Le maraîchage sous serre, avec Xavier Dubreucq

De Triple Performance
Révision datée du 21 novembre 2022 à 10:17 par Bertrand Gorge (discussion | contributions) (Remplacement de texte : « Maraîchage Sol Vivant » par « Maraîchage Sol Vivant »)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)
Aller à :navigation, rechercher
Vidéo - Ver de Terre production (5 avr. 2020) - Xavier Dubreucq - Durée : 77 minutes

Thumbnail youtube hs8dJSOu yE.jpg

Cette semaine, nous vous proposons la rediffusion des Rencontres Maraîchage Sol Vivant de janvier dernier !


Transcriptions

très bien on va commencer si vous voulez

bien
donc le thème c'est de parler de du
maraîchage sur sol vivant sous serre et
donc comme vous m'avez entendu ce matin
je parlerai peut-être aussi de
l'agriculture de conservation sous serre
c'est à dire pour des systèmes plus
important en terme de taille
voilà donc je n'ai pas de transparent à

Afficher la suite

vous montrer pour au tableau en tout cas

l'écran et donc je vais utiliser le pape
airboard donc j'ai prévu de parler
quelques minutes et après vous laisser
l'occasion de poser des questions ce qui
animera les les échanges et qui
soulèvera forcément des nouvelles
questions
donc pourquoi petits et grands systèmes
parce qu on envisagera les choses
différemment selon que l'on cultive bill
2000 m² de serres peut-être moins
d'ailleurs et plusieurs hectares de
serres comme c'est quelque chose qui est
assez fréquent par exemple dans la
région
donc forcément on a affaire à des
systèmes qui seront différents
de manière générale ce qui est
formidable avec les légumes sous serres
en travail du sol on va dire de manière
générale c'est qu'on a une porosité du
sol qui est beaucoup mieux préservés de
manière naturelle sous abri que en plein
champ pour quelles raisons
comme je l'avais peut-être pas expliqué
c'est qu'on a des forces de tassement et
des forces de des tassements dans le sol
de manière naturelle
les forces de tassement assez les pluies
la circulation des engins qui fait que
le sol à une tendance à se compacter
à cause de ce que je viens de dire et
puis on a des forces de des tassements
qui sont en bas le travail des vers de
terre de la vie du sol en général et
aussi du travail des racines qui fait
que quelque part en passant dans le sol
elle crée de la porosité
la question c'est de trouver un
équilibre entre ces forces de tassement
et s'efforce de des tassements
l'avantagent sous abri c'est que les
forces de tassement sont réduites parce
qu'il pleut pas sous abri et lorsqu'on
fait de l'aspersion on arrose part au
dessus sous abri par le haut avec des
tourniquets ça tu as moins que les
pluies et s'est surtout fait à des
moments qu'on a parfaitement décidé et
contrôlée donc ce que je constate dans
mon métier de technicien sait que sous
abri même chez des producteurs qui ne
prennent pas de soin particulier à
préserver leur porosité elle est quand
même largement meilleurs que leurs mêmes
terres à 20 mètres de là sur du plat
champ voilà le constat tout le temps et
c'est ce qui me fait dire que par
expérience le maraîchage sur sol vivant
et plus facile à engager sous abri alors
plus facile mais rien est magique quand
même dès lors que on veut maîtriser cet
équilibre et notamment dans les grandes
structures pas dans les petites puisque
c'est un peu différent c'est que dans
les grandes structures
on circule beaucoup avec des engins
motorisés sous abri et du coup on exerce
des forces de tassement à cause de la
circulation des engins kg est plus élevé
que sur des petits systèmes où
finalement rentrer pas souvent et du
matériel lourd donc dans la
dans l'option d'être chez des gros
maraîchers qui ont beaucoup d'abris la
mise en place du sol vivant elle est
facile à condition de faire une maîtrise
d'organiser une maîtrise du de la
circulation des engins c'est à dire que
si vraiment il faut faire passer des
engins lourds
ça peut être pour traiter ça peut être
pour sortir de la marchandise de
production il faut que ça soit pas
parfaitement contrôlé et pour ça il ya
plusieurs solutions qui sont
envisageables parce que là il faut
laisser libre cours à son imagination
c'est de se dire on peut imaginer de
plus passer que les gros engins
s'organiser autrement
alors ça peut être compliqué à mettre en
oeuvre ça peut être simple tout une
question de moyens et même dans vie de
motivation on peut très bien rentrés
avec des motoculteurs des choses plus
légères pour sortir des palettes de
légumes c'est parfaitement possible on
peut avoir des appareils de traitements
plus légers
on peut avoir des pneus basse pression
etc on a aussi l'option qui est assez
avancé dans mon réseau c'est que on
décide une bonne fois pour toute un
chemin
donc là le trait que je viens de faire
le tracteur lorsqu'ils rentrent ils
passent toujours au même endroit et on
se retrouve avec une sorte de chemin qui
est ici et quand le tracteur il rentre
dans une serre il ressort par l'autre
côté pour pas avoir à faire de marche
arrière parce que faire une marche
arrière bien droit sur les rails
si on peut dire ça à peu près impossible
donc le fait d'avoir cette zone qui est
contrôlée fait que dans le principe on
n'a plus un chemin centrale
qui mesure chez les gros maraîchers 25
cm de large pour une culture de salades
par exemple général c901 mail d'avoir
une zone cultivée qui va de la la qui va
là et puis comme on aime pas gaspiller
en mai mais on met même deux trois
quatre cinq lignes de salades sous le
passage du tracteur en mesurant
précisément à quel endroit en plantes à
quel endroit on plante pas ce système
fonctionne ça marche bien
à une condition c'est qu'il ya une
contrainte physique qu'il faut gérer
c'est que lorsqu'on passe avec des pneus
des pneus qui sont passés là le
tassement générés par ses pneus
donc c'est valable sous abri mais c'est
valable partout c'est pas un tassement
qui est le strictement sous la roue ne
s'est pas un rectangle sous le pneu qui
ce qui est assez le tassement est fait
ça les forces de tassement elles se
répartissent au fur et à mesure qu'on
descend sur une plus grande largeur
vous allez dire c'est contraignant oui
c'est contraignant dans ce genre de
situation pour contrôler sa d'une part
de travailler avec des engins moins
lourd possible évidemment quatre roues
motrices sera mieux qu'un deux roues
motrices
les pneus basse pression ça sera mieux
mais il y aura quand même à un moment
donné d'une zone de compaction qui
réduira la fertilité physique des sols
sur ces zones qui sont juste à côté et
on se dira tiens ça pousse moins bien là
bah oui parce que tu as perdu ta
porosité et un moment donné quand on a
perdu suffisamment de porosité on perd
de la fertilité
en gros ça pousse moins bien pas pour
des raisons de fertilisation et c'est ça
pousse moins bien parce que les racines
en plus de mal à se développer
on a perdu de la porosité et du coup
qu'est ce qu'il faut faire dans ce genre
là dans ce genre de situation on a beau
envie de ne pas travailler le sol mais
pour le coup il faut le travailler
beaucoup moins et donc si dans ce genre
de situation on fait passer une dent
alors ça peut être une dent acti sol ou
une dent michel peu importe mais quelque
chose qui vient des compacts et là on
parle carrément de
de matériel lourd de compaction du sol
dans les zones qui sont assez
régulièrement et ben finalement on
récupère le tassement et en le faisant
régulièrement cette zone là elle arrive
jamais voilà donc le plus fréquemment
utilisé c'est d'utiliser ce qu'on
appelle la temps michel qui va soulever
un petit peu de ce côté ci le sol et qui
va aussi le soulever de notre côté donc
il est un peu disloqué on récupère la
porosité par le métal et le gasoil donc
de manière mécanique et pétroliers mais
c'est une situation qui permet de
limiter le travail du sol a uniquement
cette largeur là donc ça c'est pour
l'option de celui qui se dit je fais des
gros volumes je peux pas me permettre de
sortir la marchandise à la brouette au
motoculteur etc
voilà donc ça c est une option qui
fonctionne bien et je parle ici de
légumes plutôt divers des légumes qui
sont cultivés sur toute la largeur de la
serre et pas forcément avec des basques
et alors je sais que les petits
producteurs font énormément de passes
pied dans leur abri
j'ai toujours sidérée moi qui vois
beaucoup de salades qui sont cultivés en
plein avec 32 lignes de salades par
tunnel de huit mètres où on peut pas y
mettre les pieds pour y circuler et de
voir que finalement dans le maraîchage
sur sol vivant le plus souvent vous
cultivez que la moitié de votre surface
parce que vous faites des super passe
pied parce que vous avez fait des
tomates avant et que vous n'avez pas osé
plantés dans les basques et donc j'en
parle maintenant de la question du
design de comment on cultive l'intérieur
de ces abris donc voila mon petit tunnel
qui est symbolisé vous décidez de faire
ou part sur une culture pallice et on
part par exemple sur une tomate et du
coup vous positionner alors chacun sa
façon de faire mais l'important c'est de
comprendre le système général vous
cultiver une ligne de tomates
chaque côté
attaché au support de culture ici au fil
de fer et puis dans ce genre de
situation imaginons par exemple pour
faire pour faire simple pour ma
démonstration
vous avez une double ligne de tomates
ici est une double ligne de tomates de
la paix jusque là vous me suivez
et donc on a dans le cas présent peu
importe si ligne de tomates dans un
tunnel de huit mètres je pense que c'est
ce qui rentre je pense que c'est le
modèle un peu classique est ici vous
avez du pasp y est indispensable il faut
bien circuler entre les lignes
et du coup là vous circulez tout le
monde circule conçoit un petit maraîcher
conçoit un très gros marché en circule
entre les lignes de tomates pour la
récolte pour l'entretien pour traiter
aussi c'est une application
phytosanitaires à faire qu'on soit en
bio ou non est donc là on va passer avec
aussi possiblement des outils motorisés
des motoculteurs de traitement etc et on
se retrouve ici avec un tassement
puisqu'il n'ya pas de racine qui
s'occupe des forces de dépassement et
donc on a du tassement ici on en a pas
sur les zones de culture donc on se
retrouve avec un sol qui à la fin d'une
culture palissé aura une hétérogénéité
en termes de porosité tout simplement la
question est comment on gère cette chose
est bien le maraîchage sol vivant nous
donne la réponse assez des apports
réguliers de matières organiques pour
assurer une porosité d'origine
biologique qui fera que après cette
culture pallice et vous obtenez un sol
qui au final aura une porosité
hétérogène mais acceptables sur toute la
largeur du tunnel ça c'est l'objectif à
suivre de manière à ne pas gaspiller
énormément de place
donc vous imaginez que là c'était des
tomates si vos cultures de salade ou
légumes feuilles en hiver doivent
absolument se limiter à la zone qui a
été cultivé en tomate et bien vous
perdez beaucoup de place et c'est ce qui
vous arrive à beaucoup d'entre vous ça
c'est ballot et il ya moyen d'éviter ça
pour avoir un taux de remplissage qui
soit plus important et donc pour avoir
un taux de remplissage plus importante
il faut aller vers le sol vivant c'est à
dire encourager toute la vie du sol pour
qui qui va assurer cette porosité la vie
du sol mais pas seulement
on peut très bien pratiquer ce qui se
fait avec succès c'est de se dire entre
mes lignes de culture palissé je vais
mettre des trucs qui vont m'aider à
limiter le tassement voire même à d'état
c'est le sol si entre ces lignes vous
mettez de la matière organique
pourquoi pas après la plantation
ça peut être fait avant mais en tout cas
il faut que ça soit fait de manière
localisée
vous mettez une couche de matière
organique qui se retrouvera là certaines
couches quelques centimètres histoire
d'avoir un double effet positif
le premier effet c'est de nourrir la vie
du sol donc une circulation de vers de
terre qui viennent manger en surface et
c'est vers de terre mais tout le reste
un homme mais toujours le ver de terre
en avant parce que c'est quelque chose
de majeur mais ya pas que ça pour
assurer de la porosité
c'est juste un acteur majeur mais c'est
pas le seul et donc si on met une bonne
couche de matière organique on a cet
avantage
l'autre avantage qu'on a c'est un
avantage qui est strictement physique
c'est que pendant que vous marchez sur
une couche organique vous marchez pas
directement sur le sol et du coup la
pression de vos pieds la pression de
l'appareil de traitement qui va passer
pour traiter ou
là la brouette pour sortir la
marchandise eh bien elle va avoir un
effet délétère mots beaucoup moins fort
sur la pression sur le sol et ça le
phénomène est absolument spectaculaire
c'est que quand on pratique comme ça la
compaction elle est beaucoup plus faible
et on reste en fin de culture avec un
niveau de porosité qui tout en étant un
petit peu hétérogène est parfaitement
acceptable pour faire une culture en
plein une culture de salade ou on
imaginerait que ces plantes et sur toute
la largeur ce qui est des choses
absolument fréquenté même systématique
chez les producteurs de salades un peu
développée sur la période automne hiver
printemps sous abri dans la région où on
a une croissance qui est tout à fait
normal alors ça c'est vraiment étonnant
les premiers tests que j'ai fait j'y
croyais pas moi même j'ai demandé à un
agriculteur de faire un test sur sur un
bout de tunnel une trentaine de mètres
et puis on s'aperçut que derrière un
concombre de longue durée qu'on compte
planter en avril dans la région est
arrachée ou à septembre donc un conte
qui aura produit beaucoup et bien on
s'est amusé à en mode jardinage mais
qu'on pourrait considérer comme un coup
de herse rotative qui renouvelle un
petit peu tout toute la zone où il ya eu
des tomates ou des passes pied et où on
se retrouvait que quelque chose qui est
plat et qui est un petit peu ameublie
sur à peine quelques centimètres donc
technique du scalpage
meules chage donc on assouplit la terre
sur quelques centimètres en plantes
culture de salades allait parfaitement
homogène au point que l'agriculteur me
dit après c'est dans le test que tu as
fait chez nous c'était plus homogène que
chez nous là où on est passé pour passer
l pour travailler la terre en profondeur
donc ça fonctionne bien et ça fonctionne
d'autant mieux qu'on a un sol vivant
oui oui alors possiblement la question
c'est à quel moment mais cette paille ou
ce broyat et c est ce qu on le met à la
plantation ou est ce qu'on le met plus
tard dans la culture
plus tard dans la culture c'est un petit
peu difficile à concevoir en termes de
mécanisation pour pas perdre trop de
temps pour aller mettre ça entre les
lignes
et si c'est fait avant il est largement
préférable de se débrouiller pour que ça
soit localisé donc est parfaitement
possible de s'équiper d'un épandeur
qu'on va se débrouiller pour que ça cool
que dans les passes pied donc moi j'ai
des clients que ce sont équipés comme ça
avec des choses très simples l'épandeur
au lieu de faire tomber sous lui et bien
on met des tôles pour que ça tombe sur
les côtés et donc aux pour répondre à la
question du csu rennes dans ce genre de
situation si le carbone qui a été
apportée qui assure un c'est sur l
helvétie c'est suffisamment loin du pied
il y aura pas un effet gênant pour la
culture si jamais il y en avait un il
faut absolument toute façon ce quelque
chose que je conseille de manière
systématique c'est de toutes les
cultures se soit sous abri ou en plein
champ en petit maraîchage ou en gros
maraîchage c'est de faire en sorte dans
son de que dans son itinéraire culturel
on soit en capacité de réaborder de
l'engrais en cours de route en cours de
culture de se dire ma culture à la fin
en azote
parce que c'est quand même là zot
facteurs limitants principal d'un point
de vue minérale et bien d'être incapable
d'être capable d'en apporter
et du coup comment on fait pour apporter
en cours de route
eh bien ça va beaucoup mieux quand on a
du paillage plastique
si on veut apporter de l'engrais
absolument sous forme de bouchon ou de
poudre avec l'avantagé du paillage
plastique
là aussi les inconvénients évidemment
mais c'est que si on jette ses poudres
ces bouchons sous le paillage qui lui
même est opaque les racines viendront en
surface consommez l'engrais c'est assez
étonnant de voir que vous avez des
racines en surface qui viennent dans la
zone humide pour rentrer dans les
bouchons ou dans la poudre qu'on a
apporté pour pour ce pour se nourrir
l'autre solution c'est de passer un
engrais qui peut être chimiques si on
est en conventionnel dans le goutte à
goutte pour faire des corrections
d'azoté ou avec des produits liquides
bio comme par exemple la vinasse de
betteraves qui marche très bien pour
venir compléter en cours de route alors
pourquoi je parle de ça c'est que si on
a mis un truc avec un c sur un élevé
tels que la question est que finalement
se plante au niveau de la fourniture en
azote
il faut être en capacité de venir
corriger et lorsque dans un système msv
ou autre d'ailleurs on est en capacité
de venir remettre de l'engrais en cours
de route
et bien déjà on s'affranchit du risque
d'avoir raté une culture entière par
manque d'azoté par exemple voilà donc ça
c'est quelque chose d'important
alors le purin certainement alors je
suis pas un spécialiste du purin donc ma
réponse elle va pas être précise ce
qu'on sait c'est qu'il ya pas beaucoup d
azote dedans mais par contre c'est phyto
stimulants et ça même des vertus en
termes de protection phytosanitaire plus
ou moins en tout cas c'est reconnu
maetur un vrai manque d'azoté
le purin risque de ne pas suffire
parfois on est assez étonné de voir que
ça suffit comme si le purin avait remis
en route quelque chose dans le dans le
sol en termes de réacteurs pour remettre
en route de la minéralisation
après c'est le purin il est pur etc on
peut le passer dans le goutte à goutte
pour pas d'inconvénient ça alors donc la
question du mode d'irrigation entre un
goutte à goutte et une aspersion sur
l'homogénéité recherché de la porosité
effectivement on crée une hétérogénéité
potentiel réel
ça c'est clair liés à l'irrigation en
plus de tout le reste
1-2 déjà sous abri l'irrigation par
aspersion hippomène votre abri les
rectangles et on arrose avec des
tourniquets qui font des ronds donc déjà
on est sûr de l'hétérogénéité pas grave
mais c'est déjà un fait si en plus vous
faites des cultures en ligne avec des
passes pied vous générez potentiellement
est effectivement une hétérogénéité
supplémentaires et si l'irrigation aller
par goutte-à-goutte en plus et ben on
augmente encore cette hétérogénéité
donc ça c'est un fait que facile à
comprendre la question c'est est ce
qu'on arrive à des niveaux
d'hétérogénéité suffisamment important
et qui conduisent à une hétérogénéité de
la porosité à la fin de la culture qui
fait que la culture suivante va être
hétérogènes et du coup la réponse à ça
elle et ça dépend des sols un insolent
qui se resserre davantage aura plus de
problème de porosité sur la zone goutte
à goutte ou la terre aura durci et moins
si on a fait un sol qui a déjà une très
bonne stabilité structurelle et donc
pour répondre à une question comme celle
là c'est bien d'avoir un seul qui soit
déjà très relancer d'un point de vue vis
du sol pour supporter c'est de cette
nouvelle hétérogénéité créé mais dans ce
que je vois on est très facilement
homogène très rapidement mais je dirais
même immédiatement
voilà donc la question la question
d'aider des cultures entre une culture
haute et une culture basque c'est un
modèle qui est très répandue dans le
sud-est où on pratique une culture que
j'appelle goutte-à-goutte localiser et
une culture qui est en plein en hiver il
ya des systèmes qui sont énormément
simplifié si le producteur n'utilisent
pas ces serres toute l'année c'est à
dire qui fait des cultures d'été mais
qui fait pas de cultures d'hiver ou le
contraire je connais ces différentes cas
de figure déjà il travaille pas l'été
ils font trois tours de salades quatre
tours de salade et en été il n'ya pas de
tomates ya pas de melon ya pas de
concombres ou ce genre de choses
pourquoi je dis ça parce que là on a un
atout supplémentaire c'est que dans la
période où la serre n'est pas utilisé on
peut faire des engrais verts et les
engrais verts ils sont faits en plein et
du coup là on a un outil
d'homogénéisation de la delà de la serre
en termes de porosité qui est largement
entretenue avec des couverts végétaux
donc ce qui est pratiqué pour les
agriculteurs qui n'occupe pas leur sert
pendant toute la période estivale c'est
de pratiquer alors dans la région le
sorgho c'est la plante la plus cultivée
le sauteur grâce le le sorgho multi
coupe
sans goût du soudan qui produit
énormément de biomasse racinaire et de
biomasse aérienne et qui ré homogénéise
les sols entre les zones de tassement à
les ânes de l'entassement voilà sur la
période hivernale n'utilise pas le
sorgho parce que c'est une plante
estivale est une plante tropicale et on
n'utilise plus des plants divers à
savoir lavoine le seigle la féverole qui
peut fonctionner aussi où énormément de
crucifères alors de qui on fait un
engrais vert est encore plus sincères
mais c'est valable tout le temps il faut
réussir son engrais vert pour réussir sa
culture d'après et donc le sorgho
l'engrais vert en général il est irrigué
au moins pour le début de la culture
pour assurer sa levée mais en général si
on voit qu'il manque d'eau et de toute
façon à faire un engrais vert on veut
faire de la biomasse eh bien on arrose
aussi a besoin par aspersion
viens une réflexion qui est importante
dans un système c'est que on a besoin
d'y mettre du carbone donc soit ce
carbone on le met on la porte en levant
le produit sur place avec un engrais
vert et on estime que l'engrais vert
on estime ou pas d'ailleurs que
l'engrais vert va produire suffisamment
de carbone pour nourrir la vie du sol
pour toute l'année
grosso modo ou bien on se dit que on va
on n'a pas le temps de faire des engrais
verts parce que c'est cultivé pendant
toute l'année et donc dans ce cas on
doit importer la matière et donc comme
ça a été soulevée ya le risque avec des
apports de ces suresnes élevé d'avoir
des fins en azote et puis il ya aussi
une autre contrainte c'est que dès lors
qu'on apporte de la matière organique
on encombre le sol en surface un moment
donné cet encombrement peut gêner la
plantation de légumes
j'imaginais que si vous mettez une
couche de paille pour aller planter la
salade ça va pas par contre ça peut
aller pour aller planter des tomates par
exemple
et du coup dans un itinéraire technique
qui n'est pas contraignant pour
l'agriculteur en termes pratiques
il faut réfléchir à voir à quel moment
on apporte la matière organique
au moment qui sera le moins contraignant
en termes de l'itinéraire cultural de
travail et de mécanisation
c'est quelque chose qui est très
important et donc si on fait quelque
chose un petit peu concret si on imagine
quelque chose de concret si on tourne
sur des cultures de salades en hiver et
un légume pas 10 c en était le meilleur
moment pour apporter des amendements de
masse c'est sans doute avant la culture
de tomates ou de de légumes ratatouille
et de manière plutôt localisés de
manière à pas gêner la plantation et ne
pas risquer de faim en azote et comme je
disais tout à l'heure tout en étant en
capacité de corriger cette fin en azote
si jamais on s'est trompé si ça c'est
pas passé comme prévu
voilà dans un système comme celui-là il
est préférable de faire ça sur au moment
des cultures longue si ces apports sont
faits après la culture longue et avant
la salade nécessairement sera gênée par
la quantité de matière organique pour
planter donc ça c'est des choses qui
sont très pratique mais à gérer alors
plutôt dupasquier pour les raisons que
j'ai expliqué tout à l'heure pour
limiter la le phénomène de tassement lié
à la circulation
donc c'est une option qui est à
réfléchir comme une autre
oui alors après ça la question de est ce
que on fait un apport de masse qui peut
aller en quantité jusqu'à gênés dans les
passes pied etc
c'est une réflexion qui est plus général
sur la question du redressement des sols
pour les rendre vivants et donc pour ma
part et pour faire des tests de culture
sol vivant sans apport de matière
organique du tout pour voir jusqu'où on
peut pousser le système ça va on peut se
permettre de se limiter aux engrais
verts et sans avoir besoin d'apporter de
d'amendements de masse ou demandant pas
de masse d'ailleurs toutefois c'est
quand même souhaitable souhaitable
d'apporter suffisamment pour nourrir les
vers de terre dans les tests que je fais
les vers de terre reviennent mais ils
reviennent pas aussi vite que si j'avais
apporté plus de matière organique
voilà et donc la question c'est une
question de quantité est donc dans la
mesure où ça peut être contraignant de
venir apporter ça avant une culture de
tomates et avec le risque de faim en
azote par exemple moi je pense plutôt à
porter de manière régulière une fois par
an une certaine quantité qui correspond
ce qu'on appelle la ration du sol en
carbone qu'on évalue à peu près puisque
le le dossier il est passé là c'est pas
exactement jusqu'où on peut aller
et jusqu'où il est nécessaire d'aller
pour avoir un seul qui fonctionne bien
il ya beaucoup de chiffres qui circulent
et c'est qu'ils sont quand même très
différent est considéré en moi de mon
côté que même si on n'a pas fait ces
amendements on peut faire du sol vivant
quand même eh bien je me dis qu'il vaut
mieux pas en apporter trop et donc ça
limite la contre est de 2 du volume
voilà oui
oui donc voilà donc je comprends bien
d'auxerre à 7 à cette question de
comment on gère cette matière organique
qui se retrouvent dans les passes pied
il ya des hypothèses
c est ce qu elle va être ce qu'elle va
disparaître dans l'année ou presque
disparaître pendant la culture de
légumes selon un de légumes sur ficelle
ou est-ce que finalement ça va resté
intact pour faire des grades et de là
bâti organique il faut de l'humilité de
la chaleur et donc si un entretien de
d'humidité et bien cette matière
organique sous abri en été elles se
dégradent rapidement s'il n'ya pas
d'entretien d'humidité
elle peut rester là et poser un problème
à la culture suivante en effet pour sa
mise en place et donc on en revient à la
question de quantité de trouver la
quantité qui soit raisonnable pour une
nourriture minimal de la vie du sol et
de la limitation des compaction dans les
passes pied mais sans se retrouver
embarrassé par cette matière dans la
mise en place de la culture suivante
et donc ma réponse à ça les doubles
c'est la dose et c'est l'humidification
de cette matière organique
je vois des systèmes où on s'est dit
tiens on va encourager la matière la
dégradation de cette matière organique
en mettant un paillage intégral donc pas
un paillage le plastique localisée mais
un paillage et le plastique qui fait
toute la largeur de la serre et qui fait
que ça maintien de l'humidité dessous et
qui active la dégradation de de cette
matière donc ça c'est des choses qui est
qui ont été clairement vu je crois qu'il
ya une photo dans ma présentation de ce
matin qui montre bien que dès lors qu'on
maintient
un plastique sur sur le sol le sol reste
à l'ombre et à l'humidité et c'est ce
que veut la vie du sol pour une
dégradation rapide
donc c'est une option c'est pas la seule
mais voilà
et donc est ce que les voiles tisser
gare de l'humidité
alors ils ont une porosité c'est à dire
que si on arrose par aspersion l'eau
passe à travers et donc on peut imaginer
que le solis des sèche plus vite que
s'il était pas tissé le plastique dans
les faits sous intissé la terre reste
bien humide et donc l'effet de pertes
d'eau aller à mon avis insignifiante
souty c'est donc j'ai déjà parlé de la
question de la fertilisation qui est
absolument nécessaire de d'être en
capacité de faire parce que la
fertilisation dépend des exportations
dépend des disponibilités d'éléments
minéraux pour que ça pousse
mais il est pour moi très important dans
tous les systèmes où je travaille où je
donne mon avis je fais bien attention
que l'agriculteur ils sont en capacité
de remporter de l'engrais si nécessaire
seules vivant ou non d'ailleurs est
notre question dans un une organisation
de système c'est est ce qu'on travaille
sur but
ou est-ce qu'on travaille à plat et donc
c'est valable pour les cerfs c'est
valable pour le plein champ qu'est-ce
qu'il faut préférer en permaculture les
lasagnes les machins les buts
quel est l'élément de réflexion qui doit
nous encourager à partir sur un système
plutôt qu'un autre
pendant voilà donc tant les éléments
nature du sol profondeurs du sol et je
dirais que pour ma part il ya un cas qui
me paraît un petit peu non négociable
pour lequel il vaut mieux but et c'est
si on est sur des terres où la nappe
d'eau et affleurantes ainsi on a une
nappe d'eau qui est vraiment très proche
du niveau du sol en hiver un notamment
on a tout à gagner à surélever sa butte
à surélever son sol et donc l' avantage
de la butte
c'est quoi les avantages des buts bon ça
traîne
si l inondation ci est bio qui rentre
c'est quand même assez fréquent dans les
tunnels
tout le monde dit abbas était pas arrivé
depuis 20 ans ben oui mais c'est arrivé
quand même et donc quand on est dans des
zones qui sont vraiment inondable et si
on n'est pas en capacité de faire des
aménagements fonciers pour éviter que ça
arrive de travailler sur but
ça apporte les avantages de pouvoir
d'une part sauvegarder la culture
qu'elle se retrouve pas physiquement
inondées et puis l'autre chose c'est que
si vous avez une nappe d'eau qui est
assez affleurantes ici le fait d'avoir
fait une butte
on se retrouve avec une épaisseur de
terre qui se draine rapidement pour
chasser l'humidité en excès et parle de
sol vivant c'est un sol vivant pas du
poisson qui vivent dans le sol donc
c'est mon besoin d'air on parle de vie
aérobie et avec une butte
on a un accroissement de la vie du sol
qui est meilleur que lorsqu'on est à
plat sur des sols trop humide donc on
est dans un cas ou de forte humidité où
on a tout intérêt à être sur but
il ya un autre cas qui impose un peu de
préférer la butte c'est quand on n'a pas
le sol quand l'épaisseur du sol est
tellement faible qu'on se dit g 20 cm de
terre est en dessous c'est de la roche
cdu
autre chose que la terre arable si on
bute on épaissi là la terre arable et du
coup on améliore la fertilité de cessole
pour tout le reste des cas moi je dis
aucun intérêt aucun intérêt si on n'est
pas sur des sols qui ont des problèmes
de réchauffement qui risquent de pas de
sinon des on n'a pas d'intérêt à faire
une butte alors je vois déjà des
arguments arrivé pour dire ben oui mais
la terre est moins basse quand on a fait
une butée donc il ya moins de pénibilité
pour la récolte et ses objections
retenue je suis d'accord avec ce genre
d'arguments pour tout le reste ça n'est
que quand on traite et perte de place
quand je dis contrainte c'est que
comment vous faites pour gérer l'herbe
qui pousse sur les flancs même passé un
pousse pousse sur les flancs c'est pas
évident donc ça c'est assez contraignant
perte de place qui fait que au final
vous vous imposez les passes pieds qui
sont embêtants qui sont embêtants en
termes de perte de place voilà avec en
plus une hétérogénéité de la porosité
entre cette zone là et cette zone là qui
rend plus ou moins facile la possibilité
d'aller cultiver en plein alors qu'on
est sur but en hiver donc si vous me
suivez on imagine on se dit sur un
système classique / but comme ça doit
être le cas pour un certain nombre
d'entre vous vous plantez vos salades en
haut de la butte
et puis le reste de la place qui
représentent souvent 50% de lasers et
bien allez pas cultiver c'est ballot au
prix que coûte il sert il ne sert rien
que le plastique vous en avez pour au
moins 50 centimes d'euros par an et au
mètre carré
si jamais payé puisque tous les trois
quatre cinq ans selon le plastique et
selon les conditions climatiques que
vous avez chez vous l'ensoleillement de
toute façon vous remplacez toujours au
plastique donc ça coûte très cher donc
pour moi quand on a une serre il faut la
remplir
il faut pas la cultiver car moitié
lorsqu'on est sur but c'est plus
difficile de faire une culture en plein
coup on imaginerait de planter un peu
partout
sur sur les passes pied et sur le haut
de la butte
on se retrouve nécessairement avec un
système hétérogène le sol vivant permet
de limiter ce phénomène d'hétérogénéité
entrain aux deux buts et un bas de but
n'empêche que je pense que de travailler
à plat sa règle énormément de ceux de
deux problèmes
voilà les questions là dessus
la question du couvert végétal sur les
passes pied je dirais
bien sûr que oui donc ça avance
là-dessus l'inra d'alénya un bon boulot
là dessus avec des résultats qui sont
tout à fait intéressant où finalement on
cultive par exemple la tomate sous
couvert végétal parce que le pass pied
il aurait été cultivés en tout cas ils
ont mis des plantes qui vont faire un
travail un gros écologique sur les
passes pierre donc ça c'est excellent
c'est pas le cas dans par contre pour
une culture d'hiver c'est à dire que
pour une culture d'hiver un petit peu
tordu dans l'idée de se dire je vais
faire des salades des choux des machins
et puis dans les passes pied je veux
faire quelque chose de couverts parce
que je dis dès lors qu'on a envie de
cultiver un truc entre les lignes sur
une culture basse parce que finalement
toutes les cultures d'hiver c'est des
cultures qui vont pas dépasser 50 ou 80
cm de haut
pas autant la bête de partout voilà une
culture est un couvert végétal comme un
autre mais a commercialisé entre quoi
ils croient
alors qu'est ce qui permet le mieux de
de préserver la porosité ou de
l'améliorer entre une plante et une
couche de matière organique
pas franchement j'en sais rien je
suppose que ça dépendra de la puissance
du couvert végétal notamment la
puissance de son enracinement et ça doit
dépendre aussi du type de matière
organique on aura mis sur le sol ce que
je pense c'est une opinion je vais vous
donner c'est pas un fait mais en tous
les cas c'est ma façon de voir les
choses c'est là où je trouve que c'est
le plus pour eux c'est d'avoir les deux
à la fois c'est à dire vous avez des
plantes qui poussent j'ai testé ça chez
moi je n'ai pas reproduit donc c'était
juste un truc de jardinage avec de la
féverole d'affaires au jardin et une
couche de matière organique dans
laquelle la fève avait traversé c'est
les temps un double effet positif on a
l'effet positif des racines et la fève
par exemple fait vous féveroles ça fait
vraiment un pivot qui améliore vraiment
la structure des sols c'est une bonne
plante et en même temps on a ce sol qui
est couvert et qui nourrit la vie du sol
et donc pour moi dans l'idéal c'est que
quand on met de la matière organique
c'est sans doute ne remettra pas trop et
de laisser le couvert passer à travers
pour avoir les deux effets en même temps
pourquoi
ouais
alors comment on fait pour cette
situation où on a envie de profiter de
deux effets à la fois et bien c'est de
semer éventuellement à la volée en
laissant les graines au dessus tout
dépend du contexte sa capacité d'arroser
on peut semer en incorporant les graines
et c'est de déposer le le compost ou la
houle ou la matière végétale après est
donc en choisissant une plante qu'on
pense qu'il sera en capacité de passer à
travers
je parlais de fer rôle c'est tout à fait
le cas de féverole ça passe parfaitement
à travers 10 cm 2 de compost ou de
paille et ça al'avantage aussi de
s'affranchir des problèmes d'azoté
puisque la féverole et rapidement
autonome en azote ou de trois semaines
environ elle se fait son âge hôtels même
si elle ne trouve pas facilement dans le
sol voilà donc en général la légumineuse
se marie très bien avec ses apports de
carbonées avec dc suresnes élevé c'est
cette chose est beaucoup moins
importante lorsqu'on apporte des
composts bien qu'on postec décès sur
aisne qui sont bao quelqu'un on peut
mettre la plante qu'on veut donc là le
fait d'apporter du carbone sur un
engrais vert
tant qu'il ya l'option de le mettre
juste après semis et puis à l'option de
le mettre
quand ses plus grandes on coule pas moi
je vois ça sur des cultures en extérieur
est très développé ou en ce moment ils
sont en train dans la région de château
renard les couverts et son veau comme ça
il passera l'épandeur il apporte du
compost voilà donc ça pose pas vraiment
de problème le couvert est déjà très
développé là où on circule entre acteurs
et pays se retrouve un peu écrasée mais
tant pis il a déjà fait un gros boulot
le couvert et il ya la matière organique
qui a porté en plus voilà c'est une
solution qui est qui est tout à fait
valable
j'ai parlé de plastique tout à l'heure
et sans prendre particulièrement la
défense du plastique le plastique et
aident énormément à la mise en route de
la vie du sol
il préservait énormément la structure
est donc dans une période de transition
notamment
et après si on souhaite utiliser du
plastique et ivoire plus d'avantagés que
d'inconvénients et là c'est chacun qui
voit le plastique il a une très grande
utilité pour le réchauffement du sol un
condition d'avoir la bonne couleur
le sol reste à l'ombre et il est
maintenue plus humide ce qui favorise la
vie du sol et donc dans un système où on
souhaite rendre un maximum de vies dans
un système 2 msv
quelque part le plastique est le
bienvenu peut s'en passer
évidemment dans la nature sa potion
plastique mais c'est une option qui
présentent un intérêt pour se sentir
moins coupable pour les gens qui n'ont
pas envie de mettre du plastique et on
comprend les raisons
ce qui est bien c'est d'utiliser les
plastiques qui vont pouvoir être
réutilisés plusieurs fois donc ça peut
être le plastique très épais qui sont
les bajans sillage les paillages tisser
qui dépasse les 100 g en mètres carrés
il ya aussi les paillages plus fins et
des paillages jetables qui sont
également envisageables pour être
utilisé plusieurs fois ce que je vois
faire je suis un petit peu à l'origine
de ce genre de choses je suis pas le
seul naturellement c'est de mettre un
paillage et de faire des cultures dessus
et puis on pourra la culture parce que
c'est fini et puis on replante une autre
culture derrière donc là un paillage de
25 microns qu'un petit peu le standard
de ce qui est utilisé dans les paillages
jetables de préférence micro perforé
dans la micro perforations pour les gens
qui connaissent pas c'est des trous sont
tellement faim qu'on les voit pas
vraiment mais quand on fait des
aspersions l'eau passe à travers
et donc permet de bien humidifier de
manière homogène toute la largeur du
profil alors quel intérêt ça d'être de
d'avoir un sol quant à payet de manière
intégrale tout classe r vous n'avez pas
d'herbe
éventuellement cette pause de paillage
donc sa gelée tester ça fonctionne bien
je suis passé à autre chose parce que de
toute façon c'est un acquis vous avez un
engrais vert vous le coucher comme vous
pouvez avec les moyens du bord ou vous
le croyez vous faites comme vous voulez
et vous posez un paillage fin
micro-perforé mais occultant pas un
transparent un paillage qui sera vert
marron ou gris fumé et le couvercle et
dessous bike rêve dont vous êtes en
train d'occulter l'occultation donc tout
ce qui peut tout ce qui est vivant
en-dessous crève
et pendant que ces plantes crève dessous
eh bien il ya une culture qui poussent
derrière
et du coup le système une très séduisant
on perd absolument pas de temps entre la
faim de culture de l'engrais vert et la
plantation puisque dans la même journée
dans les tests que j'ai fait mais voit
sa part tout le jour du du bâchage on
est en train de replanter et donc on a
un paillage qui a deux rôles le rôle de
tuer l'engrais vert et en même temps
leur lot de assuré le réchauffement du
sol et d'empêcher d'avoir des mauvaises
herbes dans la culture d'après donc
c'est performant
là où ça va plus loin c'est que on
s'aperçoit que grâce au contexte des
serres où on maîtrise bien les
les forces de tassement est bien à la
fin d'une culture payet sous abri nous
habite l'invita à vérifier de prendre
une fourche bêche la fin d'une culture
là où les appareils ils n'ont pas
circulé pour toute assez vous y mettez
un coup de pelle vous avez une structure
de sol qui absolument merveilleuse et
donc ce que je vois c'est le cas aussi
en plein champ mais c'est encore
beaucoup plus facile en serre c'est que
vous utilisez votre paillage pour votre
première culture pour occultation
éventuellement mais en tout cas contre
les mauvaises herbes et puis à la fin de
la culture vous dit bah oui mais moi mon
sol il est encore impeccable
je peux faire une autre culture derrière
la question de distance
elle est évidemment à réfléchir mais là
on parle bien d'itinéraires technique
exploitation par exploitation
qu'est ce que tu fais comme culture
qu'elle écartement tu pratiques
est ce que tu peux changer d écartement
s'il le faut et donc tout ça ça se
réfléchit mais ça c'est vraiment la
construction de l'itinéraire technique
ce que je vois c'est ici dans ce cas
présent et ça c'est en train de se
développer beaucoup dans la région
on a mis par exemple j'ai mis trois
lignes ça pourrait être quatre ou cinq
de melon on arrache les mêlant où on les
broie sa photo que j'ai montré tout à
l'heure et juste derrière on replante
cucurbitacées ou autre chose parce que
c'est une période dans l'année où on
peut encore faire ce genre de choses
donc ça c'est une solution qui est tout
à fait valable
donc là actuellement on arrive à 3 effet
pour un paillage de culture plus une
occultation
c'est une solution oui
absolument c'est à dire que c'est chacun
qui voit si on préfère avoir une bâche
qu'on réutilisera longtemps eh bien on
utilise tisser ou une base d'ensilage
mais je veux dire que c'est possible
avec du paillage faire aussi bien
qu'avec un paillage et p alors alors est
ce qu est ce qu une différence de
performance entre les pages de
documentation je ne sais pas je vois pas
bien les arguments mais je suis
intéressé à les avoir
je vous écoute oui mais elle est opaque
ou parlée par expérience ou par opinion
d'accord vous l'avez vue d'accords temps
donc vous avez observé une meilleure
performance avec une bâche d'ensilage
qu'une page d'occultation que deux pages
multi c
voilà
d'accord donc je répète vous observez
que avec un paillage d'occultation si le
couvert a pas été blessé en étant
enroulée qui a un risque de redémarrage
plus important qu'avec le lavage
ensilage ok merci pour ce retour c'est
intéressant alors je ne sais pas jusqu'à
quel point il ya une différence qui est
vraiment pénalisante taylor que en
question que je pose dès lors que là on
parle d'un plastique va rester longtemps
parce qu'imaginez que si au mois de mars
vous poser cette bâche sur un couvert
végétal et que vous venez planté
derrière une tomate ou un blanc la
bacheliers pour cinq six mois est-ce que
les herbes qui en dessous et qui auront
qu'ils sont en dessous et qu'il rompe
été blessé est ce qu'elles vont quand
même réussir à soulever la bâche ou pas
voilà petit peu le genre de questions
donc votre question oui sur la wii oui
voilà la durabilité entre les deux
bâches
moi je me pose une question qui vaut un
petit peu plus loin que celle là vient
en tout cas qui complémentaires et qui
est pas contradictoire c'est à partir de
quand l'effort qu'on a fait avec une
bâche qu'on a payé cher s'amortit en
terme environnemental par rapport à un
plastique fins je m'explique sans
affirmer quoi que ce soit mais en
mettant des éléments de réflexion et de
calcul lorsqu'on a
une bâches d'ensilage à 200 microns je
pars sur 200 microns il en existe à 150
mais à 200 microns ça veut dire ces huit
fois plus épais qu'un paillage fin
utilisés habituellement et du coup ça
veut dire qu'il va falloir huit fois
plus utilisation qu'avec un paillage fin
qu'on aurait utilisé qu'une fois mais
dès lors qu'on essaye de construire un
système où le paillage fin va utiliser
et utilisé deux fois voire trois fois
dans cette solution ça veut dire
quittant ce système optimisé et bien il
faudrait 25 24 fois plus utilisation
duty c'est de là bas j'en sillage pardon
pour arriver au même résultat
environnementale c'est à dire
l'impression qu'on aura exercé sur
l'environnement pour pour produire ce
plastique 24 dans ce cas là et donc je
demande à voir sans doute qu'il ya des
gens qui le garde très longtemps et dans
ce cas là ça peut être intéressant
oui
oui ou de broyage dans tous les cas ça
implique effectivement entre le entre la
1ère et 2ème culture sur le même
plastique
même avec une bâche qui sait où une page
dans sillage on a on est confronté à ce
à quoi
là on est dans la même situation dans
tous les cas où on est sûr de
l'arrachage où nous couper ça dépend
alors en fait culture ce que je vois
c'est que on passe au je parle de
l'agriculteur qui nous sont assez
mécanisée on passe au broyeur et du coup
ça reste sur le paillage et on plante la
culture suivante
et du coup on assez chic est de la
culture précédente qui traînent sur le
paillage jusqu'au moment où on aura
retiré ce paillage pour faire autre
chose alors
oui après c'est ça c'est la question de
combien de temps on peut réutiliser un
plastique fins c'est que il ya des
limites et que quand il est très fin
mais les moins solides que s'il était
plus épais et que c'est une question de
dosage d'antibes et donc il ya même sans
doute des différences entre les
paillages et c'est là où on peut se
poser la question dans la construction
de son itinéraire est ce qu'on met du
paillage très fin très fin 25 microns
cpip il ya plus fins encore ça existe 17
microns et s'était notamment en bio
dégradable on n'a pas parlé mais dans
cette situation du 25 ans 18 c'était
presque bon mais j'ai pas réussi à faire
une quatrième utilisation peut-être
qu'il faut se dire ben je pars sur un 40
microns et je veux faire une utilisation
supplémentaire donc un moment donné ça
peut devenir un exercice de comptables
ou en se disant en prenant quelques
microns j'ai réussi à faire une culture
de plus c'est parfaitement envisageable
pour ma part j'ai jamais été plus loin
que de faire une occultation paillage
paillage aussi complètement
oui
voilà donc la question c'est qu'est-ce
qu'on fait qu'on a retiré le paillage on
se retrouve avec un sol qui est
parfaitement du parce que la matière
organique qui avait dessous a disparu il
reste que les quelques chic est de
culture qui ont été broyés et donc là
dessus on peut y mettre un engrais vert
ou décidé de faire une culture suivante
surtout si on n'a pas oublié les 50
centimes du mètre carré que ça coûte
chaque année et qu'on se dit je veux que
mon tunnel il s'en plaint tout le temps
et donc qu'est ce qu'on fait quand on se
retrouve avec ce sol complètement dû
dégager et où on se dit mais je prépare
pour faire ma culture d'hiver plutôt
divers qui peut être un engrais vert
d'ailleurs mais qui peut aussi être
heure d'hiver ou d'été selon à quel
moment se retrouve dans la rotation
on se dit qu'est ce qu'on fait et donc
comment met en place la culture d'après
du coup là haut niveau de l'itinéraire
cultural on a la possibilité de rien
faire du tout qui est le top c'est à
dire j'ai retiré mon pagne âge et je
vais venir y planter quelque chose alors
comment je me débrouille parce que si
j'ai pas de paillage plastique
il faut faire des lignes et c'est parce
que des avantages des paillages passif
percer ces cancers quel endroit on
plante voilà et donc sinon il faut qu'on
se débrouillent autrement et c'est pas
une grosse contrainte mais on peut
partir cultiver une autre plante
derrière directement
voilà donc une fertilisation si
nécessaire en fonction des nitrates est
quoi et puis on repart sur une autre
culture
alors l'enherbement derrière un bâchage
qui aura été pour le coup de longue
durée
imaginez qu'un truc qui a été posée en
mars et qui va être retirée
septembre octobre novembre derrière une
aubergine ou un truc comme ça il n'y a
plus rien qui pousse voilà alors la
nature trouve toujours son chemin donc
il ya bien un moment donné il y aura des
plantes qui redémarreront 1
les vers de terre il remonte de la terre
s'il ya des graines dedans ça ça m'a
poussé
ça va pousser s'il n'y a pas de bâche
sur le sol
si une vache sur le sol ça pousse pas
voilà et donc on arrive à faire une
culture avec zéro en herbe
grosso modo après une occultation de
longue durée puisque on peut considérer
que la pose d'un paillage opaque pendant
un certain temps qui servent de paillage
ou qui certes occultation de toute façon
c'est une occultation
si le paillage était opaque donc on se
retrouve très vite avec des sols
extrêmement propre où il ya très peu
d'herbe qui pousse et oui à une perte de
temps ou au désherbage qui est
insignifiant
parce que je considère pour moi que de
gérer les mauvaises herbes c'est une
perte de temps et que dans la
construction d'un itinéraire technique
il faut faire en sorte plus ou moins
facile mais de de s'arranger pour que
les herbes ne sont qu un problème qui
sont peu une perte de temps
alors la question se retrouver sur un
sol nu est ce que c'est bien
bah non après avoir retiré le paillage
dans les grands principes de
l'agriculture de conservation la terre
le sol ne doit pas rester nus et en tout
cas si les nus parce que c'est une
nécessité dans une rotation culturale il
faut pas que ça dure longtemps
voilà et donc la question se repose à ce
moment là est ce qu'on la bri la surface
du sol de la lumière parce que c'est
bien de ça qu'il s'agit
tout en nourrissant la vie du sol est ce
que on met une petite couche organique
mais qui peut se retourner contre nous
pour la plantation suivante
éventuellement selon la culture qu'on va
installer
est ce que je remets à paillage
plastique est ce que je mets les deux la
question est posée
on peut très bien enchaîné lassé de
touriste il a deux tours de melon après
après un engrais vert alors au melon ou
melons courgettes peu importe est de se
dire juste après eh ben je change de
plastique et je mets un plastique avec
des trous pour pouvoir faire ma culture
de salade
donc là le sol reste couvert donc c'est
bénéfique pour la vie du sol un peu
moins pour la planète sans doute parce
qu'on utilise du plastique mais un
plastique irrécupérable aussi pour le
coup et ça permet de moins de mettre le
sol à l'ombre par contre la vie du sol à
l'appât de de nourriture à venir
chercher en surface
du coup là c'est moins positif la
question c'est toujours une question de
curseur qu'on construit un système
c'est un équilibre construction
destruction si on est trop extrémiste je
pas si c'est le mot le plus juste sans
doute non c'est à dire si on se dit
c'est vraiment tout bas fonds pour la
vie du sol
eh ben on limite certaines possibilités
dans l'itinéraire technique si on
privilégie beaucoup la vie du sol
éventuellement au détriment des cultures
elles mêmes ou du système de culture
c'est un petit peu plus contraignant
mais c'est à chacun de voir
donc je pense que c'est bien d'aller à
l'extrême quand il ya des difficultés de
remise en route de la vie du sol mais
dès lors qu'on a un sol qui est plutôt
favorable ou qu'on selon qu'on voit bien
que la porosité très vite revenu on peut
très bien envisager tout cas c'est la
position que je défends de faire des
petites entorses à la règle du direct du
sol vivant mais de de l'entorse à à la
règle de se dire le sol doit rester
couvert tout le temps avec une petite
couche végétale en surface pour nourrir
la vie du sol dépend où on met le
curseur
oui
pour une aération latéral aucun garder
votre tour vos sous pour faire une serre
plus simple et plus grande donc dans les
quelles qu'elle sert donc là en sort un
petit peu du domaine du sol vivant mais
on reste sur les abris on va dire que il
ya les petites serres 1 4 5 mètres de
large
vous savez une la fraise la sueur
attaches qui sont fixés même dans le
paillage dans le plastique et est fixé
avec des ficelles
le principe d' à grande chez nice à sa
mesure de mettre deux mètres cinquante
de haut ça fait souvent de petites
différences mais ça fait souvent 5
mètres de large
le plastique c'est l'allemand la même
vache qui va du début de la serre
jusqu'à la fin et l'aération allées
latérales en soulevant le plastique
c'est à dire que là les vaches elles
sont pas enterrés
ça tient son grand souvenir et donc ça
c'est ce que vous pourrez trouver deux
moins cher et selon là où vous habitez
de gratuit parce que c'est plutôt
abandonné par les gros maraîchers pour
des raisons de mécanisation à
l'intérieur du tunnel
donc c'est un paradoxe mais lié à la
mécanisation qui n'est pourtant pas
nécessaire en sol vivant et bien les
gens ils ont plus tendance à quitter ça
ça c'est des petits volumes c'est pas
très grand c'est pas super pratique
c'est performant et donc vous avez pas
trop de moyens au démarrage ou vous
voulez trouver un système un petit peu
intermédiaire entre la série plein champ
ce système là il est très bon et il est
bien performant thermiquement si on le
garde fermée
dans les débuts de la culture ça c'est
pour moi une option qui est intéressante
pour le petit maraîcher diversifiée en
revanche il y aura pas de 6 et de
supports de culture
en tout cas ma connaissance je connais
pas de tunnel 5 mètres équipé ses
supports de culture et ça veut dire que
pour faire les cultures palissé il faut
faire comme les cultures palissé le
plein champ qui était beaucoup pratiqué
avant c'est de mettre des flics et des
ficelles et de se construire son
palissage avec des poteaux qu'on a
planté etc
c'est toutefois un abri très performant
et après on a de serre plus large qui
vont de 7 mètres jusqu'à 10 mètres je
pense que ça ça existe tunnel un petit
peu comme j'avais dessiné tout à l'heure
donc là on a juste quelque chose qui est
beaucoup plus large
le pas d'aération latérales en
l'occurrence dans celle que je vous
décris et l'aération peut se faire par
les toits puisque on a des bâches qui
font en général 4 à 6 mètres et elle se
superpose de 50 cm et quand on veut
virer on écarte ses vaches en y mettant
un écarteur de vache soit avec un des
manivelles soit carrément des bouts de
fil de fer des planches des caisses qui
écarte les bâches et qui assure la
ventilation
c'est très performant elle est pour moi
c'est un compromis qui est tout à fait
intéressant entre le prix et le confort
de travail parce que là pour le coup
d'un grand volume et on a des supports
de culture qui vont supporter les fils
de fer qui servent à suspendre les
tomates poivrons courgettes aubergines
etc
donc c'est le tunnel donc je crois que
ça commence à 7 mettra donc sept mètres
jusqu'à environ 10 mètres de largeur
donc ça c'est une possibilité
je pense que parmi ces tunnels il ya des
tunnels qu'on appelle un pied droit
c'est à dire que le pied y commence
droit et puis après il commence à 5
hervé quand on a des tunnels à pied
droit on peut vraiment venir travailler
debout très près du bar
et donc c'est un vrai confort de travail
et lorsqu'on a besoin d'être motorisé de
passer avec un tracteur pour le coup on
peut vraiment passé très près parce que
vous avez des tunnels qui sont pour la
même largeur j'ai exagéré un peu la
courbe mais qui font que la lauter à
équivalent fait que vous pouvez pas être
debout ou passé avec un tracteur très
près du bar donc globalement quand c'est
possible c'est toujours mieux d'avoir du
pied droit avec des arts sont un peu
plus haut pour avoir plus de volume et
une meilleur confort de travail jeudi
quand c'est possible parce que selon
comment vous êtes exposés au vent au
plus on est en pied droit au plus on est
exposé au vent donc plus de fragilités
et du coup ça mérite de demander aux
constructeurs qui de toute façon s'y
connaît en tout cas si vous achetez en
neuf et même un trouver les
renseignements pour pour qui vous donne
son aval en se disant dans votre
situation avec l'exposition de votre
tunnel vous pouvez partir là dessus ça
tiendra ou pas alors quand je dis lui ou
pas c'est que un constructeur peut vous
dire il faut des renforts métalliques
sur machin comme ça alors y'a pure et là
où vous êtes c'est vraiment une horreur
il faut des doubles renforts tout ça ça
existe et ça rigidifie l'ensemble
le pire c'est d'avoir un tunnel qui
s'écrasé que vous avez votre culture
dessous vous avez tout perdu
labrie et la culture quat'sous ça arrive
donc
ça c'est quelque chose qui est pas
négliger pour pas avoir besoin de faire
le travail deux fois donc ensuite il ya
des tunnels qui sont aération latéral
c'est à dire que ce truc ici là il
s'enroule pour pouvoir le remonter un
petit peu et faire de la ventilation
latéral alors toute mon expérience de
serre elle est dans le sud est une
région chaude peu près la région la plus
chaude de france métropolitaine et je
vois pas l'intérêt de ça je suis des
cultures d'hiver je suis des cultures
d'été je vois pas l'intérêt de sa
l'aération par les boues le portique
ici on a un portique donc là on a les
portes machin on peut démonter
l'ensemble ou le soulever le mettre sur
poteaux ou suspendus avec des chaînes
c'est ventilation là elles suffisent
alors vous poser la question de la
tringle italienne pour ouvrir les boues
c'est bien ça
oui donc j'adhère complètement à ce que
vous dites sur le fait que les lébous de
serre les portiques mais sur le système
enroulable ça fonctionne très très bien
je suis bien d'accord avec ça c'est sans
doute plus solides et en entretien c'est
probablement moins cher que portiques
qui orale les bâches qui foré à billets
est habillé de temps en temps et c'est
sur ce petit point j'ajouterai que sur
ces systèmes de tringle italienne et là
c'est le technicien qui vous parle celui
qui ouvre et ferme des dizaines et des
dizaines de portes de serre tous les
jours pour entrer et sortir c'est que je
suis très fâché avec le système de
tringle italienne qui font toute la
largeur
c'est à dire que ça ferme comme ça et
que si vous voulez y rentrer et ben vous
êtes obligé de rouler pour pouvoir
rentrer oui eh ben je suis fâché quand
même avec ce système que s'il faut
commencer à se contorsionner pour
rentrer dans la serre et ben j'y vais
plus où je le mets un coup de cutter
pour passer devant je plaisante
non ce qui fonctionne qui est vendu par
les fabricants en ayant vu des
maraîchers corriger le système qu'ils
avaient auto-construit c'est d'avoir le
système de tringle italienne mais qui va
pas jusqu'au bout et qui s'arrêtent à
peu près ici et là on y met une vraie
porte comme ça le technicien est content
il peut rentrer par la porte et tout le
reste de l'aération elle se fait en
enroulable c'est vraiment ce que je
conseille c'est un bon système qui allie
la la solidité le confort pour
l'agriculteur dans le système d'aération
et la solidité avec la nécessité de
pouvoir entrer dans un tunnel sans se
contorsionner dieu sait qu'on a besoin
de surveiller les cultures et d'y
rentrer et sortir souvent et le principe
de la porte
pour moi il est non négociable dans ma
position de techniciens est dans la
position de
conseiller pour que les cultures se
passe bien parce que quand je vois les
difficultés que j'ai pour rentrer dans
des tunnels et que je m'aperçois que
dans les chemins sans trop y a pas une
marque de pas chez un maraîcher est bien
c'est qu'il y est pas allé
et s'il va pas aussi loin c'est
tellement c'est pénible d'y rentrer donc
c'est du pratico-pratique que je vous
dis là mais c'est la réalité il faut
être dans un système où vous pouvez
circuler dans vos cultures très
facilement se doit pouvoir être un
plaisir pour surveiller vos cultures
ce sera la dernière question à y aura ce
sera les deux dernières questions le
vous en prie
d'accord vous parlez de paillage
permanent qui augmenterait les rongeurs
paillage permanent organique organique
alors la réponse elle est plutôt oui qui
observaient c'est que quand on travaille
pas les sols on ne dérange pas les
rongeurs et donc c'est quelque chose qui
est connu et on n'a pas attendu le
maraîchage sur sol vivant pour savoir
que en agriculture de conservation
la question du rongeur est une question
à part entière à prendre en charge
voilà donc à prendre en charge et 20 ans
en mettant des chats en mettant des
pièges mais il faut s'y attendre
voilà c'est une probabilité forte
d'avoir à prendre ça en charge et c'est
à prendre en charge
très vite c'est à dire dès qu'il ya
l'apparition des premières taupinière à
cause du campagnol qui passent par là il
faut vite le combattre parce qu'on a à
faire
en tout cas lorsque c'est le campagnol
avec ses trois ou quatre générations par
an à un développement de populations qui
est exponentielle et qui à un moment
donné si on a tellement vous pouvez
piégé autant que vous voulez il y en a
tellement que vous avez du mal à piéger
à la vitesse de la reproduction et de
travailler le sol
ben du coup là la tentation d'un certain
nombre de gens c'est de se dire je suis
tellement débordés que je retravaille le
sol pour casser les galeries pour
déranger toutes ces familles de bébêtes
qu'on n'avait pas envie qu'ils habitent
chez nous voilà et donc c'est pas le but
recherché
ainsi on se décide de ne plus travailler
le sol pour un certain nombre de raisons
avec certains bénéfices c'est pas pour
se laisser intimider par un petit
rongeur qu'on n'aura pas réussi à
maîtriser et du coup c'est comme tout il
faut y mettre des moyens de contrôle
pour ne pas se laisser dépasser et c'est
un combat permanent
c'est à dire qu'on arrive à contrôler et
à éradiquer mais ça reviendra
surtout sous un abri là mais la
température est meilleure et
et donc ils sont mieux à la brique en
plein champ et donc c'est clairement
quelque chose qu'il faut prévoir et
combattre dès le début est-ce qu'il ya
la dernière question ce sera pour vous
voilà
d'accord donc un technique de serre pour
gagner en inertie thermique et notamment
dans les endroits où ils étaient plus
courts et l'hiver plus long c'est un peu
ça le sens de la question
alors je pense que à ce niveau là le msv
un poste spécialement de davantage d'une
part sur la question du réchauffement du
sol puisque pour réchauffer un sol c'est
mieux de le travailler un peu en sortie
d'hiver pour l'assécher d'ailleurs pour
permettre un réchauffement plus rapide
et ensuite donc on sort du cadre msv est
donc ce qui a été plus ou moins tester
ces deux de faire des trucs à inertie
thermique des stocks d'eau dans les
serres voir des murs mais ce que j'avais
entendu parler c'est des stocks d'eau
avec des cubis d'eau qu'on laisse à
l'intérieur de la serre pour augmenter
la l'inertie tout ça c'est quand même
bien compliqué et ça conduit à perdre de
la place et donc le l'option qui est
sans doute à davantage retenir
à mon avis c'est de utiliser des
plastiques de forçage sous abri dès lors
que vous mettez une chenille thermique
certes ces plastiques mais bon pour
augmenter la durée cultivables sous un
abri dans des régions froides ces dates
et les cultures en doublant la couche
s'il ya déjà une couche de plastique par
la faire c'est d'en mettre une autre
couche qu'on peut disposer de
différentes façons soit sous forme de
chagny soit sous forme de plafond
deuxième plafond dont vous voyez cette
serre ici imaginez le support de culture
il ya un truc très très peu répandu mais
qui marche pourtant très bien c'est dit
tendre
un autre plastique ap 17 à 5 centres ou
ce genre de choses fait que vous avez un
double plafond et que les températures
dans la serre seront beaucoup meilleur
de nuit c'est à dire vous avez une
courbe de température la nuit la
température descend donc elle descend
c'est naturel c'est comme ça en
attendant le lever du soleil où la
température va remonter
mais si vous mettez un faux plafond avec
un plastique et ben ça va descendre
moins vite ça peut éventuellement
arriver aussi bas mais ça aurait été
moins rapide et du coup dans des
endroits qui sont pas favorables moi
j'ai que l'idée de de doubler le nombre
de plastique voilà bon on va peut-être
s'arrêter là c'est bien ça donc merci à
vous merci pour vos questions bonne
continuation
[Applaudissements]

Partager sur :