous envie d'agir
d'agir d'agir
parce que c'est urgent il faut mais
surtout ne pas occulter ce côté
sensibilisation formation vraiment le
côté pédagogique est essentielle si on
veut que les actions perdure ensuite
dans le temps ou parfois quelque chose
va se mettre en oeuvre mais très
rapidement comme ça sera pas acceptée
localement n'ont pas pris ce tank
d'acceptation ça sera abandonnée où on
reviendra des systèmes qui rassure et ça
sera des fois même contre-productif
mais puisque puisqu'on me pose on me
demande on me dit mais venez en
bourgogne
ben on y était la semaine dernière avec
conrad et on avait 22 viti vignerons
viticulteurs et ça s'est extrêmement
bien passé on y était ça s'est
extrêmement bien passée et vont se
mettre au boulot vont créer un groupe
plus on faire des conférences des
formations des essais des il faut juste
y aller
y at il une question pour clôturer
monsieur ab se hisse cache dans le
public mais ils progressent vers la
vente tels d'affluence
et générale ok écouter écouter le chant
des oiseaux n'est ce pas bon est ce que
est ce que tout le monde est d'accord
pour dire que il va falloir qu'on prenne
une heure par semaine une heure de temps
par semaine pour regarder l'autre pour
regarder un sujet qui est contre qui
s'abstient le temps donner un peu de
temps
venez regarder l'autre ou autre chose
que effectivement et on le dit des
agriculteurs que l'on connaît bien le
quotidien le quotidien nous nous
rattrape un peu trop souvent une autre
remarques suggestions ou on en reste là
madame ne vous écoute on vous êtes très
assidus on voit souvent vous au fond
mais assidu au fond mais a séduit
chose sûre vraiment 10 sont que la
biodiversité
voilà au nahd son application non
l'agroécologie ses fournisseurs pour
repenser aussi notre modèle économique
et la manière dont on agit réagit en
dessous
je vais bien source c'est à dire que
voilà il faut pas une dette est il de la
permaculture c'est le partage équitable
des ressources
et je pense pour la chine si je me suis
bien gardé à l'esprit et chef bühler qui
était en fait souche il faut qu'elle
puisse fonctionner voilà ils sont
vraiment pas sans tomber dans le travers
avons parlé allait discuter avec les
mecs du cac 40
il faudra nous racontons dans leurs
adjoints de travers ou tout ça en fait
ça va se faire ré approprier par une
toute petite minorité
dans une vidéo une pizza rizki à son
profil et voilà c'est tout ce que je
vais dire que du coup c on pourrait
partir de la biodiversité aussi pour
replanter sur un autre chose voilà ce
qui la manière dont on partage des
ressources et et dont on construit une
relation un trou noir qui pourrait être
beaucoup plus basé sur la mutualisation
je crois qu'on a je crois qu'on l'a
compris vous vous vous venez d'où et
pourquoi vous êtes là si tenté que ça
nous regarde
non mais on se pose toujours la question
de savoir pourquoi les femmes pourquoi
on se doute un peu mais d'où vous venez
et qu'est ce qui fait que vous êtes là
pour toute l'action sociale sortir de
toutes ces problématiques sociales
voilà monsieur moyens et donc voilà si
vous voulez sortir
oui on a des problématiques qui sont
toutes complémentaires c'est hyper
difficile de dire à quelqu'un qui
habitent en zone rurale de faire
comprendre à quelqu'un qui vit en zone
rurale qui est né en zone rurale ce
qu'est le quotidien de quelqu'un qui a
grandi dans une cité hlm quoi ton temps
ces gens dire ah oui mais en fait ils
devraient vivre à la campagne ce serait
facile 97 millions il ya qu'à faire des
jardins en ville ça marche pas comme ça
ça ne suffira jamais jamais jamais
jamais les gens vivent dans des
conditions où ça fait la deuxième
troisième quatrième génération parfois
qu'ils ne savent pas ce que c'est qu'une
plante ne savent pas ce que c'est qu'une
plante les plants qui sont dans
l'environnement sont un décor ils n'ont
absolument pas fait le lien entre la
graine qui a poussé et ce qui les
nourrit j'ai eu un chiffre une fois qui
m'a complètement désarçonné discuter
avec une nana qui est dans le dans
l'agro dans l'agro-industrie donc tout
va bien
le dans la filière lait du côté de
besançon
donc vraiment région très laitière on
leur demandait d'intervenir dans les
écoles faire de la pédagogie autour de
la filière lait voilà c'était du
greenwashing avant l'heure mais bon
malgré tout c'est comme la journée du
goût qui est financé par le sucre on a
on a des actions comme ça qui se font et
me disait la statistique officielle du
côté de besançon
c'est qu'il ya soixante pour cent des
enfants de moins de dix ans qui ne font
pas le lien entre le lait de la vache
voilà ça ce sont des réalités
on a affaire à des gens qui ne se
comprennent pas qu'ils ont qui n'ont
absolument aucune idée de ce que sont
les enjeux écologiques et quand on leur
parle de biodiversité ça leur rentre par
une oreille ça leur sort par l'autre
parce que ça ne veut rien dire pour eux
très clairement rien et si quand on
demande il ya une statistique est sorti
a pas tellement autant un sondage où la
réponse était que 70 personnes
70% des personnes ne considérait pas la
lutte contre l'érosion de la
biodiversité comme une priorité
mais les mêmes personnes on leur a
demandé s'ils étaient contre la mort du
panda ils auraient tous répondu oui
parce que c'est quelque chose qu'ils
identifient la biodiversité ça veut rien
dire pour l'immense majorité des gens
aujourd'hui même si nous tous c'est
évident il ya plein de gens pour qui ça
ne veut absolument rien dire et je
rejoins tout le monde quand on dit il
faut de la pédagogie et la base et
malheureusement on à la pédagogie qui
doit s'adresser aux plus jeunes enfants
aujourd'hui à tous les niveaux de la
société dans toutes les strates et en
même temps une urgence climatique
notamment une urgence en terme de
d'érosion de la biodiversité qui fait
que ces raids juste quoi il va s'en
passer des choses entre le moment où ces
mots mais qui qui rentrent en maternelle
là qu'on va enfin pouvoir prendre aux
mains et le moment où ils seront adultes
et qu'ils pourront agir son
environnement
ça va être réel donc il n'ya pas un
moyen n'y a pas de moyens pas 5 moyen
facile c'est qu'il faut agir par tous
partout et quand on parle du colibri
désolé ça me fait doucement rigoler le
colibri il est bien mignon mais dans la
vraie histoire et un sanglier derrière
qui va tout défoncer le colibri et vient
pour arroser l'incendié elles sont liées
va défoncer les humains quand déclencher
un incendie
et c'est comme ça que ça se passe c'est
qu'il faut agir sur à tous les niveaux
et s'il n'y a pas un militantisme fort
pour la pression
moi aussi j'ai un problème avec le
véganisme en termes politiques
d'un autre côté s'il y avait pas l 214
pour avoir alerté plein de gens sur ce
qu'étaient les conditions d'élevage
il ya plein de gens qui consommerait
toujours autant de viande et qui ont
réduit leur consommation de viande et ça
c'est prépondérant donc agi sont partout
à tous les niveaux et surtout là où on
est chacun compétents on a tous ici des
domaines de compétences extrêmement
différents j'imagine moi je suis pas un
agronome je suis pas un scientifique je
suis un jardinier et j'aime bien parler
et puisque et puisqu'on parle de viande
appelons un chat un chat puisqu'il y
avait bien des viandes et qu'il est
possible que la viande du bocage sur les
prairies permanentes soit peut-être pas
tout à fait la même qu'une autre qu'on
aimerait moins mangé un c'est ça aussi
de caractériser d'identifier et de
mettre un indicateur de résultat
extrêmement précis puisque pour
l'instant dit la viande sauf qu' un
curseur de 1 à 25 entre l'une et l'autre
une qui est forcément désastreuse
cancérigène est bourré de problème
et de tout ce que vous savez et puis une
autre qui est peut-être certainement
affectueuse ne serait ce que pour
maintenir ses 25% de prairies enfin vint
un teckel % d'eau prairie sur des
contres et sous des latitudes sur lequel
on peut rien faire d'autre
et dans la diversité dans la bio
diversité de ses paysages ça compte
aussi et c'est important que le maître
en personne
il reste deux minutes en tout il n'est
pas possible que dépasser le créneau
donc la question sera d'une courte est
ce qu'on n'a jamais vus mais d'une
précision aussi importante
n'oublions pas que les élus ont le
devoir de se former et c'est important
je pas sûr qu'ils utilisent suffisamment
c'est dans la loi cadre
les élus doivent se former ils ont du
temps et des moyens pour ça des équipes
basées sur la bonne volonté des équipes
sur place
m
mise en place de formations n'a pas été
lésé peut aussi citer la circulation
nous on peut on peut impulser des choses
mais tout les gens se comme tu dis là
chacun dessous des niveaux de faire don
à cette association qui est là ça peut
se faire sans ensemble de près tous et
finir chez soi on est tous allés chez
soi à son opposant en planter des haies
remporté dès qu'il ya quelque chose de
technique il ya des techniciens et des
spécialistes c'est très bien il ya aussi
de manière très simple de faire nous
obligés de passer par ce spécialiste on
peut laisser faire les choses que
sanctuariser des autres et ça va se
développer aussi tout ça représentait
adapté pour le futur est donc là aussi
j'ai besoin de réfléchir en plus adapté
aux besoins ce qui se passe à
l'agriculture vient aux besoins locaux
ont besoin dans cette association ce
passage qui crée un besoin de bonnes
volontés et les amis on est à votre
disposition pour venir on va commencer
dans nous est là pour ça et on clique
créé un petit groupe de forme et plein
de petits groupes de casseurs près
d'accord même si même si on veillera à
la structure 5 tu as lisation parce que
parce que dans ces modèles agro
écologique on a souvent plus de
biodiversité que dans les lieux pour
lequel on voudrait la laisser vivre
toute seule comme une grande donc mais
on rediscutera de ça plus tard puisque
on a tout l'après-midi deux ateliers on
va parler du jardin de l'agrément de la
biodiversité qui on va se parler soigner
les plantes par les plantes avec tous
les grands spécialistes que vous avez
que vous voyez au programme il nous
reste une minute pour chacun d'entre
vous pas une minute pour chacun d'entre
vous une minutes en tout est ce que est
ce que vous avez quelque chose
d'important à dire marc andré
[Rires]
non mais sur juste bons à redire sur le
problème de d'aller vers les plus jeunes
moi j'ai je forme des profs donc de bio
et ensuite ils m'invitent à donner des
conférences
je peux vous dire il ya des régions de
france où quand vous commencez à parler
de la plante tout le monde by ça
n'existe pas comme comme question quand
vous commencez à parler de la santé là
les gamins ils se réveillent et tout
mais je vous assure
la plante est encore plus le sol est
l'origine de la nourriture ce n'est pas
une question pour 90% des gamins qui
nous entoure et donc avant d'avoir un
message à donner votre les moyens
d'intéresser bonjour je sais pas encore
faire on voit ça on voit ça l'arceau
petite histoire quand même c'est que
francis hallé et s'est intéressé aux
plantes
après s'être intéressé aux animaux en
fait il était persuadé que c'était des
animaux qu'ils allaient le l'intéressé
et les animaux lui ont fait découvrir
les plantes puisque les animaux mangent
les plantes
il sera peut-être mycologues mais ça tu
as une vie d'avant sur lui eric eric as
tu eu quelque chose à nous dire d'un
micro à côté de toi j'ai quelque chose
on va demander à hervé puisse d'ici là
ça va revenir
juste un truc important vous dire c'est
que la vie est belle
et puis il fait des enfants comme ça on
en aura des bons bien sûr dormez bien
formés et bien macro pas trop pourquoi
pas trop pourquoi pas trop pourquoi pas
trop faim on va pas redébattre de ça
n'oubliez pas qu'avec cette permaculture
ces cultures étages et cette diversité
on va avoir des fruits des baies des
lianes de l'abondance
on se dirige vers l'abondance tout
naturellement la croissance la
croissance
lacroix mais mais mais l adoption sera
intransigeant la croissance végétale est
nécessaire s'il ya bien un milieu qui ne
satisfait pas la décroissance c'est le
sol il lui faut sa ration quotidienne de
matière fraîche et ça c'est extrêmement
important
cette notion à dreux agronomique elle
est absolument et
essentielle elle est vitale et les vital
c'est c'est pour ça qu'on parlera plus
jamais de productivisme mais de
productivité il faut donner sa ration au
sol sa ration oms et des plantes nous en
récupérons modestement le grain ou le
fruit
laurent je passe toujours après
orateur c'était terrible alors chaque
fois je m en plein milieu donc que dire
si ce n'est que j'ai atteint
je vois plein de jeunes qui remet à
savoir l'apéro derrière voilà que j'ai
hâte d'aller à trinquer avec certains
d'entre vous parce que je connais pas je
connais que nicolas je pense dans la
salle et que j'ai hâte de d'échanger de
débattre
certains d'entre vous pouvez voir benjam
passionnés qui ont envie donc hâte de me
retrouver là pérou produits et de co
eric donc mon expérience c'est que
l'immersion marche extrêmement bien si
on veut sensibiliser les enfants les
jeunes à assas et l'immersion et tout
comme s'enfermer avec des viticulteurs
pendant deux jours ça ça immerge les
viticulteurs ont quelque chose à quoi
ils n'avaient pas envie d'aider d'être
immergé en est des gens à un endroit et
leur dire voilà c'est comme ça passait
du temps pour leur expliquer comment ça
se passe à leur dire ça peut être chez
eux c'est bien mais les immerger au
quotidien c'est carrément autre chose si
vous voulez c'est justement la nature
revivre au sein des villes avoir des
espaces où les gamins tous les jours
vont passer devant un endroit nourricier
pouvoir piquer des fruits c'est tout
bête mais aussi sur le chemin de l'école
ils peuvent piquer des framboises yvon
bout d'un moment et ont percuté que les
francas as mangé que ça pousse
tandis qu'auparavant et j'en avais
aucune idée immersion pour moi c'est
prépondérant un peu d'interdît on en
parlait hier avec avec hervé la
transgression la transgression qui fait
kiffer faire une très grande progression
moi c'est difficile de passer après vous
du coup que vais-je faire
que vais-je dit on va boire un coup
merci en tout cas merci en tout cas pour
ces plaidoyers pour la diversité puisque
c'est aussi comme ça que ça s'appelle
merci pour ce plaidoyer pour la
diversité cette entrée en matière dans
la biodiversité et on voit ce champ des
possibles c'est coopération ces
interactions qui vont se faire qui vont
se produire
et puis ça fait partie d'un des
commentaires qu'on a dans le tchat
mais ça commence dans l'assiette ou dans
le vert fondamentalement c'est là que
tout se joue
consommant les produits de
l'agroécologie on va sauver la planète
faut arrêter de se poser d'autres
questions que ça c'est aussi simple que
ça parce qu'il faut le rendre simple si
on veut le transposer si on veut le
propulser si on veut le faire comprendre
mais ça tombe bien tout ce qu'on boit
ici tout ce qu'on mange ici c'est issu
de l'agroécologie de l'agroforesterie
puisque c'en est un pilier absolument
essentiel sur ce nous vous donnons
rendez vous à 15 heures sans faute en
forme comme toujours bon apéritif bon
appétit à millau tube heures à tout à
l'heure
à bientôt merci soyez forts soyez sages
ne changeait rien
[Applaudissements]

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