Biodiversité & semis-direct, par Konrad Schreiber & Bernard Pouliquen

De Triple Performance
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Vidéo - Ver de Terre production (5 juill. 2020) - Konrad Schreiber, Bernard Pouliquen - Durée : 102 minutes

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Et si on parlait biodiversité ? Car avant de s'engager dans des nouvelles pratiques agroécologiques, faut-il se poser la question du vivant ?


SOMMAIRE :


0:00:30 Introduction

0:03:10 Projet de biodiversité ?

0:13:35 Réintroduction des espèces naturelles

0:19:35 Comment produire de la biodiversité ?

0:24:00 Un sol sous couvert végétal

0:28:25 Gestion du talus

0:31:45 Prise de conscience et semis-direct

0:34:20 Intégration des abeilles

0:47:20 Un gîte et un couvert pour le sol

0:54:25 Augmentation de la biodiversité

0:55:45 La place de l'arbre ?

1:00:30 Les champignons

1:01:50 Gains sur la santé du sol ?

1:05:30 Et le carbone ?

1:08:45 Paiement pour service environnemental

1:13:02 Numérique et jeune génération

1:15:00 Position des voisins

1:21:20 Contraintes, glyphosate et réduction : un enjeu sociétal important


Annexes

Transcriptions

l'idée c'était de faire un reportage

audible sur certains termes donc
expliquer l'histoire de cette ferme
sachant donner un centre botanique asie
et dans le monde du finistère dans des
zones petit peu froide et humide c'est
intéressant qu'on raconte de l'histoire
cette affaire alors on est sur la
commune de le tri ou donc c'est
l'exploitation d'elisabeth de ma femme

Afficher la suite

qui est basée sur la polyculture élevage

et j'aime mon exploitation qui est sûre
plus grippe commune d'à côté sur le même
schéma et le parcours que l'on a
aujourd'hui c'est 30 ans d'installation
avec une production porcine
ramené sur une seule exploitation
aujourd'hui donc liée aux besoins du
développement des outils d'élevage et
d'optimisation de la conduite d'élevage
aussi sur le plan du travail que sur le
plan matériel que sur le plan santé des
animaux
donc c'est un choix d'entreprise
aujourd'hui qui nous amène aujourd'hui
ben donc à développer la production
animale mais aussi à développer la
production végétale une exploitation
aujourd'hui c'est 700 truies sur une
production végétale ou d'à peu près 180
hectares dont 160 en production céréale
donc sur une rotation de quatre cultures
maïs blé orge orges de printemps puisque
certaines parcelles n'accepte pas des
semis d'hiver non parce qu'il pose
problème et des réflexions sur d'autres
types de cultures humains qui peuvent
être intéressantes notamment du côté de
la cantine comme d'autres d'autres
productions qui pourrait être pas
uniquement à vocation fabrication
d'aliments mais qui peuvent être
les plantes style champs ou des choses
comme ça qui pourrait apporter de la
diversité son exploitation
mais la grande base c'est bien sûr la
production d'aliments à la ferme
valorisation des déjections animales
donc aujourd'hui l'entreprise c'est
cette salariée plus donc ils habitent et
moi même mon travail en commun on est
passionné on se construit les abeilles
n'était pas du tout
nature et biodiversité aujourd'hui elle
se construit dans aussi dans cette
reconnaissance là c'est pour cela que
l'on a commune mais aussi d'intérêt
collectif de territoire du coup sûr la
ferme il y aurait un projet de
biodiversité saignée en place comment la
loire il se construit et se construit
par mon histoire naturelle ou biologique
on est une famille de chasseurs mais
aussi on est une famille baud agricole
essentiellement agricole beaucoup de
membres de la famille sont en lien avec
la production en lien avec les services
américains et mais la passion c'est être
dans la nature et de produits arena de
base c'est que j'aime bien la pêche
j'aime bien la chasse je pratique pas la
pêche parce que là on ne peut pas
tromper par tous et je suis passionné
aujourd'hui par tout ce qui est le
vivant sur l'exploitation qu'elles
soient d'intérêt à la production ou
qu'elle soit d'intérêt aux loisirs
nature ou à aux enjeux du milieu dans
lequel on est et aujourd'hui je
considère comme en exploitation
aujourd'hui de loi
fonctionner avec des aliments des
éléments indicateur de la nature et j'en
ai 3 1
c'est la perdrix de ces la truite 3
c'est l'abbaye hockey basket du coup et
nous parler de ces trois éléments dans
le mieux voilà donc leur issue c'est une
vocation à finir sur la table autour de
la chasse très souvent c'est le plaisir
d'être atteint quand on produit à la
ferme c'est le plaisir de ce que l'on
amène à latin donc ce sont tous ces
éléments là ce sont trois éléments pour
moi qui sont naturels sauvages mais qui
sont en lien avec notre activité sur le
territoire
ils sont indicateurs dans la perdrix
l'indicateur le plus important c'est un
oiseau qui a un âge de huit très faible
très sensible la perdrix pardon la
truite est du même niveau dans une
rivière quand on a un impact agricole
sur son milieu on le voit tout de suite
et la bei on connaît aussi son sujet
quand on est acteur sur le terrain
la sensibilité de l'espèce on l'a donc
aujourd'hui ce sont des indicateurs sur
lequel on le suit très près puisque on
analyse on compte et on a refait les
bilans avec qui tu travailles pour la
perdrix ma la fédération des chasseurs
pour les abeilles donc on a les
apiculteurs professionnels qui sont
aussi donc structuré pour mesurer tous
ces éléments là et pour la truite dont
on travaille avec des appma c'est donc
ce sont des associations pêche qui nous
ont formés à découvrir le lit de la
rivière entre les êtres qui vivent qui
nourrissent la truite et les zones de
développement du milieu qui permet une
production
alors ces trois espèces là et toutes les
espèces que l'on à la partie essentielle
parce que
pour moi sont des indicateurs de haute
sensibilité mais qu'il démontre aussi
que l ont un potentiel à la production
extraordinaire c'est à dire que une
perdrix capable de produire un batteur
et l'indicateur de comptage à la
réussite de son cycle va de 0 à 20 et en
général il est très proche de 3 à 5
sujets qui sont arrivés au bout ce pour
20 pour nous tu as la même chose pour la
truite avec le nombre d'offres qu'elle
peut prendre rivière par milliers et de
savoir que dans la rivière les alvan
l'année ils sont combien ramené au mètre
linéaire de cours d'eau tout ça ça ces
mesures et pour la bei c'est la même
chose c'est de savoir une population
d'abeilles
combien elle est capable de ramener à la
ruche et entre eux sont sa sortie
d'hiver et la rentrée donc à l'hivernage
c'est de voir une population comme en
nba ce qu'elle a produit ce yo nan nan
ce sont des éléments qui sont pour nous
essentiel parce que leur sensibilité
aujourd'hui on les connaît on est on a
perdu les perdrix on n'a plus perdu
naturel qu'il a perdu elle a disparu ici
elle a disparu 886 les toutes dernières
d'accord mais elle a une multitude de
raisons qui fait qu'elle quelqu'un qui
n'est plus actif
c'est un oiseau déjà qu' un âge de vie
de trois saisons trois ans parce qu'on
pourrait penser que pour la vivre 10 ans
et en fait elle reproduit que deux
années sur les 3 quelle vie
exceptionnellement trois et s'élève à
shenzhen
mais pour que l'élevage du jeune
aujourd'hui le jeune dont on pourrait
penser que c'est gras niveau faut le
poussin chez les gallinacés ne vit sans
peau que de 100% d'insectes décliner
voilà donc le problème de trouver sa
nourriture pourra tout seul un tout
petit poussin perdrix qui pèse quelques
grains il doit manger son poids en
insectes tous les jours
quand on mesure ça sur nos sols et ben
regarde nos sols situe le gâte en
permanence tulle et cherche les insectes
les a pas citons maillage parcellaire
n'est pas bien fait tu te retrouves avec
des peut-être des grandes zones où le
secteur de oui si elle n'est pas là
puisqu'en fait ce sont des maquis de
culture est ton meilleur départ ont donc
cédé clés fondamentales comme ça la
recherche d'insectes c'est à dire qu'à
chaque mètre que le poussin va faire
c'est énormément de calories qu'il aura
perdu
donc si les populations d'insectes sont
pas hyper concentré l'oiseau est permis
s'il y en a que pour 2 ou 3 alors qu'ils
sont vains lille qui doit fermer m
la météo n'étant pas là je perds des
éléments après bien sûr il ya d'autres
types de population que son épilation
animal prédation mécanique prédation
voilà il ya beaucoup de facteurs est le
premier indicateur c'est ça c'est bien
comprendre ça avec pour nos agriculteurs
c'est pas de soucis l'insecte n'est pas
encore notre souci dans la partie
économique pour la truite c'est la même
chose elle est énormément à secte yvan
un cours d'eau produite doit produire
beaucoup d'insectes mais aussi l'art
vert donc pour doit produire beaucoup de
l'art dans son cours et pour la bei
eh ben elle ce qui est important c'est
tout ce qui touche à la colonisation
c'est tout ce qu'elle peut avoir comme
support sur lequel elle va polliniser
est donc là on rentre dans la partie de
toutes les plantes qui peuvent apporter
autant dans les productions agricoles
que dans tout le maillage qui
assure-t-on exploitation qui est une
exploitation n'est pas nul n'est pas un
désert
il ya un maillage bocager et il ya de la
conduction arrive donc à partir du
moment où en 86 finalement tu
t'intéresses au zoo aux perdrix des
chasseurs du père les perdrix naturel va
dire comment se met en place un projet
finalement qui va reconduire
à produire la naturalité parce que je
comprends que je contradictoires je
prendrai ce maillon de l'histoire en se
disant je suis né avec une génération
qui pour sortir de son activité agricole
avait ce loisir de la chasse la pêche la
cueillette et qui est nos grands parents
et on a été formé plus à une aux grands
parents à la nature qu'avec nos parents
dans la nature et ça c'est important
parce que eux ils chassaient avec un
lien qui était le chien et le chien
chaque chien été choisis en fonction des
espèces chassées je cherchais le lierre
j'avais mangé approchant celui de
chasser la perdrix et la génération d'un
sud qui a suivi m derrière à dire on n'a
pas le temps
nous on veut chasser on veut
commercialiser le gibier mais qu'ils ont
commercialisé gibier parce que les
moyens de conservation et que sont
arrivés je suis performer dans les
outils de chasse non diffusés dans les
équipes de chiens
et puis je chasse ce que je veux donc se
dire je prends tout même si je chasse
pas l'espèce avec des ponctions donc un
moment donné je me suis dit je prélève
plus que ce que le territoire comme
apporter la population de de préleveurs
a aussi glissé la population de
chasseurs proportionnellement les gens
se sont mis aux loisirs mode de vie
avant 10 ans années 60 à 75 7 et le
déclin du petit gibier pour la bretagne
on a perdu la perdrix totalement on a
ramené la population liev au plus bas
mais ce sont entre la partie mammifères
et la partie oiseaux les deux espèces
emblème de notre territoire
et puis après on a introduit le faisan
parce que il nous fallait quelque chose
et on avait la chasse populaire qui
était le lapin mais le lapin
incompatible avec la culture si
population trop d trop élevé on a
introduit la maladie pour le lapin on y
arrive et son problème en 62 la
myxomatose et non le dossier n'a pas
aujourd'hui vie
une situation de danger puisque
maintenant une vie que l'épisode 6 de
maladies surtout basé sur des virus et
donc là aujourd'hui c'est un sujet qu'on
ne maîtrise pas donc on essaye de lui
lier de l'habitant mais c'est là aussi
qu'on voit si on est capable de
développer une population de lapins de
lièvre de perdrix de faisans en relation
avec ce que nous on pratique dans une
course indienne en mosaïque de notre
exploitation
donc ça ce sont des indicateurs est
aujourd'hui donc l'espèce permis peut
revenir mais seulement si on s'en donne
les moyens
la grande responsabilité c'est l'acteur
sur son terrain qui doit être maître la
décision c'est-à-dire qu'on délègue pas
salon de la chasse qui consommera il y a
des beaux territoires qui existe qui
démontre là où je suis gestionnaire
on s'est fait non on est dans le respect
des espèces et ne pas dire que c'est le
territoire qui ne permet plus d'avoir
ces indicateurs au centre naturel des
choses donc à partir de quand tu mets en
place une réflexion finalement sur cette
montagne sur la réflexion des
habitations
la réintroduction naturelle des espèces
et leur gestion jusqu'au bout tout à
fait tout à fait c'est que j'ai démarré
en 98 et le constat est et où ces quatre
espèces là que je cite sont sujets à de
très très con tri-nations d'accord et
donc on savait que quelques individus
restait mais le seul problème c'était
comment redévelopper donc on a beaucoup
travaillé cela sur la prédation et
connaître d'abord ses preuves ces
prédateurs principal mais en fait on en
a fait une unité de mesure aux 100
hectares quelle population prédateurs g
mais c'est la même chose pour nos
cultures on va parler de l'animal qui
est un prédateur mais qui peut aussi un
atout de ce problème c'est qu'il faut
gérer les populations les connaître et
de savoir aujourd'hui où sont les
intérêts dans le système est en fait
donc de quelque chose qui est passionnel
j'en fais le constat dans la gestion
d'une seule aujourd'hui est donc ce que
j'ai mis en place c'est là pour faire
les inventaires qu'est ce qu'il nous
reste pour pouvoir réintroduire
redévelopper rome
état des lieux état des lieux on
recherche les causes après sur justement
ces niveaux là et pour renoncer quelque
chose quels sont les moyens que l'on
peut mettre en place et ils sont
multiples et non est la plus grande des
choses c'est que c'est quelque chose qui
peut pas se faire seul
pourquoi et ça oblige aux gens ce soudés
entre eux est rentré dans le sujet c'est
à dire que on prend une perdrix son
territoire vital c'est un kilomètre et
demi autour de sa zone de naissance
puisque elle fait comme l'abeille une
compagnie perdrix n'est par exemple en
2019 elle va essaimer en janvier février
2020 l'essaimage c'est quoi c'est
simplement c'est que dans une copine
perdrix de 8 à 15 sujet qui peut rester
en sortie d'hiver
tu as un ratio poules coqs s elles
s'accouplent donc chaque oiseau peut le
décider
moi je change de territoire je
m'expliquerai puisque on est trop
nombreux là je vais à 500 m 20 km donc
si chez mon voisin il ya personne de
chez le voisin le même schéma peut pas
venir chez toi concentrer une population
dont on essaye tous les ans sur des
populations qui resteront tout temps
faibles citant territoire est trop petit
le territoire de l'oise 1 n'ayant aucune
gestion prélève prélève et ne permet pas
de réensemencement donc tu restes et les
populations fait c'est le sujet les
perdants c'est le premier sujet une fois
que les comptages sont fait état des
dieux c'est travailler ensemble alors
comment fédérer comme pour fédérer un
modèle agricole c'est exactement la même
chose
voilà comment on prend conscience que
sur le dossier environnement tels que
l'on a connues aujourd'hui les enjeux de
l'eau les enjeux des sols et tout ça
comment fédérer pour que ça marche notre
système parce que en fait nos
territoires c'est une mosaïque sur
différents modèles de production que
l'on a est le plus difficile c'est
culturellement on a toujours trente ans
de retard pas encore une réalité c'est à
dire que moi je considère que
dans le sujet la sage ou de la chasse
par dont je fais partie de la génération
sacrifiée
on n'a jamais connu le grand désir de
tous ces petits de ce tous ces petits
gibiers et si on venait à le restaurer
ans partira avant d'avoir les grands
bénéfices tout ça parce que c'est très
long métrage mais ça peut aussi être
rapide et ton cul soit rapide il faut
que ce soit collectif le premier travail
le collectif exactement dans sexe on a
créé ce territoire là donc sur plusieurs
communes et je me suis rendu compte que
pour oeuvrer
c'était dans l'idée bien mais pour
perdurer c'était compliqué je préférais
delà de la consommation de décider à la
consommation et de ne pas respecter
forcément les collectes participé à ces
travaux là parce que j'estime quand on
fait partie d'insertion j'ai payé des
droits je droit de mais on oublie de
très souvent la partie droit de faire
d'abord avant de consommer et donc c'est
un peu ce qu'on connaît aussi dans notre
agriculture aujourd'hui de production on
ne comprend pas forcément le chemin du
producteur tout ce qu'il a façonnée pour
faire mais on est capable il dira tout
ce qui ne doit pas faire et on est dans
le même chemin
la seule différence c'est que nous là on
a un outil économique parce que notre
territoire c'est le milieu naturel
c'est le sait notre indicateur de
fonctionnement c'est notre image donc
c'est notre pensée en est là on n'est
pas dans la volonté de lire on fait
disparaître tout ça je casse tout le
maillage bocager parce que parce que
parce que et tout ça ce sont des
éléments fondamentaux pour bien définir
notre territoire notre culture et notre
approche de sang et donc comprendre ces
espèces cela veut dire eh ben je dois
respecter mon cours d'eau le comprendre
et le connaître mais il n'a pas
d'intérêt économique comprendre le
bocage ne pas d'intérêt économique
premier puisque notre vocation c'est
l'élevage pour les cultures une loge
donc tous et tous ces schémas lancé
comment donner de son temps pour
construire tout ça en se disant que si
mon voisin je l'amène pas faire je perds
mon temps et aujourd'hui j'en suis donc
j'ai aujourd'hui je suis sur un peu un
repos biologique de certaines espèces
en attendant pouvoir construire alors
qu'aujourd'hui on a tout émaillé pour
avoir un territoire que le mettre en
place le plus important maintenant c'est
comment fédérer scooter comment fédérer
les échasseurs plus penser consommation
vont faire faire tout ça ça n'est pas
simple mais ce dont je suis sûre
aujourd'hui le jour où ces éléments là
sont réunies et se développe bien
on est dans le vrai schéma de la
biodiversité donc toi tu pars du
principe que la biodiversité du doigt et
comment tu t'y prends donc vous dis oui
à biodiversité on va on va mettre quoi
je mettrais déjà bio c'est une chose
mais diversité c'est d'abord une
diversité des hommes qu'on a sur sont
territoire autour on à la diversité des
exploitations et des modèles
d'exploitation qu'on doit intégrer et on
doit intégrer toute la partie diversité
des systèmes que l'on a entre la partie
végétale et a party animals
l'exploitation générale des années après
guerre à 70 étaient basés des poules des
bovins mais pour ça des céréales
exactement
donc on avait une la plus grande
diversité qui existait en allant
aujourd'hui vers une spécialisation qui
s'affine et sur des systèmes beaucoup
plus monoproduction qui renferme cette
diversité est donc un moment donné mais
à toutes ces questions à se poser
on est moins accueillant sur pour
certaines espèces se sont c'est ce qu'il
nous indique en se disant ben le modèle
que l'on a là fait diminuer ou augmenter
les populations et donc tous et chez
madame va nous amène où c'est que
quelque part on se rend compte
aujourd'hui de passer de 7
multi productions végétales et animales
à quelque chose on a fini une production
animale et une production végétale
on va prendre le port maïs on va prendre
eau prendrait au pire bovins r c'est ce
qui peut y avoir de pire prévient de
biodiversité
accor relève les éléments de diversité
mais qui commence par lorne wii commence
pas peur non je commence par l'homme
mais on se rendre compte qu'avec ça ben
c'est pas le chemin
mais derrière on s'est rendu compte
aussi c'est que de faire des mails sur
myspace sur maïs c'est que notre milieu
vivant qu'est le sol on impact aussi de
la même manière et toute la diversité de
la fim sur le sol de la bactérie tout ce
qu'ils les insectes et du monde et du
monde végétal sur le sol on a créé des
adventices toujours les mêmes toujours
toujours les mêmes systèmes et donc tous
ces schémas n'a aujourd'hui il faut bien
comprendre que là le point clé c'est la
gestion du sol du sol vivant qu'il faut
à tout prix nous amener à connaître à
simplifier et surtout à diversifier donc
aujourd'hui on se rend bien compte que
de revenir à des choses rotationnelle
sur l'exploitation aujourd'hui apporte
de la diversité dans tous les domaines
qui est pris de telles manières pour
faire d'abord un îlot de sauvegarde
alors rendent à parquer les collègues
il ya d'abord la connaissance qu'on n'a
pas tous ses niveaux la connaissance des
sols conduite des végétaux je suis avant
tout éleveur dans un premier temps j'ai
ma formation c'est produire du port est
plus difficile c'est
c'est aujourd'hui de s'approprier le fin
de la technique qu'on a mis au niveau du
cochon basse et je me rends compte
aujourd'hui que quand on rentre dans
l'oeuf à la technique du végétal on est
sur les mêmes sa poche un seule
différence c'est que le monde végétal et
mon animal c'est pas la même chose
nommons animal aujourd'hui que l'on a il
est saoul bâtiment et il sera demain
sous bâtiment et le monde végétal demain
sera sous couvert mais dans toute notre
type du milieu et donc à partir de là
eh bien on doit s'approprier d'avoir été
élevé à l'habitude du travail du sol de
la simplification des productions et
pour vous dire quelque chose
eh bien il faut qu'aujourd'hui on
travaille avec notre sol c'est lui qui
nous dit comment le conduire pollution
encore plus productif quand tu fais le
parallèle je vais mon sol sous couvert
new york est pareil je l'aimais cochon
sous couvert mais cela est quasi évident
d'accord sauf que les simplifications
extrêmes elle a pas forcément fonctionné
comme ça on n'en avait que du maïs du
pays travail du sol ou comment tu vas
mettre ce premier maillon de la
diversité ton sol et dans maillage sous
couvert pour l'élevage
on est allés à l'extrême de l'avoir mis
tout ce qu'elle beauty il y a des étapes
de vie de l'élevage qui te permet de
dire je peux utiliser des ingrédients du
sol qui permettrait de retourner avec
intérêt au sol donc j'ai exemple j'ai
tout de suite compris et je suis parti
de là dessus au départ les animaux sur
litière il ya dans le maillage de la
production porcine une étape lequel j'ai
estimé qu'ils pouvaient se faire c'était
de maîtres dont les truies gestantes sur
paille en gros parce que deux natures le
cochon il vit en famille et en groupe il
ya aucune raison qu'on puisse pas le
faire donc c'est ce que j'ai construit
c'était une formule pas cher de
bâtiments par contre le dire qu'on
pouvait me détruire en plein air où les
truies
en semi liberté sous bâtiment sur paille
technique en technique et en retour
économique beaucoup trop de risques donc
on a perfectionné ce temps court qui est
la partie naissage est un événement où
la technicité est importante
21 à 28 30 jours suivant suivant les
conduites d'élevage
cette partie là c'était simplement de
protéger l'élevage du porcelet sous la
mer en sachant que un élevage a une
vocation économique il faut en produire
produire beaucoup pour les sauver il
faut se donner les moyens matériels de
le faire notre sas a toujours été de
charges bretons conservent les
partenaires la priorité voit la sortie
du risque de huy de pertes de vie du
personnel
une fois qu'il est lancé il est ce vrai
c'est un autre sujet donc la mer à
partir de ce moment là quand elle est un
repos de gestation pour pouvait donner
un autre statut
puisqu'elle est uniquement en reco dont
là on amène idée bâtiment et on y trouve
de l'intérêt c'est que par rapport au
lien au sol on est dans le schéma ont
produit une déjection que honda ne vise
pas on la produit parce que on est
arrivé au stade de dire c'est un déchet
le lisier et là son statut qu'on lui a
donné mais on ne l'a jamais pris en
considération
sauf dans la décennie qui ont le
valorise de plus en plus d'un côté
surtout énergétique et en seront pas
compte qu'on pourrait certainement la
profondeur sa connaissance pour le
ramener en commun mais reconnaissance
une partie des états et donc la même
chose pour les fumiers et donc la partie
de la valorisation sous couvert c'est
que ces effluents là ce sont des bases
de l'alimentation de la victoire est
donc mal l'intérêt d'avoir un lien
d'avoir un seul toujours couvé c'est que
on a des éléments qui viennent du sol
qui sont des éléments de couverts qui
sont la cuisson n'a pas eu aujourd'hui
mais
on doit pouvoir aller beaucoup plus loin
que ce en se disant qu est ce qui peut
être encore d'intérêt majeur que le
couvert et aujourd'hui je m'intéresse
aux bois sans avant la connaissance en
se disant que sans encore et en fait on
remarque que tous ces éléments là qui
sont des dossiers végétaux sur lequel
l'apprentissage doté de fait entre un
bois et une paille et des jeunes
plantules que l'on qu'il peut l'on sème
en termes de coûts verts qui sont par
exemple des moutardes et niger des et
qui sont des plantes vertes ont des
niveaux d'apports totalement différent
lorsqu'on à faire des matières vertes
sur lequel on écoute on couvre notre sol
on va avoir une biologie et un un apport
nutritif totalement différent que si on
n'apportait du bois et en fait on
constate lorsque l'on laisse travailler
le sol que toute une biologie microbien
se met en place deux champignons se met
en place
d'insectes se développe dessus et
derrière c'est là que j'ai compris le
secteur nourricier pour une petite faune
il est là dans mon dossier perdre et je
le gagnerai maintenant et on en revient
ce que faisait les générations d'avant
l'état lui ils étaient tous fauchés et
on le laissait la matière de danse si on
a un valoriser pas mais par contre ça te
faisais les on parle de kaman de vers de
terre
mais ici ça faisait des cabanes à
insectes sur le talus et qui était
certainement des choses qui doit nous
apporter éléments que je ne connais pas
telle qu'elle est et la gestion d'un
grand père du talus c'est être
intéressant de la donner parce que très
peu de gens connaissent à la faucille
exactement c'est que en fait ramené à ce
qu'on a vu nous était enfant sans
prendre conscience
le schéma était d'intérêt c'est-à-dire
que pour dix mille mètres carrés de
deux ter que tu as tu à 95 milles 90
milles qui était à la culture mais le
reste le talus en l'humain et non
productifs directement pour la
nourriture des vaches mais par contre à
une valeur litière énergie sur lequel
les anciens s'approprier c'est à dire
qu'en fait le bois ne dépassez jamais
cinq buts en est toute la litière de
talus était destiné pour les animaux
soient alimentaires soit le paillage et
donc 100% la parcelle t20 logis d'une
manière du nom qu'on ne fait plus
aujourd'hui et cette partie là on en a
vu le constat c'est que certains qui est
des passionnés de chasse les c'est
toujours un pourcentage de monticules
sur les pieds de talus et gens me
rappelle un qui m'avait parlé là dessus
et tu trouveras toujours des fourmis les
choses comme ça c'est leur cabane de
demain comme on peut parler de cabanes
de vers de terre et ça c'est des choses
dit on c'est substantiel dans la
connaissance mais c'est passé par la
passion de quelque chose tu dis mais
sait on a un lien d'intérêt dans nos
pratiques de là mais aujourd'hui on a un
sujet pour nous qui nous tient à coeur
c'est la vie du sol avec les êtres qui
travaillent de notre sol
plutôt que de mettre des chevaux vapeur
mécanique et indirectement eux
il avait cette partie insectes qui jouer
un rôle d'anti prédateurs ou de
fonctionnalités au niveau du végétal et
peut-être et j'en suis à un convaincu
aussi c'est que justement il avait un
maillage tellement petit tout autour
parce que la parcelle c'était 3000
mètres carrés à 5000 mètres carrés
moyenne voire dix mille mètres carrés
c'étaient les grands champs déjà
d'époque un état grave en fait on parle
journal et cette partie là c'est
qu'aujourd'hui on a uniformisé les
systèmes de de ces multitudes de
parcelles aujourd'hui il n'est pas rare
de voir des parcelles de 5 à 10 hectares
aujourd'hui donc on en a bien des faits
entre 5 et 20 parcelles vous faire une
parcelle aujourd'hui qu'on unis
remise avec trois à cinq profils publics
différents puisque si on reprend le
dossier mais ça que l'on avait pré land
terre aujourd'hui dans une même parcelle
on a ça mais on voudrait que le blé se
reproduit une même niveau de même topo
donc toute cette biodiversité là on l'a
balayée on a impacté mais inconscient et
donc du coup nos indicateurs aujourd'hui
sur lequel je me bats cela montre bien
aujourd'hui que ils ont une certaine
difficulté mais que par contre il vise
quand même très bien la grande chose
qu'il ya peu encore conforter ce retour
là par différentes actions de faire le
changement de pratique qu'il arrive
alors 98,7 avait lieu le constat sur la
biodiversité oui sur les enjeux
environnementaux c'est avant ça donc
puisque professionnellement on est
concerné par le dossier nitrates mais
puis tout tout tout ce qu' il y a eu
comme événement après derrière mais sur
le plan des pratiques personnelles
cette prise de conscience là a été avant
2000 d'exploitation dont il n'avait plus
de travail de sol si ça n'est que donc
le
le travail de surface et 2007 on est en
semis direct en sachant qu'en 94
on savait déjà que les couverts rentrée
mais la vocation découvert protection de
soldes san avec une vocation à répondre
à des normes administratives sur lequel
on nous exige et donc compagnie tra et
non protection couverture de sol donc
ces sujets là on dirait un certain
nombre d'années et je le suis rendu
compte que s'ils se passaient les
collègues qui faisait du miel visé c'est
très intéressant vos couverts on fait
des essais mais nous lorsqu'on récolte
en août
les abeilles ont encore a deux mois pour
se renforcer pour faire leur niche
compatible avec ce que nous est demandé
mais le découvriront pas s'élever et
derrière sur le plan faune sauvage on
voit un retour du gibier sur la période
hivernale se met dans ses partiellement
c'est à dire on chasse en plaine
jusqu'au mois de novembre
le petit gibier et il vient après c'est
que le chasseur son mode de chasse donc
c'est la bécasse mais c'est aussi le
gros gibier on chasse aux bois le gibier
est allé au bois quand on était en plein
est sortie des bois pour retourner en
plaine mais quand la plaine n'a pas son
couvent et un n'a pas songé
qu'est-ce qui se passe bacci bienne n'a
pas de zones de refuge comme le chasseur
ne va plus dans la plaine mais comme la
plaine l'été à nu mal gibier il se met
là où il peut et le constat qu'on a fait
c'est qu'en fait les zones en plein qui
ont eu leurs couverts deviennent des
zones de refuge aux gibiers personne de
penser aller chercher aux dépens et on a
fait le constat là c'est que aux pattes
11 retrouver des gibiers mais où il
était passé et en fait c'est ça on a
renforcé certaines pollinisations à se
dire que les abeilles ont fait un
travail positif on a renforcé de la
faune sauvage
inconsciemment elle naturellement fait
le constat de st et derrière la
protection des sols et jouer le dossier
abeilles le giro comment
de la cité de l'espace production ne
connaissent a démarré quand cette
histoire sur la veille à paris par jimmy
lemi tout le monde en même temps puisque
naturellement on avait la problématique
des milieux aquatiques et de tout ce qui
se passait à rivière ni trappe
dégradation des milieux cours d'eau
curage des fossés
tout ce que le résultat pouvait impacter
donc on avait ça mais moi ma passion m'a
amené tout de suite de nouvelles sont
naturellement ça m'a toujours intéressé
mais la coïncidence est que tout était
en même temps finalement parce que les
couverts se sont mis en place mais
ensuite j'ai découvert une compagnie
gratton n'a pas dit pollinisateurs n'a
pas dit tout ce qui va autour faune
sauvage et le constat c'est que d'une
mono d'un mono couvert on est arrivé à
des populations plantes et aujourd'hui
on se rende compte que où tous les maux
nos systèmes partout ils sont sont loin
d'être aussi intéressant que une
diversité de plantes on sent puisqu'en
fait ce travail d'intérêt commun et on
se rende compte que le système racinaire
c'est comme ça le système végétale il
est comme ça et le système politique il
est comme ça donc ça à part et dont on a
mis en place
ces éléments mcintee nul qui nous amène
donc à pollinisation embolisation j'ai
demandé à un rucher de venir
il m'expliquait un petit peu comment il
fonctionnait quand je lisais quand j'ai
expliqué aux gens que à porter vous avez
fait votre école ou dans le champ on a
fait notre récolte et comment
fonctionnait pas l'hiver l'hiver on fait
des apports complémentaires en à rien et
deux trois années après il m'a dit mais
cette année je sais pas ce qui s'est
passé mais on a j'ai pas eu besoin
d'apporter de compléments alimentaires
aux ruches pour passer l'hiver
elles sont bien vécu ce qu'ont santé
certaines ont souffert mais ça n'a rien
à voir avec le côté alimentaire c'est
plutôt solitaire virales les choses
comme ça et c'est là je dis moi
j'aimerai savoir aujourd'hui qu'est ce
que la bei à rentrer mois par mois dans
l'année donc les derniers dernier apport
bocage c'est août septembre c'est les
miettes de lierre et c'est une des
dernières plan du bocage et qui apporte
bon il reste encore au top des ventes
qu'on pourrait quelque chose et les
couverts on s'est rendu compte qu'en
mettant du multi espèces mettre des
plantes août septembre octobre novembre
il ya encore de la floraison de
différentes qui arrive avec suivant
dépendre que tu as choisie et donc de
l'activité que tu peux mettre là et
beaucoup d'activités
alors après ce que l'on a cherché à
comprendre
il nous fallait une solution mais je
voudrais savoir quelles sont les plantes
qui rentrent pas une bille c'est simple
tu mets une trappe à pollen et je vais
le médecin pour savoir les prennent rien
et je vais mettre une ruche témoin dans
une zone qui était crozon où pas
d'agriculture que des landes des pins et
tout ça le constat a été surprenant
c'est que en fait on a eu dix fois plus
de variété pollet n'a rentré que dans un
système purement positif s'il le veut
voilà donc on avait mis à l'époque sony
pour gibier des jachères
mellifères floristique et de graines
diversifié donc des jachères faune
sauvage finançait la fédération des
chasseurs nous a permis de découvrir en
fait que quand on choisit ses bains des
types de plantes à floraison
on mettait l'enjeu mellifères en place
de la même manière et donc étalée sur
l'année mais l'enjeu est la même chose
c'est que tu as je suis un militaire qui
le rend compte que tu as énormément de
la sec qui viennent de l'an aussi pareil
et donc ben voilà on se retrouvait dans
l'intérêt commun encore une fois de plus
dans les zones où on apporte plus
d'entretien des choses comme ça on peut
imaginer justement qu'il ya des enjeux
et il faut qu'on soit partenaire
aujourd'hui de ce modèle là c'est à dire
que d'avoir une aventure très intensive
mais d'avoir aussi c'est par notre
partenaire donc apiculture sur lequel
ben euh ils peuvent en commun exploitée
avec des productions agricoles et ça
c'est fondamental
donc ils ont le maillage bocager ils ont
découvert on peut y perd partenaires et
nous derrière on peut se retrouver cette
partie là où cette partie insectes peu
aidé énormément aussi à la pollinisation
des cultures et on l'a fait donc
aujourd'hui ce que l'on a on sait qu'au
niveau des pollens on a une diversité
pas pour bobos kg et par rapport aux
cultures que l'on met en place on sait
ce qu'on peut faire
on sait quand on doit mettre et le type
de kant qu'il faudrait pour cette partie
là et après ce qui est aussi important
c'est qu'on en oublie tous les
pollinisateurs sauvages tout ce qui
circule guêpe bourdon ces choses là mais
plus on met du panel de plantes plus
telle université insectes étudier et ça
aujourd'hui on ne peut pas s'en passer
ce témoin là on est allé beaucoup plus
loin aujourd'hui
aujourd'hui donc avec un collègue
apiculteurs on savait qu'il existait une
façon de poursuivre une ruche il y avait
donc un système pour pouvoir suivre
l'activité de lunch on avait l'activité
santé mais pas l'activité blanche et
l'activité de la région aujourd'hui
c'est d'avoir un besoin électronique
aujourd'hui qui nous mesure à l'instant
t
donc on suit sa part internet de voir la
quantité de production
la journée de ce que fait la ruche en
fonction la sonde de température qui
mesurent à 5° 10° 12 15 degrés 20 des 25
degrés son activité en fonction de
l'hygrométrie son activité et ce qui est
impressionnant c'est j'ai un seuil de
température pour des mairies aller au
travail et j'ai un seuil de température
pour m'arrêter de travailler plus il
ferait chaud et trop chaud on s'arrête
on fait le mexicain quelque part je mets
un siess elle ne travaille pas et en
fait ça se passe entre 15 et 25 mai et
on est capable de voir la ruche qui
certains jours consomment sur elle même
parce qu'il fait 10 degrés personne va
au travail et le lendemain il fait 25
degrés et tout le monde aille combler le
trou consommé dans la journée et c'est
pour ça intéressant est l'événement le
plus important que l'on a vu c'est que
la ruche fin juin a perdu à qui le
souhaitent de sa production en un jour
c'est cette année et on peut penser ça
il sait pas ce qui s'est passé
l'apiculteur lui l'a compris moi je n'ai
pas compris et donc ils disent ah ben
est bien là eu au téléphone il a demandé
et que sur qui a pas un essaim
d'abeilles autour de la maison parce que
j'ai perdu 1 kg 7 là et je suis
quasiment sûr plus à essaimer 3,5 jours
après les synthés d'acheminer de maison
et c'est là que c'est intéressant de
dire que par contre aussi de comprendre
quand on a perdu tous les ouvriers paul
et au boulot à la production bah voilà
et c'est très important donc on a
récupéré des saints et là on a eu une
grosse période de 15 jours sans pluie
que du soleil en pleine floraison des
châtaigniers il n'a jamais vu une ruche
se faire comme ça donc une ruche qui
redémarre avec un nouvel essaim et
l'autre qui existent mais d'être capable
de passer de quelques kilos à plus de 15
kilos en l'espace d'une semaine à se
refaire comme
et en fait l'essaimage m'incite suis pas
de carton et sein d'une riche il est
passé à 2 production et donc ce qui est
intéressant c'est de comprendre tous ces
phénomènes
donc moi ce qui est fondamental
aujourd'hui c'est sur l'exploitation
aujourd'hui pour mesurer la biodiversité
ce sont toutes ces mesures là on a un
autre exemple c'est tout ce qui est des
rapaces aujourd'hui en collecte les
pilotes de l'affection de tous les
rapaces
alors on les trouve ou dans les retours
sur les zones où ils peuvent reproduire
ces exploitations c'est à dire les vieux
bâtiments mais on les retrouve aussi sur
les ballots de paille à certaines
périodes
voilà et ça nous a permis de mettre en
évidence que sur le parcellaire donc en
relation avec un organisme co2
mammologique breton du secteur nous dire
voilà on a analysé vos pelote vous avez
9 macro mammifères dans votre champ 9
alors on a essayé de savoir oui
la musaraigne hulot le campagnol
maintenant 2009 alors à des motions
connaissez oui j'ai entendu parler donc
de l'hérault ou connaissez tous à
savidan et donc on a un est un système
de vie et c'est là que compréhensif
pourquoi on a autant de trous dans les
sols et en fait on est plusieurs
populations qui vivent mais il ya aussi
les mac os mais mac os qui existe je
pars du talus je vais pas très loin donc
j'ai pas devait donc on a toutes ses
diversités là et donc on sait aussi ça
nous permet de voir au niveau des
rapaces que l'on à quel type de chouette
on a toutes ces espèces dont on suit ça
donc ça on sait donc où la partie gibier
on l'a pour la partie abeilles on l'a on
a aussi d'autres collègues qui qui ont
la même chose pour les mésanges
donc ils font des comptages de nuit aux
pattes en sont capables de nous dire
alors une population de maison qui a une
bonne année une production de mauvaises
années la production il faut une journée
de comptage où ils vont ils ont mis des
boîtes l'hiver pour avoir des habitants
et à partir de là il détecte voilà cette
année c'est une belle année insectes on
a énormément que d'une mésange
on a une année catastrophique on n'a pas
de reproducteurs les reproducteurs
l'unisson vie des personnes on peut en
milieux dégradés
on le fait en fait pour toutes les
espèces et de mesurer à quel point on a
une diversité sur leurs exploitations
dont on est une exploitation à vocation
intensifs et un du godet wollemi qui a
eu sur les abeilles quand j'ai travaillé
avec tom apiculteurs finalement c'était
relativement simple à résoudre parce
qu'il suffit de suivre un petit peu
connaître les abeilles et il faut qu'ils
aient la nourriture ou simplement on est
comme dans le message de l'élevage de
porcs dans l'accusation
on est dans le même message avec des
phyto mais on est capable de démontrer
que c'est pas parce que la rue jeudi à
quelques mètres de la personne qu'on met
en danger qu'on détruit séparé il ya un
grand facteur pour la ruche c'est la
partie nourricière si l'année n'est pas
à la production si on a une année froide
sur des grandes périodes
potentiel de production qu'est ce que ça
devient est ce que l'on peut démontrer
aujourd'hui c'est que à aucun moment
l'apiculteur nous à parler d'hécatombe
dans la ruche par rapport juste un
avantage suffisant
la seule chose dont on doit faire
attention c'est que dans la partie
phytosanitaires on a trois parties le
plan insecticide le plan désherbage et
le plan fongicides mais on les met tous
dans la même catégorie on sait très bien
que la partie insecticides ici pour
l'exploitation fait très attention ça
fonctionne comme ans exactement que
comme pour la petite faune sauvage
la perdrix ou la poule arrivait et
c'était notre histoire tout le monde
rhône au bercail mais d'accord pour
l'abeille c'est la même chose dans ce
qui est fondamental c'est qu'il ya des
heures sur lesquels on fait pas
d'épandage companeez donc on fait
attention à tous ces éléments là c'est
la partie insecticides la partie des
herbages peut être fait tous le matin ou
dans les fonctions hygrométrique
importante s'il ya beaucoup de gens mais
tu ris et qui a peu de température
majeur là bas ils ne sortent pas
l'abeille semaine activités au dessus de
12 préféré nous en fuite eau on est très
souvent dans les périodes de désherbage
on n'est pas nommé mais c'est comme ça
on est en haut point temps où elle
étonne on n'a pas de mal à voir des
matinées entre 5 et 10 12 degrés il n'y
a pas d'activité risque et on en fait un
amalgame de tout ça et ça c'est
vachement important parce que il faut
connaître le rythme biologique de la sec
pour savoir si vraiment tu es
responsable quand bien sûr qu'il ya eu
des erreurs de fait on va pas dire qu'on
va parler d'accident mais c'est comment
des vaches on a aussi des accidents et
là dessus si on fait pas attention par
la connaissance
moi je veux amener justement tous les
collègues à comprendre ça c'est
ce que l'on fait n'est pas un danger ce
qui est important c'est conçu on arrive
à acquérir cette connaissance est ce que
je suis impactant sur ce que je fais
après divers sites et construit un
projet qu'on arrête de travailler du sol
et le semis direct la couverture du sol
etc
donc c'est le gîte et le couvert pour
produire la biodiversité et les cipan
réglementaires propres à nitrates
ordinaire ou je sais pas quoi
on en fait et puis au mas à fleurs il ya
quasi oui elles peuvent être à fleurs et
à vocation carmen derrien
elles peuvent être un voleur vocation
fourrage et on va penser les traits
quelque chose comme ça on a on a plein
une solution là tu ce qui est le plus
important c'est que justement en parlant
de deux gîtes pour le sol c'est
l'agriculteur va se poser la question
quelle finalité g parce que c'est pato
de lire je pense aux abeilles par les
tâches duo lafleur mais je dois penser
en bas dans le système racinaire où je
dois structurellement sol à portée de
l'habitat et de l'avis de tous la
microbiologie en sachant que si la
nature a fait que des plantes à pivot ou
un système racinaire pivot ou à système
racinaire la surface l'activité
recherché n'est pas la main et donc là
dedans c'est pareil qui va développer
des populations
d'acteur au travail soit vers le terrain
et soit insectes décortiqué à toutes ces
choses là qui vont aussi apporter leur
élément donc c'est tout une connaissance
qu'il faut trouver connaître c'est ce
chemin là et c'est partie des plans de
la auront aussi des vocation fédératrice
en carbone mais aussi en sucre en plein
d'éléments sur lequel est en cours comme
cultivait les parcelles du coup quel est
le schéma qui peut le directeur
aujourd'hui rendement culture du label
jusqu'où quel est leur objectif ou la
potentielle j'ai payé pour apprendre
je considère mon exploitation
aujourd'hui je suis à même de mettre 10
% de mon budget dans la recherche et
développement pour me permet de les
acquérir cette expérience parce qu'en
fait aujourd'hui je peux parler de cette
manière là que je n'aurais jamais fait
avant ce qu'ils étaient tu passes lui
rêve à une mesure et après une réalité
maintenant là c'est la mesure du
résultat qui est la clef de l'action oui
et donc d une obligation l'arrière
couvert végétal au ball-trap le risque
évident
oui oui je dirais quelque part oui dans
la philosophie ou la proche de la chose
on a répondu à quelque chose qu'on vit
notre génération n'a vécu que sur un
système de répondre les obligations ont
suivi et je voudrais qu'on passe l
inverse on propose et on décide c'est à
dire que le dossier également nous année
nous avait des fuites vous êtes
conséquent vous à les appliquer le
schéma pendant vingt ans on n'a fait que
st est aujourd'hui une la connaissance
par le semis direct et tout ce qu'on
sait faire dans le seul aujourd'hui on
doit notamment de dire que la culture
intermédiaire la culture production du
sol devenir le premier acte de décision
du producteur et que la culture de
production n'est que le résultat de ce
que tu as fait avant
si on n'y peut on en faire une forte lui
massant telle parcelle et qu'il faut la
fertiliser faut bien faire timide pour
vocation si on n'a pas besoin et qu'elle
a une vocation de structurer un certain
degré on peut sans passion mais ce qui
est important c'est que notre
professionnalisme aujourd'hui nous
permettre de décider qu'on soit pas on
subit on vous interdit de vous êtes en
pompe à nitra non on est en
structuration une somme de vie du sol
faut qu'on avance et la même chose cela
partie phyto sur lequel on n'a pas
vocation à les utiliser par intérêt par
plaisir puisque ça a toujours un impact
économique conséquence est que le but
donc c'est une solution pour éviter des
risques mais surtout préventif puisque
plus qu'autre chose ce ciel devient
curative en permanence c'est ce qui
économiquement son fonctionnement et
donc ces enjeux là on doit passer
justement de de cette période où on
subit à quelque chose en proposant des
si je reviendrais sur le résultat moyen
oui 70 quintaux en sachant aujourd'hui
qu'ils avaient les cartes cartographie
mesure des outils tricote aujourd'hui
dans la même parcelle qu'elle que
j'explique tout à l'heure avec
différents au fil des objets qu'on est
capable d'avoir des zones à 44 comme le
zona 100 quintaux dans la parcelle et il
y as autant aussi à connaître par là le
potentiel variétale d'associations de
variété mais encore un chemin
extraordinaire et la limite du potentiel
elle est certainement important le
constat que j'en fais c'est que ici en
blé en s'installer en feu les 70 84 60
pour les moyennes suivant les types de
zones géographiques et qu'en 2020 on y
est toujours là c'est pas mieux pour le
blé pour l'orge c'était l'inversé pour
loges on était à 54 60 quintaux et
aujourd'hui on a des gens qui sont à 80
90 100 quintaux bon la référence bien
sûr blé orge en termes de productivité
c'est un peu près le même ratio c'est
pour ça que des gens aujourd'hui on
diversifié je mets de loches mais du blé
le blé n'a pas fait son chemin trop
région comme leur choix fait c'est
comment on peut expliquer ça je cherche
je ne sais pas je sais générale du jeu
depuis les années 90 oui on est plutôt
on est plutôt mois collector de céréales
dans le voisinage je fais le constat que
les grecs disent on parlait plus
facilement du club de 50 au d'une époque
6 puis une phrase aujourd'hui oui oui et
puis naturellement en échangeant ben on
va s'étonner c'est pas bon j'ai des
parcelles qui ont été moyennes d'autres
qui ont été bonnes histoires de vérité
histoire de sol histoire de pratique on
n'a pas pu aller sur le terrain c'est au
les terrains porte pas alors que si
découvert un des seuls couvercle permet
d'aller plus tôt donc c'est l'épisode
jeu mais perd 2 5% de production par
rapport à tel enjeu tout cinq
productions 5% là c'est ce qui fait la
différence
donc des idées ce serait quand même
d'améliorer la partie qui fait que 40
cas la dose d'ironie ciel près des
mineurs l'enjeu de la donner à 100 comme
la partie est ce que c'est possible
aussi un territoire où kelly ta
réflexion
finalement nous d'une réflexion moyen
terme d'être un je mettrai les gens la
connaissance pédologiques des sols
est-ce que tout type de sol que l'on a à
ceux potentiellement je ne sais pas ce
que c'est quand même un métier mais
c'est sûrement là que la question je me
poserai deuxième chose que je verrai
c'est potentiellement des sols pauvres à
ce niveau là peut-on les faits les faire
produire à des niveaux aussi élevés que
les autres
naturellement par leur histoire je ne
sais pas et la troisième chose que je
verrai tous les sols pauvres que l'ont
amené vers le haut ont été en général
valorisé par du minéral est ce que ces
sols pauvres la revue d'une manière
aujourd'hui qui est le seul sous couvert
vu une façon de fertiliser naturellement
avec les éléments que l'on a
aujourd'hui permettrait de remonter
aussi bien qu'à une générale peut-être
mieux onduler la réflexion que le duo
riaj par rapport finalement la
production de pales couchant sur paille
la partie gestation il faut il faut et
finalement le maillage bocager été le
cas je me poserai la question de jeu
sols pauvres
quelles seraient les éléments
en terme d' analyse qui me dirait mais
ton sol foutu le renforce
structurellement cependant la texture de
la même manière en général ce sont des
sols qui sont riches en argile qui sont
plutôt hydromorphes et sur lequel il
faut relancer une activité biologique
la question serait sur les les éléments
que l'on a sur l'exploitation
est-ce que c'est par des paillages des
fertilisation organique ou les valeurs
bocagères qui peuvent aider à renforcer
très vite ce développement la salanque
c'est un challenge convaincu que le bois
certainement à un rôle important mais
une méconnaissance du sujet justement
l'appareil nouveau brisé nouveau projet
ou bien sûr nouvelle méconnaissance par
les formations que l'on a su le terrain
aujourd'hui et les collaborateurs qu'on
peut trouver la connaissance elle est là
sur le territoire en france elle est là
il ya des territoires qui sont avancés
mais il faut il faut trouver
l'information faut trouver ses relais et
c'est à nous de trouver justement dans
la tour bretagne que l'on a c'est
concept polyculture élevage que l'on a
c'est qu'on a un fertilisant qui
s'associe aux éléments fibre sur lequel
il faut savoir aller quelque part entre
guillemets on dirait savoir cuisiner ça
pour justement apporter une fertilité ou
nutrition comme comme il se doit pour
renforcer ses nombreux levés à
contribution la question c'est le bois
comment peut-on valoriser un bois
aujourd'hui sur l'exploitation autre que
le système il est destiné à l'énergie le
reste se lance pas dans un bois le bois
valorise toujours le beau et la partie
émissaire est toujours référent de ce
qui existe sur l'exploitation
donc si on peut ramener ça nos sols en
production main titre que la partie
glissières des bois il faut s'approprier
tous troy
solution pour revenir dans l'élite par
exemple oui oui alors le bois mais mes
autres produits ligneux qui existent les
fonds de ballaigues sur lequel on va
être concerné doit-on laisser se
refermer tous ces fonds d'aller où
doit-on on est valorisée comme litière
entre la partie
herbeuse ligneuse comme les bruyères les
joncs et dont le maillage bocager tous à
petit leur entrée en matière et qu'est
ce que ça peut nous apporter en lien
avec la partie la matière organique dont
des animaux sur le son et qu'elle
biologique l amélioration on va
constater donc ça c'est le challenge que
l'on a dans les années à venir
d'associer tous ces éléments là que l'on
a sur le territoire en disant qu'ils
apportent tous une valeur pas forcément
l'intérêt économique mais d'éléments de
structuration pour la productivité en
exploitation là c'est l'idée de
transformer une contrainte c'est à dire
exploiter et gérer un milieu qui se
ferme dont il va m'aider à 100% mais qui
pourrait être beaucoup moins bio
diverses et finalement qu'un système
ouvert laillé avec talus et gestion de
l'espace et l hélico s'est passé d'une
contrainte de gestion une valorisation
du produit
oui sans qu'elle soit pour annie médium
d'intérêt économique premier qui est le
gros souci de l'exploitation
d'exploitation c'est l'intérêt
économique immédiat donc quel est
l'intérêt économique de cette gestion
différenciée l'espace cet espace là on
aura une contrainte majeure c'est la
charges de mécanisation qu'il y aura
autour de ça qui sut obligera comme pour
d'autres sujets abordés tout à l'heure à
se regrouper
comme par le biais des cuma des choses
comme ça pour justement mécanisée ç'a
aidé à porter de l'intérêt justement à
une notion de territoire plutôt qu'à une
notion d'acte d'exploitation mais
réservé ce territoire
agricoles des politiques d'aménagement
du territoire
calais c'est de dire c'est essayer de le
revaloriser collectivement amortir un
peu le contraire et après vous est ce
comme vous pourrez trouver de la valeur
à ces produits là c'est à construire ça
c'est certain mais la valeur la matière
à sa place et suivant le le type de
circuit kent dans l'exploitation
il ya un intérêt pour tous maintenant je
suis convaincu que ce plan santé animale
il ya du gua et indirectement pour les
premiers essais que l'on peut constater
il ya aussi un intérêt santé pulsions
premier constat visuel que l'on a vu
c'est que quand on on a composté ce
produit là on a vu des populations de
champignons en très peu de temps se
développer je me dis que s'ils s'étaient
étalés en frais sur un sol dont peu
imaginent même chose puisqu'il reste en
surface mais qu'on pourrait il trouver
l'intérêt a aussi le mélanger à d'autres
produits tous eu tous ces choses là sont
à construire à mesurer comme on l'a fait
déjà les autres choses donc mais ça fait
partie des projets de demain
certainement et la santé du sol
que tu envisages tu perçois qui est
passé qu'ils induisent une sensibilité
puisque résultat aujourd'hui ils voient
comment ce quelqu'un ait fait quelques
années de guerre que ça pourrait
entraîner alors l'expression du sol
qu'on a aujourd'hui l'érosion je connais
pas il ya quand même bien honnête pour
la rivière et pour les truites et pour
l'ajouter exactement ce qui est
important c'est le milieu de vie de la
rivière
par contre le milieu de la rivière
quelque chose par contre aujourd'hui la
rivière beaucoup d'endroits qu'on
appelle très souvent le petit chevelu sa
contrainte c'est l'abandon
c'est une zone peu productif elle est
sanctionnée par des mesures
environnementales
elle est de peu d'intérêt économique et
sur le plan faunistique piscicole c'est
un milieu fermé donc suivant les zones
que l'on a dans les fonds de vallée
eh ben c'est quelque chose aujourd'hui
qui impacte sur la partie piscicole mais
sur le plan qualitatif aussi puisque
tous ces milliers de la qui sont fermées
sont des milieux qui se retrouvent avec
des développements de matière organique
dans les communes qu'on retrouvera ce
plan de la qualité de l'eau à l'estuaire
donc un moment ou un autre
voilà c'est un travail qui n'est pas
fait mais qui n'est pas d'intérêt
premier à rythmes et qui est enjeu
environnemental quelques pas et donc des
congés ils sont sûr essayer de valoriser
sa d'y trouver de l'intérêt à valoriser
son passé le plus dur je pense que c'est
pour l'instant et pour la prochaine
génération c 2
de de sentir que c'est quelque chose
qu'il faudra pas forcément négligée et
de d'arrêter de se satisfaire je ne
prends que ce qui rapporte à 90% et les
10% qui leur a dit qu'ils rapportent peu
on s'y intéresse pas la biodiversité ce
ne sera pas ça si on s'occupe de tout ça
parce que l'après guerre
tout était valorisé et on a toujours dit
que tous les indicateurs dont j'ai parlé
tout à l'heure
tout était florissant à ce moment-là
l'abandon s'est construit dans le temps
et la mesure de tous ces indicateurs la
a fait le soin disparition totale ou le
peu de potentiel de valoriser justement
sur la table puisque la truite elle est
trop peu nombreuses on la protège
on est dans la protection des abeilles
en aidant la protection de la truite on
est dans la protection du gibier c'est
pas ça c'est pas ça et aujourd'hui si on
remet sur la table ces gens qui savent
faire
on se refait la production de la
biodiversité
tous ces choix mais on a pris ce jeu
pensé trois éléments là parce que ce
sont les éléments qui nous anime la
nature quand on n'est pas au travail ont
là si on aime la nature on veut prélever
ça mais c'est aussi comme aller aux
châtaignes c'est que aussi que mal et
ramasser des noisettes envahie de
paniers mais ça fait partie d'un
ensemble qu'on raconte qu'on récolte sur
l'année et des tas d'histoires se
construisent parcourant son mais aussi
ça peut être des choses qui fédère les
gens anton est ce que tu penses que je
vais vous dire je dirais que c'est parce
qu'enfin donc fondamental le risque
serait que les acteurs agricoles
délaisse toute cette diversité en
sachant que ce qui ferait un universités
si le dossier car le dossier carbone sur
le sol c'est la partie nutritionnelle le
tout de tous les indicateurs que l'on a
connu là mais c'est aussi la partie
nutritionnelle de ce qu'il ya dessous ce
qui joue l'enjeu de la productivité des
sols la fertilité des sols et l'intérêt
la production agricole et la partie
essentielle c'est que le carbone à un
rôle de stockage et donc plus on stocke
plus on y trouve de l'intérêt de ce
dossier carbone est là pour moi il bien
sûr qu'il est fondamental mais il va
avoir un fondamental sur tous les
horizons entre la structuration
l'érosion la lan h
comment on va dire ça surtout ce qu'ils
jouent mais hygrométrie réservoir de
tamponnage nous c'est le dossier
essentiel
du coup les commandes du ver et se
développer un projet de pse et mentaux
alors je fais partie de cette
association la cgil alors comme ça alors
il l'est au niveau du département danse
on a une association qui s'appelle al
yom qui aujourd'hui est présidé par un
collègue agriculteurs qui a toujours cru
en cette partie la ccc territoire
rentrer dans le même schéma que
j'expliquais là on a les terrains qui
ont peu de valorisation mais qui ont des
têtes qui sont des zones d'enjeux
environnementale par rapport à d'autres
territoires qui sont destinés à cette
perte
et environnemental il est pour moi
important justement c'est que on s'y
attache à ce modèle là donc aux
prestations ce qui sera important c'est
au même titre qu'on est dans la
production on soit sans doute
accompagnés financièrement dans le même
modèle que la production ce qui se met
en place aujourd'hui c'est que si on met
à disposition des territoires un enjeu
environnemental c'est que la
rémunération soit à hauteur de pouvoir
les porter d'intérêt à les valoriser
si on nous mettait dans l'obligation 100
m son accompagnement financier dont on
sait que ils ont des enjeux de demain ce
sera l'abandon du système et on entre on
va rentrer dans la fermeture donc ton
idée c'est que finalement la production
dont la valorisation de l'espace doivent
devenir rentable et que la structuration
d'un certain nombre de projets doit y
ait des hypers un paiement pour service
environnemental de valoriser un
territoire il ya entière un atout
économique sociétal oui économique
sociétale et environnementale et surtout
environ au total parce que si l'on
regarde bien la cartographie d'une
exploitation
on se retrouve avec ces zones là dans le
cadre la trame bleue travers ce sont les
andes relais les autant que c'est du
multi anges
donc l'idée d'avoir mis ce concept en
place pour moi est plus vendeur
il n'est pas l'intérêt premier pour
l'exportation mais il est l'un des
intérêts majeurs pour la biodiversité de
la valoriser oui oui et pour ça je veux
produire avant
je dirais qu'il faut la connaître la
produire c'est sûr mais pour bien la
valeur pour bien s'en approprier les
bienfaits de tout ça ya toute une
connaissance nous agriculteurs c'est pas
notre premier métier mais il faut il
faut qu'on s'approprie son maillage de
dépenses elles celle entre 5 et 10 ha vu
l'état luxe le maillage bocager ni
sérieuses commencent ils appréhendent au
milieu de 180 ha alors déjà d'une part
on est un maillage bocager bocage est
encore important ramené à la moyenne du
territoire français il est fondamental
de le préserver mais il est aussi
fondamental de le structurer
on a un maillage disparates qui a été
fait dans le sens très souvent
géologique du sol et qui aujourd'hui
dans sa conduite est tu peux être une
contrainte technique par rapport à la
mécanisation les parcelles difforme voit
la demande quelque part qu'on
restructure une dimension de territoire
mais que derrière on redresse un
maillage bocager pour garder de
l'intérêt économique pour l'exploitation
mais derrière qu'on garde si l'intérêt
pour la biodiversité
on ne peut pas aujourd'hui se dire on ne
touche plus à ce maillage et on ne peut
pas se dire aujourd'hui on sent des
faits de ce maillage
l'idée c'est faux oui il ya des plans de
propositions comme ça je pense que c'est
le meilleur chemin de demain pour rester
dans le bon équilibre de
de la gestion d'un territoire en
relation avec ce que j'ai dit à l'heure
au sol atmosphère notion de blocage ce
qui est important pour toute cette
biodiversité puisque ces supports là si
on les a pas on en a un schéma de plein
on sait les conséquences
on est dans un schéma de bocage trop
important on connaît la conséquence
milieux concernés puisqu'ils pas de là
d'un enjeu économique important
donc c'est un équilibre en lien avec
l'évolution de société mais il faut
qu'on accepte le message que je
laisserais sait on est nombreux
aujourd'hui en démographie agricole
aujourd'hui qui est conscient de ça et
on va avoir une génération de
2 d'ici demain avec avec des nouveaux
acteurs sur lequel ils devront
s'approprier sans transmettre ça sera
certainement un grand défi ils vont
passer de notre génération qui étaient
des manuels à une génération qui a tout
numérique de vente donc une approche
totalement différente de ce que nous on
navigue mais c'est à mon avis hh
intéressant est certainement avec une
connaissance encore plus importante que
nous pour améliorer ce changement parce
que le ver ikee arrivé par les airs
déflateur wii est arrivé dans les
élevages
il va arriver sur les systèmes de
culture mais on est à même aujourd'hui
au niveau de l'élevage de travailler à
distance
je n'ai pas forcément besoin d'aller à
l'image que je pu le consulter en tout
point on est à même aujourd'hui d'avoir
une activité de production d'un bay hill
le travail à distance
c'est c'est un peu marquant est le
reflet de ça c'est intéressant on est
capable d'avoir du satellite
on est capable d'avoir la machine
aujourd'hui qui mesure qui photographie
par mètre carré dont le diagnostic
aujourd'hui par numérique aujourd'hui et
on est capable de sonder à tous les
niveaux l'analyse et à tous les niveaux
cette génération là ne manquera pas
certainement pas d'information le plus
important c'est qu'elle n'oublie pas que
on était un système
de l'ia d'actes qui amène peine un
résultat on façonne en permanence donc
surtout pas rentrer dans le chemin c'est
la machine qui va imposer moi je pense
avoir composé par la connaissance pour
amener aux missions tous les outils sont
là qu'on est encore plus vite que c'est
c'est plus que l'aide qui va être l'un
des outils qui va être intéressante très
vite de mémoriser très vite de ressortir
la formation tandis qu'avant tout papier
tout crayon papa la maman franchement et
au niveau de temps d'espacé avec des
collègues d'un territoire comme en vue
de situer ce changement de pratique
parce qu'une réflexion très particulière
sur la diversité quand même très très en
avance de deux territoires
les collègues qui sont peut-être pas
forcément ce n'est direct il y en
approche cynégétique ni l approche avec
des abeilles de à ce niveau là de
mesures de contrôle et de cowes
collaboration quel est le débat
aujourd'hui au niveau du terrain ce que
du sang des agriculteurs sont prêts à
bouger ou pas qu'est ce qui manquerait
vous menez une être une politique de
développement renouveau les agriculteurs
sont prêts à bouger
pour preuve le territoire test est sur
huit communes gea qui représente à peu
près
quinze mille hectares j'ai appelé entre
cinq et huit agriculteurs par commune
le premier abord qui me fait un total de
34
on m'avait dit pour un projet comme ça
de la proche la biodiversité cytheriae
va sensibiliser une personne sur deux
sur trois se souvient pourtant quatre
appels j'avais 34 accord immédiat
le principe c'est que expliqué d'une
manière on s'approprie collectivement
les décisions de territoire s'intéresser
tout le monde subir la biodiversité par
du réglementaire subir du réglementaire
des nuages subir subir subir c'est
quelque chose aujourd'hui
qui est on a pris conscience de ça c'est
que face à notre pays tant permanence en
décident pour nous en permanence
quelqu'un qui fait y automatiquement
c'est positif ou négatif
mais il ya beaucoup de gens pour faire
subir et très peu de gens pour faire
accompagner progresser et en laissant le
droit à la différence
donc c'est à nous agriculteurs
aujourd'hui de se dire on a ce potentiel
là aujourd'hui on a la connaissance
on a la chance d'être encore nombreux et
d'avoir par différents de chacun une
connaissance une patiente plus dans tel
ou tel domaine
et si on fédère poussins comme et tout
ça sur la malta c'est que sans rien
c'est ce que je suis en train d'écrire
on a peut-être un collection 2 la
biodiversité c'est pas mon sujet la
nature c'est pas mon sujet le sol c'est
pas mon sujet si finalement on le
rattrape quelque part dix ans mais ça
c'est un sujet qui obligé de rentrer
ring alors mot obligé c'est un peu
péjoratif
je dirai qui tu es sensible à son
indirectement tu te retrouves en goût et
en échangeant comme ça
de premier abord j'ai pas eu besoin
d'aller jusque là parce que je leur ai
demandé de venir pour un échange et
quand on a structuré l'explication en
salle j'ai vécu beaucoup de moments de
silence comme si le gâte un peu perdus
c'est quoi ce projet et valeurs
d'aujourd'hui les gens posent la
question tu en es où tu en es ou qui ont
eu le plus longue c'est de trouver le
budget de créer ça il faut être patient
et aujourd'hui ça y est donc tous les
accords sont là on est en train de
finaliser ça et donc on a on est passé à
la phase maintenant élaboration donc
cdma on ne sait un projet sur trois ans
actuellement
où il faut avoir un mort noyé tous les
sièges d'exploitation pour les gars qui
sont étonnants chez moi et preuve en est
c'est qu'aujourd'hui pareco beaucoup à
peine dix ans je suis intéressé par ton
sujet est-ce qu'on peut rendre difficile
c'est aujourd'hui c'est qu'il faut déjà
je truc tu ris de veau pour donner
l'extension potentiels aux autres après
les critiques de nom
c'est un projet qui à la finalité c'est
la biodiversité dans un milieu
écologiquement intensifs en production
aucun type d'exploitation doit changer
son modèle aucun type d'exploitation
doit s'accompagner de contraintes
supplémentaires
ça veut dire que le projet consiste à
produire beaucoup de biodiversité dans
un système l'agriculture productive
indirectement
je dirais plutôt indirectement produira
beaucoup de bibelots diversité en se
repositionnant sur son exploitation
après inventaire de son activité que le
schéma qu'il a lu les modifier en rien
économiquement son exploitation
je dis bien économiquement son
exploration de façon à ce que certains
positionnements de techniques de travail
créé la biodiversité qui rapporte
économiquement sa structure soit qu'en
gestion de soldes gestion de blocage
d'énergie il y a beaucoup d'éléments sur
lequel sur lequel il ne voit pas
d'intérêt mais ramener comme on le
disait tout à l'heure c'est par exemple
la valorisation bocage et on met
qu'anissa donc des enjeux de cuma et les
enjeux d'entre elles il ya énormément de
choses qui va renforcer un l'agriculteur
envers d'inducteurs 2 l'exploitation
envers notre exploitation
les enjeux sont là c'est que c'est
d'intérêt commun au final c'est
d'intérêt de territoire le territoire ne
vivra que si ce maillage s'harmonisent
sûr sûr sûr une un objectif commun
économie d'abord capacité à produire
intérêts société automatiquement se fait
enjeu environnemental et un jeune
originaire si tu es sage énorme
le mental changement en vue oui on s'en
fout de la contrainte des années comme
la vérité d année pâques en vo on va
passer à une phase de construction de
propositions qui accompagna aujourd'hui
avec vie commune ça fait deux cantons
ont dit oui
2 quand on lui met une pièce qui
accompagne parce qu'il a fallu trouver
les interlocuteurs au niveau
administratif au niveau des vidéos les
professionnels le partenaire donc
essentiel c'est un champ de riz culture
qui aujourd'hui donc délit une personne
déjà dans un premier temps un va
inventorier avec un budget important qui
dédommage l'agriculteur du temps passé à
conforter ce projet
le temps que l'agriculteur prenons
exemple va donner de son temps à
l'inventaire de son exploitation 1h03
heures il a automatiquement une
rémunération à portée de leurs comme si
quelqu'un avait remplacé son
exploitation à aucun moment
l'agriculteur est dans l'acte bénévoles
dans la proche du dossier sur le plan de
l'accès du travail c'est c'est lui qui
décide de lui même comment il s'engage
ce qui est important c'est que pour
qu'ils s'engagent à aucun moment il doit
le faire à valeur zéro financière c'est
dingue d'intérêt collectif c'est un
projet sur lequel il est normal qu'un
agriculteur joue sur les enjeux de la
biodiversité tels qu'on veulent produire
donne de son temps pour ça ça fait
partie du temps de la formation du temps
à se construire
et si on veut que le projet marche ça
n'est que comme ça ça peut fonctionner
et ce n'était pas la première demande
qu'ils ont fait mais nous c'était dans
l'idée c'était fondamental que ça se
construit ce que comme ça aujourd'hui
dont le dossier donc il est il est là il
va prendre beaucoup de temps à
inventorier chaque exploitation et après
de construire des pôles référence
il peut y avoir
un groupe d'agriculteurs je suis
concerné j'ai beaucoup de fonds balles
et d'autres liens j'ai beaucoup de
bocage d'autres vont te dire j'ai des
problèmes d'érosion
d'autres vont te dire j'ai un problème
de
deux sièges d'exploitation tout ça voilà
comment construire des améliorations il
a tout intérêt
c'est à dire en termes de sièges
d'exploitation je peux trouver un pôle
commun avec quelqu'un d'autre pour
justement renforcer mon acquis qu'elle a
donc ce sera dinde millions donc pour
l'instant
d'abord l'inventaire commencé à les 6 et
sur le dessus sur des des actes simples
pour avancer et après on rentrait dans
les voisins je crois donc
l'accompagnement du coup il se fait par
oui et le financement au niveau
administratif où ces sont des
financements européens
alors c'est la région donc il y a
mine pour que l'accord du financement la
totalité pour l'instant on a commencé à
voir les premiers versements donc on
attend de voir un peu jusqu'à où ça peut
aller donc l'europe participe à ça donc
ce qui est important à presser voilà
donc on a un budget de départ pour
démarrer et qui va être surtout alimenté
au fur et à mesure de l'activité telle
qu'elle avance ça veut dire que il ya
aussi d'où des projets agricoles
on va dire dans les administrative de la
contrainte puisque c'était quand même
comme ça et tu est parachuté aujourd'hui
on a des gens sont beaucoup plus prêt à
accompagner huissier que de rester au
statu quo sur la contrainte
oui beaucoup beaucoup beaucoup tout le
monde tout le monde doit s'engager à une
vitesse différente parce que chaque
agriculteur n'est pas engagée aux mains
devait dans un premier temps donc déjà
il sait en engager dans la relation dans
la compréhension et c'est à nous les
responsables les animateurs de hugo
d'amener à rentrer en activité comme
tout est à portée de l'homme on arrivera
quitte à petit à construire réellement
alors du coup les éléments extérieurs
aux congés qui vont être je sais pas
l'association
qui gère par songerait les écologiste
eau et rivières de bretagne qui étaient
calmes à l'eni représentait plutôt dans
l'accusation de la contrainte que dans
la construction
ces acteurs ont ce feu ils vont être
fédérer pour nous c'est obligatoire pour
nous ce qui est important c'est gourmand
où le rythme la négation des acteurs ce
sera à notre demande suivant les
thématiques sur lequel on va avancer
c'est à dire qu'on estime qu on a douze
partenaires aujourd'hui potentiel autant
pour le végétal que pour l'animal que
pour l'eau que pour les uns qui ont tous
d'intérêt voilà ça peut être faunistique
part pour la chasse peut être ça peut
être analytique c'est à dire que on a
besoin d'analyser les sols des choses
comme ça donc voilà on peut s'appeler
scientifique d'avoir des soutiens
mesures on n'a pas ça tout ce qui touche
à la lecture botanique
donc c'est à dire floristique on a fait
sur l'exploitation
l'inventaire floristique naturel sur
l'exploitation nous on sait que notre
disposition aujourd'hui par rapport à
une exploitation conventionnelle à une
diversité de plantes bien supérieures
que dans un système conventionnel
donc c'est intéressant naturellement
aulas le nombre de plantes sauvages que
l'on a en semis direct par rapport à une
parcelle la broue juste à côté ben on
n'imaginait pas c'est un don on appelle
voilà
pour la partie cycle on appelle partie
pollinisation et on va le faire pour
on a déjà donc très bien avancé tout ce
qui est des comptages de d'insectes de
vers de terre de voilà on a déjà tous
ces chiffres là on les a et ce qui est
important aujourd'hui c'est que on part
à mettre sa plus juste avec justement
les partenaires qui ont seller globe un
petit peu de mesure et c c'est de bon
niveau de niveau moyen
ça ne fonctionne pas compte qu'on
explique un peu tout ça quoi mais sa
part la décision ou l'animation
appartient aux acteurs du territoire qui
sont les agriculteurs de faire appel aux
partenaires pour justement participé
justement à déchiffrer le fonctionnement
du territoire
si je comprends bien c'est quasi très
provocateur si on ne ramène comme ça sur
la place publique c'est à dire que ce
que vous mesurez la dans ce projet pour
la biodiversité et de la productivité
des systèmes comment on peut la conduire
en scène de diversité tout autant à
l'espace agricole qui a pas
d'incompatibilité de lui-même mais bon
résultat malgré la chimie par messali
légèrement ou à la sec d'ici ou
infondées si mal ce qui est quasi le
monstre institutionnalisé par des médias
quelque part on a un exemple très simple
en semis direct on quand on a démarré on
connaissait pas trop on a utilisé des
anti glace et on s'est retrouvé à
travailler avec certains produits
commerciaux et
on se rendait compte que bien sûr c'est
efficace aux limaces mer on n'a pas
compté sur certains types d'insectes
notamment les carabins et le fait
d'avoir supprimé une molécule sans
impacter sur l'efficacité sur les
limaces on s'est rendu compte que
baccarat mais il fonctionne très bien
quoi bon voilà on a des éléments comme
ça c'est que on n'était pas concerné par
le karaté puisque l'agriculteur c'est
quoi cet animal la voilà on n'a pas
besoin puisque le mécanisme mais où nous
ce qui est important c'est quand on
parle de chimie ben on est on peut avoir
la même chose parce que vous avez il ya
un risque sur telle ou telle molécule en
sachant déjà naturellement que son d'un
pharmacie d'élevage ou la pharmacie
végétales on nous enlève tous les ans
des molécules et que ce n'est pas simple
parce que enlever c'est bien mais si le
besoin d'être remplacés l'exigent
aujourd'hui c'est qu'on arrive à ce
stade là on nous enlève tout sens à voir
leur emplacement et on l'a dans les
insecticides mais on va l'avoir
maintenant dans les plans de désherbage
et que l'on connaît sur 30 ans quand on
regarde le nombre de molécules dont on
n'est pas sûr aujourd'hui qu'elles sont
aussi nocifs que l'on pouvait imaginer
la grande question c'est de savoir s'il
n'est pas allé trop loin et trop vite
dans l'élimination de certains et on se
rend compte aussi c'est que dans la
performance du matériel performant sur
la connaissance de la mesure sur le
terrain dans les cultures c'est
qu'aujourd'hui en optimisant la
température l'hygrométrie les moments
d'utilisation de l'application on
déconcentre on diminue les doses et
c'est vrai que les doses on les diminue
on est diminué diminue on prendre l
exemple type du glyphosate 1 500
hectares il ya dix quinze ou vingt ans
parce qu'il fallait que ce soit propre
aujourd'hui la même efficacité existe
entre eux du moins de la ligue 1 2 litre
aujourd'hui et est encore suivant tu te
plantes à 0 5 buts cadre à ckoi dont la
performance matériel là
la partie pulvérisation la dimension de
la goutte température la technologie
aujourd'hui nous permet d'avancer donc
on arrive à des stades aujourd'hui on
diminue on diminue mais par moments on
se posait la question
l'agriculteur y trouve trop d'intérêts
il faut qu'on est encore dans la
difficulté qu'on est quelque part de se
dire nous on voit bien que sur le
terrain justement partie de mon on va
mesurer toutes ces populations là si on
impact sur le monde animal infiniment
petit en contact direct avec la molécule
alors que nous humains on est à distance
ben si les espèces tiennent et au
contraire fonctionnent très bien on peut
aussi se poser la question de savoir où
est le degré de nocivité et impactant
bien sûr que si on peut se passer de
chimie on le ferait mais quand on
regarde le niveau de molécules que l'on
a en humaine proportionnellement au
monde animal et végétal
je m'interroge non parce que quelque
part on est vétérinaire sur nos
exportations
on est chimiste soutient quelque part
naturellement on n'a pas le statut mais
on se doit par la connaissance de bella
et lors du coup le fait que tu sois en
tirer de hambourg et de rivières ici de
la fin du centre-bretagne vient donc
d'un secteur très important dans le
captage de l'eau les politiques de l'eau
globalement sur le bassin versant
qu'est-ce qu'elle doit vous fur et à
mesure que vous progressez dans ses
approches environnementales comme et
raymond histoire notre territoire sur
lequel on est là 80 % des parcelles sont
drainés donc c'est dire si on a de l'eau
donc met un territoire entre eux je
dirais 1000 à 1400 mm annuel et pour une
partie 800 à 1000 mm sur le reste du
territoire
pour l'exploiter beaucoup de terrain
serait abandonné beaucoup de terrain
serait dans la souffrance parce que
d'une manière ou d'une autre de
mécanisation devrait passer et toutes
ses conséquences avec donc pour nous ça
veut dire qu'on a et réseaux
hydrologiques important de circulation
de surface il est exactement exactement
autant les éléments minéraux et
organiques que phyto que tout ce que
l'on veut ils arrivent aux mêmes
exutoire qui est l'arabe mais
aujourd'hui l'atout essentiel que l'on a
c'est qu'à la sortie on sait exactement
ce plan de recall urbain ou industriels
les niveaux d'évolution sur l'espace 60
ans et d'avoir ses collaborations et
cette ouverture qui l'on a échangé pour
voir justement l'impact agricole
aujourd'hui on est au stade aujourd'hui
où il n'y a pas une molécule en a
discuté aujourd'hui qui est dans la zone
rouge
on est dans la situation du nanogramme
aujourd'hui ou de traces sur lequel
aujourd'hui l'agriculture n'impacte plus
sur le réseau hydrologique y compris les
mauvais qu il a dit oui on le retrouve
sous forme de traces
il peut y avoir accidentellement un pic
mais ramenés sur le seuil
dallaire qu on dépasse passionnel donc
ça veut dire quelque part
aujourd'hui nos agriculteurs quand on
est source d'information là dont on peut
mesurer sur un territoire puisque sa
mesure collectivement le territoire on
peut dire qu'aujourd'hui la profession
agricole dans ces domaines aujourd'hui
est professionnel en a conscience doit
quand conscience doit toujours regarder
plus loin parce que c'est un impact
économique mais c'est un enjeu
fondamental dans la pérennité des
exploitations donc le le dossier
aujourd'hui important qu'ils y faisaient
cercle mais pour beaucoup de collègues
dans d'autres productions s'est lui même
en jeu que ce soit un fongicide que ce
soit un insecticide tout se regarde donc
quelque part les multis production que
l'on a pas ce que change pour tondre
c'est ça c'est qu'on est
d'une variété exemplaire de produc de
production on a aussi une vérité
exemplaire de molécules qu'on retrouve
en bas et aujourd'hui nous sauverait
collectivement il ya on n'a pas d'impact
qui que ce soit et fondamentale la barre
européenne donc c'est 55 said alerte on
était à un stade 42 43
dans les années
des enjeux
93 donc dépôt des dossiers en jeu
nitrates
donc voilà le seuil d'alerté tu es là
basée sur notre territoire des l'homme a
un côté granitiques et un côté schiste
et d'un côté on se retrouve très bien
placé de l'autre côté c'est différent
c'est à dire que la partie gain éthiques
les l'impact y traque mais beaucoup plus
de temps à trouver sur mon équipe que la
partie schiste on à faire des choses de
surface où sa fille beaucoup de 8
donc quand on a une diversité de
territoires l'harmoniser tout le monde
sur des enjeux géologique différence et
c'est surprenant donc aujourd'hui
eh ben chaque affluent
donc c'est à dire le tronc majeur de la
rivière les affluents et le chevelu
aujourd'hui son contrôle et un parent
parce que certains sont concernés par
l'urbanisation
d'autres sont construites conservions
concernés par l'industrie et beaucoup
sont concernés par l'agriculture donc
tout cela on sait influent par influents
les zones à travailler et ça peut être
autant de l'urbain que l'industrie que
les ricains qui te travaille donc en ce
qui est intéressant quand quelques temps
donc tout ça ça nous permet de nous
conforter c'est que là les cultures dans
son ensemble
aujourd'hui il est mis en cause sur
aucun de ses affluents
tout le monde est sorti aujourd'hui de
ceux de ses de ces zones du risque
d'aider plus de 50
donc on est passé de 42 43 on est très
vite descendu à 37
on est à 32 et aujourd'hui donc on est à
moins de 30
et donc cette partie là aujourd'hui nous
permet d'y d'être serein en sachant que
derrière la société attend toujours le
dossier des allumeurs mais faut-il
supprimer l'agriculture et de se dire
que je descends à 25 10 points pour dire
que les à une verte y en aura plus c'est
un débat de société aujourd'hui pour
notre territoire aujourd'hui nous on a
bien compris que les enjeux ne sont pas
là et que l'algue verte elle existera
toujours si les vrais moyens ne sont pas
faits le vrai le vrai moyen c'est les
vraies origines collectif les sites
d'élevage tout est énorme et les
évolutions les mesures l'épandage tout
est énorme et revendait c'est que les
taux
on les a fait fortement évolué la grande
difficulté aujourd'hui c'est
l'urbanisation et l'industrialisation où
il y à des zones sur lesquelles les
travaux ne seront jamais fait qu'ils
vont impacter qui ont un apport azote
bien sûr qu'ils existent donc il ya un
gros travail là dessus mais aujourd'hui
pour la partie nitrates aujourd'hui
on a ri culture le chemin sera tout seul
parce que l'explication aussi du
parcours du nitrate
il faut ne pas oublier que c'est le
nitrate arrive à l'exutoire en combien
de temps en fonction de la géologie et
donc l'acteur exulte heures qui est en
haut sont vrais résultats du jour il
arrive quand en bas un an cinq ans en
fonction de l'air des sols
donc tout ça aussi il faut se dire que
nous n'allons pas trop vite on sait que
ça descend régulièrement mais voilà
c'est aujourd'hui les nitrates qui sont
en bas c'est les nitrates de l'activité
de il ya cinq ans deux en dix ans 20 ans
et ça c'est aussi important
donc du coup le principal défi est de
mettre un enjeu aussi les collectivités
qui a vite de ce coin oui et il le site
rien parce que l'assainissement
individuel a encore beaucoup de travail
sujet moi personnellement j'ai aussi du
travail donc le citoyen comme tout le
monde mais c'est vrai que les enjeux
sont à tous les degrés donc quelque part
on ne peut pas nous agriculteurs est
dans la loi dû subir et d'être le bouc
émissaire de tous l'activité humaine
donc on est professionnel on s'engage on
y est mais abandonnée on dira ce qu'on
dit stop et c'est pour ça que tout ce
dossier biodiversité
il doit être professionnel arrivons

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